Sujet : Télétravail : un atout pour le climat ?
Date : Thu, 02 Apr 2026 01:16:47 -0600
De : ADEME INFOS ademe@contact.ademe.fr
Répondre à : ADEME INFOS reply-BEI5UGSYBTWEJLJJO7RFG5AYSM.500024@reply.contact.ademe.fr
Pour : arcdev@free.fr
Comment faire du télétravail un vrai atout pour le climat ?
Si vous ne parvenez pas à lire ce message, suivez ce lien https://click.contact.ademe.fr/?qs=eyJkZWtJZCI6ImE4MjBkMGRiLWEyMTktNDg1Zi1iMDc0LWVhYzAxNDQ2MjUzNCIsImRla1ZlcnNpb24iOjEsIml2Ijoibkk2M3Fod1RvWUNjdUltUnY2dDFoZz09IiwiY2lwaGVyVGV4dCI6IkNwa2dGaWpVeWRjWjd3ZVh2UW1sTkJIREg1ZVJkWXAyd090ZjFDZG9GV1ZneHhTSzBxZ0daSUdrb2NZeG9YQWxmNnFzVEYwMENKUTliWDdUbVBxRWV6UkhFeGRUUGh6WW5JNjNxaHdUb1lDY3VJbVJ2NnQxaGc9PSIsImF1dGhUYWciOiJQVzErMDVqNmhIczBSeE1YVXo0YzJBPT0ifQ%3D%3D
13 novembre 2025
Une version de cette newsletter, adaptée aux personnes malvoyantes, sera disponible ici https://click.contact.ademe.fr/?qs=eyJkZWtJZCI6ImIyN2QxMTYzLWZhOTItNDdjZC1iNzM4LTRhMjY2ZTU2OThiNyIsImRla1ZlcnNpb24iOjEsIml2IjoiajROblFUNjlQR01mUWRRVzNZM0VSZz09IiwiY2lwaGVyVGV4dCI6IlRLeW81ZDJqSFRBZUpYWTBQOGc2TVRsYk85ZkpQNTBGSFFEbmQ0dXZadUt0MDY0eWlVVzZvd2ZhNHNuRGN5Wm82RWpLR1grdE4wUndvbGJsY3QvdXRWc2hFcEs0eDM4MWo0Tm5RVDY5UEdNZlFkUVczWTNFUmc9PSIsImF1dGhUYWciOiJjS0pXNVhMZjdyVmJJUktTdU1kL05RPT0ifQ%3D%3D dans la journée
L’ACTU
Comment faire du télétravail un vrai atout pour le climat ?
L’étude « IT4Green » menée par l’ADEME évalue pour la première fois l’impact environnemental du télétravail à travers une analyse de cycle de vie complète. Verdict : le télétravail peut devenir un levier écologique, à condition que ses usages soient pensés de façon collective.
Comment télétravailler plus vert ? https://click.contact.ademe.fr/?qs=eyJkZWtJZCI6ImY4YmFiMjNhLWViZGEtNGM1ZS05ZDQ0LWVlMGNiMjdjM2FmZSIsImRla1ZlcnNpb24iOjEsIml2IjoiV2JHUHNqS2JJaGR5ZzZRUmxHdlA1dz09IiwiY2lwaGVyVGV4dCI6IitpSGtpbnRxSUdDeERVVXNxZUdiU0ZRbEVsOFRSZStZMjFkWSs0K28rNCt2cWl4MzIxZHNxRGpyRkVvY1VnaURFMXR4alVuM0ZHZGN5RnZLbGQzMStzQjB1L3lHOXUzR1diR1BzaktiSWhkeWc2UVJsR3ZQNXc9PSIsImF1dGhUYWciOiJYTWhieXBYZDlmckFkTHY4aHZidHhnPT0ifQ%3D%3D
LE CHIFFRE
62 %
des Français jugent que les actions mises en œuvre dans notre pays depuis l'Accord de Paris ne sont pas à la hauteur de l’objectif fixé.
Que pensent les Français du changement climatique ? https://click.contact.ademe.fr/?qs=eyJkZWtJZCI6Ijc5ZWM2ZDFiLTE3NWEtNGM2Mi1hYzkxLThkMjg0YTU5NTE1NCIsImRla1ZlcnNpb24iOjEsIml2IjoiSDBVQ0lTYWlKQW1Iai9jZi80TWtjQT09IiwiY2lwaGVyVGV4dCI6InJTZmlzeHdNaDIyTktJN3NXWlZWSzdCRzhYZjQvczZBSW9KRlhxKzlvbzNDcGRnWmplUThobWRTT0x4eE9hcE5SZUd4NkJ2YWtkRGdNWlg3RlpRdkNzOUxNd1FRamxmeUgwVUNJU2FpSkFtSGovY2YvNE1rY0E9PSIsImF1dGhUYWciOiI0REdWK3hXVUx3clBTek1FRUk1WDhnPT0ifQ%3D%3D
LES ÉCLAIREURS
« Nous avons besoin des jeunes issus de milieux populaires pour réussir la transition écologique »
Irène Colonna d’Istria
Directrice du programme « Transition Juste » de Makesense
Depuis 2022, le programme « Transition Juste » de Makesense a mobilisé plus de 4 500 jeunes issus de milieux populaires âgés de 16 à 25 ans autour des enjeux écologiques. Sa directrice, Irène Colonna d’Istria, partage les enseignements d’une initiative qui prouve que ces jeunes, souvent éloignés des débats, peuvent devenir des acteurs centraux de la transition.
Pourquoi avoir lancé le programme « Transition Juste » ?
Irène Colonna d’Istria : Notre point de départ, c’est un paradoxe : les jeunes issus de milieux populaires sont les plus exposés aux conséquences du changement climatique, alors qu’ils en sont les moins responsables. Précarité alimentaire, logements indignes, pollution de l’air… ils vivent déjà les conséquences de la crise écologique, sans que leur expérience ne soit reconnue...
Lire la suite de l’interview https://click.contact.ademe.fr/?qs=eyJkZWtJZCI6ImM5MmI5MzBhLWNlNDEtNDcyNi05MzhiLWZiYWFiOWU3ODk4MyIsImRla1ZlcnNpb24iOjEsIml2IjoiZHQ2NjcxdUs3U2J6M1dJL0lrV3hVZz09IiwiY2lwaGVyVGV4dCI6ImtKejF3RnhKM0srSVl2Y25kOG9SWG1NbGRaaFlERjRGRng3Z2pSN0swbUhOZ0EzV0RWcmZMVitVWERHNFZhR0puN0xwU0YrdnhYbC9ZS3FVT2dTLy9ldFpHN2l2ZzR1VmR0NjY3MXVLN1NiejNXSS9Ja1d4VWc9PSIsImF1dGhUYWciOiJmMkNxbERvRXYvM3JXUnU0cjRPTGxRPT0ifQ%3D%3D
La transition en actions
À Oullins, les eaux usées chauffent et rafraîchissent les bâtiments
Dans la ZAC de Saulaie (Rhône), un vaste réseau souterrain exploitera bientôt la chaleur fatale des eaux usées afin de chauffer et de refroidir logements et bureaux. Cette solution décarbonée bénéficiera à plusieurs milliers d’usagers et permettra d’éviter 32 000 tonnes de CO_2 sur 20 ans.
Comment ça fonctionne ? https://click.contact.ademe.fr/?qs=eyJkZWtJZCI6IjY2Y2IzNTljLTg1NmYtNGI0MC05ZWZiLTMyZjVmMTJiMjgyNCIsImRla1ZlcnNpb24iOjEsIml2IjoiSU9MM3llTURxV2ZRd3FjeE4vM1diUT09IiwiY2lwaGVyVGV4dCI6Ilp3a29CcGExSVh3R1JFZS9IUnY1Sk1tNlk5SnVPV2NUUnFxcHZ6VTRqa3hOLy9UWUd4bDB2RE9mTm50R2kyRzA4THJpbmwyOEJMNHFUTW9IMGFtc2doZGFEcXB0Q2lFcElPTDN5ZU1EcVdmUXdxY3hOLzNXYlE9PSIsImF1dGhUYWciOiJLa3pLQjlHcHJJSVhXZzZxYlFvaEtRPT0ifQ%3D%3D
Réparer l’électroménager avant la panne avec l’association UnNouveauCycle
Chaque année en France, des centaines de milliers de tonnes d’électroménagers finissent à la casse, faute d’entretien. À Paris, une initiative innovante cherche à changer la donne : réduire le gaspillage tout en offrant des opportunités de formation aux personnes éloignées de l’emploi. Une approche qui allie écologie et solidarité…
Découvrez l'association UnNouveauCycle https://click.contact.ademe.fr/?qs=eyJkZWtJZCI6ImNjMGMwN2U5LWFlNzUtNGNmZi05YTZhLTlkMjIyMDgxY2NhNyIsImRla1ZlcnNpb24iOjEsIml2IjoiREhsNE9JSVZaMWtEaW5tbEdtMkt4UT09IiwiY2lwaGVyVGV4dCI6ImtROElZb2ZWNDhidjVsRVFaVHBkNUFhN0E1MFc0dk1UeUswODlaazl1ZElWSTZLME1lTmVWTk1qUWpLL3FMc0R0RWxHbVZ4WDRaWXJVWHdJYU0wSURZb3AvWEdPNHlHMkRIbDRPSUlWWjFrRGlubWxHbTJLeFE9PSIsImF1dGhUYWciOiJLMUY4Q0dqTkNBMktLZjF4anVNaHRnPT0ifQ%3D%3D
Terrazzo marin : un design bas carbone grâce à l’incorporation de coquillages
En Bretagne, des coquillages destinés à être enfouis trouvent une seconde vie sous forme de matériau design et durable. Ce procédé innovant, mêlant recyclage local et faible empreinte carbone, est désormais prêt à passer à l’échelle industrielle, ouvrant de nouvelles perspectives pour le secteur et l’environnement.
Zoom sur cette innovation https://click.contact.ademe.fr/?qs=eyJkZWtJZCI6IjZkYjNmNDliLTE0N2QtNDIyNC1iZTZkLTc2M2U2MWM2ODI1MiIsImRla1ZlcnNpb24iOjEsIml2IjoiVTkwdy9RMUp3dkJ3YStYUUg4RjJFQT09IiwiY2lwaGVyVGV4dCI6IlNNVnZKbjNoYkI3NXROTlBjeDd4QXlUNkYvQzBXVXRid3B3RzRtdGxiazBUOVVYTzRrcDBsSFQ1cHljMStzR0dGemlYbER4emRuNFlVRXdyOWVlUDFMNjVmYTFDKzZBR1U5MHcvUTFKd3ZCd2ErWFFIOEYyRUE9PSIsImF1dGhUYWciOiJHRkJNSy9Ybmo5Uyt1WDJ0UXZ1Z0JnPT0ifQ%3D%3D
LA RECOMMANDATION
Comment réinventer nos métiers face à la crise climatique ? C'est la question à laquelle tente de répondre la série-documentaire « Éclaireurs », réalisée par Hélène Cloître et Arthur Gosset en partenariat avec l’ADEME. On y suit des personnes engagées et déterminées à repenser nos façons de travailler et de produire. Convaincus que la transition écologique se joue aussi dans les entreprises, ces salariés, aux profils divers (gendarme, vendeuse, cheffe d'entreprise...), mettent en place des actions concrètes pour un futur plus durable. Recommandée par Valérie Martin, cheffe du service Mobilisation Citoyenne et Médias à l’ADEME, la série est disponible gratuitement sur la plateforme TV5MONDE+.
On s'y retrouve
22 - 30
nov.
La Semaine Européenne de la Réduction des Déchets (SERD) https://click.contact.ademe.fr/?qs=eyJkZWtJZCI6ImY4ZmY4Y2Y3LWExYTktNDZhMS1iODFhLTg2NjI1MzMzN2VjZiIsImRla1ZlcnNpb24iOjEsIml2IjoiYWVNWFJrYjNXckxvS1ljUHZZcjZSdz09IiwiY2lwaGVyVGV4dCI6IjhVQUFmdTNQeFlNSGJDa3g5cmRucVFuU2w5czdCc3NydHlraVkxUkh3dUdPaEJmY1VlVU1wSG03VFdNQ01BVnBMUmRBcVU4NU5Cdk4yZ1Q3VlgwbnViNGg4TXhLeXM5MmFlTVhSa2IzV3JMb0tZY1B2WXI2Unc9PSIsImF1dGhUYWciOiJ6ZG9FKzFWOUo3bStJZkRNU3NyUGRnPT0ifQ%3D%3D
National
« Les Déchets d’Équipements Électriques et Électroniques (DEEE) » sont à l’honneur dans la nouvelle édition de la SERD 2025. Elle met en lumière l’importance de la gestion des DEEE à travers un programme riche en conférences, animations et initiatives innovantes déployées partout en France et dans les Outre-Mer. Coordonné par l’ADEME, cet événement fédérateur mobilise un large éventail d’acteurs, collectivités, entreprises, écoles, associations et citoyens, autour d’un défi commun : repenser notre rapport aux déchets.
10 - 11
déc.
Forum des énergies renouvelables EnerGaïa https://click.contact.ademe.fr/?qs=eyJkZWtJZCI6IjQ5MjJjMDAzLTEwNWUtNGExNS1hNDMwLTIyNTRjZDQ4NDc4ZSIsImRla1ZlcnNpb24iOjEsIml2Ijoiek5EMW9JenZhdFFsNUhiM2VNUkM2UT09IiwiY2lwaGVyVGV4dCI6IlRmOGZPNHZrcGhkRVZ3aFhTcThwK2VBMTM2d0dMNFJIOFptTG5CK2FDMWx5RTJ4MFVkdEJoSDQ3bGNtS1JmRmtvZDFYeVNKbjdXNWNTNG1oMDg3SWlWajhZUFBlVEZKMHpORDFvSXp2YXRRbDVIYjNlTVJDNlE9PSIsImF1dGhUYWciOiJYRXVKb2RQT3lJbFkvR0R6M2t4U2RBPT0ifQ%3D%3D
Montpellier
Le Forum EnerGaïa, rendez-vous incontournable de la transition énergétique, porté par la Région Occitanie / Pyrénées Méditerranée et dont l’ADEME est partenaire, revient en 2025. Avec plus de 120 conférences, tables rondes et retours d’expérience consacrés à l’énergie solaire, à l’autoconsommation, à la géoénergie ou encore aux gaz verts, l’événement offre à chacun l’opportunité de découvrir des innovations et des projets d’avenir, d’échanger avec des acteurs engagés et de trouver l’inspiration pour agir concrètement en faveur de la transition énergétique.
AVANT DE PARTIR
Les dernières publications de l’ADEME
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Le guide pratique « Concilier paysage et transition énergétique dans
les Grands Sites de France : Stratégies et méthode »
https://click.contact.ademe.fr/?qs=eyJkZWtJZCI6ImMwMjU4MWZjLTkzYTYtNDA2ZS05YTUxLTczNDNhZGQ3MDI4MSIsImRla1ZlcnNpb24iOjEsIml2IjoiNitObGl3OXNjT0hrcFpBWllaRGhPUT09IiwiY2lwaGVyVGV4dCI6IlFKNUlTQUFBQUdJdS9JaWJpNTJETktTMlhIZ3dtMlVGQUQ4emYxcTZMUWplSEdCbC91cGVwT1B5YUhKSzhaZStSNFNja0hHZlQzVGcvYVpRS1YvR2hkMjZKZWpUVDlObzYrTmxpdzlzY09Ia3BaQVpZWkRoT1E9PSIsImF1dGhUYWciOiI0UDJtVUNsZnhvWGR1aVhvMDAvVGFBPT0ifQ%3D%3D -
Le Bilan du Fonds Tourisme Durable et retours d'expériences - 2025
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Pour un numérique responsable
Au-delà d’une heure d’absence, pensez à éteindre et débrancher vos ordinateurs.
Et notre impact ?
Cette newsletter a été pensée et développée avec un objectif d’éco-conception.
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Logo handicap zero https://click.contact.ademe.fr/?qs=eyJkZWtJZCI6IjdhYjZlYTIxLTljMTQtNGZlMi04MzdmLWY3NDdkNWViNjVhMyIsImRla1ZlcnNpb24iOjEsIml2IjoiaDdBVHhaN1YyaTBUbGNOYkxwMmRTQT09IiwiY2lwaGVyVGV4dCI6IkxpRmplNkpmWENRUlloVCtHdStZUlBqcmdJRG95cGF3NkZHaFJYVkUwUDdqK21SL05pM0dNRWNrY0JoS3RCMC9WTnpSSDFXeU9qMGsrUFh3QzNDOWpJVXJmRlBBbUd6Y2g3QVR4WjdWMmkwVGxjTmJMcDJkU0E9PSIsImF1dGhUYWciOiJKUGoxOEF0d3ZZeUZLM3hUd0poczNBPT0ifQ%3D%3D
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Crédits photo : Getty Images / Riska, Getty Images / Monty Rakusen, UnNouveauCycle, Ostrea, Makesense
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RENCONTRE. Après les arnaques, l’animateur Julien Courbet va régler les conflits sur M6
L’animateur de M6, Julien Courbet, aux manettes de « Ça peut vous arriver » depuis vingt-cinq ans, se lance dans la médiation de conflits. Le premier épisode d’« On n’est pas d’accord » est diffusé mercredi 21 août.
Julien Courbet prend les manettes d’une nouvelle émission, « On n’est pas d’accord », sur M6.
Julien Courbet prend les manettes d’une nouvelle émission, « On n’est pas d’accord », sur M6. | MARIE ETCHEGOYEN/M6
Ouest-France Margot FERREIRA.
Publié le 18/08/2024 à 10h00
Une voix calme et posée. Bien loin du ton enflammé, parfois sévère, qu’adopte Julien Courbet pour défendre une victime d’arnaque, l’animateur est détendu, léger. Si son visage est si familier des téléspectateurs et sa voix reconnaissable des auditeurs, c’est parce que le quinquagénaire multiplie les émissions, pour son plus grand bonheur.
Cette année, il prend les manettes de sa cinquième émission sur M6 . Après Ça peut vous arriver, Capital, Arnaques ! et Appel à témoins, l’animateur enfile une nouvelle casquette, celle de médiateur de conflits, dans On n’est pas d’accord, dont le premier épisode sera diffusé mercredi 21 août. Un rôle qui semble beaucoup l’amuser.
« Cette émission est un ovni », commence-t-il. Le principe ? Deux personnes en conflit viennent sur le plateau de Julien Courbet pour tenter de trouver un terrain d’entente. « Elles arrivent sans même se regarder dans les yeux. Et c’est à moi de trouver une petite faille pour m’engouffrer et tenter d’apaiser...
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Accueil Inégalités sociales et territoriales de santé Documents magazines/revues
Publié le 3 mars 2026
Mis à jour le 25 mars 2026
Les territoires ruraux, qui rassemblent 88 % des communes françaises et où vivent 22 millions de personnes, affichent des indicateurs sanitaires moins bons que ceux des villes. L'espérance de vie à la naissance y est par exemple inférieure de deux ans à celle des zones urbaines. La ruralité est en effet marquée par des fragilités socio-économiques et démographiques spécifiques. Et " la campagne " n'est pas épargnée par la pollution : pesticides, infrastructures industrielles ou routières exposent les habitants. L'agriculture locale, souvent tournée vers l'exportation, ne profite que peu aux résidents. Le manque de professionnels de santé limite l'accès aux soins et à la prévention, tandis que les difficultés de mobilité pèsent sur l'éducation, l'emploi et la vie sociale, surtout pour les jeunes. Cependant, les acteurs, qu'ils soient institutionnels ou associatifs, professionnels ou élus locaux, s'engagent dans la promotion de la santé. Dans le Puy-de-Dôme, un réseau d'ambassadeurs lutte contre l'isolement des personnes âgées. Dans le Vercors, un bus itinérant aborde la santé mentale des 11-25 ans. En Lorraine, un projet alimentaire territorial favorise l'accès à une nourriture de qualité en circuit court pour tous. Ces actions, bien que prometteuses, gagneraient à s'appuyer davantage sur des cadres scientifiques, alors que le concept d'urbanisme favorable à la santé commence à inspirer les bourgs ruraux dans leurs projets d'aménagement. Le monde rural, par sa diversité et sa capacité d'innovation, est riche d'enseignements et montre la voie pour une action publique qui transforme les conditions de vie, l'environnement et ce qui fait cohésion sociale.
Année de publication : 2026
Pages : 44 p.
Connu / MdM16
Depuis octobre 2021, le diplôme universitaire "Dialogues - Médiation, interprétariat et migration" est proposé par l'Université Lumière Lyon 2 et l'Orspere-Samdarra.
L’interprétariat et la médiation sont deux leviers essentiels pour l’amélioration de l’accès aux soins, de l’accompagnement et de l’accueil des personnes concernées par la migration. Malgré cela, et les nombreuses compétences et qualités qui les caractérisent, les professions de médiateurs et d’interprète manquent encore aujourd’hui de reconnaissance.
Le DU Dialogues – Médiation, interprétariat et migration a été créé pour répondre aux besoins de formation et de valorisation des métiers d’interprétariat et de médiation dans l’accompagnement de personnes concernées par la migration. Le DU propose un parcours professionnalisant dans l’objectif d’apporter des connaissances et de développer les compétences nécessaires et spécifiques notamment dans les domaines du social, de la santé, de l’asile et du droit.
Le DU Dialogues propose des temps de formations qui abordent les différents domaines, champs théoriques et situations pratiques que rencontrent les interprètes et médiateurs en milieu social et médical. Le DU permet aux étudiants d’acquérir des compétences sur différents volets spécifiques à la pratique de l’interprétariat et la médiation, comme : les contextes migratoires, le droit et le cadre réglementaire, la santé (mentale et somatique), la posture professionnelle et les compétences linguistiques.
Le DU Dialogues est :
- un parcours professionnalisant pour des personnes qui souhaitent travailler dans les domaines l’interprétariat et de la médiation ;
- répond à une demande spécifique de formation pour les interprètes et les médiateurs en milieu social dans les domaines de la santé, du social et du droit ;
- vise à répondre aux besoins en interprétariat et en médiation professionnelle et au manque de formation autour de ces deux métiers en région Auvergne-Rhône-Alpes et sur le territoire national.
Responsables du DU :
- Responsable universitaire et pédagogique : Adeline Vasquez-Para (Université Lumière Lyon 2)
- Responsables pédagogiques et administratives : Ada-Luz Duque et Gwen Le Goff (Orspere-Samdarra)
Le DU Dialogues est partenaire du laboratoire Icar (CNRS, ENS Lyon).
En 2024-25, il a bénéficié du soutien financier de la Préfecture de la région Auvergne-Rhône-Alpes, de Grand Lyon Métropole et de la Fondation Caritas France.
Les candidatures pour l’année 2025-2026 sont ouvertes
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Compétences développées
- Maîtriser les différents contextes migratoires, géopolitiques et sociétaux des publics en situation de migration et les différents domaines d’intervention (santé, juridique, social, asile…) pour proposer une médiation linguistique adaptée aux besoins des bénéficiaires (personnes en situation de migration et professionnels de l’accompagnement) ;
- Mobiliser et mettre en pratique des techniques d’interprétation de liaison adaptées aux besoins spécifiques des personnes en situation de migration dans chacun des domaines concernés : social, santé et juridique, asile ;
- selon le contexte d’intervention identifié pour proposer, en tant qu’interprète médiateur, un accompagnement ciblé aux besoins de chaque situation ;
- Mobiliser la notion d’interculturalité dans sa pratique d’interprète médiateur pour résoudre des situations complexes d’accompagnement et lever les incompréhensions (linguistiques, culturelles, religieuses, de genre, de représentations…).
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Note de lecture de l’ouvrage d’Hugo Touzet, « Produire l’opinion. Une enquête sur le travail des sondeurs », Éditions EHESS, 2025.
par l'Institut La Boétie
Hugo Touzet est sociologue. Il a soutenu en 2021 à Sorbonne Université une thèse intitulée Le travail de l’opinion publique. Sociologie des professionnel·les du sondage d’opinion. Il est co-auteur de Sociologie de l’opinion publique (PUF, 2020) et de Votes populaires ! Les bases sociales de la polarisation électorale en 2017 (Éditions du Croquant, 2022)
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Elabe, Harris Interactive, Ifop, Cluster 17, Ipsos, Opinion Way, etc
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analyse rigoureuse des conditions concrètes d’élaboration des études d’opinion
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remonter la chaîne de production des chiffres pour comprendre par qui et comment ils sont constitués. L’auteur montre notamment que les praticien·nes du sondage sont soumis·es à des injonctions contradictoires. D’un côté, les impératifs marchands propres au monde de l’entreprise (rentabilité, flexibilité, satisfaction des attentes des client·es, etc.). De l’autre, les exigences de scientificité portées par la profession elle-même (représentativité des échantillons, limitation des biais, etc.). Il s’intéresse ainsi spécifiquement à la manière dont les sondeur·ses tentent d’aménager la tension entre respect des standards de la bonne enquête et impératifs commerciaux et la façon dont cette tension dégrade la qualité et la rigueur des sondages publiés..
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À l’heure où le couple média/sondage exerce une pression extrême sur la vie démocratique du pays, contribuant à transformer en profondeur la manière de faire de la politique, le livre de Hugo Touzet fournit des clés de compréhension essentielles pour analyser les sondages d’opinion avec un regard critique.
I/ Qui sont les sondeurs ?
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II/ La marchandisation contre la science
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III/ La mesure de l’opinion en question
« L’opinion publique n’existe pas »
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Les sondages apparaissent ainsi moins comme un instrument de mesure que comme un dispositif de production artificielle de l’opinion
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Le redressement politique constitue enfin l’étape la plus critiquée et la plus opaque de la production des sondages ... à la différence des autres opérations de traitement des données, largement standardisées, il ne repose sur aucun modèle formalisé ... pratique demeure largement opaque, y compris au sein des instituts, notamment car elle repose uniquement sur un savoir-faire fondé sur l’expérience d’un individu et non sur des critères de scientificité clairement établis.
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part d’arbitrage interprétatif inhérente à la technique du redressement politique, et ses conséquences sur le débat public.
Conclusion
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nécessité d’une lecture vigilante de ces sondages, au regard des tensions croissantes qui traversent leur processus d’élaboration, entre exigences de scientificité, impératifs de rentabilité économique et instrumentalisations politiques des résultats. L’enjeu consiste alors à réformer structurellement le secteur des sondages pour ne plus laisser les logiques marchandes détériorer le métier de sondeur et la qualité des études.
« Au regard de la place occupée par les sondages dans notre système politique, il est crucial de renoncer à cette course à la baisse des coûts et d’inventer collectivement un système qui permette aux journalistes et aux sondeur·ses de jouer pleinement le rôle qu’ils et elles entendent défendre dans le fonctionnement des démocraties : la production de données rigoureuses, au service de la formation de citoyen·nes éclairé·es. »
chef de structures dans différents milieux ... du mal avec les tensions, pas bien équipée pour y faire face / équipes ou d'autres externe ... arriver à les dépasser ou pas, a pris conscience du rapport à l'autre, des dynamiques collectives et individuelles. Sujets précurseurs qui déstabilisaient au sein d'une ag de dév. Prise en compte de l'environnement sujet à contestation / faim du luxe débat violent, direction avec équipes des deux côtés ... manières de faire fonctionnaient mieux que d'autres, intérêt relation à l'autre. a croisé personnes qui s'intéressaient à la médiation a renc Catherine Vour'ch, avait travaillé avec son mari il y a des années, lui a parlé de médiation. Formée en 2021, a fait un DU de médiation à ASSAS tout en restant directrice au sein de l'AFD.
Banque de dév finance pj, pol publique, expertise. Comment intégrer dégradation dans les pays du sud ? dialectique, éch durs, sujets, matière à discussion. /Autorité pas intérêt pouvoir /fonction exécutive ... a repensé à médiation, form au CNAM "Pratiques de médiation" a quitté l'AFD, a arrêté de travailler, important se consacrer complètement un peu plus d'un an, disponibilité, chance mari gagnait de l'argent. A commencé à lire, intérêt autres sujets, l'environnement a fait mémoire dessus, ressources humaines conflits dans l'entreprise, 30 ans d'expérience, besoin fort de médiation, imaginer la médiation à l'AFD mais question médiateur interne et travailler dans l'institution ? A créé fct médiateur interne. 2 conditions : une période pour vérifier le besoin nommée conseillère en 2016 4 mois /faire des propositions qui feraient sens, mission de préfiguration. Si fonction ce serait moi. Yavait déjà 15 médiateurs internes dt SNCF, ORANGE, ETC ... contacts ont aidé ... vérifier pour moi que besoin. ... 2 types de médiateurs internes : ombusman gère usagers / institution et entre collègues, différents entre agents et AFD employeur. A considéré que nom, terrain rôle des représentants du personnel d'assurer la représentation des agents ... 3500 en tout dans un groupe et 2500 à l'AFD même ... la taille / à mi-temps ...
2ème condi : rester en dehors de l'AFD, donc mi-temps AFD et médiations ailleurs conciliation de justice, des garants de concertation, de la formation au CNAM, on a monté formation spécifique médiation dans l'institution. Important de garder un regard extérieur car le risque, c'est d'être avalé par l'institution, de reproduire les pratiques de l'institution. Finalement de ne plus rester tiers dans sa manière d'être, de faire. C'est plus que l'indépendance, essayer de rester la personne qui coupe, ne reproduit pas la culture, qui n'est pas absorbée, qui ne va pas reproduire ce qui doit être cassé dans l'institution. Ma manière a été le mi-temps. Après conjonction intéressante : il y avait un conseiller à l'éthique à l'AFD depuis 2004 et il partait à la retraite. Il avait un peu la même position dans l'organigramme - rattachée à la DG /budget et bureau mais pas de rattachement hiérarchique par statut (pas d'évaluation annuelle, pas d'objectifs, avancement selon moyenne de ma catégorie) donc la DG n'a pas de prise structurelle. Donc indépendance construite. Le DG me nomme librement sous une condition de formation préalable à la médiation et ne peut pas mettre fin à mes fonctions pendant 3 ans sauf si majorité du conseil d'éthique. En reprenant l'éthique, moyen de servir la médiation. Le Conseiller à l'éthique a une place institutionnelle informer, sensibiliser. A repris ça. Y a amené la médiation. À chaque fois que le conseiller éthique ne parlait que d'éthique, j'en profitais pour parler de la médiation et faire connaître la fonction. Donc j'ai utilisé la place plus solide de l'éthique dans l'orga pour y ajouter la médiation. Diffuser la Culture de la médiation, parler de conflit, conflictualité, etc Adapté ma manière d'intervenir en tant que conseiller éthique à ma posture de médiateure cad que j'ai abandonné toute posture normative, je ne fais que du questionnement sur valeurs, besoins, qu'est-ce qui se passe pour vous ? Donc la fonction normative est assurée par d'autres départements. Dans une banque ya plein de gens pour vérifier les règles. Moi, c'est pas mon boulot. Donc j'ai orienté cette fonction éthique vers un travail de questionnement sur ce qui paraît juste/pas juste, sur les questions de valeurs. Et donc c'est devenu très compatible, en fait.
Depuis 2020. Saisie sur quoi ?
C'est très variable.
Point important : sur mes deux fonctions, je résistais la pression qui consistait à faire des procédures car dans une banque, on fonctionne par procédures. Et en matière de médiation comme d'éthique, je ne veux pas de procédures. Le gens peuvent me saisir comme ils le veulent. Ça renvoie à la question de l'éthique qui est que c'est impossible de définir l'éthique. Donc toute personne qui considère qu'elle a un souci éthique peut venir m'en parler. Ça me suffit, j'ai pas besoin de vérifier que c'est dans mon périmètre. en gros ça veut dire que ça peut être quelqu'un qui est mal à l'aise de décisions dans un pays ex / droits humains yen a beaucoup. "Mon directeur que je fasse tel pj dans tel pays et moi, j'ai pas envie". Je vois avec lui comment il peut le dire. Ça peut être des décisions très macro sur la politique de l'AFD. Ou un pb de ressenti, l'impression que son manageur fonctionne avec des têtes de turc permanent et que ça crée une ambiance toxique. Ça peut être "j'ai une activité dans une association, puis-je être en même temps à l'AFD ?" Des questions de conflits d'intérêt. C'est très très large. Tu les aides à se positionner en fait. C'est responsabilisant. Ça n'a rien à voir avec la fonction de déontologue. C'est pas normatif. Chaque jour ça demande vigilance. Ex. on voudrait que je fasse un suivi des entretiens éthiques. Ex obligé de déclaration de conflit d'intérêt /entreprise qui va soumissionner. En remplir une ou pas ? Je discute librement avec cette personne. Après je ne vais pas vérifier si elle l'a fait. Ce n'est pas mon sujet. Mais la pression de l'institution c'est de me le demander. Je dois résister. Fonction ressource pour les salariés : écoute, aide au questionnement / eux-mêmes, les autres / conflits de valeurs. Dans tous les cas, faire face au conflit. Beaucoup d'intérêts à avoir les deux.
Élément important : au début, j'ai voulu ne plus intervenir dans les médiations elles-mêmes pendant les 3 ans à mi-temps je faisais les médiations moi-même sauf si je connaissais les personnes par mon passé. Après avec l'éthique, je continue à faire les entretiens préparatoires, j'arrive mieux à décoder si ça relève d'une médiation ou pas. Ensuite, je fais appel à des médiateurs externes. Je lance un appel d'offre et j'ai un contrat avec un cabinet de médiation. Si besoin, j'appelle ce cabinet et je vois avec eux quel type de médiateur est le mieux adapté et c'est une médation externe. Je trouve que c'est idéal. Je me suis posée plein de questions que personne n'a jamais posées en fait.
(musique)
Tu gardes une capacité d'analyse du besoin, phase préalable de la médiation qualifiée d'invisible.
Ça représente en fait l'essentiel de mon temps.
Chaque année, je fais des sensibilisations à la médiation. Donc les nouveaux recrutés, ceux qui partent en expatriation, les volontaires internationaux. Je fais aussi des formations en interne. Ya tout un volet de sensibilisation à la question du conflit, des nouveaux arrivants et puis des formations pour ceux qui sont déjà là et qui ont envie de se former à ça. Donc j'ai tout un volant de sensibilisation qui est obligatoire. Et c'est là que j'ai utilisé l'éthique pour amener la médiation parce qu'elle est obligatoire. Et je propose aussi des formations, soit que je fais directement, soit que fait le cabinet à ma demande sur les principaux sujets de la gestion des conflits et de l'approche de la médiation.
Est-ce que tu parles de négociation raisonnée à ce stade ?
Oui, l'AFD propose par ailleurs des formations à la négociation raisonnée que j'avais suggéré à la RH, c'est important pour un organisme comme l'AFD. Et ça marche bien donc ça continue.
J'ai 1h30 sur éthique et médiation en visio depuis la COVID ... les sensibiliser à la question des conflits et expliquer comment je peux éventuellement être utile dans ces situations là. Qu'ils sachent que cette fonction existe. J'ai 1/2h/conflits dans le travail, qu'est-ce que la médiation, comment ils peuvent me saisir. Je le fais par promotion de nouveaux arrivés. Regroupés, ils sont souvent une vingtaine par la RH ... Et après j'ai des créneaux dans des formations un peu plus spécifiques. Donc une grande partie de ces médiations invisibles, c'est formation. sensibilisation. Je vais dans les réunions de services sur invitation du manager. Je leur propose de ne pas hésiter à m'inviter à une réunion de service, je ne m'impose jamais. Je viens présenter mon rôle à la fois éthique et médation. Là encore, je fais un peu d'entrisme puisque l'éthique on est obligés et finalement ça les intéresse beaucoup. D'ailleurs par expérience je commençais par parler de médiation et maintenant je commence par parler du conflit. Je sens que l'attention s'éveille et je parle finalement très peu de médiation et surtout de conflit. C'est plus efficace. Je vais dans les 80 agences dans les pays de l'AFD. Chaque année dans 2 à4, ça dépend des années pour faire des sensibilisations à la gestion des conflits, à l'éthique, je rentabilise mes voyages en groupant éthique et médiation. Et puis j'ai pas mal d'entretiens. Une personne vient me voir car ça va pas du tout avec son collègue, elle est en difficulté, elle ne sait pas quoi faire. Donc selon les situations, la médiation peut être une bonne piste. Parfois soit la personne ne veut pas soit c'est pas possible, ou alors je considère que c'est pas une question de médiation. Cest entretiens, j'en ai 115 ans l'année plus environ 80 entretiens éthiques qui parfois permettent aussi de parler de questions de conflits. Yen a environ les 3/4 liés à une demande de médiation et 1/4 où dès le départ il n'y a pas de demande de médiation mais de parler. Dans les 3/4, ya une bonne part où il n'y a pas de médiation formelle. Dans beaucoup de cas, ça fait médiation. Soit parce que de poser le sujet a fait bouger. Soit parce que l'un des deux ne veut pas de médiation mais ya quelque chose qui se passe. C'et rare que ça ne bouge pas quelque chose, qu'il y ait médiation formelle ou pas.
(musique)
... je privilégie le fait qu'ils s'en parlent. je vais cadrer la saisie, comment elle m'autorise à en parler à l'autre pour que la demande soit comprise par l'autre ?
Est-ce qu'il existe des procédures parallèles pour signaler du harcèlement ou autre ?
Ya plein de trucs. Une procédure de signalement remise au goût du jour donc ya une entrée RH, une partenaires sociaux, etc. Ya ALLO DISCRIM qui est une boîte externe pour les personnes qui s'intérogeraient ... Ya une psychologue aussi. Ya la conseillère éthique et la médiatrice, ya à la RH une cellule de veille avec la souffrance au travail. Donc ça en est un parmi d'autres. ... Yen a pas trop. Que chacun puisse assurer sa fonction d'aiguillage donc qu'on sache tous le rôle des uns et des autres. Que la personne choisisse ce qui lui paraît le plus adapté. C'est le plus important. Et pour ça il faut échanger avec quelqu'un. Je fais attention à ne pas être la "vendeuse de médiation à tout prix". Donc quand je viens présenter la médiation, je donne à chaque fois des exemples qui ne relèvent pas de la médiation. Le risque c'est de faire venir la médiation là où elle n'a pas sa place. Je réoriente ... Je questionne et parfois ça aboutit à un signalement. Moi, je questionne, c'est l'outil principal.
Petite philosophie pratique de la médiation, de François Jullien
Quand le conflit survient, comment dénouer ce qui bloque et rouvrir un avenir ?
« Sans doute pratiquons-nous la médiation depuis toujours. C’est là, par son besoin impérieux, l’un des plus vieux métiers du monde. Mais peut-être aussi la pratiquons-nous par pragmatisme, trop cantonnés dans l’empirisme, ou bien nous contentant de la bonne volonté qu’elle mobilise. Car savons-nous la penser suffisamment en elle-même, à la fois dans sa logique propre et son art d’opérer ? »
La médiation prend une importance croissante dans nos sociétés. Mais ne garde-t-elle pas un certain flou au dire des médiateurs eux-mêmes ? Qu’est-ce qui résiste donc, en elle, à notre pensée ? Ne sommes-nous pas mieux disposés à penser la figure du Juge qui « tranche » le procès de l’extérieur, de par sa seule autorité ? Plutôt que celle du Médiateur engageant un processus d’où puisse advenir le « dénouement » du conflit ?
Date de parution : 03/10/2025
On en parle
François Jullien donne des clés de compréhension et d’approche passionnantes, permettant dès lors d’aborder la notion de médiation avec un nouvel œil plus que nécessaire dans une période qui aurait besoin de plus d’écoute
Connu / https://tools.immae.eu/Shaarli/mediationpourtous?fo9u2A
Publié le 9 janvier 2026
Jeudi 23 avril et vendredi 24 avril 2026
Le souhait de favoriser l’autonomie des personnes, le souci d’impartialité, ou la préférence pour des relations horizontales et coopératives sont autant de raison d’adopter une posture la moins directive possible. Cependant, la pression des objectifs à atteindre, les contraintes temporelles, les habitudes de fonctionnement installées depuis longtemps, ou encore l’accumulation du stress peuvent nous conduire à des comportements plus ou moins directifs. Trouver le dosage de non-directivité adapté à chaque type de situation suppose alors une conscience des enjeux liés à la situation, mais aussi une perception claire de son propre état émotionnel et des valeurs qui nous animent. Le stage proposera d’aider chacun à clarifier et enrichir sa posture professionnelle, afin de pouvoir mettre en œuvre de manière constructive une approche intégrant directivité et non-directivité dans un dosage choisi et adapté au contexte et aux objectifs visés.
Intervenant : Guillaume TIXIER est formateur en compétences relationnelles et coordinateur pédagogique à l’IFMAN-Méditerranée, Institut de Recherche et de Formation du Mouvement pour une Alternative Non violente, depuis 2001. Il est aussi médiateur et animateur de dispositifs participatifs (dialogue territorial). Il est l’auteur des ouvrages :
- Le théâtre-forum : Apprendre à réguler les conflits, Chronique Sociale, Lyon, 2010
- Doser la directivité : Pour une pratique nuancée des approches non-directives, Chronique Sociale, Lyon, janvier 2026
Public : Professionnels en contact avec le public, notamment formateurs médiateurs, avocats, travailleurs sociaux, psychologues, et/ou animant des formations en compétences relationnelles ou des groupes de parole.
Lieu : Puyricard, Pays d’Aix-en-Provence.
Dates : Deux journées : le jeudi 23 avril 2026 de 9h30 à 17h30 et le vendredi 24 avril 2026de 9h à 17h, soit 14 heures.
Objectifs:
- Comprendre les enjeux et limites des postures directives et non-directives,
- Utiliser des outils peu directifs et développer une posture la moins directive possible
- Apprendre à intégrer de manière constructive une part de directivité en médiation et dans sa démarche d’accompagnement, en évitant les dérives « autoritaires »
- Adapter le dosage de directivité en fonction des situations
Pré-requis : Aucun prérequis n’est nécessaire pour participer à cette formation.
Contenu :
- clarification du principe de non-directivité : ressorts communs de la non-directivité dans des contextes professionnels différents (médiation, accompagnement, coordination d’équipe,…)
- Avantages, inconvénients et limites de la directivité et de la non-directivité
- Directivité/non-directivité, prise de recul et régulation émotionnelle : stratégies pour anticiper et adapter sa posture
- Repères à prendre en compte pour choisir le dosage directivité/non-directivité
- Méthodes et outils de communication plus ou moins directifs ou non-directifs : écoute empathique, assertivité, régulation du dialogue, supports d’expression,…
- Méthodes et outils organisationnels plus ou moins directifs ou non-directifs : cadrages et recadrages, règles relationnelles, structuration des échanges, conduite de réunion, démarches participatives,…
Modalités pédagogiques :
Le stage associera en alternance :
- partage d’expérience entre les participants
- apports conceptuels et méthodologiques
- jeux de communication et exercices pratiques permettant l’intégration des éléments méthodologiques abordés
- études de cas et mises en situation sous forme de simulation d’entretien ou de réunion, notamment avec la méthode du théâtre-forum
- travail en sous-groupes pour un accompagnement de projets ou la préparation de situations à visée plus ou moins directive
Modalités d’évaluation
A partir de l’ajustement des objectifs avec les participants en début de session, des temps de régulation seront prévus :
- à la fin de chaque mise en situation, pour préciser les compétences et outils mis en œuvre dans celle-ci, et identifier les besoins complémentaires,
- à la fin de la 1ère journée, pour vérifier l’avancée des acquis et adapter éventuellement le programme du lendemain,
- lors du travail sur projet, l’appropriation des éléments abordés permettra d’identifier d’éventuelles insuffisances et la nécessité d’apports complémentaires.
- Le bilan final écrit et oral s’appuiera sur une auto-évaluation des acquis de chacun.
Inscriptions: télécharger ici le bulletin d’inscription ci-joint et le renvoyer à l’adresse indiquée au plus tard un mois avant le début de la session.
NB. Ce stage est organisé en collaboration avec notre partenaire Marianne Souquet, médiatrice et formatrice.
Ndlr : la notion de directivité me renvoie à une notion importante dans la posture du médiateur : la neutralité.
Pour ma part, j'invite le médiateur que je suis ou à l'occasion d'une formation, à maîtriser cette neutralité. Pour faire court : maîtriser le neutre...
Cf. TdM.
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Date : 14 octobre 2025, 19h-21h
Titre : La théorie de la médiation de Jean Gagnepain et la problématique de la Personne
Orateur : Jean-Claude Quentel, Professeur Émérite Université Rennes 2, Membre associé du Laboratoire L.I.R.I.S. (Laboratoire Interdisciplinaire de Recherches en Innovations Sociétales) E.A. 7481, Psychologue clinicien.
Il s’agira dans cette séance d’introduire au modèle élaboré par J. Gagnepain qu’il a appelé « théorie de la médiation » et qui se veut une « anthropologie clinique ». Cette introduction se contentera de présenter les grands principes épistémologiques du modèle. En un second temps, on choisira de se pencher plus particulièrement, à l’intérieur du modèle, sur le registre dit du « social » qui est celui de la « Personne ».
Personnes mentionnées
1 personne Jean Gagnepain
Tr.: ...
Serge Escot
...
Jean-Claude Quentel
...
dialectique
3 parties
concepts
plans de rationnalité
clinique
3 maîtres : Saussure, Freud, Marx. Gagnepain est linguiste. Ya notions de dialectique absente du structuralisme.
l'implicite, l'inconscient. Processus inconscients ... Ya des proc"ssus en dessous
dialectique généralisée : la nature est la condition d'un dépassement d'elle-même. spécificité de l'homme de dasser la nature pour créer de la culture
Plans de rationalité ou symbolique : déconstruit en 4 registres. La raison humaine ... le langage, le logos. Linguiste, ya pas que ça, ya d'autres registres. /Lacans, acception trop large. Le comme de Lacan : identifie ou analogie, chez Gagnepain. S'appuie sur la clinique.
Analogie permet de penser. Raison humaine éclatée en 4 registres, 1 seul principe de raison, des plans d'égale importance contrairement à Scott :
La clinique orient sur l'un ou l'autre
4 formes :
peut-être yen aura d'autres
1 - le plan de la logique -> aphasie
2 - technique -> atechnique
3 - sociale -> perversions/psychoses
4 - éthique, déf spécifique -> névroses/psychopathies
La clinique :
Gagnepain parti du langage, mais complexe, ya des dimensions, berlingo à 4 faces
processus
le fait de dire, mise en mots, phonèmes ; distinguer de la langue ; tout homme parlant structure son dire ; mise en mots et phonèmes
fondé sur la clinique des aphasiques
clinique neurologique
/épilepsie q d'histoire selon psychique ou psychiatrique
aphasie idem freud, Jacobson ... fonctionnement logique
la glossologie, analyse du dire, aphasie, perte de cette logique, registre de la pensée, de la cognition ... mots qui structurent le monde
SOCIAL
homo politicus, usage du langage, enfant apprend à parler, c'est l'altérité, l'identité, capables de lien social / psychose ex Pierre Kaufmann... maladie de l'altérité a orienté chez Gagnepain la PERSONNES signes (saussurien)
clinique des perversions
ÉTHIQUE
conception précise, registre des pulsions, le quantum d'affect, pulsion naturelle, l'homme cherche la satisfaction, champ de la psychanalyse, un des moteurs de l'humain. Névroses, psychopathies, grâce à Scott ...
Dissociation des psychoses et névroses (comment je fais avec mon désir ?) /Dolto critiquée forclusion/refoulement ... pas les mêmes processus
TECHNIQUE
ya pas de théorie de la technique, moteur de l'humain comme les autres, après avoir travaillé sur les aphasies, avec Olivier Sabouraud, dissociation psychiatrie et neurologie ... des pb techniques étranges, apraxies en neurologie, idéatoires, pas affaire de langage mais des apraxies, lien moyen/fin l'homme le dépasse car capable d'abstraction, de faire sans faire, avec mini de capacités ex lever une voiture avec un engin ... se déplacer sans faire, spécifiquement humaine, des gens devenus atechniques... dame tricote avec des livres ... analyser les gestes. Le langage et ses maux (livre)
...
REGISTRE DE LA PERSONNE
personne ne connait Gagnepain, Marcel Gauchet (1) si. Théorie de l'abstraction logique, conçoit l'objet
introduction de la négativité, ne pas faire, se passer de... absence, refoulement en psychanalyse ex Lacan, case vide
Gagnepain ne dit pas le sujet. Q d'histoire, c'est Lacan qui a introduit le sujet. Parti de la personne, /historicité
/enfant, adolescent, parent a travaillé sur l'enfant
l'ado réalité sociale créée par nos sociétés, l'école obligatoire, 1975, le collège unique, avant que les familles aisées
/sortie de l'enfance émergence de la personne, pb anthropologique
... l'ado émerge de la personne, le principe de la personne, un processus, mourir à l'enfance, naître au social ... titre de mon livre l'ado se vit se transformant, vit étrangéité, distance à soi
ce qui apparaît, division de l'être sans en avoir conscience, prend une distance, division de lui-même
Gagnepain : en décalage avec lui-même
... distance à soi, division à soi ... absence à soi ... devient autre pour lui-même et pour les autres ... Paul Ricœur... Gagnepain pose l'autre dans son altérité et se pose comme autre
Pierre Kaufmann : En chacun de l'autre s'inscrit dans la personne??
...
QUESTIONS
Gagnepain singulier dans le fond et la forme, ya pas de génie
Gauchet / séminaire /Gagnepain, Lacan de province
époque du structuralisme Lacan, Lévy-Strauss, 1968
Marxiste et freudien, grâce à Gagnepain modèle cohérent
...
Antoine, crééer du cohérent, rapport entre plans ex logique et technique, rapport à la norme
complexité d'entrée /clinique
différences utiles, articuler neurologique/psychologique, pas rationalité hors du corps, dialectique nature/culture
a apporté rigueur sans imposer une pensée
un modèle doit donner une liberté, pas comment penser l'ado / ex
Q / pulsion / registre du désir mais pas articulation ??/psychique de Freud
double contradiction /norme désir spécifique de l'homme
négation prise de distance / nature mais n'en reste pas à l'implicite, revient vers une nature transformée, double négation, mouvement à 3 temps, espèce de courbe ... une nature humanisée, mise en ordre autrement
oppose structure et conjoncture
enrichit lecture pulsion de Freud / parcours narratif du carré sémiotique
sensation, perception, conception mais ne reste pas en l'air
Serge Escots :
au-delà de la nature ... écriture détourne le cerveau, transfo /culture ex motricité fine pour savoir écrire ... la culture transforme le corps
Opposition technique/éthique non, social/éthique non plus
les plans interfèrent
selon l'objectif privilégier tel ou tel plan indépendant
ex une réalité, la méthode importe ... ex le parfum ya les 4 plans et on privilégie tel ou tel ...
Antoine :
dimension anthropologique de la technique, l'instrument, techniciser le faire
/pervers travaille la technique structure sémiotique de l'outil
moyens/fins les praxies, l'instrument, l'outil est spécifiquement humain
ya pas de frontière homme/animal
Nicolas Duruz :
JCQ pas d'abstraction chez l'animal ... la pathologie révèle ... polysémie autour de la technique, pas socio-technique, le faire
l'enfant apprend la langue mais pas le langage, l'usage de la technique, l'enfant est technicien, psychologie génétique
produire des mots, répète, imite, crée ... Piaget ruiné a confondu la logique et la façon d'être logique ... idem / désir, refoulement
interprétabilité du 4ème plan
signifiant/signifié
instituant/institué
le névrosé conduit le pied sur lefrein, ... ???
Antoine /rapport à retenue
Scott a dimension psycho-pathologique
Gilbert Simondon
mésusage ... pas solvable
Nicolas Duruz :
/clinique posture TDM manière de rencontrer l'autre, écoute,
/Clinique explicative
Antoine :
/enfant / TdM grille de lecture différente
Nicolas Duruz :
/4 plans, on ne fait pas sens Scot / théorie des circuits
Badenhaim? propose de l'abandonner
/plans d'expérience formaliser dialectique
situer circuit dans chaque plan
Serge Escots :
Scott la fonde / psychologie psychiatrique psychopathologie
Gagnepain clarifie rapports entre psychologies repenser le pulsionnel plus fin que Scott
comme les autres et différente des autres
plus complexe qu'imaginé
Jean-Claude :
/anthropo : logique spécificité humain, techn idem
/sémiotique condition des autres
troubles de capacité/ de personnalité
un monde à dire, un monde à faire
aphasique et atechnique en même temps ?
...
la puberté ... au contact de Olivier Sabouraud, la neurologie, l'aphasie ... pas d'association si pas attesté cliniquement ...c'est son histoire ...
Scott et Gagnepain s'entendent sur le 4 ... effets d'opposition ...dynamique des circuits ... Si le bébé n'entre pas dans une langue, il n'active pas ses capacités logiques, idem / autres plans ... une identité narrative ... pbt abstraction chez l'humain ... ambrions de technicité chez le singe ... pas affaire de langage mais d'analyse qui se produit par l'abstraction sur 4 plans ...
(1) Marcel Gauchet et Jean-Claude Quentel (dir.), Histoire du sujet et théorie de la personne. La rencontre Marcel Gauchet - Jean Gagnepain, Rennes, Presses Universitaires de Rennes, 2009.
Ndlr : Scot -> http://ressources.aunege.fr/nuxeo/site/esupversions/9c37a7d0-ae59-4463-8596-9ab3eade70d6/GRH/co/image1_gif.html
je n'ai pas trouvé trace de " théorie des circuits" hormis les circuits électriques :-(
La vague ©Getty
Vivre enfin ! Avec François Jullien
Vendredi 9 janvier 2026
heure_Philo
Être en vie ne garantit pas que l'on sache vivre. Avec "Vivre enfin, édité chez Plon François Jullien ne nous propose pas des recettes pour « profiter de la vie », mais nous invite à apprendre, et surtout à décider de vivre, un choix à l’origine de tout commencement.
Avec François Jullien, philosophe, helléniste et sinologue, professeur à l'université Paris-Diderot et titulaire de la Chaire sur l’altérité au Collège d’Etudes mondiales de la Fondation Maison des sciences de l’homme
... La vie nous est donnée, mais le vivre, lui, n’est jamais acquis. Est-ce que vivre s'apprend ? Comment penser ce rapport à ce que nous sommes le plus originairement : des vivants ? Qui ne s’est jamais réveillé un matin en se demandant : est-ce que je vis vraiment ? Suis-je passé à côté ? Qu’attends-je pour vivre enfin ? À la manière de Montaigne, François Jullien nous invite à nous arrêter, parfois même au cœur de la nuit, pour éprouver ce que vivre signifie.
Plutôt que d’élaborer une théorie abstraite sur la vie, le philosophe s'intéresse au verbe "vivre", qui implique davantage le mouvement. Pour cela, il part de nos existences ordinaires afin d’ouvrir de nouveaux possibles sur notre manière d’exister, ici et maintenant. La question n’est donc pas "Qu’est-ce que vivre ?" mais "Comment vivre ?" Le vivre ne se donne pas comme une expérience que l’on pourrait observer de l’extérieur ; on y est jeté comme dans des vagues. Comment, dès lors, s’arrêter un instant au cœur du mouvement pour saisir ce qui se vit ? Peut-on être sans cesse emporté par la vie ou faut-il, à un moment faire un pas de côté ? Il s’agit de ce "saut risqué" dans l’abstrait que François Jullien nous invite à tenter.
Cet essai édité chez Plon, vise à "repossibiliser" la vie, à lui redonner de l’espace. Il se lit comme un manifeste où l’aspiration à vivre est un défi sans cesse relancé. Ces questionnements sont au cœur de l’œuvre de François Jullien depuis plus de dix ouvrages. François Julien est aussi l'auteur de "La transparence du matin "édité aux Editions de l'Observatoire, "Puissance du pensif ou Comment pense la littérature" chez Actes Sud, "Revoir. Aux Amis des musées" et "Dénouer. Petite philosophie pratique de la médiation" chez Rue de l'Echiquier.
Programmation : David Bowie : "Life on Mars" et Gaetan Roussel : "Ta part"
À écouter
Vivre et mourir avec André Comte-Sponville et Francis Wolff
L'Heure philo
49 min
Clés : Sciences et Savoirs Arts et Divertissement Philosophie Livres Essais – Livres d'art Idées François Jullien
L'équipe
- Patricia Martin Journaliste, critique littéraire et productrice chez France Inter
Lilian Alleaume Réalisation
Chantal Le Montagner Chargé(e) de programme
Ethel Alzial Attaché(e) de production
Tr.: ... nous écarte du marché du bonheur ... la vraie vie ... le contraire de la mort, être en vie. Et il y a le vivant avec son contraire, la non-vie ... illusion qu'on vit, mais enlisé ... l'important n'est pas de vivre, mais de bien vivre ... La vie est un indifférent ... réthorique, dialectique ... je m'écarte de "la vie bonne" ... on s'écarte du bonheur, du bien vivre ... autre exigence de vraiment vivre ... pas simplement moral ... répondre à cette exigence du vivre en nous ... le vital est le fait d'être en vie ... le vivant est la capacité de faire émerger la vie qui est en nous ... exigence d'être dans cette capacité de vivre, ne pas être dans une pseudo vie ... entre pensée chinoise et européenne ... helléniste et sinologue ... mettre en vis-à-vis ces pensées pour y réfléchir l'une par l'autre ... ouvrir l'horizon de pensée ... s'est déporté sur vivre / la pensée de l'être ... en Chine, il n'y a pas d’anthologie ... le verbe être ne se dit pas en chinois, c'est radical ... a pensé le vivre, tournant dans ma réflexion ... vivre est peut-être ce qu'on peut le moins saisir par des concepts, outil même de la philosophie ... comment essayer de penser vivre ... distinction du vital et du vivant ... la pensée de l'inoui, de l'intime, de l'incommensurable ... la transparence du matin ... saisir ce qui résiste le plus aux concepts ... une abstraction qui ne nous détache pas de l'existance, qui soit une sorte de condensateur de l'expérience. Le concept passe par une abstraction, on décolle mais il faut réatterrir un peu plus loin ! Et penser le concept comme un intensificateur d'expérience qui puisse changer la vie, ambition de la philosophie. ... le bonheur renvoie à l'idée de satisfaction. On sait bien qu'il n'y en a pas ... c'est superficiel, image de contentement qui n'est pas vraiment sérieuse, non seulement parce que ce qui nous promet en l'homme c'est qu'on ne satisfait pas de la satisfaction ! ... penser la vraie vie par distinction avec cette image du bonheur à laquelle on est accolé, je ne sais pas pourquoi. ... l'usage de la vie, qu'est-ce que j'en fais ? Question essentielle, radicale. ... vivre vraiment ou se contenter d'une pseudo vie ... on est dans une tension entre une vie dans laquelle on est et une vie à laquelle on n'accède pas. À la fois condition de toutes les conditions et aspiration de toutes les aspirations. C'est ça qui met en tension de vivre.Et vivre, c'est être dans cette tension. J'essaie de faire sur un plan conceptuel, c'est de penser des concepts qui soient des intensificateurs d'expérience. Ce qui menace la vie, c'est le rabattement dans la non vie, la pseudo vie ... la vie dépouille la vie ... la vie ne vit pas. C'est donc la non-vie qui est notre pb. Cela dégage de ces banalités sur le bonheur ... ça ne porte pas effectivement à vivre. ... le vital et le vivant ... au moment de la pandémie COVID, on a rabattu sur le vital pour rester en vie ... les grecs ont fait le travail ... il y a 3 mots : bios, c'est la vie morale et politique, celle dont parle Platon etc ... psychée, c'est le souffle vital qui sort de nous quand on meurt. Et Zoé, la vie vivante d'Aristote déjà la vie de Dieu et dans l'évangile de Jean "qui est attaché à sa vie la perd". En grec il y a 2 mots : il faudrait une note de bas de page pour dire que ce n'est pas le vie qui est en question. Ya d'une part le vital qui est d'être en vie et la source intarissable de vie, le vivant.Et l'épisode de la Samaritaine, c'est justement de passer du vital de l'eau qu'il faut boire pour ne pas mourir, à cette eau qui ne cesse de jaillir. Et qui est cette eau, non pas symbolique, ... mais qui est cette eau intarissable de capacité à effectivement vivre. Inépuisable ... Donc au fond, ça change les choses de sortir du contexte bonheur/malheur ... l'être en vie et le VRAIMENT vivre ... c'était au début un rabattement nécessaire de s'occuper du vital de la vie. Mals elle ne s'y limite pas. Il y a à penser qu'est-ce que c'est que d'être effectivement en vie, nettement vivant. Et je crois que c'est notre occupation la plus légitime, la plus nécessaire. Et qu'elle nous débarrasse des thématiques trop faciles du bonheur, de la satisfaction ... la littérature, la peinture, la poésie, l'art en général. Pour Gilles Deleuze, c'est une forme de résistance ... il n'y a pas d'art qui soit une libération d'une puissance de vie ... l'art consiste à libérer la vie que l'homme a emprisonné ... l'artiste est celui qui libère une vie. Oui on essaye de rabattre la vie. ... émonder un arbre pour lui donner de la puissance ... Vivre, c'est résister à cela. ... La vie ne cesse de se résigner. Se dérésigner, c'est faire apparaître le vivant de la vie. Une ne cesse de s'enliser. Se désenliser, c'est ça faire émerger le vivant de la vie. ... le portable ... désaliéner sa vie ... résister à ce qui m'empêche de vivre. Se désenliser, se dérésigner, se désaliéner, porte sa capacité de vivre ... L'art a vocation à défaire ce rabattement qui ne cesse de peser sur la vie. ... Vivre, c'est s'opposer à tout ce qui vient rabattre la vie. ... résistance, révolte ... se méfie de ces affects. Se désenliser est une opération à sens contraire de ce à quoi on est soumis ou condamné ... résignation. Donc c'est pour éviter une image plate de la vie ... dire non à tout ce qui vient recouvrir ma vie. C'est l'opération même de la philosophie. ... L'amour ... Aragon ... la possibilité ou non du couple ... passer par l'autre pour trouver quelque chose ... ni l'étouffer, ni s'étouffer soi-même ... nous détacher de ces lieux-communs ... entre l'amour don de soi et l'amour possession de l'autre - l'eros - quoi de commun ? ... résister à l'enferment dans des mots ... donc faire un écart ... l'atavisme de Nietzsche ... se décaler, s'écarter ... 2 concepts : l'intime et l'extime ... le plus profond du profond de moi ... une présence de l'autre partagée ... c'est pas l'intimité ni l'intimisme. L'intimité est déjà un état. Lever la frontière avec l'autre ... abstraire l'autre des rapports de forces qui font le monde ... être en l'autre, c'est l'intime ... Au plus profond de moi, je peux être en même temps en toi ... IL Y A DE LA CONSCIENCE PARTAGÉE ... Penser aussi que l'amour peut être un enfermement, donc l'extime ! Remettre un écart entre l'autre et soi pour l'autre ne soit pas assimilé par soi, approprié par soi, mais on retrouve un dehors qui fasse qu'on le rencontre encore. ... À la fois arriver à ce partage des consciences et en même temps ne pas rabattre l'autre par une sorte d'appropriation où l'émergence de l'autre disparaît. D'où dé??? coupler les deux, l'intime et l'extime. À la fois ... secouer de temps en temps ... l'autre retrouve une distance qui fait qu'il peut à nouveau être rencontré. Le drame de l'amour fait qu'on passe de la rencontre à la relation. ... amour fusionnel ... il faut qu'il reste l'autre sinon comment le désirer ? il faut un écart ... la ruse de la vie, c'est à la fois de pouvoir ouvrir un dedans partagé entre l'autre et soi, et en même temps réintroduire un écart qui fasse que l'autre existe comme autre et qu'on puisse à nouveau le rencontrer. Une rencontre continue ... si on ne dit pas couple, on dit compagnon, sinon, c'est acquis, une sorte de rangement de la vie. Et ça c'est mortel. ... Nicolas Bouvier ... le voyage, une façon de vivre plus intense et plus lyrique ... un catalyseur ... on devient plus vulnérable, plus mobile, on est obligé de s'engager chaque jour. On est beaucoup plus réceptif et on est mieux à même de faire le point aussi. C'est-à-dire d'éprouver les choses par rapport à soi et non pas par rapport au milieu qui vous abrite et au cadre qui vous détermine.
... voyager, c'est introduire de l'écart dans sa vie. Un écart de conduite, de langage, négativement. ... découvre d'autres possibles. ... de façon à se déporter de soi ... pour remettre en tension. Ouvrir une distance mais qui maintient en regard. Et donc, quand on voyage, on s'écarte sans oublier ce dont on s'est écarté. C'est cette tension qui fait vivre. Voyager fait décohencider. ... faire réémerger cette exigence qu'on réapparaît. Les vacances, c'est pas ne rien faire. Ça remet en tension sa vie. ... être dans l'entre-deux, dans la tension de cet écart. ...
sous-titre "petite flèche". /médiation ça devient peu important??? aujourd'hui dans la société. ... de terrain, qui aille sur le terrain des autres ... être utile conceptuellement pour éclairer ces expériences ... j'ai mis la médiation en rapport avec certains concepts de mon travail, par exemple celui de potentiel de situation, au fond, non pas projeter un plan mais voir quel est le potentiel de la situation dans laquelle on est. Le médiateur, c'est ce qu'il fait. Il ne commence pas par faire le plan de la médiation qu'il va essayer de faire avancer mais qu'est-ce qui peut être porteur dans la situation pour m'aider à opérer cette médiation ?
De même, ce qui me paraît important c'est de distinguer la figure du médiateur de celle du juge qui est la grande figure que l'on a pensé dans la civilisation européenne. Avec la vérité, le juste milieu, tout cela qui fait l'impartialité. Il me semble que le médiateur doit être détaché de cette figure là parce qu'il pense non pas que son enjeu n'est pas vraiment la vérité mais la viabilité. Et rendre viable ... Là je me reporte à la notion chinoise de voie comme étant la voie non pas qui conduit vers quelque part, mais plus viable, par où ça passe. Si c'est vivable. Tao ... Et puis penser ce qui revient tout le temps en France - le compromis - comme étant l'ultime figure de la politique. Comme si c'était ce qu'on devait vraiment promouvoir en France... Le compromis, c'est FAIBLE. C'est couper la poire en deux, mettre de l'eau dans son vin, cette sorte de "chacun s'arrête à mi-distance". Mais ça reste des rapports de force. Et finalement, est-ce que c'est une politique, le compromis ? Un peu de ceci, un peu de cela... Il faut penser quelque chose de beaucoup plus exigeant, le concept n'est pas de moi : c'est le COMPOSSIBLE. Passer du compromis au compossible. ... Le compromis reste dans les rapports de force. On le voit bien aujourd'hui à l'international. Que ce soit entre Israël et Gaza. On est arrivé à un compromis comme si c'était résolu. Non car les rapports de forces changent et le compromis va sauter. Remis en question voire oublié. Donc penser la compossibilité. C'est la véritable exigence du médiateur. Ça devrait être aussi celle de la France d'aujourd'hui puisqu'il n'y a pas de majorité pour gouverner.
Qui est donc de faire en sorte qu'une véritable possibilité s'ouvre ET pour l'un ET pour l'autre. Donc qu'on s'extraie du rapport de forces immédiat pour retrouver une logique de possibilité partagée.
Pour moi, l'ÉDIT DE NANTES, ça a été ça... L'europe de la seconde guerre mondiale. Ça a été ouvrir du compossible. On a vu à quel point les nationalismes s'entre-tuaient. Donc s'écarter de ce qui a précédé pour RE POSSIBILISER l'histoire. À partir de ce que j'ai appelé "potentiel de situation". ...
Donc il faut là aussi être vigilant. On est trop dans des mots maintenant qui sont des mots qui semblent indispensables à la pensée - ou plutôt qui ne pensent plus - résilience, compromis, enfin tous ces mots qui au fond nous enferment dans une sorte de faux débat. On dit on débat. Mais en fait on ne débat pas. On débat à l'intérieur de ces mots là. Il me semble que la philosophie doit avoir cette exigence justement de se demander "qu'est-ce qu'on pense avec ces mots ?" Et si on ne pense pas avec eux, d'en changer. Et d'essayer ce que j'ai essayé de faire en passant de compromis à compossible. C'est de passer d'un mot qui ne signifie plus rien - au mieux, un peu de bonne intention. Mais qui rate l'essentiel qui est la tâche d'un homme politique: trouver par où l'histoire peut passer... Donc il y a cette logique qu'il faut retrouver qui est celle sans doute d'être rabattue pour REPOSSIBILISER notre vie. Et repossibiliser la politique. C'est ça qui me paraît essentiel. C'est pas les rêves et la réalité ... c'est s'écarter de ce qui s'enlise, se perd dans notre vie comme dans la vie politique pour relancer ce que j'ai appelé décohencider pour repossibiliser la pensée et la société.
...
Difficile d'être philosophe ? Ça l'est de plus en plus ... mais de plus en plus nécessaire pour la société parce qu'on est dans un régime d'opinion. Et philosopher, les grecs l'ont dit - c'est le grand thème de Platon - c'est s'écarter de l'opinion. Non pas l'oublier ou l'effacer mais ouvrir un écart par rapport à l'opinion en décohencidant de façon à ne pas être enlisé dans l'opinion. Et donc de faire travailler la pensée.
Aujourd'hui, le rythme de l'opinion est de plus en plus consistant - les médias y contribuent aussi - et donc de faire sujet une interrogation qui se déphase de tout ce qu'a ... ce par quoi l'opinion nous enferme. Est de plus en plus difficile à secouer ... Tous les termes sont des mots cohencidants qui sont résilience, tous ces mots là, font que on ne débat que dans le débattable. Et en fait, qu'est-ce qui reste non débattu dans nos débats ? Et je crois que c'est le rôle de la philosophie de faire émerger ce qu'on ne pense pas ... Ce qu'on ne pense pas à penser. C'est ça qui est l'enjeu. ... difficile car le rythme de l'opinion est dominant, le marché est dominant. Les livres sont de plus en plus des produits de marché y compris ceux de philo ... On en demande de la vente immédiate. C'est pas de la réflexion, ni de la pensée. ... La situation est critique et il est de plus en plus difficile de philosopher et donc il est de plus en plus nécessaire de le faire.
A propos
Je me fais la belle est un projet artistique collaboratif prescrit par des soignants, qui accompagne les personnes en fin de vie et leur entourage. Une démarche poétique pour offrir un dernier témoignage de soi en chanson, au cœur du parcours de soins.
Je me fais la belle a été fondé en 2019 par la chanteuse Marie Tout Court. Sa rencontre avec les médecins du Pôle de Santé des Envierges (Paris 20e) fut déterminante pour le développement du projet.
Nous nous adressons prioritairement à une population âgée et/ou malade, présentant des facteurs de vulnérabilité, tant sociologiques qu’économiques.
... mobilise une équipe artistique (chanteuse, musiciens, photographes) intégrée aux soins. Des chansons originales écrites et composées à partir de leurs récits de vie, offertes à l’entourage et chantées lors des funérailles ou à l’occasion des concerts de restitutions. Ces créations sont également enregistrées et mises à disposition du grand public sur ce site.
... offre un espace d’expression, de réconciliation, dans une période où tout semble se refermer, en ouvrant une réflexion sur le rôle de la création dans les derniers temps de l’existence.
Depuis six ans, nous nous rendons plusieurs fois par mois au domicile de patients malades ou en fin de vie. Ces personnes sont choisies parmi la patientèle des médecins du Pôle de Santé des Envierges, du Centre d’accueil de Jour “Les Balkans”, et du dispositif Humanest (hôpital des Diaconesses). Depuis 2024, nous nous rendons également à l’unité de soins palliatifs de l’hôpital Nord Franche-Comté de Trévenans.
En parallèle sont proposés des ateliers intergénérationnels à l’école, favorisant les échanges entre élèves et patients, autour de chansons ou comptines écrites sur le cycle de la vie et du temps qui passe.
Les sentiments sont recueillis et transformés en créations artistiques avec la volonté de soulager un poids souvent lourd à porter. Nous allons là, à cet endroit où la mort prochaine est inévitable mais où la transmission est encore possible. Prendre soin de ceux qui partent mais aussi éclairer ceux qui restent. Les chansons sont faites pour être partagées, leur force communicationnelle permet de transformer un sentiment personnel en une mémoire collective.
Libérer la parole, accompagner autrement, lutter contre la solitude, redonner de la confiance et mettre en valeur chaque personne dans sa particularité, laisser un souvenir, comme un témoignage figé dans le temps d’une tranche de vie précieuse, voici la volonté de Je me fais la Belle.
Partenaires
... sans qui “Je me fais la Belle” n’aurait pas vu le jour :
Fondation de France,
Fondation Jalmalv,
Fondation Mireille et Pierre Landrieu,
Fondation PFG,
Fondation Morillon,
Fondation des Petits Frères des Pauvres,
Fonds d’Action Sacem,
Centre d’Accueil de Jour des Balkans,
Service d’aide à domicile Logivitae,
Maison de Beaucourt.
Nous tenons également à remercier chaleureusement les personnes qui ont cru en ce projet fou et qui nous soutiennent encore avec bienveillance : Diego Pollet, Ludivine Grimber, Barberine Caillat, L’association Humanest.
Merci au studio Penny Lane à Paris et à Antoine Morelon pour tout le temps passé à chouchouter nos chansons.
Merci à Laurent et Maxime d’11h11, à Laurence Revol pour la création du logo.
Merci à la librairie le Dragon Savant et à la Bibliothèque Fessart pour leur accompagnement dans le projet à l’école.
L’équipe soignante
Le Pôle de santé des Envierges est un collectif de médecins engagés dans l’amélioration de l’accès au soin pour tous . Ils sont ancrés dans les 19ème et 20ème arrondissements de Paris depuis une dizaine d’années et accordent une importance particulière aux visites à domicile au service des personnes vulnérables et isolées .
Au sein du collectif , François Myara est le médecin référent de « Je me fais la belle”. Avec Mady Denantes et Dora Levy , ils choisissent parmi leur patientèle les personnes participantes au projet . Les médecins suivent de près l’évolution des ateliers et les bénéfices apportés . L’équipe soignante et les artistes se rencontrent de manière très régulière afin d’analyser la situation personnelle de chaque patient au fil des semaines.
Le centre d’accueil de jour « Les Balkans » accueille des personnes âgées de plus de 60 ans souffrant de troubles neuro-évolutifs liés à l’âge : maladie d’Alzheimer, maladie à Corps de Lewy, démence parkinsonienne, troubles vasculaires, DFT etc.
Il a pour objectifs de rompre l’isolement, de stimuler toutes les capacités restantes afin de ralentir l’évolution des troubles et de soulager et accompagner les aidants.
Sa prise en soin est groupale et s’articule autour d’activités thérapeutiques où le soin relationnel est au premier plan et vise à stimuler la mémoire, l’orientation spatio-temporelle, le langage, la mobilité, les gestes de la vie quotidienne …
L’accueil de jour est impliqué dans un réseau pluri-disciplinaire de proximité, en lien avec les professionnels de santé du territoire.
Deux ateliers collectifs par mois ont lieu au CAJ avec un groupe d’une dizaine de participants, ainsi que des ateliers individuels.
HumanEst rassemble la Maison des Aînés et des Aidants (M2A) Paris Est et le DAC-Dispositif d’Appui à la Coordination favorisant le maintien à domicile des personnes en situation complexe. Marielle Bernard, directrice du dispositif & Marie Le Floch, médecin coordinatrice et directrice médicale, propose depuis 2022 à des patients du réseau l’accompagnement de Je me fais la belle.
Les Artistes
- Martine Marras est une photographe de portrait documentaire. Elle photographie les gens à des étapes importantes de leur vie.
Avec un regard direct sur le monde, elle donne la parole à ses sujets à travers leur espoirs et leurs douleurs. Son travail se place au coeur de l’intime.
Dans le projet « Je me fais la belle », elle a dressé le portrait des patients dans leur espace personnel, à travers cette étape de la vie où le rapport à soi et au corps est bouleversé et où les éléments du quotidien portent les marques du temps qui passe.
https://www.martinemarras.com
- Marie Tout Court chante depuis 20 ans. Elle écrit ses chansons mais pas seulement. Elle aime écrire des chansons pour les autres, avec les autres plus exactement. Toutes sortes de choses pour toutes sortes de gens. Ceux qui doutent , ceux qui se trompent de route, ceux qui sont assis sur le bord… Après 15 ans d’actions spécifiques auprès de nombreux publics en besoin d’accompagnement, Marie en a fait sa spécialité et semble devenue une sorte de travailleuse sociale de la chanson !
Marie Tout Court a écrit les textes des chansons en ayant pour muses les patients, leur histoire ainsi que leur univers lexical et musical. Chaque chanson est le fruit d’une longue série de rencontres-ateliers où les personnes se sont livrées petit à petit au plus proche de leur intimité.
https://www.facebook.com/marie.toutcourt.96
- Les musiciens :
Marc Riou : Percussions, flûtes, clarinette, harmonica, sanza
Ronan Yvon : Guitares, banjo, basse
Musiciens invités :
Fabien Moryoussef : violon, claviers.
Emmanuel Chabbey : contrebasse
Enregistrement mixage et mastering Antoine Morelon / studio PennyLane Paris.
...
06 74 49 42 51 hello@jemefaislabelle.fr
Mentions légales
Éditeur du Site : Je me fais la belle
Responsable éditorial : Je me fais la belle
Téléphone : 06 67 76 68 92
Hébergement, Hébergeur : OVH
Développement : 11h11 Design & Communication 90000 – Belfort
Connu / https://tools.immae.eu/Shaarli/mediationpourtous?jJjQTg
Marie Tout Court, fondatrice du projet "Je me fais la belle". ©Radio France - Dorothée Barba
Je me fais la belle : des chansons-hommages pour accompagner les personnes en fin de vie - Jeudi 4 décembre 2025 / Carnets de campagne | France Inter
La chanteuse Marie Tout Court accompagne les personnes en fin de vie et leur entourage, sur prescription des soignants d'une unité de soins palliatifs en Franche-Comté. Ses chansons sont une démarche poétique pour offrir un dernier témoignage, au cœur du parcours de soins.
Tout devrait toujours se terminer par une chanson. Y compris la vie ! Voici une initiative singulière et très émouvante, proposée par une chanteuse. Marie Tout Court propose aux personnes malades ou en fin de vie de créer, avec eux, une chanson originale : une chanson-hommage qui sera ensuite jouée aux obsèques ou transmise à leurs proches, leurs enfants, leurs conjoints. L'artiste travaille avec l'unité de soins palliatifs de l'hôpital Nord Franche-Comté, à Trévenans (Territoire de Belfort)**.
Marie Tout Court, fondatrice du projet Je me fais la belle, est notre invitée.
► Pour contacter Marie, la soutenir et lui proposer votre aide sur la communication du projet : marie.tout.court75@gmail.com
*Clés : Société Musiques – Actualité musicale Chanson française Associations – ONG
L'équipe Dorothée Barba
Ndlr : très beau projet de médiation avec comme vecteur l'écriture et la chanson. Valoriser et Contacter ACT
Connu / l'appel d'Angers
1 membre 1 événement 2 publications - 18/6/25 / Gestionnaire(s) du groupe Jean-Luc Poitoux
Militant Greenpeace Poitiers et Copilote • Médiation pour Tous
La médiation de l'urgence intègre l'urgence climatique, écologique, politique.
Les êtres humains ont généré un changement d'ère géologique... Cet événement inédit dans l'histoire humaine nécessite une prise en considération singulière.
Les scientifiques l'ont baptisée "ANTHROPOCÈNE". D'autres "CAPITALOCÈNE" pour signifier qu'elle s'inscrit dans une lutte des classes. Car la richesse a tendance à émettre massivement des gaz à effet de serre responsables du réchauffement climatique, de l'effondrement de la biodiversité, de la raréfaction des matières et de l'énergie, de l'amplification des phénomènes météorologiques extrêmes destructeurs.
Ce capitalisme financiarisé se heurte aux limites planétaires... Ses acteurs cessent-ils de consommer les ressources pour autant ? En aucune manière. Une période réactionnaire s'est ouverte avec le retour de régimes autoritaires, autoritaristes, voire fascistes. De Macron à Trump en passant par Orban, Poutine, Xi Jinping, Javier Milei et consorts, les variantes ne manquent pas... Conforter la puissance financière ou mourir serait-il leur crédo ?
Face à ce changement de paradigme, la citation de Gramsci -intellectuel et dirigeant politique italien du début du XXème siècle- n'en est que plus d'actualité :
« Le vieux monde se meurt, le nouveau monde tarde à apparaître, et dans ce clair-obscur surgissent les monstres ».
La médiation peut-elle aider à faire accoucher un monde qui aura su préserver le vivant sur la terre ? C'est notre intime conviction. Si vous la partagez, rejoignez-nous !
Tags du groupe
Biodiversité ; Changement climatique ; Géopolitique ; Indépendance politique ; Capitalisme
Capitalisme ; Catastrophes climatiques ; Climat ; Conflit ; Démocratie ; Derèglement climatique ; Dignité humaine ; Droits humains ; Economie ; Effondrement ; Égalité des droits ; Energies fossiles ;Energies renouvelables ; Espèces en voie de disparition ; Etat d'urgence ; Extrême droite ; Finance ; Forêt
Espace de Vie Sociale (EVS) : un lieu d’échanges, d’engagement et de solidarité
...
est bien plus qu’un lieu d’activités : c’est un point d’ancrage pour les habitants, un espace de rencontres, de dialogue, d’initiatives citoyennes et de construction collective.
Au cœur de la vie sociale et solidaire du territoire, la MJC s’engage activement pour renforcer les liens entre les générations, les cultures et les parcours de vie, dans un esprit de respect, de coopération et de convivialité.
Une ambition collective à l’horizon 2032
...
souhaite être reconnue comme le lieu incontournable du vivre ensemble, un espace où chacun peut :
- Se rencontrer, partager ses expériences et s’ouvrir aux autres
- Agir localement sur des enjeux citoyens, culturels, sociaux et environnementaux
- Être accueilli, écouté, accompagné et valorisé dans ses idées et projets
Ce projet repose sur trois grandes ambitions structurantes :
- Ambition 1 : Un accueil adapté, chaleureux et inclusif
La MJC place l’accueil au cœur de sa mission EVS. Chaque habitant, quel que soit son âge, son origine ou sa situation, doit pouvoir :
Trouver un lieu sécurisé et bienveillant pour s’exprimer
Être informé et accompagné dans ses démarches ou projets
Participer à la vie locale en confiance, sans jugement ni exclusion
- Ambition 2 : Les habitants, moteurs de la vie locale
Les habitants ne sont pas de simples usagers : ils sont acteurs du changement. L’EVS favorise leur participation active à travers :
Des espaces de co-construction et de débat
Des projets collaboratifs qui répondent aux besoins identifiés ensemble
Une dynamique de Vivre Ensemble portée par la diversité sociale, culturelle, générationnelle et de genre
Ensemble, nous créons un territoire plus solidaire, plus participatif et plus humain.
- Ambition 3 : Une coopération renforcée avec les partenaires
Le développement de l’EVS repose sur une collaboration étroite avec :
- Les partenaires associatifs, sociaux et institutionnels
- Les structures culturelles, éducatives et environnementales locales
- Les habitants engagés dans des projets d’intérêt général
La MJC devient un acteur pivot de la vie sociale, capable de mettre en lien les énergies du territoire, de faciliter l’accès aux droits, et de favoriser l’innovation sociale.
Un lieu où s'invente le changement
Dans une logique de transition citoyenne, sociale et écologique, la MJC :
- Accompagne les habitants dans des projets artistiques, solidaires ou écoresponsables
- Encourage les initiatives collectives qui valorisent la diversité humaine et biologique
- Lutte contre les clichés, les discriminations et les inégalités par des temps de sensibilisation, de formation et de débat
C’est un espace pour penser autrement, imaginer un monde plus juste et plus durable, où chacun a sa place.
Un espace de vie pour tous, au service de chacun
L’EVS de la MJC est ouvert à tous les habitants, sans condition d’adhésion ou de statut. Il s’adresse :
- Aux familles, jeunes, adultes et seniors
- Aux personnes isolées ou en recherche de lien social
- À tous ceux qui souhaitent s’impliquer dans leur quartier, leur commune, leur territoire
En participant à l’EVS, vous rejoignez une communauté d’entraide, d’écoute et d’action tournée vers le bien-vivre ensemble et l’épanouissement collectif.
Contact 10 place du Dr Lhomme 16110 LA ROCHEFOUCAULD 06 10 09 74 77 coordination.mjclarochefoucauld@gmail.com
*Pour en savoir plus, voir par exemple :
- https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?searchterm=&searchtags=Espace_de_Vie_Sociale-EVS
- https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?searchterm=&searchtags=Maison%28s%29_des_Jeunes_et_de_la_Culture-MJC
Ndlr : cet EVS donne toute sa place à la médiation de projet mais élude la question des conflits. Questionner ACT