L’esprit de Cerisy (l’aventure culturelle familiale, les colloques, l’accueil au château, le parc), voir le documentaire ci-dessous (réalisé par Valeria Lumbroso [Créalis Médias] lors du colloque "Vers une république des biens communs ?" de 2016 http://www.ccic-cerisy.asso.fr/bienscommuns16.html).
à http://www.ccic-cerisy.asso.fr/
Édition
Association des Amis de Pontigny-Cerisy
Centre culturel international de Cerisy
2, Le Château
50210 Cerisy-la-Salle (France)
Tél : (+ 33) 2 33 46 91 66
SIRET : 784 671 315 00025
Directeur de la publication : Jean-Baptiste de Foucauld, président de l'Association des Amis de Pontigny-Cerisy
Hébergement / 1&1 Internet SARL
Diffusé avec le soutien de la Fondation Bettencourt Schueller
Télécharger
- la vidéo http://www.college-de-france.fr/video/xavier-leroy/2018/li-leroy-20181115.mp4
- l'audio http://www.college-de-france.fr/audio/xavier-leroy/2018/xavier-leroy.2018-11-15-18-00-00-a-fr.mp3
Connu / mel april du 17/2/20 à 19h de B.S.
DU MARDI 23 JUIN (19 H) AU DIMANCHE 28 JUIN (14 H) 2020
[ colloque de 5 jours ]
DIRECTION :
Sarah-Anaïs CREVIER GOULET, Keren MOCK, Nicolas RABAIN, Beatriz SANTOS
Avec la participation de Julia KRISTEVA
ARGUMENT :
Cette rencontre se propose comme une traversée dans l'œuvre protéiforme de Julia Kristeva. Toujours en acte, la pensée qu'elle déploie est à l'écoute des bouleversements de l'histoire, des théories et des disciplines, tout comme des enjeux contemporains et des questions éthiques. Conçue dans les mouvements de révolte et de reliance, elle prend ancrage au cœur même de ce qui relie l'intime et le social-historique : là est la force créative d'une œuvre dont le rayonnement dépasse cultures et disciplines.
L'exigence de la vision humaniste de l'auteure oblige à suivre l'héritage des Lumières : c'est en confrontant les points de vue que, dans le vaste ensemble de leurs enchevêtrements, la complexité se dévoile. De la signifiance au récit intertextuel, de l'inscription inconsciente aux limites de la vie, de la révolte adolescente à la violence des pouvoirs de l'horreur, des portraits littéraires aux expressions esthétiques et artistiques, du besoin de croire à la pulsion de savoir, les trois volets de ce colloque (humanités, littérature, psychanalyse) permettront de considérer à sa juste mesure la singularité du parcours kristévien.
Sans pour autant prétendre à l'exhaustivité, les réflexions éclairées par le débat avec de nombreux penseurs tant français qu'étrangers permettront d'entretenir un dialogue privilégié avec celle qui se définit comme un "monstre de carrefours" et qui est assurément, non seulement une personnalité hors pair, mais aussi l'une des intellectuelles les plus importantes de notre temps.
MOTS-CLÉS : Croyance, Esthétique, Éthique, Fictions, Kristeva (Julia), Langage, Psychanalyse
Connue / https://my.framasoft.org/u/mediationpourtous/?NZk1aA
1 heure 49 minutes
Ses travaux sur la psychanalyse sont connus bien au-delà de la France, elle accumule les livres, une trentaine, des essais, des romans, comme « les Samouraïs », « le génie féminin », « l’horloge enchantée », et tant d'autres...
Curieuse des autres, elle écrit sur les femmes, sur la dépression, le temps, l’érotisme, sur des auteurs ou des figures, Hannah Arendt, Colette, Sainte Thérèse d’Avila... Elle peut s’enorgueillir aussi d’être couverte de distinctions universitaires. Il parait que son mari, Philippe Sollers et leur fils David, s’amusent souvent de ses médailles qui s’accumulent. Mais on l’imagine touchée et fière d’être ainsi reconnue, elle qui est née en Bulgarie et conserve, de sa jeunesse, un léger accent de l’Est.
Avec :
- Samuel Dock, écrivain et psychologue. Je me voyage, livre d'entretiens avec Julia Kristeva (Fayard). Eloge indocile de la psychanalyse (Editions Philippe Rey)
- Keren Mock Gitaï, psychologue clinicienne, philosophe et traductrice. Sa thèse, intitulée « La genèse intertextuelle de l’hébreu moderne : Anastylose d’une langue maternelle », a été dirigée par Julia Kristeva. Le programme des Colloques de Cerisy
- Marie Rose Moro, pédopsychiatre et psychanalyste, à la tête de la Maison de Solenn, Maison des adolescents à l’hôpital Cochin. Grandir, c'est croire, Marie Rose Moro et Julia Kristeva (Bayard) sortira le 26/02.
- André Markowicz, poète et traducteur. Il a notamment traduit pour la collection Babel l'intégralité de l’œuvre romanesque de Dostoïevski, mais aussi Gogol ou Tchekhov.
- Rencontre avec Sophie de Closets, PDG des éditions Fayard
cf renc cerisy https://my.framasoft.org/u/mediationpourtous/?Flo2UQ
Elles s'appellent la patience, la discrétion, l'affabilité, la bonhomie, la placidité, le silence... Le philologue Carlo Ossola et le philosophe Roger-Pol Droit expliquent combien elles sont essentielles pour atteindre en société une sagesse à la fois individuelle et collective.
Invités de l'émission "Grand Bien Vous Fasse", Carlo Ossola, philologue et historien au Collège de France et Roger-Pol Droit, philosophe, écrivain, chercheur et chroniqueur au Monde expliquent, au micro d'Ali Rebeihi, en quoi ces vertus qui nous sont communes sont plus que jamais nécessaires dans une société et ce quelles sont exactement.
Pourquoi la vertu rend-elle meilleur ?
Pour l'expliquer, Roger-Pol Droit fait un petit détour historique pour expliquer que la mise en place de l'idée de vertu morale provient directement des Grecs : "Le mot que nous traduisons par vertu, et à tort, c'est le mot grec "Arété" qui peut être traduit par l'adaptation parfaite, l'excellence.
Pour les Grecs, c'est la plénitude de la fonction d'un être ou d'un objet.
Et la mise en place des vertus, d'après notre sens moral, c'est à partir de Socrate, puis de Platon et d'Aristote qu'il prend le sens qu'on lui prête aujourd'hui, tout un catalogue de l'éthique qui pose la question : 'quand est-ce qu'un être humain atteint sa plénitude et quand est-ce qu'une société humaine fonctionne comme il faut ?'"
Carlos Sola explique, lui, que "l'homme est un animal fait pour la société, un animal sociable. C'est pourquoi il lui faut commencer par négocier d'abord avec lui-même, pour créer l'espace propice à une vie tranquille qui va permettre de ne pas gêner les autres".
La vertu, c'est avoir le plus d'amour possible dans le moins d'espace possible.
Roger-Pol Droit cite alors ce qu'il considère comme "la maxime fondatrice de l'éthique" : Le "Après vous, je vous en prie", qu'il emprunte à Emmanuel Lévinas et dans laquelle réside, selon lui le principe du "c'est l'autre qui compte d'abord", bien plus qu'une simple affaire de politesse qui consiste à simplement laisser passer.
'L'autre d'abord' est l'attitude la plus fondamentalement humaine.
Le philosophe insiste sur l'idée que "la vertu est vitale aux sociétés humaines. Si elle néglige ces vertus, une société risque d'être uniquement basée sur la compétition et se condamne à court terme".
Parmi les douze vertus que le philologue au Collège de France, Carlos Solas, traite dans son dernier ouvrage, Les Vertus communes (édition des Belles Lettres) voici celles sur lesquelles il s'est arrêté, au micro d'Ali Rebeihi, et qui constituent, selon lui, les plus essentielles pour faire preuve d'un minimum d'éthique dans nos comportements de tous les jours :
La patience
CS : "On ne peut pas exercer les autres sans la patience. La patience signifie en latin la capacité d'assumer et de savoir subir aussi.
Sans elle, on ne peut pas pratiquer les autres.
L'affabilité
Si la patience est la vertu de base, le philologue considère l'affabilité comme celle qui contribue le plus grandement à toutes les autres vertus :
"Parce que si on n'est pas capable de parler avec autrui, explique-t-il, il y a plus de contexte humain, il n'y a plus de société. L'affabilité, c'est la capacité de mesurer notre parole et l'attention de l'interlocuteur est absolument fondamentale. Autrement, on parlerait dans le désert, dans le vide... Mais je vois mal cela dans nos sociétés de millions et millions d'habitants qui nous croisent dans une vie".
La discrétion
Ensuite, si l'affabilité est selon lui "la première des vertus sociales", il considère la discrétion, comme "la première des vertus personnelles" :
Si elles sont si difficiles à pratiquer au quotidien c'est justement parce que, d'après lui, "ces petites vertus sont toujours invisibles". Et l'être humain fonctionne beaucoup par mimétisme. Nous imitons plus volontiers ce que nous voyons. D'où, effectivement, le rôle de prêter attention aux choses discrètes. D'où aussi le rôle des sociétés de mettre en avant ces vertus discrètes plutôt que de récompenser finalement les plus bruyantes, les plus extraverties, les plus agitées, les plus aptes à l'autopromotion.
Par facilité, nous imitons ce que nous voyons et ce que nous négligeons ce que nous ne voyons pas.
C'est un ancien principe du monde stoïcien classique : savoir distinguer pour faire un choix honnête.
C'est un exercice constant que nous devons faire sur nous-mêmes.
Si pendant des siècles, la discrétion a pu s'apparenter au fait de se dissimuler, de se cacher, de se déguiser, il s'agit en réalité de savoir distinguer les choses pour faire un bon choix, pour mieux exercer notre liberté.
On devient plus discret dans notre vie quotidienne quand on renonce à ce qui n'est pas essentiel dans la vie
La bonhomie
Alors qu'elle sert à qualifier la simplicité dans les manières, la bonté du cœur, la douceur, la simplicité, la bienveillance, c'est peut-être la plus fragile des vertus communes car elle permet de faire abstraction aux gestes de ceux qui savent en jouer :
"Dans les langues latines, c'est une vertu particulièrement difficile parce qu'on sait très bien qu'on peut aussi se moquer de vous mais c'est aussi le meilleur moyen de se défendre si on ne veut pas forcément entrer dans le mauvais jeu d'autrui, dans une compétition qui serait finalement inutile".
Il faut agir en sachant qu'on est méprisé mais c'est aussi une revanche directe. C'est assumer d'ignorer le vice d'autrui tout en passant outre.
La placidité
"Le placide se place au-dessus des ambitions, des rivalités, des emportements, comme une mer calme. Cela ne signifie pas qu'il n'y ait pas de vagues mais il faut toujours essayer de retrouver l'équilibre. La placidité va avec la mesure, c'est une espèce de résultat final.
On revient toujours à la question de la formation, de la civilisation, du contrôle de soi pour un résultat collectif".
L'urbanité
Cette vertu est trompeuse car elle ne se restreint pas uniquement, contrairement à ce qu'on pourrait croire, à l'urbain, au fait d'habiter dans la ville. C'est une vertu beaucoup plus large : Le philologue explique que "c'est la vertu qui consiste à habiter la même ville, le même lieu et d'avoir des obligations communes qui viennent du fait qu'on partage le lieu comme l'espace".
Être urbain, c'est savoir partager cet espace commun, comment donner la priorité aux autres, aux carrefours de la vie.
Le silence
Au même niveau que la discrétion, c'est, selon lui, "la vertu qui est la plus nécessaire de s'approprier" :
Le silence permet de mieux écouter et celui qui a le plus de pouvoir, c'est celui qui s'exprime le dernier et avec peu de mot.
Aller plus loin 🎧 RÉÉCOUTER - Ces vertus quotidiennes qui rendent heureux https://www.franceinter.fr/emissions/grand-bien-vous-fasse/grand-bien-vous-fasse-04-fevrier-2020
Thèmes associés Vie quotidienne philosophie psychologie
diffusé le sam. 15.02.20 à 23h30 - interviews - 155 min - tous publics
Pour cette nouvelle saison d'« On n'est pas couché », Laurent Ruquier propose une nouvelle formule du rendez-vous culturel de la chaîne. Chaque semaine, deux nouveaux polémistes entourent désormais l'animateur.
Cette semaine retrouvez :
- Hugo Huon pour le livre : « Urgences, Hôpital en danger » aux éditions Albin Michel.
- Anne Berest & Lolita Chammah pour la pièce de théâtre « La Visite » texte et mise en scène de Anne Berest & Livre : « La Visite » suivi de « Les Filles de nos filles » de Anne Berest aux éditions Actes Sud.
- Thibault Berard pour le livre « Il est juste que les forts soient frappés » aux éditions de l'Observatoire.
Philippe Manœuvre pour le concert : « Rockin'1000 », le livre et Livre audio : « Rock » aux éditions HarperCollins.
Waly Dia pour le one-man-show : « Ensemble ou rien » actuellement en tournée.
présenté par : Laurent Ruquier, accompagné de : Franz-Olivier Giesbert et Abnousse Shalmani.
Transcription : ...
par mauque d'accueil ailleurs des pb de société, les gens finissent aux urgences !
Hugo Huon infirmier, pdt du collectif inter urgences ++
que les citoyens s'engagent sur la protection sociale (santé, retraites, etc) => BESOIN DE LIEUX D'ACCUEIL DE PROXIMITÉ pour contribuer à l'éducation populaire des gens afin de ne pas engorger les urgences
=>
Déployer MpT+MdH/TdM a bien du sens, la preuve en est amenée une fois de plus ACT
présenté par : Ismaël Khelifa diffusé le sam. 15.02.20 à 20h53
disponible jusqu'au 22.02.20 - voyage - 90 min - tous publi
Les Ecrins, ce bout de terre à cheval entre l'Isère et les Hautes-Alpes, offre bon nombre de merveilles. Son imposant manteau de pierre est tempéré par de vastes étendues d'alpages. Les vallées, ciselées par les glaciers, s'échappent de cette forteresse de pierre et de glace, s'ouvrant sur des territoires patiemment conquis par des hommes et des femmes au fil des siècles. Ismaël Khelifa part à la découverte de ce territoire sauvage qui, en hiver, se drape d'un silence d'or et de neige. Sur sa route, il prend le temps de rencontrer ses habitants, amoureux de la montagne, passionnés de glisse ou amateurs des sommets.
Transcription : ... La Grave ... La Bérarde ... Les Deux Alpes ... Serre-Chevalier ... Puy-Saint-Vincent ...
1 résultat(s) pour pacte pour la transition citoyenne
Je propose mes services en tant que relais, appui technique, auprès des générateurs d'idées, des porteurs de projets et des forces d'un territoire, pour encourager le pouvoir d'agir dans le développement durable.
MESOKE E&D est le fruit de dix années à sillonner la France après un cursus agricole, en protection de l'environnement et de développement rural.
C'est ce lot de rencontres, de compétences et de projets qui m'ont amené à m'installer en indépendante, afin de cultiver la transversalité de mes expériences, en me permettant de travailler simultanément sur des secteurs différents.
Cette émulation permet de croiser les problématiques socio-environnementales, les solutions et les freins au changement afin de travailler ensemble sur les leviers qui déclencheront la prise de conscience et la volonté d'agir en tant qu'individu et en tant que groupe.
Eva Duquesne
Intervention en Périgord, Charente et Haute Vienne
07 83 68 56 47 - duquesne.e@gmail.com
Clés : Eco-citoyenneté - Transition - Education populaire - Sciences citoyennes - Adaptation - Démocratie écologique - Lien social - Nouvelles pratiques - Autonomie
Références :
- Création de circuits de randonnées d'immersion rurale et animation / Le Souffle Vert - Haute Vienne
- Proposition malle pédagogique sur le cinéma d'animation pour les enfants de 3-6ans / Ciné Cinéma - Dordogne
- Mise en place de l'OAB auprés d'agriculteurs
- Préconisations d'entretien technique d'un parc aménagé / CPIE PL - Dordogne
- Sensibilisation du public aux enjeux de la Trame Verte et Bleue / Douzillac - Dordogne
- Diagnostic agroécologique en vue d'intégrer les auxiliaires de cultures dans les pratiques culturales maraîchères / CFPPA - Gers
- Accompagnement de projet d'habitat participatif Le Rhizome sur Belle / Mareuil - Dordogne
- Animation d'un projet de territoire citoyen / Marthon - Charente
- Accompagnement scolaire sur le développement durable 12-14ans / Condom - Gers
Ndlr :
- pb / Marthon, c'est le CPIE qui a eu le contrat "Animation d'un projet de territoire citoyen" :-( Duplicité ? Et le CPIE est dirigé par son compagnon (conflit d'intérêts ?) Enfin, la commune de Marthon n'a pas lancé d'appel d'offre ACT
...
En 2018, les manufactures sont maintenues le talon hors de l'eau par l'ancien ministre Renaud Dutreil, qui rassemble plusieurs sites en difficultés. Dans la foulée, c'est une IGP (Indication Géographique Protégée) qui vient appuyer ce savoir-faire de Charente-Périgord.
...
deux anciens salariés, Olivier Rondinaud et Michel Violleau "recréent" une production desdites pantoufles :
Table rase du passé avec un nouvel atelier, nouveaux objectifs, anciennes machines, quinze anciens salariés professionnels et motivés pour fabriquer toujours et toujours le cousu-retourné traditionnel. 1200 points de vente -hors la grande distribution- assurent les premiers débouchés.
C'est en cours et on est impatient de voir arriver ces petites rescapées!
Cette histoire, elle nous sert d'exemple aujourd'hui plus que jamais, ce n'est pas la première dans le secteur et ce ne sera pas la dernière. Juste, une piqûre de rappel, que certains entreprennent l'autonomie, l'indépendance, le made in moi-même et le culot.
C'est notre réponse à cette paralysie générale qui pèsent sur nos enjeux économiques, nos acquis sociaux. On a une richesse, on la fait vivre, on la garde, on la maintien, que l'on soit producteur ou consommateur, l'un ne marche pas sans l'autre, alors l'hiver n'est pas fini et il est encore temps d'aller mettre vos petits petons bien au chaud et prendre conscience que vous aussi, vous façonnez le territoire dans lequel vous vivez.
...
fabrication et l'histoire de la charentaise, venez visiter le musée de la Charentaise au CPIE Périgord Limousin de Varaignes (24) https://www.cpie-perigordlimousin.org/latelier-musee-du-tisserand-et-de-la-charentaise/
...
Eva Duquesne MESOKE E&D (environnement et développement)
initie et soutient des projets de Développement Durable
En Périgord, Charente et Haute Vienne
Ndlr : /paralysie générale : de quoi s'agit-il ? ACT
Arthur Grimonpont et Félix Lallemand décident de se consacrer à l’étude des voies de résilience pouvant être collectivement empruntées. C’est-à-dire : aux transformations sociales, économiques, techniques et politiques permettant d’anticiper les crises et d’assurer les besoins essentiels d’une population après un choc (événement climatique extrême, choc pétrolier, crise financière, coupure d’électricité prolongée…).
En parallèle de leurs activités de recherche sur la résilience des systèmes alimentaires, et face à l’engouement de nombreuses personnes pour le sujet, Arthur G. et Félix L. décident de structurer leur action en créant l’association les greniers d’abondance, spécifiquement dédiée à cette thématique.
Site édité par : Les Greniers d’Abondance
Association loi 1901
Déclarée en préfecture du Rhône le 4 septembre 2018
RNA : W691095765
Siège social : 4 rue Pierre Blanc, 69001 Lyon
Hébergé par la société o2switch
Création du site et Webmaster : Cécilia Thibaut
Vous trouverez dans ce guide :
Un état des lieux détaillé des vulnérabilités de notre système alimentaire, depuis les champs jusqu'à nos assiettes (et vice-versa !)
Une liste d'indicateurs et d'outils pour diagnostiquer la résilience alimentaire de votre territoire
Des leviers d'actions pragmatiques et réalistes à disposition des collectivités, tenant compte de leurs compétences réglementaires et de leurs contraintes politiques et budgétaires
De nombreux exemples concrets de projets ambitieux, déjà mis en œuvre à travers la France et au-delà
Des conseils méthodologiques pour structurer, animer et financer un projet de résilience alimentaire territorial
->
https://resiliencealimentaire.org/wp-content/uploads/2020/02/Rapport-LGA-V1.pdf
dont
"
p39 3. - table. Il est facile d’imaginer des systèmes à la fois très résilients et socialement défaillants, reposant sur diverses formes d’inégalités et d’exploitations. La recherche d’une meilleure résilience ne se substitue pas à l’impératif de « soutenabilité », ni à un objectif éthique de justice et d’équité.
Objectif \zéro artificialisation NETTE ndlr : ajouter NETTE veut dire qu'on s'autorise la poursuite de l'artificialisation, mais qu'elle va être COMPENSÉE : N'est-ce pas illusoire ? ACT
Silos, moulins, laiteries... Pas de résilience alimentaire sans possibilité de traiter localement la production
...
En Charente, la SCIC Terres en Chemin propose des outils pour mettre en réserve les terres agricoles quand un fermier part à la retraite. La SCIC prend le fermage des terres à la suite du fermier précédent, et les entretient en attendant de céder le bail. Crédits : © Terres en Chemin. ... 133 Le code général de la propriété des personnes publiques (CG3P) précise leur définition (art. L. 1123-1 du CG3P) et les modalités de la procédure d’appréhension des biens « présumés » sans maître (arts. L. 1123-3 et L. 1123-4 du CG3P). ... société coopérative civile immobilière (SCCI), ou prendre des parts dans une foncière telle
que Terre de Liens. Elle peut sensibiliser les habitants à l’utilité de ce type d’épargne
...
Les espaces-test agricole sont des outils visant à faciliter la création d’une entreprise agricole par des porteurs de projet souvent non issus du monde agricole. Ils mettent à disposition des candidats un cadre légal d’exercice, des moyens de production (foncier, matériel, bâtiments) et un dispositif d’accompagnement technique et administratif. Ils peuvent être mis en place par les collectivités sur des sites éphémères ou permanents, ou par des agriculteurs sur une petite portion de leurs terres 134.
... En France, c’est près d’un logement sur dix qui est vacant 147, sans prendre en compte les résidences secondaires !
... Les collectivités françaises sont très loin de l'objectif "zéro artificialisation nette" (ZAN) pourtant fixé comme objectif par la Commission européenne en 2011 150 et inscrit dans le Plan Biodiversité de 2018 151. ... phénomène de rétention foncière ... passée de 8 300 m² par habitant en 1930 à 4 400 m² en 2017 154. (Besoin de ~4 000 m2/habitant ...conserver un maximum de surfaces agricoles productives vital ... L’importance agronomique de ces ressources pour la fertilité des sols (apport de matière organique) est cependant susceptible de conduire à des conflits d’usage ... faire diminuer la place du maïs dans l'assolement, au profit d'autres cultures directement valorisables en alimentation humaine et plus résistantes aux conditions estivales sèches (blé, tournesol, millet, sorgho...) ... Semis direct sous couvert ... 237
... P160 ... Le concept de "dialogue territorial" peut être mobilisé pour gérer les problématiques liées à la concertation ou à la médiation des conflits408. Les collectivités peuvent s’inspirer des travaux se référant à cette notion pour mettre au point leur propre modèle de gouvernance et faciliter sa conduite. ... coconstruire ... projets ...
"
p13 : /voies de résilience, il est omis une approche intégrée incluant l'agroforesterie :-(
GÉNÈSE DU PROJET ORSAT
Dans nos sociétés industrielles modernes, l’alimentation repose sur un système très complexe d’acteurs et de flux interdépendants : matière, énergie, capitaux, et informations. Si la sécurité alimentaire est garantie dans les pays industrialisés depuis le milieu du XXe siècle, la stabilité de ce système est aujourd’hui menacée par des perturbations globales : changement climatique, épuisement des ressources, effondrement de la biodiversité et de la vie des sols.
OBJECTIFS DU PROJET ORSAT
- Caractériser les vulnérabilités du système alimentaire français vis à vis de différentes menaces ;
- Identifier des critères de résilience des systèmes alimentaires et proposer une méthodologie d’évaluation ;
- Déterminer les moyens concrets pouvant être mobilisés par les collectivités pour transformer leur modèle d’alimentation.
Ces travaux alimenteront un guide à destination des collectivités souhaitant s’engager pour la résilience alimentaire de leur territoire.
NOTRE MÉTHODOLOGIE
Le projet ORSAT s’appuie sur une analyse théorique et sur une étude de cas pratique réalisée sur une collectivité pilote : la Communauté d’Agglomération du Grand Angoulême.
L'ÉQUIPE ET LES PARTENAIRES
Ce projet interdisciplinaire rassemble différentes personnes et organisations : laboratoires de recherche, associations, experts et collectivités. Les Greniers d’Abondance assurent le pilotage et la coordination de ces acteurs, ainsi que la synthèse des travaux et des expertises sollicitées.
équipes de recherche, associations et collectivités assemblent leurs compétences et leurs expertises pour mener un travail de recherche-action pouvant rapidement conduire à des applications concrètes.
- Félix Lallemand (docteur en écologie) et Arthur Grimonpont (ingénieur spécialisé en aménagement du territoire), fondateurs de l’association Les Greniers d’Abondance, assurent le pilotage et la coordination des différents partenaires, la synthèse de l’ensemble des travaux et la communication autour du projet. Ils sont entourés d’une cinquantaine de membres bénévoles aux compétences diverses qui participent à la création de contenus et à la réalisation des outils de l’association.
- Sabine Bognon, maîtresse de conférence au Centre d’Ecologie et des Sciences de la Conservation (CESCo, Museum National d’Histoire Naturelle, UMR 7204) est spécialiste de l’approvisionnement alimentaire urbain dans les grandes métropoles. Elle porte une demande de financement auprès de l’ADEME pour soutenir le projet.
- Petros Chatzimpiros est maître de conférence au Laboratoire Interdisciplinaire des Energies de Demain (LIED, UMR 8236). Il travaille sur la place actuelle, passée et future, de l’énergie dans le fonctionnement des systèmes alimentaires.
- Fabien Esculier et Marine Legrand, chercheurs impliqués dans le programme « Optimisation des Cycles Azote Carbone Phosphore en ville » (OCAPI) au sein du Laboratoire Eau Environnement et Systèmes Urbains (LEESU), apportent leur expertise sur le bouclage territorial des flux de matières. Ils travaillent en particulier sur la valorisation agricole des urines et excréments humains.
- L’association Solagro, spécialisée dans la transition agricole et alimentaire et la diffusion des pratiques agro-écologiques, intervient en particulier dans l’analyse des voies de résilience au sein des exploitations agricoles. L’association dispose par ailleurs d’une expérience d’accompagnement de plusieurs Projets Alimentaires Territoriaux avec les collectivités.
- Claire Delfosse, professeure de Géographie et directrice du Laboratoire d’Etudes Rurales, fournit une expertise pluridisciplinaire sur le potentiel du patrimoine et des traditions de production agro-alimentaire dans une perspective de reterritorialisation.
- La communauté d’agglomération du Grand Angoulême est en pleine construction d’un Projet Agricole et Alimentaire Territorial Durable. Élus et agents territoriaux travaillent aux côtés des partenaires d’ORSAT pour développer la dimension résilience de leur projet.
Vidéo "Une commission neutre et indépendante"
Voir notamment :
- Les objectifs et principes du débat "Permettre la participation de tous au processus d’élaboration ... permettre à chacun d’avoir accès à une information complète afin de pouvoir participer au débat et formuler ainsi un avis éclairé ..." https://eolmernormandie.debatpublic.fr/debat/les-objectifs-et-principes-du-debat
- La bibliothèque du débat https://eolmernormandie.debatpublic.fr/les-ressources/bibliotheque-debat
Ndlr : les promesses (participation de tous, neutralité, information complète, etc) sont-elles tenables, pertinentes ? ACT
La difficile prise en charge de la souffrance au travail génère de nombreuses initiatives visant à en limiter les effets. Parmi les outils mis en place pour rendre visibles et lutter contre les risques dits « psychosociaux », ce numéro de Connaissance de l’emploi se concentre sur une « cellule d’écoute » mise en place au sein d’une collectivité territoriale. Il repose sur des données empiriques issues d’une enquête de terrain effectuée dans le cadre du projet Suripi (Surveillance des risques professionnels particulièrement incertains).
À travers l’étude des différentes tensions qui touchent ce travail d’écoute des maux du travail, il pose la question de ce que peut une ligne téléphonique en matière de prise en charge de la souffrance, et interroge ce que sa mise en place révèle des dynamiques récentes de la santé au travail.
En savoir plus +Télécharger le pdf http://ceet.cnam.fr/medias/fichier/155-surveiller-et-prevenir-la-souffrance-au-travail-tensions-et-ambiguites-d-une-cellule-d-ecoute_1580915771944-pdf?ID_FICHE=1061074&INLINE=FALSE
Un village situé au coeur de la vallée du Bandia
Ndlr :
- ce site semble "emballer" la seule réelle information publiée par Mathilde Menard à https://my.framasoft.org/u/mediationpourtous/?Di-eAw concernant la boîte de nuit. Et pour "faire sérieux" informe sur "demandes des actes" qui renvoie au nom TROMPEUR ? mairie-marthon.com
- La mairie est-elle au courant ? Si oui, qu'en pense-t-elle ?
Vérifications en cours :
https://my.framasoft.org/u/mediationpourtous/?a1qyGA
... club discothèque le Galion, exploité depuis 2003, dépaysement total grâce à son cadre d’intérieur de bateau. 2 salles DJs qui mixent de la musique variée, Rap, R’N’B, Reggae, House, Techno, Pop Rock, Disco, Funk, Années 80, etc. ... boite de nuit fait l’exception face au nombre de clubs en milieu rural qui ont fermé ces dernières années. En effet, les clients qui se constituent essentiellement d’habitués apprécient avant tout sa convivialité ... Le club fête d’ailleurs ses anniversaires, en organisant des soirées complètement dingues, avec pleines de surprises et des shows sexy. ... Parmi les thématiques des soirées déjà vues dans la boite, on peut citer, les nuits cubaines, la soirée iapin coquin, la nuit des bronzés font du ski mais aussi, la soirée chic, détail choc, avec tenue chic en haut et choc en bas !
... prolongement des soirées réveillons, soldes et promotions / boissons alcoolisées ainsi que les gogos danseuses et les Chippendales.
Ndlr : visiter, dialoguer, questionner, découvrir ACT
début de vérif à https://my.framasoft.org/u/mediationpourtous/?NP797Q
En recourant à une procédure méconnue du Code rural, le maire de Moëlan a permis de mettre en culture des parcelles agricoles privées laissées à l’abandon. Une trentaine d’emplois doivent être créés d’ici deux ans et l’autonomie alimentaire de la commune sera renforcée.
Moëlan-sur-Mer (7.000 habitants, Finistère), reportage
...Objectif : stimuler l’économie locale via l’agriculture biologique, tout en luttant contre la forte spéculation foncière et l’artificialisation des sols. ... procédure méconnue du Code rural, jamais employée à une telle échelle : la mise en valeur de terres incultes ... le maire, Marcel Le Pennec ... « reconstruire la mosaïque paysagère d’autrefois » et favoriser le retour de la biodiversité ... Lysiane Jarno, animatrice-coordinatrice de Terre de liens en Bretagne ... Erwan Gourlaouen, conseiller municipal et ingénieur agronome, a proposé « un truc qui n’a jamais été fait mais qui existe dans le Code rural » : les articles L125-1 et suivants prévoient « que les friches agricoles ne doivent pas exister » https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000027573259&cidTexte=LEGITEXT000006071367&dateTexte=20150322
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le conseil départemental du Finistère a chargé une commission d’aménagement foncier https://www.finistere.fr/Actualites/Mise-en-valeur-de-friches-littorales-a-Moelan-sur-Mer de recenser les zones dans lesquelles il serait d’intérêt général de remettre en valeur les parcelles incultes (en friche) ou manifestement sous-exploitées (sans véritable valorisation agricole).
Résultat : 120,4 hectares correspondant à plus de 1.200 parcelles ont été choisis. Soit un gros tiers des 350 hectares de terres agricoles inoccupées de la commune. Le reste a été laissé à la nature. ...
L’anthropologue Philippe Descola nous a fait reconsidérer l’idée de nature. Sa pensée a profondément influencé l’écologie, et dessine la voie d’une nouvelle relation entre les humains et le monde dans lequel ils sont plongés. Reporterre a conversé avec lui : voci son interview, à écouter en podcast et/ou à lire.
Philippe Descola est titulaire de la chaire d’Anthropologie de la nature au Collège de France et directeur du Laboratoire d’anthropologie sociale (ENS/EHESS). Il est l’auteur des Lances du crépuscules (Plon, 1993) et de Par delà nature et culture (Gallimard, 2005).
... Jeune étudiant, dans les années 1970, vous êtes parti au fin fond de l’Amazonie, entre l’Équateur et le Pérou, à la découverte des Achuars. Vous y avez passé deux à trois ans en immersion et plus tard plusieurs séjours. ... suradaptés à la nature, des êtres véritablement primitifs parce qu’ils étaient naturalisés. C’étaient des « peuples naturels ». Cela pose des questions quand on s’intéresse au rapport que des sociétés entretiennent avec leur environnement. Où est le social, où est la médiation sociale dans un tel système ? ... j’ai été en Amazonie avec l‘idée que peut-être, s’ils n’avaient pas d’institutions sociales immédiatement visibles c’était parce qu’ils avaient étendu les limites de la société au-delà du monde des humains. ... C’était un pressentiment. L’enquête ethnographique prend du temps ... L’oniromancie, c’est-à-dire l’interprétation des rêves. ... le manioc ... plante toxique, le barbasco ... on s’adresse directement à l’âme de ces humains ou des non-humains ...
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les Achuars maintenaient en permanence une sorte de fil de communication avec des interlocuteurs humains et non-humains par l’intermédiaire de ces incantations magiques ... les non-humains étaient tout sauf la nature. C’étaient des partenaires sociaux qui n’étaient pas divinisés ni sacralisés puisqu’on les chassait, qu’on les mangeait, plantes comme animaux. Néanmoins, ils étaient dotés d’une dignité de sujets qui permettait une communication de sujet à sujet. Cela était quelque chose qui apparaissait en filigrane dans beaucoup de théories des religions dites primitives, depuis longtemps. Depuis Fraser, au début du XXe siècle. ... l’attention que chaque être vivant requiert et le soin qui est nécessaire pour le maintenir en vie ... l’idée que les non-humains sont animés par une intention, des projets, des buts qui les font entrer en communication les uns avec les autres. Et qui permet la communication entre humains et non-humains. C’est-à-dire que ce sont des êtres qui ne diffèrent pas tant de nous par leurs capacités ou par leurs dispositions à établir des relations que par des atouts physiques qui leur sont particuliers. cela correspond à l’idée que le grand éthologue Jacot von Uexkül avait développée. Que chaque espèce vit dans un monde singulier qui est fondé sur sa capacité à utiliser du fait de sa biologie propre, des éléments de sa niche écologique. Mais alors que chez Yacob von Uexkül, chaque espèce vit dans une bulle, chez les animistes, la communication est rendue possible par cette espèce de langue universelle qu’est le dialogue des âmes. ... Heidegger avait bien mis en évidence que la nature est une sorte de boîte vide qui permet de donner une saillance à tous les concepts auxquels on va l’opposer. Moi, je m’en sers pour signifier la distance qui s’est établie entre les humains et les non-humains ... Non seulement les Achuars n’ont pas de terme pour désigner la nature, mais c’est un terme quasiment introuvable ailleurs que dans les langues européennes, y compris dans les grandes civilisations japonaise et chinoise. ... le capitalisme a besoin de ce sous-bassement que j’ai appelé le naturalisme ; c’est-à-dire cette distinction nette entre les humains et les non-humains, la position en surplomb des humains vis-à-vis de la nature ... en Chine ... dans ce qu’a été l’expérience industrielle de l’Union Soviétique, fondée sur l’idée des humains démiurges ... Inventer des formes alternatives d’habiter la Terre, des formes alternatives de s’organiser entre humains et d’entretenir des relations avec les non-humains. Je reprends la formule de Gramsci, « le pessimisme de la lucidité et l’optimisme de la volonté ». ... changer les choses. Comment ? Et bien par la multiplication d’expériences que je trouve originales dans le monde européen. J’étais à Notre-Dame- des-Landes, il n’y a pas très longtemps, sur la Zad. Et, je trouve que c’est une expérience - ce n’est pas la seule ... degré de réflexivité ... La capacité à poursuivre un projet dont on va examiner toutes les composantes ... Comment on se débrouille pour faire vivre cela en faisant un pas de côté par rapport aux contraintes politiques légales et administratives d’un État moderne capitaliste ou libéral ? ... l’identité qui s’est constituée peu à peu ou l’identification entre les humains et certains non-humains menacés, les tritons, les salamandres, les grenouilles, etc.. Ce qui m’a frappé par exemple, c’est l’attention des gens qui s’intéressent à la forêt. Il y a une petite forêt, qui est exploitée d’ailleurs, dans une attention à l’individualité des arbres.
Cette attention à la cohabitation tranche complètement avec la foresterie industrielle, de même que les techniques de maraîchage tranchent là avec l’agriculture industrielle. Cette attention profonde à la singularité des êtres vivants avec lesquels les zadistes entrent en contact me frappe parce que j’ai vu la même chose en Amazonie. ... vivent une sorte d’Epiphanie. Ils essayent de travailler à l’intérieur d’un collectif où l’on partage à peu près tout, avec cette espèce d’identité profonde, d’identification profonde, qui est singulière.
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On ne peut pas devenir des Achuars. On peut devenir des humains différents de ce que nous avons été ou de ce que nous sommes. Découvrir des façons alternatives de vivre pour essayer de nous transformer nous-mêmes.
Thèse : "La nature domestique de Ph D. à la MSH ; Les lances du crépuscule (+accessible) collection Terre humaine ; & 1petit livre "L'écologie des autres et l'anthropologie et la question de la nature, éd QUAE
Lire aussi : Alessandro Pignocchi : « Il n’y a pas d’écologie sans lutte collective contre le monde de l’économie » https://reporterre.net/Alessandro-Pignocchi-Il-n-y-a-pas-d-ecologie-sans-lutte-collective-contre-le-monde-de-l
Réalisation du podcast : L’équipe de Ground Control https://www.groundcontrolparis.com/ avec Laura Eisenstein à la production, François Touchard à la réalisation et Frédéric Haury pour les micro-trottoirs.
Ndlr :
- on retrouve ici des ingrédients de la théorie de la médiation ? cadre, distance, interrelations, etc. => creuser ACT
- ces peuples nous transmettent des savoir-être primordiaux pour inventer/restaurer notre rapport aux autres, au vivant. => valoriser politiquement ce trésor à préserver coûte que coûte. MpT peut y contribuer ACT