Jérôme Sourisseau et Alain Rousset, respectivement présidents de la Charente et de la Nouvelle-Aquitaine, signent la première convention Néo Terra de la Région mercredi 20 janvier
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Ce programme, voté par la Région en 2019, a pour but de réduire l’impact des collectivités sur l’environnement d’ici 2030. « On n’a pas voulu attendre 2050. C’est trop tard, trop loin », justifie Alain Rousset.
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Le Département s’engage ainsi à accélérer sa propre transition écologique en travaillant sur l’eau, la réduction des déchets, le transport, l’habitat, l’agriculture ou encore l’artificialisation des sols. « Sur le bassin d’Angoulême, on a des stocks de friches industrielles à reconvertir », illustre Jérôme Sourisseau.
Un million d’euros pour des véhicules électriques
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la moitié de sa convention avec la Chambre d’Agriculture, soit 200000 euros, à la création de postes pour aider les agriculteurs à obtenir la certification Haute Valeur Environnementale.
Sur le volet transports, les élus consacreront un million d’euros à l’achat de véhicules électriques pour les services d’aide à domicile. « Ils seront mis à disposition gratuitement des organismes en zone rurale », a précisé Jérôme Sourisseau.
D’autres pistes sont déjà prévues, notamment l’éducation des jeunes à l’environnement dans les collèges, l’amélioration de la performance énergétique des bâtiments, le développement des circuits courts… Autant d’actions qu’il faudra mettre en place en dix ans.
Ndlr : « On n’a pas voulu attendre 2050. C’est trop tard, trop loin » est une formule manipulatoire qui justifie la procrastination passée... Mr Rousset.
Article bien vague... qui n'engage à rien vu que dans les dix ans qui viennent, il y a des élections qui peuvent tout remettre en question. Les engagements sont-ils concrets ? ACT
Transitions énergétique, climatique et environnementale
la Région Nouvelle-Aquitaine feuille de route régionale dédiée à la transition énergétique et écologique. Baptisé Néo Terra, ce programme comporte 11 objectifs, précis, étayés d’engagements chiffrés et d’actions concrètes pour tout le territoire. Cette démarche se veut fédératrice et collaborative.
Le Département de la Charente, partenaire de la Région Nouvelle-Aquitaine à plus d’un titre, est déjà l’initiateur de politiques affirmées en faveur de la mutation indispensable des pratiques énergétiques ou environnementales.
Préservation des espaces naturels sensibles et de la ressource en eau, accompagnement des agriculteurs vers la certification Haute Valeur Environnementale, promotion des circuits courts, rénovation énergétique massive de ses bâtiments, lancement de son premier Budget participatif sous la thématique du développement durable, construction d’aires de covoiturage… sont autant d’actions qui depuis 2015 s’inscrivent dans l’effort de lutte contre le changement climatique. Une perspective confortée, en 2021, par le plan de relance par l’investissement « Charente Avenir » que le Département va déployer.
Fort de ces engagements, il a dégagé une liste de 38 projets qu’il porte en cohérence avec chacune des ambitions de la feuille de route régionale Néo Terra.
En séance plénière, ce jour, l’assemblée départementale a adopté à l’unanimité la convention avec le Conseil régional Nouvelle-Aquitaine. Elle inscrit ainsi pleinement le Département dans la démarche Néo Terra, pour qu’une nouvelle ampleur soit donnée à ses actions, dont l’objectif est d’accélérer l’impérieux changement dont a besoin tout le territoire.
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Mauvais réveil ! Quand tu démarres ta semaine avec Pascal Praud, Jean Messiha et l'éditorialiste de Causeur sur CNews, tu comprends qu'il va falloir ramer à contre-courant ! Eh bien, on va ramer : sur l'aéronautique et l'écologie, sur les auxiliaires de vie, sur la bataille du budget à l’Assemblée !
Sommaire :
0:00 - Bouclage du journal Fakir !
1:16 - Un réveil avec Pascal Praud
3:12 - Mon grand écart dans l'aéronautique
11:17 - Les AVS à l'offensive dans la Somme
15:32 - La bataille du budget
17:41 - Roosevelt, reviens !
28:36 - Conclusion
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Transcription : ... un médiateur départemental pour les AVS ...
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Ndlr :
- peu de vues
- Mr Cazenave ne dégage pas la confiance ?
- quel bilan ? ACT
majeur protection © Андрей_Яланский-AdobeStock
Un rapport de la Drees pointe les difficultés de développement de la mesure d’accompagnement social personnalisé créée en 2009 et observe une très grande disparité de recours selon les départements. Le dispositif rate l’objectif de limiter le nombre de mesures de protection judiciaire et de favoriser l’autonomie dans la gestion des prestations sociales.
11 300 adultes protégés au 31 décembre 2017 par une mesure d’accompagnement social personnalisé (MASP). Le chiffre est tiré du rapport de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees) paru en août. Mis en œuvre en 2009, le dispositif issu de la loi de 2007 réformant la protection des majeurs, censé limiter – avec le mandat de protection future – le recours aux mesures de protection judiciaire (730 000 personnes en 2017) et favoriser l’autonomie, « peine à se développer ». Pire, depuis 2014, il accuse une baisse moyenne de 1,9 % par an. Freins persistants. En cause, notamment, « une appropriation relativement faible par les conseils départementaux ou encore une articulation complexe entre différentes mesures sociales, budgétaires et judiciaires de protection des majeurs vulnérables ». La MASP entrerait en concurrence avec l’accompagnement social prescrit dans le cadre du revenu de solidarité active (RSA) ou lié au …
Ndlr : la MDH-AM pourrait apporter l'indépendance et l'impartialité, conditions nécessaires pour un accompagnement efficace, éthique et de qualité ACT
2 juillet 2020 dans Actualités, Actualités du mouvement, Assemblée représentative 2020
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Dans le cadre de la commission d’enquête de suivi du Covid-19 lancée par les parlementaires de la France insoumise, Manuel Bompard auditionnait Frédéric Perrin, président du syndicat des Pompiers et des Agents des Services Départementaux d'Incendies et de Secours (SPASDIS-CFTC).
Catégorie Actualités et politique 19 commentaires
8:00 mn
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"S’il y a un pont qui risque d’entraîner les gens dans le vide, c’est pas une question d’argent. C’est une question de sécurité publique, et à ce moment-là on coupe la route. C'est un choix politique."
.#Danger #Ponts
7:47 / 7:47
Les ponts en France seraient-ils en train de se dégrader ? Depuis la catastrophe du Pont Morandi en Italie, beaucoup ont commencé à s’interroger sur l’état de nos ouvrages. Reportage.
12:00 AM · 16 janv. 2020·Twitter Media Studio
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Transcription ... démentèlement de la dde ...
Politique|A.R.| | MAJ : 05 décembre 2018, 22h53 |6
Jean-François Barnaba, figure contestée des Gilets jaunes, touche un salaire de fonctionnaire territorial de 2 600 euros net par mois. Capture RMC
Cette désormais figure des contestataires, invitée sur tous les plateaux pour la clarté de ses propos, est un fonctionnaire « privé d’emploi » mais payé chaque mois.
Ceux qui regardent plusieurs journaux télévisés ont presque l’impression de le connaître. Jean-François Barnaba, présenté sur tous les plateaux comme un « Gilet jaune de l’Indre » est une star depuis quelques jours, et notamment son passage dimanche soir dans L’Emission politique de France 2. Mais qui dit soudaine popularité médiatique dit profil passé au crible. D’autant que l’homme de 62 ans, aux talents d’orateur qui accrochent la caméra, semble fin connaisseur des mécanismes politiques.
2 600 euros net par mois
C’est ainsi que l’émission Quotidien de TMC et l’Obs ont découvert que s’il répondait toujours présents aux médias, c’est parce qu’il avait beaucoup de temps. Mais cette désormais figure des contestataires n’est pas au chômage : il est en fait fonctionnaire, sans mission depuis dix ans. Une situation qu’il est le premier à regretter, selon le site du magazine.
Il s’agit d’un statut particulier, FMPE, fonctionnaire momentanément privé d’emploi. Selon l’administration de l’Indre, il serait seul agent dans ce cas dans le département. Et cette situation s’éternise, puisqu’il n’a plus reçu de mission depuis le 31 décembre 2008. Pour autant, Jean-François Barnaba touche un salaire de fonctionnaire territorial de 2 600 euros net par mois.
En « conflit avec sa hiérarchie »
Egalement contacté par un journaliste de Quotidien, le Gilet jaune a expliqué être « actuellement privé d’emploi car en conflit avec sa hiérarchie ».
Jean-François Barnaba en a semble-t-il profité pour écrire un livre en 2016, Vortex, qu’il a auto-publié chez Edilivre. Dans sa biographie, l’auteur est par ailleurs présenté comme un chef d’orchestre, directeur de conservatoire, conseiller technique et directeur de la culture des collectivités. « Depuis toujours immergé dans les univers de l’art, de la politique et de l’administration », est-il précisé. Des informations que l’intéressé a confirmées auprès de l’émission de TMC.
D’autres Gilets jaunes se sont depuis interrogés sur le parcours et la représentativité du fonctionnaire, mais comme la majorité des « leaders » qui se contestent tous plus ou moins et ont bien du mal à se structurer. Et Jean-François Barnaba a d’ores et déjà prévenu qu’il faudrait compter avec lui car, a-t-il confié à Quotidien, « cette médiatisation, ça me donne une responsabilité, je ne peux pas disparaître du jour au lendemain ».
Politique Gilets jaunes Jean-François Barnaba Indre
678 soutiens
APPEL À TOUS LES CITOYENS, TITULAIRES OU NON DU RSA
AINSI QU'AUX ASSOCIATIONS, SYNDICATS, PARTIS POLITIQUES
En signant cette pétition, dites à Mme la Présidente du Conseil Départemental du Haut-Rhin et à tous ses autres collègues des Départements Français, que vous n'êtes pas d'accord pour conditionner le versement du RSA à un engagement à faire du bénévolat.
Les allocataires du RSA n’ont pas de responsabilité dans les choix économiques de notre pays et subissent une situation due à un manque criant d'offres d'emploi qui maintient un haut niveau de chômage dans notre pays ; ce qui soit-disant coûte "un pognon de dingue", alors qu’un chômeur sur deux n'est pas indémnisé.
L'obligation de bénévolat aggrave encore la situation. La disparition des contrats aidés et les réductions drastiques de subvention génèrent de grave pertes d’emploi dans les associations et services, et on nous propose de remplacer ces vrais emplois par du Bénévolat Obligatoire !!! Où est le bénéfice ?
Ce sont de véritables emplois, payés correctement et permettant d'envisager sereinement l'avenir dont les titulaires du RSA, comme tous les chômeurs et les précaires, ont besoin et non de travaux obligatoires et gratuits censés recréer du lien social.
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La mention d'engagement à faire du bénévolat n'a aucune valeur légale
Collectif "non au rsa contre bénévolat"
17 sept. 2018 —
Allocataires du RSA
Lors de la signature du Contrat d'Engagement réciproque avec le Conseil départemental, sachez que la mention d'engagement à faire un travail bénévole qui y figure n'a aucune valeur légale !
Comme le précise le jugement du Conseil d'Etat, nul ne peut vous contraindre à signer cette clause et aucune sanction ne peut vous être appliquée en cas de refus.
Comme tout le monde, un(e) allocataire du RSA ne fait du bénévolat que s'il ou elle le veut, c'est pourquoi le Collectif "Non au Bénévolat contre RSA" demande que le Conseil Départemental cesse de cibler spécifiquement les allocataires du RSA dans ses incitations à s'engager à faire du bénévolat, qui en outre ne doit en aucun cas remplacer un travail salarié.
Si vous avez été l'objet d'incitation à signer un engagement à faire du bénévolat lors de la présentation de votre Contrat d'Engagement Réciproque, n'hésitez pas à nous contacter via la messagerie suivante : "nonrsabenevolat@gmail.com"
Le Collectif
"Non au RSA contre Bénévolat"