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La CRIIRAD alerte : EDF veut recycler des déchets nucléaires métalliques et les revendre à qui voudra. C’est le projet Technocentre (Fessenheim, Grand Est). Une première en France, où il était exclu de réutiliser des déchets nucléaires dans le domaine public. La dissémination irréversible de radioactivité dans notre environnement et dans les biens de consommation doit absolument être évitée.
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Aucune radioactivité ne doit être ajoutée dans les produits destinés au public. Les rejets courants de l’industrie nucléaire dans notre environnement sont déjà suffisamment contaminants.
1 - Rapport IRSN 2024-00203 : Synthèse des connaissances actuelles sur les risques sanitaires des faibles doses de rayonnements ionisants, mars 2024 ↩︎
2 -Compte-rendu de la 83ème réunion du GT PNGMDR, 17 juin 2024, pages 3 ↩︎
3 - Une substance valorisable n’est pas officiellement un « déchet » mais nous faisons le choix de conserver ce terme car avant le changement de réglementation en 2022, ces composants métalliques étaient bien des déchets. ↩︎
4 - Avis ASN 2016-AV-0282 du 13 décembre 2016 et 2020-AV-0356 du 30 juin 2020 ↩︎
5 - Décrets 2022-174 et 2022-175 du 14 février 2022 relatifs à la mise en œuvre d’opérations de valorisation de substances faiblement radioactives et aux substances éligibles à ces opérations ↩︎
6 - Compte-rendu de la 83ème réunion du GT PNGMDR, 17 juin 2024, page 6 ↩︎
Mots-clés déchets radioactifs ; démantelement ; Faibles doses; Pétition ; Technocentre
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Alors que Macron annonçait le 24/09 un plan de transition écologique passant notamment par le renforcement du ferroviaire, les syndicats de cheminots appelaient mardi à la grève pour protester contre le démantèlement de Fret SNCF.
Connu / TG le 02/10/23 à 21:58
Réuni par l’ASN entre 2017 et 2021, le groupe de travail du Comité d’orientation sur les facteurs sociaux, organisationnels et humains (COFSOH) sur les ...
Connu / TG le 04/04/23 à 11:34
Accueil → Enquêtes → Sûreté nucléaire - 11 minutes de lecture
Dans une opacité complète, le gouvernement a présenté début février un projet de démantèlement de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN). Chargé de veiller à la transparence d’un secteur hautement sensible, cet établissement public est depuis longtemps dans le collimateur d’EDF et des industriels de l’énergie. Récemment, il avait alerté sur des défaillances des EPR, les super-réacteurs qu'Emmanuel Macron veut relancer. Mais le démantèlement annoncé de l'IRSN soulève l’indignation des salariés et d’experts indépendants.
Ficelé dans le plus grand secret, le projet du gouvernement pour l’IRSN (Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire) est simple : il s’agit de démanteler cette structure chargée d’expertiser la filière nucléaire française. L’idée initiale du gouvernement était d’éclater les chercheurs et les salariés de l’IRSN entre plusieurs entités : le ministère de la Défense, le Commissariat à l’Énergie Atomique (CEA), et l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN).
Ce projet Élyséen concocté dans la plus totale opacité a été imposée en quelques jours à l’institut : le directeur général de l’IRSN l’a appris trois jours après le conseil de politique nucléaire tenu à huis-clos à l’Élysée le 3 février 2033. « L’IRSN menacé de disparition », alertait un tract intersyndical à la mi-février. Depuis, les salariés se mobilisent pour tenter d’infléchir, voire d’annuler ce projet gouvernemental. « Cette remise en cause brutale de l’IRSN est vécue comme une trahison et ressentie comme une critique de notre travail quotidien, mais également du modèle de gouvernance des risques nucléaires et radiologiques, modèle dont nous sommes fiers », soulignent les syndicats.
Objectif : retarder la publication des rapports de l’IRSN
Fondé en 2001, l’IRSN est en effet une structure essentielle à la transparence dans le secteur nucléaire en France. Or, rappelons-le, dans cette industrie à (grand) risque, seule la transparence peut permettre une sûreté maximale. Et depuis vingt ans, les experts de l’IRSN sont régulièrement accusés par le lobby nucléaire, tant du côté des opérateurs que des industriels, de ralentir tous les projets du secteur du fait de leurs multiples rapports publics. De fait, tous les avis de l’IRSN sont publiés dans le mois qui suit leur rédaction. Forcément, cette habitude a le don d’énerver les hiérarques d’EDF.
L’idée de la réorganisation voulue par le gouvernement serait de retarder de plusieurs mois la publication de ces avis afin de conserver le secret sur les décisions prises par l’ASN… Ni vu, ni connu… Cette perspective réjouit d’ailleurs PNC France, une association de défense du nucléaire, qui déclare : « Depuis de trop nombreuses années, l’IRSN a pris la liberté de rendre publiques certaines de ses analyses répondant à des saisines de l’ASN. C’est un dévoiement de son rôle qui pose des graves problèmes ».
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Connu / TG le 12/03/23 à 12:51
Le 15 juin, à l’occasion de la journée européenne du vent et de l’éolien, le groupe espagnol Iberdrola a publié les résultats d’un sondage commandé à l’institut de sondage IFOP sur la perception qu’ont les français du contexte énergétique actuel et sur leurs attentes vis à vis de l’éolien. C’est sans surprise que dans un marché de l’énergie marqué par des hausses de prix le thème de la souveraineté énergétique du pays apparaît comme « tout à fait prioritaire » pour 73 % des sondés. Interrogés plus spécifiquement sur le sujet de l’énergie éolienne, un peu plus de la moitié des répondants (54 %) déclarent avoir un bon a priori sur la filière éolienne, un chiffre qui monte à 60 % dans le cas de personnes vivant à proximité d’un parc en fonctionnement. En revanche, ils sont 53 % à déclarer se sentir plutôt mal (44 %) ou très mal informés (9 %) sur les réalités économiques et énergétiques de la filière. Ainsi, 77 % des sondés se jugent mal ou plutôt mal informés concernant la façon dont les éoliennes sont démantelées et recyclées, 72 % sur la façon dont elles sont produites ou encore 68 % sur l’impact de la filière éolienne sur l’économie nationale. Cependant, malgré cette méconnaissance, un Français sur deux estime que la France est en retard par rapport à d’autres grands pays européens concernant le développement de l’éolien. Enfin, questionnés sur l’énergie perçue comme idéale pour l’avenir, les Français évoquent en premier le besoin d’avoir une énergie 100 % renouvelable (52 %), puis peu coûteuse (51 %) et enfin made in France (47 %). « Ce sondage apporte un véritable éclairage sur la nécessité d’accompagner au plus près le développement des projets éoliens pour favoriser leur acceptation. En tant qu’acteur clé de ce secteur, Iberdrola a à cœur d’améliorer la compréhension du public sur l’éolien, qui apporte une réponse aux enjeux énergétiques et climatiques auxquels nous faisons face. En effet, sans l’éolien et sans le développement massif des énergies renouvelables en général, nous ne pourrons pas atteindre les objectifs de transition écologique et d’indépendance énergétique », commente Emmanuel Rollin, directeur offshore Iberdrola Renouvelables France.
Connu / https://twitter.com/Observ_ER/status/1539997229720735744
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Vincent Boulanger a retweeté Observ'ER @Observ_ER · 5h
Sondage : les Français voient l’éolien d’un bon œil... https://journal-eolien.org/les-actus/sondage-les-francais-voient-leolien-dun-bon-oeil
#Eolien @Iberdrola_FR @IfopOpinion - 0 - 2 - 1
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Le mardi 7 décembre 2021, Jean-Luc Mélenchon était l’invité de France 24. Il est revenu sur la place de l’extrême droite en France et a expliqué que celle-ci avait été le fait de Marine Le Pen, accompagnée par le système médiatique. Il a aussi dénoncé la violence de l’extrême droite, après l’attaque contre des militants de SOS racisme lors du meeting d’Éric Zemmour.
Le candidat de l’Union populaire à l’élection présidentielle a par ailleurs dénoncé la politique américaine en Europe. Il a expliqué que les États-Unis d’Amérique voulaient intégrer l’Ukraine dans l’OTAN et que cela était perçu comme une provocation par les Russes. Il a appelé à une désescalade avec la Russie et a rappelé qu’il fallait que la France considère ce pays comme un partenaire et non comme un adversaire.
Jean-Luc Mélenchon est également revenu sur la situation au Mali. Il a expliqué que c’était aux Maliens de définir ce qu’ils attendent de la présence militaire française dans leur pays. Il a affirmé qu’il fallait aider ce « pays frère » si telle était la demande malienne, et, dans le cas contraire, partir si c’était là encore la demande qui était faite.
Enfin, le candidat de l’Union populaire à l’élection présidentielle a dénoncé la militarisation de l’Espace. Il a rappelé qu’il était désormais possible pour plusieurs pays de détruire, depuis la terre, des satellites. Il a aussi expliqué que la dissuasion nucléaire française pouvait être menacée compte tenu du fait qu’il était probable que des objets au sol soient détruits depuis l’Espace. Il a donc appelé à se poser de nouveau la question du désarmement nucléaire.
Est aussi à https://www.youtube.com/watch?v=YrlpDwWHyUU
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Jean-Luc Mélenchon : "Éric Zemmour est monté d'un cran"- 7 déc. 2021 - • FRANCE 24
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Dimanche, Jean-Luc Mélenchon tenait son meeting à La Défense, où étaient réunies près de 5 000 personnes. Quelques heures plus tard, Éric Zemmour tenait le sien à Villepinte avec plus de 10 000 personnes – un rassemblement émaillé de violences. Roselyne Febvre et Valérie Gas reçoivent Jean-Luc Mélenchon, candidat de l'Union populaire a l'élection présidentielle.
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#EDF #Privatisation #Hercule - 101 270 vues - 5,4 k - 71 - 164 k abonnés
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L’invité de ce second numéro de « Zoom arrière », Laurent Lavallée, est directeur associé d’une société d’audit. Il est missionné par des syndicats ou des comités d’entreprise pour faire entendre la voix des salariés dans les conflits et les restructurations en cours. Il connaît le dossier EDF sur le bout des doigts. Avec lui, nous allons essayer de comprendre comment et pourquoi l’État et ses hauts fonctionnaires sont si déterminés à vendre EDF aux plus offrants.
Le projet Hercule de restructuration de la société publique étant officieusement abandonné, il semblerait qu’Emmanuel Macron et Bruno Lemaire poussent fortement en coulisse pour le refaire passer. Leur obsession : vendre Enedis, la filiale d’EDF chargée de la gestion du réseau de distribution. La seule qui soit hyper rentable. Après avoir bradé la chaleur des pauvres, les politiques vont-ils éteindre la lumière ? Thats the question.
521 signataires
Destinataire(s) : M. GUIN (PRESIDENT GRAND AVIGNON), M. MUSELIER (Région PACA) , M. VERGIER (CCI 84), MME POMPILI (MINISTRE DE LA TRANSITION ÉCOLOGIQUE), M. DJEBBARI (MINISTRE CHARGÉ DES TRANSPORTS)
Campagne lancée par Wo Con ! Réduisons le trafic aérien !
L’aéroport d’Avignon n’accueille plus une seule ligne commerciale, il est voué à l’aviation privée. Et pourtant la Région y a injecté plusieurs millions d’euros publics sans que rien ne montre la moindre retombée économique. Autant d’argent qui ne servira malheureusement pas à financer la transition écologique et sociale dont nous avons tant besoin. Il est nécessaire de prévoir au plus vite son arrêt définitif et son démantèlement, puis de rendre ces terres à l’agriculture ou aménager des logements ou des parcs comme à Quito ou Berlin. Et il y a suffisamment d’alternatives de transport! La gare TGV et les aéroports voisins sont très proches.
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En savoir plus Site web de la campagne https://youtu.be/J16wob1FrlU
Categories : Climat ; Énergies Fossiles & industries ; Justice Sociale & Environnement ; Pollutiions & Déchets ; Sobriété ; Transport & Urbanisme
Temps de lecture : 3 min | | Vu 414 fois
Le physicien Thierry de Larochelambert a présenté, ce mardi devant la Clis, son projet de recherche sur le vieillissement des aciers du réacteur n°1 de Fessenheim. Pas indispensable, estime l’Autorité de sûreté.
15 867 ont signé
Intersyndicale Groupe EDF a lancé cette pétition adressée à European Commission et à
Les fédérations syndicales (FNME-CGT, CFE Energies, FCE-CFDT et FO Energie et Mines) représentatives des salariés dans le Groupe à EDF invitent les salariés, les usagers, élus de la Nation, chefs d’entreprise, à s’opposer au projet dénommé « Hercule » en signant cette pétition.
Ce projet strictement financier, sans vision d’intérêt général, vise à démanteler le Groupe EDF : il n’a aucun intérêt, ni pour les usagers, ni pour les territoires, ni pour la France, que ce soit au plan social, économique ou environnemental.
EDF est un groupe industriel de service public qui produit de l’électricité en émettant très peu de CO2, à des tarifs très compétitifs dans l’intérêt des citoyens français et de l’économie nationale. Le transport et la distribution d’électricité sont effectués de manière équitable, sans privilégier la ville au détriment de la campagne grâce à une péréquation du prix garanti par le tarif réglementé. Le prix moyen de l’électricité en France reste l’un des plus bas d’Europe malgré certains choix politiques à contre sens, et avec un bilan carbone parmi les plus faibles d’Europe.
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cela est une certitude, les risques majeurs de ce projet sont bel et bien de voir :
- les tarifs de l’électricité augmenter, se différencier selon les régions, selon les usagers, au détriment des ruraux (avec la fin de la péréquation tarifaire),
- une baisse importante des investissements dans les réseaux et de leur maintenance, augmentant les risques de coupures, un affaiblissement de la sécurité en particulier dans le secteur de la production et une remise en cause de l’indépendance énergétique en France.
Au final, un service de moins bonne qualité pour un prix plus élevé. Est-ce là le progrès attendu par les Français ?
Aujourd’hui, le Groupe EDF sait répondre présent, en situation normale ou de crise, qu’elle soit climatique ou sanitaire, 7 jours sur 7, 24 heures sur 24, pour que l’électricité soit disponible en permanence, même en mode « confiné ». Demain, l’entreprise découpée façon puzzle, ne sera plus adaptée et réactive pour faire face aux aléas et répondre aux impératifs de service public.
Soutenez le service public de l’électricité en refusant le projet Hercule. En signant cette pétition vous participez à préserver les tarifs, les emplois et la qualité du service public.
Exclusif — Le projet fou de Bruxelles pour démanteler EDF
La Commission européenne, selon un document obtenu par Reporterre, entend imposer à l’État français la désintégration du groupe EDF au nom du respect des règles de la concurrence. La « réforme » de Bruxelles va encore plus loin que le projet gouvernemental Hercule, qui veut...
Connu / https://discord.com/channels/756164133186961578/758318550175318066
msg du 8/10/20 à 23:54 de Angela (livret énergie de LFI)
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Intervention de Jean-Luc Mélenchon à l'Assemblée nationale le 28 octobre 2020 pour rejeter la loi dite d'accélération et de simplification de l'action publique.
Le président du groupe « La France insoumise » a choisi de centrer son intervention sur la question centrale de la forêt. Un sujet dont il a montré qu'il regroupait de nombreux problèmes en chaîne allant du changement climatique à la gestion du cycle de l'eau en passant par la destruction de la biodiversité. Il a en particulier dénoncé les plantations monocultures de résineux et les « coupes rases » où des hectares entiers sont rasées d'un seul coup.
Jean-Luc Mélenchon a accusé les macronistes de servir le temps court et les intérêts du privé quand il faudrait défendre le temps long et l'intérêt général en renforçant la place de l'État. Il a dénoncé une « liquidation » du personnel d'État sachant que les effectifs de l'ONF ont diminué de 40%. Il a également alerté sur les 50 suicides d'agents depuis 2002. Et a expliqué le rôle crucial de l'ONF pour planifier dans la forêt et affronter le changement climatique.
Enfin, le député insoumis a aussi rappelé que la forêt était une source d'emplois à condition de cesser d'exporter du bois non transformé et de reconstruire une filière complète de transformation dans notre pays.
292 commentaires
... Quelle objectivité garantir, quel souci du pluralisme quand l’ONISEP est démantelée !
Cette réforme présentée comme moderne n’est qu’une reprise du projet de professeur conseiller et de conseiller professionnel préconisé par le Ministre Peyrefitte en 1967 ! La volonté d’imposer une régionalisation et une privatisation de l’orientation scolaire qui motive ce rapport doit être abandonnée.
Les géants de la Silicon Valley – Google, Apple, Facebook, Amazon, et Microsoft – sont confrontés depuis quelques mois à des grèves et des pétitions émanant de leurs propres salariés, à des appels au démantèlement lancés par des élus du Congrès, à des amendes en cascade dans plusieurs pays… Certains se prennent à rêver de la « fin » des Gafam.
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Un « mouvement social » inédit chez les cols blancs
... tentatives de syndicalisation. La Tech Workers Coalition https://techworkerscoalition.org/ veut par exemple fédérer cadres et employés au sein d’un même collectif.
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L’arrivée au pouvoir de Donald Trump a marqué une première rupture. Sa politique anti-immigrés a heurté la Silicon Valley et son armée d’ingénieurs d’origine étrangère. « Cela a été un choc moral, assure Olivier Alexandre. Ces gens qui s’intéressaient peu à la politique nationale ont été confrontés à ses dures réalités : certains se sont retrouvés expulsés. » Par ailleurs, les scandales impliquant les géants de la tech (comme Cambridge Analytica) ont mis à mal l’idéalisme de salariés convaincus d’œuvrer au bien de l’humanité
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Il faudrait que cette révolte de l’intérieur soit épaulée par l’ensemble de la société civile, c’est-à-dire par les utilisateurs des Gafam. Et que les États jouent, enfin, leur rôle ! »
Menaces de régulations étatiques
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L’urgence de développer et s’approprier des alternatives aux Gafam
Historien des sciences et acteur du logiciel libre, Christophe Masutti réclame d’agir sans attendre ... inscrire dans les appels d’offre la préférence pour des logiciels libres et/ou en open source (dont le code source est ouvert). » ... pour une révolution culturelle : « Nous avons besoin d’une culture du numérique qui soit suffisamment mature dans la population pour ne plus dépendre de services qui font un usage déloyal des données et conforment les usages. Ce qu’on appelle le capitalisme de surveillance, au-delà de l’asservissement économique, crée aussi une dépendance numérique. » ... pour les militants du numérique, démanteler les géants de la Silicon Valley ne suffira pas. L’émancipation des utilisateurs suppose l’essor des alternatives aux Gafam : réseaux sociaux décentralisés, logiciels libres, ou encore moteurs de recherche respectueux de la vie privée. Pour la plupart, ces alternatives existent déjà. il reste à les promouvoir.
Alexis Moreau
Tags Multinationales Surveillance et biométrie