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If you want to get to know them better first, check out their latest mission, where they go on an insane journey to save the most trafficked mammal on the planet. https://planetwild.com/r/sabinehossen...
With the Trump administration fully in control of the U.S., it appears that the tides are changing in the climate change discussion. The White House has already withdrawn from the Paris climate agreement, Trump wants to end what he’s calling “the green new scam,” and corporations around the world are abandoning their carbon neutrality pledges. How will this affect the climate change situation? Let’s take a look.
#science #sciencenews #climate #politics
Daily Science News with Sabine
de Sabine Hossenfelder
7:52
The Wave-function of the Universe Might Finally Be Calculable
de Sabine Hossenfelder
12:47
Our insane journey to save the pangolin
de Planet Wild
Tr.:
Transcription
Nous sommes en 2025 et le vent tourne autour du changement climatique. Il me semble que ce sera l’année où nous arrêterons d’essayer d’empêcher que cela se produise et où nous nous concentrerons plutôt sur notre adaptation.
Donald Trump est de retour à la Maison Blanche et il est sérieux. Il a déjà retiré les États-Unis de l’Accord de Paris et annoncé qu’il mettrait fin à ce qu’il appelle la « nouvelle arnaque verte » et qu’il investirait plutôt dans les routes, les ponts et autres infrastructures. "Et nous allons percer, bébé, forer."
Pendant ce temps, les Européens ont peur de prendre du retard dans la concurrence internationale, et les entreprises mondiales ont fini de prétendre qu’elles se soucient de la neutralité carbone. L’année dernière déjà, en mars, Shell avait abandonné son objectif de réduire les émissions de carbone de 45 % en invoquant « l’incertitude quant au rythme du changement dans la transition énergétique ». En octobre, Reuters a rapporté que « BP avait abandonné son objectif de réduire la production pétrolière » et, de manière très révélatrice, que « les actions de BP étaient en hausse de 0,8 % ».
La raison probable pour laquelle les entreprises de combustibles fossiles abandonnent leurs objectifs climatiques est qu’elles s’attendent à une augmentation de la demande. De nombreuses sociétés multinationales, dont Gucci, Nestlé et Easyjet, ont revu à la baisse leurs ambitions de réduction des émissions de carbone. Il n’est pas difficile de deviner pourquoi :
la neutralité carbone n’aide pas leur entreprise.
Les énergies fossiles reviennent donc à la mode et le secteur financier en subit également les conséquences. Le signe le plus clair est que l’Alliance bancaire Net Zéro est en train de s’effondrer. Il s’agit d’un groupe de banques qui « se sont engagées à aligner leurs activités de prêt, d’investissement et de marchés de capitaux sur des émissions nettes de gaz à effet de serre nulles d’ici 2050 ». En décembre, Goldman Sachs a quitté l’Alliance, suivi de Bank of America, Morgan Stanley, Wells Fargo, Citigroup et JP Morgan.
Un récent rapport de ShareAction, une organisation caritative qui soutient les investissements responsables, a révélé que les efforts de décarbonisation déployés par 18 grandes banques européennes, dont HSBC et Barclays, sont en deçà de leurs objectifs et je soupçonne que ces banques cesseront bientôt de prétendre qu'elles s'en soucient. Le 13 janvier, l'initiative Net Zero Asset Managers, l'un des plus grands groupes d'investisseurs climatiques au monde, a annoncé qu'elle suspendait ses activités en raison des « développements récents aux États-Unis et des différentes attentes des réglementations et des clients ».
La tendance à s’éloigner de la neutralité carbone est évidente, mais elle n’est pas uniquement motivée par des incitations financières.
De plus en plus, elle est motivée par la course à la superintelligence artificielle. Nous avons
beaucoup entendu parler du coût énergétique élevé de la formation en IA, à tel point que certains gars de la Silicon Valley ont prédit qu'ils construiraient une usine à gaz de 100 gigawatts pour alimenter leur intelligence surhumaine.
Cela prendra un certain temps avant de devenir réalité, mais ce qui s'est déjà produit l'année dernière, c'est que la société mère de Google, Alphabet, qui déclarait depuis 2007 vouloir être neutre en carbone, a mis fin à son programme de neutralité carbone. La raison pour laquelle ils citent est que la croissance de leurs centres de données d’IA a rapidement augmenté leurs émissions de carbone. Et je suppose qu’ils ont compris maintenant pourquoi s’embêter à essayer. Meta n'a pas encore abandonné ses objectifs, mais les rapports indiquent, sans surprise, qu'ils ont du mal à atteindre leurs objectifs, et je pense qu'il ne faudra pas longtemps avant qu'ils abandonnent officiellement.
Que Trump ne croit pas au changement climatique est logique, car au moment où les choses commenceront à tourner en enfer, il sera mort. Mais il reflète le point de vue de ceux qui ont voté pour lui. Selon Pew Research, seuls 12 % des Républicains pensent que la lutte contre le changement climatique devrait être une priorité absolue, tandis que 84 % pensent qu'il est important de renforcer l'économie.
On pourrait penser que le nouveau copain de Trump, Elon Musk, pourrait l'aider à voir la lumière. Hélas, Musk a déclaré que « le risque lié au changement climatique est réel, mais beaucoup plus lent que ne le prétendent les alarmistes ». Et cela est vrai dans le sens où si vous êtes milliardaire, il vous faudra beaucoup plus de temps avant d’en ressentir les conséquences.
Musk a également exprimé son soutien à l'Alternative allemande pour l'Allemagne (AfD),
un parti qui occupe actuellement la deuxième place dans les sondages pour les élections fédérales qui auront lieu fin février. L’AfD veut sortir de tous les accords climatiques et creuser, bébé, chercher du charbon.
Dans son programme officiel du parti pour 2025, l’AfD écrit que « le changement climatique a toujours eu lieu […] La question de l’ampleur de la contribution humaine n’a pas été scientifiquement réglée ». Oui, nous sommes en 2025 et nous avons encore des négationnistes du changement climatique au sein du gouvernement.
Mais cela ne fera pas une grande différence de toute façon. Comme nous l’avons évoqué dans un épisode précédent, les « plans » zéro émission nette de la plupart des pays ne sont de toute façon que des mots vides de sens. Ils sont économiquement irréalisables. Ce n’est qu’une question de temps avant qu’ils soient abandonnés et aucune poursuite intentée par les militants du climat ne fera quoi que ce soit à ce sujet. Parce qu’il n’existe aucune institution sur cette planète qui puisse faire appliquer une loi contre des milliards de personnes qui ne peuvent ou ne veulent tout simplement pas changer leur mode de vie. A moins que les IA superintelligentes ne prennent le relais. Ce ne serait peut-être pas si mal.
Oui, donc pour être honnête, je n’ai pas vraiment confiance dans nos gouvernements pour faire les choses correctement.
Mais je suis convaincu que nous pouvons améliorer les choses si nous le faisons ensemble. Cela demande juste un peu d’organisation et de planification, comme ils le font chez Planet Wild. Planet Wild est un groupe de protection de la nature financé par la communauté. Je les ai rejoints l'année dernière et c'était merveilleux de voir le groupe communautaire grandir. Planet Wild se lance chaque mois dans une nouvelle mission pour restaurer les écosystèmes et changer le monde pour le meilleur. Qu'il s'agisse de planter des arbres, de réintroduire des animaux dans les forêts où ils prospéraient autrefois ou d'utiliser des drones pour étudier les baleines bleues, Planet Wild fait une réelle différence pour la préservation de la nature. Et votre argent ne disparaît pas simplement dans un trou noir, ils documentent toutes leurs missions avec des vidéos sur YouTube et sur leur application. Vous pouvez facilement vous inscrire à Planet Wild sur leur application et contribuer n’importe quel montant mensuel, grand ou petit. Tout ce qui vous semble bon. Lors de l'une de leurs nouvelles missions, ils se rendent au Vietnam pour aider les pangolins, l'un des mammifères les plus trafiqués au monde et qui risque de disparaître à jamais. L’équipe de Planet Wild a sauvé, réhabilité puis
relâché des pangolins dans leur habitat naturel. Et si vous faites partie des 200 premières personnes à s'inscrire avec mon code QR ou mon lien, je paierai votre premier mois et ne craignez pas que vous soyez coincé avec eux. Vous pouvez annuler votre adhésion à tout moment. Merci d'avoir regardé, à demain.
tableau de bord qui vous donne accès à une compilation de livres, articles, podcasts, vidéos et contenus gratuits qui sont tous en lien avec le thème du régénératif.
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décroissance
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post-croissance
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Connu / mel
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Sujet : Une association, un partenariat et des contenus !
Date : Tue, 04 Feb 2025 09:45:54 +0000
De : Regen Ecosystem hello@regen-ecosystem.org
Répondre à : hello@regen-ecosystem.org
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Ndlr : ont pris le parti de l'anthropocène ? Approfondir ACT
Opinion - 6 min - 1 Commentaire(s)
Comment l’Europe doit-elle réagir aux futurs tarifs douaniers que Donald Trump annonce pour bientôt ? Comment doit-elle réagir à l’avancée technologique que représente DeepSeek, la nouvelle IA chinoise ? Comment doit-elle réagir aux menaces accrues qui pèsent sur sa sécurité et à la nécessité d’accroître ses dépenses de défense ? Comment l’Europe doit-elle réagir à ci et à ça ? L’UE n’est plus aujourd’hui qu’un assemblage politique qui cherche comment répondre le moins mal possible à ce qui se décide ailleurs.
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La question de la nécessaire transition énergétique est bien largement mentionnée mais nulle trace d’appel à la sobriété dans ce texte.
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explique Mario Draghi, l’Europe souffre d’un déficit de demande intérieure, ce qui n’incite pas les entreprises à investir. Il faut plus d’investissements publics financés par une dette européenne pour s’en sortir, le Vieux Continent ne pouvant pas compter sur l’initiative privée.
Faute de quoi, il n’y aura pas suffisamment de demande, d’investissements et d’innovations, et notre modèle social prendra l’eau
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Connu / https://bsky.app/profile/brume.piaille.fr.ap.brid.gy/post/3lhe3jwxwll42
Publié Il y a 1 jour • 46 vues - Le Média Par lemediatv
6,3 milliards d’économies supplémentaires, c’est ce qu’ont voté les sénateurs pour le projet de loi de finances 2025. “L’examen a été marqué par les coups de rabot de dernière minute du gouvernement” raconte Public Sénat. La chaîne raconte : “un amendement de dernière minute, déposé parfois dans la nuit voire une heure avant, souvent défendu laconiquement par des ministres, dont plusieurs se voient eux-mêmes imposer ces coupes par Bercy. Les sénateurs se sont retrouvés à découvrir ces économies supplémentaires, ne pouvant travailler dans de bonnes conditions.” Une méthode décriée de la gauche jusqu’aux républicains, décrivant des conditions de travail “athlétiques”.
Public Sénat poursuit : “Cette méthode, qui ne fait pas dans la dentelle, a un objectif : trouver des économies. Et le gouvernement n’y est pas allé de main morte. Ce qu’il assume. Il vante une réduction des dépenses de l’Etat et de ses opérateurs de 2 %. Du jamais vu depuis 25 ans, souligne l’exécutif.”
La majorité sénatoriale (droite et gouvernement), a tout de même soutenu ces coupes. Quelques exemples : -995 millions sur l’écologie, -630 millions sur l’enseignement supérieur et la recherche. Sur les collectivités, on rabote l'augmentation, de 5 à 2,2 milliards. Public Sénat note une “Rare exception : le budget de la défense est sanctuarisé, avec une hausse de 3,3 milliards d’euros, conformément à la trajectoire de la loi de programmation militaire 2024-2030”.
Alors ça c’est ce qui a été décidé au Sénat. On le sait, à l’Assemblée Nationale le budget s’est fait censurer. Donc rendez-vous à la commission mixte paritaire le 30 janvier, où députés et sénateurs vont devoir trouver un texte commun.
Le gouvernement table sur 5,4 % de déficit. Il serait autour de 6% en 2024.
Des orientations inquiétantes et qui répondent à l’inverse du problème, explique Thomas Porcher.
On parle très peu de l’énorme dérapage des comptes publics en 2023 et 2024 estimé à presque 70 milliards d’euros par la direction générale du Trésor. Et ce sont les salariés, les pauvres, les retraités ou les chômeurs qui vont payer, annonce l’économiste.
Il y a eu aussi toute la polémique autour de taxer les retraités les plus riches… Éric Lombard, le ministre de l'Économie a exclu mercredi 22 janvier dans les Échos cette idée, contredisant donc la ministre du Travail Astrid Panosyan-Bouvet qui avait soumis l’idée.
Autre idée de piste, les 7 heures de travail non rémunérées (donc ça ferait 14 en tout). Sophie Primas, la porte-parole du gouvernement, a indiqué que cette idée, comme la taxation des retraités aisés n'était pas "la position officielle du gouvernement à ce stade". On peut voir que les Ministres avancent leurs idées, se font contredire… ça cherche des pistes un peu partout pour pas toucher au fond du problème : la mauvaise répartition des richesses.
Dans l’actualité aussi, Donald Trump est officiellement devenu Président des Etats-Unis, une nouvelle fois, après avoir investi la Maison Blanche il y a une semaine. Son premier discours était catégorique avec une politique très dure sur l’immigration, les droits des personnes lgbt ou encore l’écologie.
Le leader d’extrême droite a proclamé la fin du Green New Deal et la sortie des Accords de Paris (non contraignants).
Le discours de Donald Trump prononcé jeudi 23 janvier devant les grands patrons et la classe politique réunis à Davos a résonné comme un “avertissement à l’élite mondiale”, note The Wall Street Journal, rapporte le Courrier International. Je les cite ““Mon message pour toutes les entreprises dans le monde est simple : venez fabriquer vos produits en Amérique et vous bénéficierez des impôts parmi les plus bas au monde”, a déclaré le président républicain lors d’une intervention en visioconférence depuis la Maison-Blanche, diffusée dans le cadre de la réunion annuelle du Forum économique mondial en Suisse. “Mais si vous ne les produisez pas aux États-Unis, ce qui est votre droit, alors, très simplement, vous devrez payer des droits de douane”, a-t-il prévenu.”
Visibilité Publique
Publié originellement 27/01/2025
Catégorie Actualité & Politique
LicenceInconnu LangueFrançais Étiquettes Durée 28min 1sec
1 Comment
12mn terminer ACT
Le cours du TrumpCoin, le 20 janvier 2025, un cryptoactif lancé à la gloire du président Donald Trump ©AFP - Beata Zawrzel / NurPhoto
Cryptos, intelligence artificielle... Sommes-nous à l'aube d'un nouveau monde ? - Publié le samedi 25 janvier 2025 / On n'arrête pas l'éco
Annonce d'un projet d'IA à 500 milliards, ambition d'une réserve stratégique en bitcoins... Les premiers jours du second mandat de Donald Trump ont été faite d'annonces tonitruantes. Ce samedi, une émission de débat, reportage et décryptage, consacrée au monde dérégulé qui pourrait se dessiner.
Avec
- Alexandre Stachtchenko Cofondateur de la startup Blockchain Partner et président de l'association Chaintech
- Gregory Raymond Cofondateur et rédacteur en chef de The Big Whale, média spécialisé dans le web3.
L'entretien
Un enlèvement digne d'un blockbuster hollywoodien sauf que rien de ce qui est arrivé à David Balland n'est fictionnel. Le cofondateur de l'entreprise de cryptomonnaie Ledger a été enlevé mardi matin, puis libéré le lendemain par le GIGN et hospitalisé pour un doigt sectionné. Son épouse, enlevée également, a été libérée ce jeudi.
Le motif : une demande de rançon de plusieurs millions d'euros en cryptomonnaie. Le secteur des cryptos a révélé cette semaine une face sombre qui fait écho à d'autres récentes histoires d'enlèvements et d'extorsion de fonds. Les professionnels de la tech sont-ils les nouvelles cibles des malfaiteurs ? Pourquoi les transferts d'argent via des cryptos ne sont-ils pas soumis à la même transparence que pour la finance classique ? La démocratisation des cryptoactifs et des cryptomonnaies est-elle envisageable malgré son coût écologique ?
Ce samedi, Alexandra Bensaid reçoit Alexandre Stachtchenko, directeur de la stratégie de la plateforme d'échange de cryptomonnaies Paymium, et Grégory Raymond, co-fondateur et directeur de la recherche du média spécialisé The Big Whale.
Le débat
Trump et ses décrets : nouvelle doctrine et nouvelle ère ? - 2 min
Son investiture n'a pas même une semaine mais le monde avait les yeux rivés sur ses moindres faits et gestes. Des décrets signés à la chaîne jusqu'à son discours au sommet annuel de Davos jeudi soir, Donald Trump compte bien changer l'ordre mondial. Un changement de paradigme marqué par des décisions déjà radicales et passionnées, illustrant le bouleversement étatique, moral et sociétal amorcé en seulement quelques jours. Avec ou contre lui, les Etats se positionnent petit à petit : Poutine dit être prêt à des négociations avec son homologue américain, le frère d'Elon Musk a rencontré hier Giorgia Meloni en Italie.
Alors que Donald Trump fait l'actualité de l'économie, dans quel ère entrons-nous ? Quelle est la réponse européenne ? Est-ce que 2025 signera la fin de la mondialisation ? On ouvre le débat avec Béatrice Mathieu, grand reporter à L'Express, et Anne-Laure Delatte, directrice de recherche au CNRS.
À écouter
Patrice Geoffron : "Trump donne le sentiment qu'il est possible d'entrer et de sortir facilement des accords"
L'invité de 6h20 - 5 min
Le reportage
2025, l'année du grand saut pour les cryptos ? - 8 min
Dans la famille des cryptoactifs, ces jetons numériques au taux instable, le président des Etats-Unis a le sien. A son effigie dans une posture héroïque, l’Official Trump ou $Trump est un même un « memecoin » : il est représenté virtuellement par un mème. S'il n'a aucune utilité et une valeur qui ne repose que sur l'actualité américaine, ce cryptoactif participe pourtant d'une euphorie bien réelle… largement entretenue par Donald Trump qui promet au secteur des règles et des lois plus favorables.
Croissance, souveraineté… Est-ce que l'année 2025 sera celle des cryptoactifs ? Qui sont les français qui détiennent et utilisent des cryptomonnaies ? Notre reporter Mathilde Dehimi a participé à une réunion mensuelle sur les cryptos, en plein cœur de Paris.
À écouter
Bitcoin à 100 mille dollars, Trump rend la monnaie
Le 18/20 · Un jour dans le monde
35 min
...
Clés : Économie Société Tech – Web Cryptomonnaies Donald Trump Forum de Davos Croissance économique Accord de Paris - COP 21
L'équipe Alexandra Bensaid, Production Céline Illa, Réalisation Hélène Bizieau, Réalisation Valentin Pérez, Production déléguée Joseph Hascal, Attaché(e) de production Béatrice Mathieu, Journaliste Christian Chavagneux, Journaliste Mathilde Dehimi, Journaliste Anne-Laure Delatte, Chronique
Tr.: ...
spéculation ... on peut tout tracer sur la blockchain ... bitcoin ... TrumpCoin, népotisme, conflit d'intérêt ...
1,16 M d’abonnés - 2,6k - 34 779 vues - 426 commentaires
Jean-Luc Mélenchon est intervenu à l'occasion de la deuxième édition des Journées économiques de l'Institut La Boétie, le 25 janvier 2025.
Retrouvez le direct des Journées économiques de l'Institut La Boétie sur : • Qui dirige l'entreprise ? – Journées ...
Le discours de Jean-Luc Mélenchon est une réflexion approfondie sur le rôle et la nature de l'entreprise dans la société, ainsi qu'une critique du capitalisme contemporain et de ses effets sur les rapports sociaux, l'économie et l'environnement.
Il commence par souligner l'importance de comprendre l'entreprise, un objet quasi "magique" dans la société, pour mieux gouverner et organiser la production. Il dénonce l'idéalisation de l'entreprise, notamment depuis les années 1990, où elle a été érigée en modèle universel (gérer une école comme une entreprise, etc.). Cette vision a occulté les réalités sociales et économiques, en particulier la marchandisation des services publics et la transformation des usagers en clients.
Jean-Luc Mélenchon insiste sur le fait que l'entreprise n'est qu'un outil parmi d'autres dans la condition humaine. Elle soulève autant de questions qu'elle en résout, notamment en termes de rapports sociaux, de propriété du surproduit social (la richesse créée au-delà des besoins immédiats) et de destruction de l'écosystème.
Il critique sévèrement le capitalisme actuel, qui se nourrit des crises qu'il provoque, comme les catastrophes écologiques et qui est incapable de s'autoréguler. Il dénonce également le "ruissellement", une théorie selon laquelle la richesse des uns profiterait automatiquement aux autres. Il souligne que le surproduit social pose la question de sa propriété et de sa répartition, une problématique centrale dans l'analyse marxiste.
Il appelle à repenser la production en fonction des besoins réels de la société, plutôt que de se focaliser sur la maximisation du profit. Il critique l'idée de réindustrialisation sans objectif clair et plaide pour une relocalisation des activités économiques, en lien avec les besoins locaux et globaux.
Il dénonce le sous-investissement chronique du capital, qui privilégie les profits à court terme plutôt que l'investissement dans les infrastructures et les conditions de travail. Il critique également la financiarisation de l'économie, où la vitesse de circulation du capital, parfois en quelques secondes, prime sur la production réelle.
Jean-Luc Mélenchon défend l'idée que la conflictualité est inhérente à la réalité économique et sociale. Nier cette conflictualité, c'est nier la réalité elle-même. Il plaide pour un compromis social, mais sans concession sur les principes fondamentaux de justice et d'égalité.
Il insiste sur l'importance d'améliorer les conditions de travail, en rappelant que les périodes de plus grande productivité ont coïncidé avec l'octroi de plus de droits aux salariés. Il critique la moralisation du discours sur la pauvreté et la maladie, qui culpabilise les travailleurs plutôt que de s'attaquer aux causes structurelles de leurs difficultés.
En conclusion, Jean-Luc Mélenchon plaide pour une économie mixte, où une partie de la production et de la consommation échappe à la logique du marché. Il reconnaît la nécessité d'un compromis avec le capitalisme, mais souligne que ce compromis doit être fondé sur un rapport de force favorable aux travailleurs et à la société dans son ensemble.
🔴 Samedi 25 janvier à partir de 10h30, suivez en direct nos Journées économiques 2025, consacrées cette année à une question cruciale : « Que faire de l'entreprise ? »
Durant toute la journée, économistes de toutes écoles, syndicalistes, politiques, dirigeant·es d'entreprise et acteurs publics discuteront des différentes visions de l’entreprise, de sa manière de fonctionner, de ses objectifs et de sa régulation à l’heure de la planification écologique.
Quatre tables rondes pour ouvrir sans tabou les alternatives existantes et à construire dans le monde de l'entreprise.
Avec : Éric Berr, Mireille Bruyère, CFDT, CGT, Sophia Chikirou, Hadrien Clouet, Thomas Coutrot, Mobilians, Clémence Guetté, Bernard Jullien, Jean-Luc Mélenchon, Éric Monnet, Jean-Hervé Lorenzi, Aurélie Trouvé et d'autres invité·es encore.
- 🔴 La magie de l'entreprise : un mythe à déconstruire
Retrouvez mes interventions :
👉 Introduction : https://youtu.be/8E8HBZ9DEy0
👉 Échange avec Fabrice Le Saché, vice-président du MEDEF : https://youtu.be/1IwOLpQ2CUg
1,16 M d’abonnés - 1,6k+ - 12380 vues - 234 commentaires
Jean-Luc Mélenchon est intervenu à l'occasion de la deuxième édition des Journées économiques de l'Institut La Boétie et a pu échanger avec Fabrice Le Saché, vice-président du MEDEF, le 25 janvier 2025.
Retrouvez l'intégralité des Journées économiques de l'Institut La Boétie sur : • Qui dirige l'entreprise ? – Journées ... https://www.youtube.com/watch?v=IPjJ2h22lqw&t=0s -> https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?bDcANQ
00:00 : Intervention de Fabrice Le Saché, vice-président du MEDEF
08:42 : Réponse et conclusion de Jean-Luc Mélenchon
Personnes mentionnées 3 personnes
Emmanuel Macron
Jean-Luc Mélenchon
Sophia Chikirou
Tr.: ... on a besoin de contradiction frontale ...
Connue / https://diaspora-fr.org/posts/10754223
"
Emmanuel Florac - il y a environ 5 heures
gilles geirnaert - il y a environ 8 heures
Il existe une énorme croyance chez la plupart des économistes et des politiques. Le libre-échange serait favorable à la croissance et même au bien-être. Dans ce sixième numéro de Comprendre l’éco, Gilles Raveaud décrypte le libre-échange.
2 J'aime
1 repartage
"
Tr.: ... théorie des avantages absolus (ex la Chine) ... théorie des avantages comparatifs de Ricardo ...
Hugo Clément, en toute subjectivité - Publié le mercredi 8 janvier 2025
... offensive menée en France par un géant chinois, Shein, mastodonte de la fast-fashion.
Shein, ce monstre industriel chinois, envahit petit à petit les garde-robes des Français, et particulièrement des jeunes. Avec ses tee-shirt à 5 euros ou encore ses robes à 7 euros, fabriqués en Asie et expédiés en quelques jours, Shein écrase toute concurrence. Mais ce succès commercial se fait au détriment des fabricants européens, qui ne peuvent pas lutter à armes égales, et au détriment de l’environnement.
Des chiffres qui donnent le tournis
Shein proposent en temps réels 470 000 articles différents sur son site internet. 7000 nouvelles références sont ajoutées quotidiennement au catalogue, et au total Shein fabrique un million de vêtements par jour. Une production frénétique qui dégagerait d’après les estimations, 15 à 20 000 tonnes de Co2 chaque jour.
Pour ne rien arranger, ces habits de piètre qualité s’usent très rapidement : la durée de vie moyenne d’un vêtement Shein est d’à peine 65 jours, selon les calculs de l’association « en mode climat ». Avec cette usure ultra rapide et ces prix dérisoires, les clients sont donc incités à surconsommer, en jetant régulièrement leurs vêtements pour en racheter.
Une offensive politique de Shein en France
Shein vient de recruter une personnalité politique française de premier plan au sein de son comité stratégique régional : Christophe Castaner, ancien ministre de l’Intérieur d’Emmanuel Macron. Officiellement, il sera chargé de « conseiller l’entreprise sur sa responsabilité sociale et environnementale. » Oui, ça peut faire sourire après tout ce que je viens de vous dire…
Mais en réalité, ce recrutement fait partie d’une stratégie d’influence du géant chinois, qui veut empêcher la France de nuire à son business.
Une stratégie d'influence pour contourner la loi
Le 14 mars 2024, l’Assemblée nationale a adopté à l’unanimité une proposition de loi visant à limiter la fast-fashion, pour protéger la nature et les industriels européens. Cette proposition de loi prévoit l’interdiction de la publicité pour les marques de fast-fashion comme Shein, mais aussi la mise en place d’un malus écologique pour les articles vendus à prix cassés, ou encore l’obligation pour les entreprises de communiquer l’impact environnemental de leurs produits.
Le Sénat va prochainement examiner ce texte, et si les sénateurs décidaient eux aussi de l’adopter, ce serait un énorme manque à gagner pour Shein, qui ne compte pas se laisser faire et qui embauche donc des personnalités françaises pour l’aider dans son travail de lobbying.
Christophe Castaner, un cas isolé ? Réponse, non.
Shein a également recruté Nicole Guedj, ancienne secrétaire d’État et Bernard Spitz, président du pôle international et Europe du Medef, le syndicat des patrons. Selon la fédération française du prêt-à-porter, je cite, « l’engagement de ces figures politiques auprès d’une entreprise dont les impacts environnementaux et sociaux sont unanimement dénoncés constitue un signal alarmant ».
Reste à savoir si les parlementaires résisteront face à ces manœuvres.
Clés : Environnement ; Vie quotidienne ; Mode – Styles ; Écologie ; Christophe Castaner ; Industrie textile
#128 - POURQUOI L'ÉCONOMIE MONDIALE VA S'EFFONDRER ? PHILIPPE BIHOUIX - 12 nov. 2024 / Greenletter Club
52,9 k abonnés
160 673 vues - 2,5k+ - 556 commentaires ÉNERGIE
🔥 Le Greenletter Club est 100% indépendant, pour nous aider, c'est ici 👉 https://bit.ly/3ppLx68
La consommation de ressources explose alors que les gisements sont de moins en moins concentrés. D’où cette question : y a-t-il un risque de pénurie mondiale ? L'économie mondiale risque-t-elle de s'effondrer ?
Pour y répondre nous recevons Philippe Bihouix, ingénieur, spécialiste des ressources minérales, auteurs notamment de l’âge des low tech, et de la BD ressources, un défi pour l’humanité avec Vincent Perriot.
Interview réalisée par Maxime Thuillez enregistrée à l'Académie du climat.
Présentation en 2019, de Jeff Bezos : • Blue Origin 2019: For the Benefit of ...
CHAPTIRES
00:00 - extraits
01:32 - les conrnucopiens
07:25 - La foi dans le progrès des milliardaires
09:24 - Les promesses de Musk & Bezos
20:43 - Rationnement VS conquête spatiale
27:41 - La croyance dans la croissance
34:54 - Un pic de ressources ?
44:21 - Le gaspillage des métaux
47:02 - Plus de métaux pour nos enfants ?
54:21 - Mondialisation métallique
55:07 - Les ravages des métaux
01:05:35 - La sobriété
01:07:47 - Le technodiscernement - la revanche des low-tech ?
Philippe Bihouix interroge dans cette interview la vision des cornucopiens, partisans d'une croissance économique infinie. Le pic énergétique risque d'entraîner à son tour un pic de ressources. Les métaux pourraient dans un avenir proche venir à manquer : cuivre, lithium, cobalt ; les plus essentielles de nos technologies dépendent de quelques matériaux. Les Low-techs peuvent-ils répondre à cette fuite en avant des techniques ?
Dans ce 128ème interview du Greenletter Club, Philippe Bihouix revient sur le pic pétrolier, l'EROI, les promesses des gourous de la Tech américaine comme Musk ou Jeff Bezos, leur foi dans le progrès, leurs ambitions spatiales, et la contrainte matérielle qu'ils... oublient.
Le climat, l'écologie et la crise des ressources semble complètement oublié, ces problèmes étant mis sous le tapis des progrès technologiques futurs. Les low-tech sont elles la solutions ? Pourquoi l'économie mondiale pourrait-elle s'effondrer à cause du manque de ressources ?
Philippe Bihouix analyse la dépendance de l'économie mondiale à l'égard des différentes ressources, en particulier minérale. Son analyse débouche sur un constat simple : notre situation matérielle est intenable et pourrait effondrer l'économie mondiale telle que nous la connaissons aujourd'hui.
54:03
#113 - MINES : LA PIRE INDUSTRIE DE LA PLANÈTE ?
de Greenletter Club
15 k vues · il y a 10 mois
1:01:44
#32 - MÉTAUX RARES : LA PROCHAINE CRISE MONDIALE ?
de Greenletter Club
75 k vues · il y a 3 ans
312 k abonnés - 4,4k+ - 95 076 vues - 1 125 commentaires FRANCE
▶ Thomas PORCHER est économiste, membre du collectif Les économistes atterrés, et professeur à la PSB Paris School of Business. Il est l’auteur de plusieurs livres dont « Le traité d’économie hérétique » (Fayard, 2018) et « Mon dictionnaire d’économie » (Fayard, 2022), et il vient tout juste de faire paraitre « L'économie pour les 99% », une bande dessinée dans laquelle il démonte la propagande économique visant à dissimuler le fait que l'économie est au service des plus puissants, au détriment de la majorité des citoyens. Dans cette interview par Olivier Berruyer pour Elucid, il passe en revue le bilan français très largement méconnu sur l'impôt, les inégalités, la fiscalité, le pouvoir d'achat, l'Union européenne, etc...Jusqu'à l'épineuse question de la dette qui ouvre sur un débat entre les deux intervenants.
👉 Articles cités dans la vidéo :
https://elucid.media/analyse-graphique/inegalites-revenus-france/inegalites-macron-novembre-2024-exploser-revenus-ultra-riches
https://elucid.media/analyse-graphique/prix-immobilier-france/crise-immobiliere-octobre-2024-logement-prix-continuent-baisser
https://elucid.media/analyse-graphique/jour-liberation-fiscale-grande-arnaque/grande-arnaque-jour-liberation-fiscale
https://elucid.media/societe/doliprane-devient-americain-sanofi-opella-france-enfonce-erreurs-strategiques
👉 Retrouvez notre synthèse de « La stratégie du choc » de Naomi Klein dans notre bibliothèque d'autodéfense intellectuelle : https://elucid.media/podcast-resume-livre/strategie-choc-naomi-klein
Présentateur : Olivier Berruyer
Production : Carla Costantini
Monteur : Xavier de Capèle
Sommaire :
00:00:00 - Zapping
00:01:46 - La propagande économique
00:15:46 - Idées reçues et traitement médiatique
00:21:26 - L'arnaque des comparaisons
00:26:37 - Une hausse spectaculaire des inégalités
00:39:43 - L'évasion fiscale
00:45:42 - Le détournement de l'impôt
00:50:52 - La fausse opposition public-privé
00:55:12 - Libre-échange et Union Européenne
01:04:08 - Débat : le problème de la dette publique
01:18:01 - La dette nous soumet aux marchés financiers
01:28:17 - Question finale
Tr.: ... échec de la politique de l'offre ... idem 2010 faire des économies sur les retraites etc ...
Février 2024 : Une nouvelle dynamique est lancée !
Une vingtaine de personnes engagées pour l’économie régénérative, se sont retrouvées les 1 et 2 février sur le site des Amanins, haut-lieu de l'agro-écologie fondé en 2003 par Isabelle Peloux, Michel Valentin et Pierre Rabhi.
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A l'issue de cette rencontre, ils ont décidé de lancer une dynamique collective pour donner leurs pleines puissances aux approches régénératives et de construire des Communs dédiés afin d’aider les organisations à se réinventer en profondeur :
- Etudes de cas de transformation d'entreprises vers le régénératif,
- Projets coopératifs de territoires et d’organisations,
- Bibliothèque de publications et de recherches,
- Ressources / références sur les approches régénératives (conférences, podcasts...)
Le nom de code de cette dynamique est Regen'Ecosystem.
Cet écosystème aura vocation à s’ouvrir à tous ceux qui soutiennent l’économie régénérative.
...
4-Créer les conditions de l’échange et du compromis
Pierre-Alix Lloret-Bavai
Pour ce faire, générer de l’échange et la prise de décisions repose sur 3 éléments :
Cela permet de créer un espace propice à la confrontation constructive des idées et à l'accueil des différentes perspectives. Cette approche vise à enrichir la réflexion collective et à favoriser des solutions co-construites, prenant en compte les besoins et attentes variés des parties prenantes, au plus proche de la réalité terrain.
Adopter une vision large et s’adapter à son public :
Le but est de convaincre chaque partie prenante de son entreprise : il ne suffit pas simplement de se concentrer sur les personnes convaincues. Il faut réussir à toucher tous les publics même si cela signifie qu’il faut adapter les parcours à chaque individu.
Outiller les ambassadeurs :
En les formant et en les accompagnant dans leur rôle de promoteur, de simples porteurs du message se transforment en acteurs convaincants et en moteurs de la transformation. Ils sont capables de susciter l'adhésion et de mobiliser au-delà des simples convaincus.
Mots clés: climat, économie, pauvreté
Durée 29:37
"L'IMMIGRATION A BON DOS" PORCHER DÉZINGUE LA RESPONSABILITÉ DU GOUVERNEMENT DANS LE DRAME À MAYOTTE
Publié Il y a 2 heures • 5 vues - 2+ Par lemediatv
Mayotte a été dévastée par le passage du cyclone Chido. Le premier bilan officiel faisait état de 31 morts. Mais le bilan pourrait être en fait bien plus lourd pour un territoire français déjà en grande difficulté dont les habitants dénoncent l’abandon par la métropole depuis des dizaines d’années.
L'archipel a été déclaré “en état de calamité naturelle exceptionnel”. Le président de la République a décrété qu'une journée de deuil national aura lieu ce lundi 23 décembre.
Sur place, Emmanuel Macron s’énerve face aux habitants qui tentent de le sensibiliser sur leur détresse…
Avons-nous affaire à une catastrophe naturelle et un drame humain malheureux, ou à une situation prévisible ?
D’un côté, le dérèglement climatique n’est pas un secret. Et ce sont les plus pauvres qui en pâtissent alors que ce sont ceux qui polluent le moins.
De l’autre, les mahorais alertent depuis des années sur le manque d'infrastructures et de services publics sur leur territoire.
Les bidonvilles jonchent les rues avec de nombreuses personnes migrantes venant des Comores. Ce manque d’infrastructures a rendu très vulnérables les plus pauvres au cyclone. Ces quartiers précaires ont été les plus durement touchés. A Mayotte, la part des constructions fragiles est massive.
Et la politique de l'Etat, ce sont les expulsions. Les corps encore chauds, Bruno Retailleau puis Emmanuel Macron ont pointé du doigt l’immigration et souhaitent une politique plus dure d’expulsions.
Depuis bien avant le cyclone, Mayotte manquait déjà cruellement d'infrastructures de base, notamment en matière d'accès à l'eau potable, d'assainissement, d'écoles, d'hôpitaux, de routes, etc. Reflet du retard important par rapport aux autres départements français et du manque d’anticipation de toute crise de la part de l’Etat.
Un sujet dont on parle peu : les plans sociaux. Après toute la campagne autour de la “réindustrialisation” d’Emmanuel Macron le bilan est là : la CGT estimait à 130 le nombre de plan de licenciements en France en mai. En novembre, cette estimation grimpe à 250.
Ce n’est pas une surprise : entre les industries automobile, le textile, ou encore récemment Auchan, tout le monde est de près ou de loin touché par ces menaces ou annonces de suppression d’emplois. On en a couvert pas mal au Média comme le cas des salariés de MA France, sous traitant du géant Stellantis et dernière usine auto du 93 liquidée, laissant 300 familles sur le bas côté.
Pourtant, dans le cas d’Auchan par exemple, 2300 postes vont être supprimés quand la maison mère, la famille Mulliez, verse 1 milliard d’euros de dividendes.
Lisa Lap et Thomas Porcher décryptent tout cela, c’est l’Instant Porcher !
Visibilité Publique
Publié originellement23/12 /2024
Catégorie Actualité & Politique
LicenceInconnu LangueFrançais Étiquettes Durée 29min 38sec 0 Commentaires
Connu / https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?jHCIuQ
Vidéo de lancement https://www.youtube.com/live/ikmTTTBequI
Chiffres :
>50% : Proportion du PIB mondial annuel généré par des activités économiques
modérément à fortement dépendantes de la nature, s'élevant à 58 000 milliards de dollars.
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Signez la pétition en ligne du CSE FRET sur change.org "Pour une vraie relance du Fret Ferroviaire en France avec l’opérateur public Fret SNCF" :
https://chng.it/sRzvCGZjNv
La commission d’enquête parlementaire de l’Assemblée nationale sur la libéralisation du fret ferroviaire et ses conséquences pour l’avenir, a rendu son rapport ce mercredi 20 décembre 2023. Cette commission, composée de 30 députés, a donc voté ce rapport.
Pendant 3 mois, elle aura auditionné, sous serment, 105 personnes et aura permis de révéler « certaines choses » dans le projet de liquidation de FRET SNCF.
Ce rapport démontre aussi que la libéralisation du marché de transport de marchandises par le rail est un véritable échec.
Par l’intermédiaire de ce film, au travers de morceaux choisis lors des différentes auditions, les élus du CSE FRET vous expliquent la tenue des débats et fournissent leurs analyses.
Bon visionnage.
Suivre les communications du CSE Fret sur https://www.cheminotscsefret.com/