Face aux crises, ne choisissons pas entre les enjeux de sécurité et la reconstruction des services publics
...
nous n’aurions pas les moyens de faire face aux investissements nécessaires au renforcement de notre défense, il serait inéluctable de prélever ces financements sur les services publics, la sécurité sociale et la lutte contre le dérèglement climatique. Alors qu’Outre-Atlantique, l’action de D. Trump met en évidence les conséquences dramatiques de la destruction de toutes les formes du public, nous, associations, syndicats, intellectuel.le.s, ONG et citoyen.ne.s, alertons : notre démocratie est au moins autant menacée par un délitement des services publics que par une offensive militaire. Se donner les moyens d’éviter celle-ci ne peut pas être un prétexte pour dégrader encore les premiers, bien au contraire : ce contexte nous enjoint à renforcer l’ensemble des solidarités qui font le socle de notre démocratie et à réaffirmer le sens d’une contribution commune pour les financer.
...
Parmi les 600 premier·e·s signataires (liste non exhaustive)
Judith Allenbach - Présidente du Syndicat de la magistrature
Vincent Beaugrand - Directeur général de France terre d’asile
Arnaud Bontemps et Marie Pla - Co-porte paroles du collectif Nos services publics
Sophie Binet - Secrétaire générale de la CGT
Julien Blot - Président du GEPSo (groupe des établissements publics sociaux et médico-sociaux) et Julie Ducolomb-Pechalrieux, vice Présidente du GEPSo
Pascal Brice - Président de la Fédération des acteurs de la solidarité
Pierre Charbonnier - Philosophe, professeur
Lou Chesné, Vincent Drezet et Youlie Yamamoto - Porte-paroles d’Attac
Caroline Chevé - Secrétaire générale de la FSU
Jean-François Corty - Président de Médecins du Monde
Laurence De Cock - Historienne et enseignante
Christophe Delecourt - Secrétaire général de l’UFSE-CGT et de l’union fédérale des syndicats de l’Etat CGT
Cécile Duflot - Directrice générale d’Oxfam France
Sarah Durocher - Présidente du Planning familial
Laurent Escure - Secrétaire Général de l’UNSA
Luc Farré - Secrétaire général de l’UNSA Fonction publique
Julie Ferrua et Murielle Guilbert - Co-déléguées Union Syndicale Solidaires
Léa Geindreau - Coordinatrice et porte-parole d’Action Justice Climat
André Grimaldi - Professeur de médecine émérite
Claire Guièze - Directrice adjointe du Théâtre Dijon-Bourgogne et Joris Mathieu, directeur du Théâtre Nouvelle Génération à Lyon, co-président.e.s du Syndeac
Antoine Gatet - Président de France Nature Environnement
Marie-Aleth Grard - Présidente d’ATD Quart Monde
Patrick Hallinger et Isabelle Mathurin - Co-président.e.s Convergence nationale des services publics
Carole Hazé - Présidente de la Fédération des Mutuelles de France
Elise Huillery - Enseignant-chercheur en économie
Marie Lajus - Haute fonctionnaire, ancienne préfète
Éloïse Lefebvre Milon et Léa Jules-Clément - Co-secrétaire nationale de l’Union étudiante
Michèle Leflon - Présidente de la Coordination des comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité
Marylise Léon - Secrétaire générale de la CFDT
Henry Masson - Président de la Cimade
Olivier Milleron - Cardiologue hospitalier, membre du collectif inter-hôpitaux
Manès Nadel - Président de l’Union Syndicale Lycéenne
Pablo Pillaud Vivien - Rédacteur en chef de la revue Regards
Gilles Perret - Réalisateur
Christophe Robert - Délégué général de la Fondation pour le logement des défavorisés
Denis Robert - Écrivain, fondateur de Blast
Jérémie Suissa - Délégué général de Notre Affaire À Tous
Nathalie Tehio - Présidente de la LDH (Ligue des droits de l’Homme)
Marie Vairon - Secrétaire générale de la fédération Sud PTT
Sophie Vénétitay - Secrétaire générale du SNES FSU
Mathilde Viennot - Économiste, co-fondatrice de l’Institut Avant-garde
Gabriel Zucman - Économiste
...
Connu / https://bsky.app/profile/nosservicespublics.bsky.social/post/3llvuizvrjc2o
Écologie et élections présidentielles : le compte à rebours est lancé / Publié le jeudi 3 avril 2025 - La terre au carré
À deux ans du scrutin des présidentielles, le compte à rebours pour que l'écologie soit un élément central du débat public est lancé. ©Getty
Dans les dix dernières minutes de l'émission, la Une des médias avec Thibaut Sardier, journaliste scientifique à Libération, qui interroge la place ainsi que le poids de l'écologie dans le débat public au vu de l'actualité et à l'approche des élections présidentielles de 2027.
Plus que deux ans avant la prochaine élection présidentielle.
Nous sommes dans ce fatidique mois d’avril, comme dans «21 avril 2002», quand Le Pen père est arrivé au second tour.
Comme le 23 avril 2017 et le 10 avril 2022 quand la fille a fait de même.
Alors je sais, sa condamnation lundi en première instance à une peine d’inéligibilité de 5 ans est une sacrée épine dans le pied. Mais avec ou sans elle, l’extrême droite a des chances de l’emporter. Or, elle est ennemie de l’écologie, comme Cyril Dion l’expliquait ici hier.
Et si la présidentielle ne fait pas tout, Donald Trump montre que la destruction de politiques environnementales peut aller vite : il a décimé l’Agence d’observation océanique et atmosphérique, et il pourrait soutenir l’exploitation des grands fonds marins à quelques semaines de la Conférence des Nations Unies sur l’océan, qui se tiendra en juin à Nice.
Les partis qui défendent l’écologie sont-ils prêts à faire face ?
Pour les finesses de l’analyse politique, il faudra demander à Patrick Cohen demain matin. Mais j’ai en mémoire le vent de panique à gauche quand il a fallu mener en express la campagne des législatives en juin dernier, et combien la victoire du Nouveau Front Populaire a semblé incertaine.
À l’époque, les militants écologistes de quartiers populaires comme Fatima Ouassak ou Feris Barkhat de Banlieues Climat expliquaient dans Libé que leur vote n’était pas acquis à la gauche tant elle aurait délaissé les quartiers. Et le constat n’était pas plus brillant dans les petites villes et dans la ruralité.
Dix mois plus tard, c’est toujours le RN qui se gargarise d’un lien privilégié avec les classes populaires, et laisse entendre que ses thèmes habituels - insécurité / immigration - seraient les plus pertinents. Par ailleurs, plusieurs observateurs notent un mécontentement croissant dans la société vis-à-vis des politiques de transition écologique.
La politique va-t-elle abandonner l’écologie ?
Soyons optimistes. A deux ans de la présidentielle, nous n’avons aucune raison de se résigner sur l’écologie. Reconquête démocratique et ambition écologique vont même de pair. Je vous donne trois arguments :
- Les classes populaires sont les plus vulnérables face aux conséquences des crises écologiques, elles sont surreprésentées dans les territoires exposés aux pollutions, et ont moins de moyens pour s’adapter aux vagues de chaleur ou aux catastrophes naturelles.
- L’impact écologique de leur mode de vie est plus faible. Elles consomment peu, réparent et partagent, ne prennent pas l’avion. Attention, ces comportements sont contraints par la précarité, ce n’est pas toujours de l’écologie revendiquée, mais peut-être que partir des standards de vie des employés et des ouvriers serait une bonne façon de diminuer l’empreinte carbone globale tout en augmentant le niveau de cohésion sociale.
- Les classes populaires ne sont pas réfractaires à la transition écologique. Elles refusent certaines mesures qui impactent leur mode de vie déjà très contraint (rappelez-vous les gilets jaunes) mais elles sont plutôt favorables aux énergies renouvelables ou à la transition agricole.
Bref, laissons les classes populaires dire ce qu’il faut faire !
J’emprunte une bonne partie au chercheur Théodore Tallent qui l’explique dans une note pour la Fondation Jean Jaurès et dans une interview à Libé avec Camille Etienne.
La militante considère qu’il est important pour la société civile, de faire corps sur des sujets qui ont un potentiel rassembleur, comme l’a récemment montré la loi contre les PFAS.
Tallent dit aussi que “Lorsque l’écologie occupe une place centrale dans le débat public, les citoyens deviennent plus attentifs et critiques envers un parti qui minimiserait son importance.”
Nous journalistes savons ce qu’il nous reste à faire. Il n’y a plus qu’à voir si nos politiques ont compris le message.
Clés : Environnement Biodiversité Écologie
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Programme :
00:00 : Intro
00:14 : Laurent Wauquiez
03:05 : Sophie Primas
05:03 : Ramadan
07:56 : François Bayrou et les étoiles
12:27 : François Bayrou et Burger King
50 806 Signatures
Lancée le 13 février 2025 / par Collectif ASSOCIATIONS POUR LE LOGEMENT
Adressée à Etat français et François Bayrou, Premier ministre et Valérie Létard, Ministre du Logement
Nous sommes 40 associations unies contre le mal-logement.
...
Chaque soir, 6 000 personnes appellent le numéro d'urgence 115 sans obtenir d'hébergement, et passent la nuit dehors. Parmi elles, plus de 2 000 enfants. Et ce, sans compter le fait que le 115 ne répond qu'à 1 appel sur 2 et que de nombreuses personnes, découragées, n'appellent même plus (70 % des personnes sans abri à Paris). Et lorsque les personnes sont hébergées, c'est trop souvent dans un hébergement indigne, surpeuplé ou à l'hôtel.
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C'est la dignité, la santé et la vie des personnes mal logées qui est en jeu.
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deux recours, l'un sur l'hébergement d'urgence et l'autre sur le Droit au Logement Opposable (DALO), contre l’Etat qui ne remplit pas ses obligations minimales.
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5473 signataires
La pétition
Imagine-t-on sanctionner financièrement une personne qui ne dispose que de 636 euros par mois pour survivre ?
« Avec le RSA on ne vit pas, on survit »
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Pourtant, l’État a un devoir envers ses citoyens, inscrit dans la constitution : le droit de toutes et tous à des moyens convenables d’existence.
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La sanction ne lutte pas contre la pauvreté, elle la renforce.
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Sanctionner au lieu d’accompagner, c’est punir la pauvreté au lieu de la combattre.
...
Premiers signataires
Sophie BINET, secrétaire générale de la CGT
Pascal BRICE, président de la Fédération des acteurs de la solidarité (FAS)
Axelle BRODIEZ-DOLINO, historienne
Caroline CHEVÉ, secrétaire générale de la FSU
Tarek DAHER, délégué général, Emmaüs France
Guislaine DAVID, secrétaire générale, FSU-SNUipp
Marion DUCASSE, responsable du plaidoyer, association AEQUITAZ
Didier DURIEZ, président du Secours Catholique
Laurent GRANDGUILLAUME, président de l’association Territoires zéro chômeurs de longue durée (TZCLD)
Marie-Aleth GRARD, présidente d’ATD Quart Monde
Daniel LENOIR, ancien directeur général de la Cnaf
Marylise LEON, secrétaire générale de la CFDT
Pierre-Edouard MAGNAN, président du Mouvement national des chômeurs et précaires (MNCP)
Didier MINOT, président de Changer de CAP
Christophe ROBERT, délégué général de la Fondation pour le logement des défavorisés
Claire THOURY, présidente du Mouvement associatif
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00:00:00 : Intro
00:03:46 : Mediapart cette semaine
00:10:00 : Récap de l'affaire Bétharram
00:12:27 : Comment l'enquête a commencé ?
00:14:46 : Il s'agit d'une libération de la parole ?
00:16:07 : La lettre enquête sur le sujet.
00:24:08 : Le mensonge de Bayrou à l'assemblée.
00:25:02 : Quelle responsabilité des parents ?
00:28:21 : Est-ce révélateur de la mécanique de l'omerta ?
00:30:32 : Où en est la commission d'enquête parlementaire ?
00:31:50 : Quand Bayrou sera-t-il auditionné ?
00:32:07 : Quelle est la chronologie du début de cette affaire ?
00:34:39 : Un deux poids, deux mesures entre établissement coraniques ou catholiques ?
00:35:57 : Que dit la ministre de l'Éducation Elisabeth Borne ?
00:39:15 : Les archives de Bétharram ont-elles disparues ?
00:35:57 : Comment le "père Carricart" a été exfiltré ?
00:44:37 : L'éducation "à la dure" un modèle ?
00:47:13 : Le témoignage de l'un des élèves victime.
00:50:15 : Quelles sanctions sont prévues par la commission d'enquête ?
00:51:14 : Y a-t-il une enquête pour entrave à la justice ?
00:52:31 : Mediapart et LFI font une affaire pour une affaire ?
00:55:33 : Les mesures annoncées par Borne sont-elles crédibles ?
00:59:18 : Y a-t-il une distinction entre enfants de prolos et enfants de notables face aux violences à Bétharram ?
01:00:16 : Y a-t-il des responsabilités dans la hiérarchie de l'éducation nationale ?
01:01:40 : Est-il possible de connaitre le nombre de victimes réels ?
01:03:10 : Comment sont qualifiées les violences ?
01:04:19 : À l'époque, c'était comme ça ?
01:00:16 : Le témoignage d'une professeure de mathématique impliquant Elisabeth Bayrou.
01:06:28 : Comment la presse traitait ce sujet dès 1995 ?
01:08:11 : Quels liens entre l'affaire Stanislas /Amélie Oudéa-Castéra et l'affaire Bayrou Bétharram ?
01:10:22 : C'était quoi l'affaire Stanislas ? Et quelles conséquences ?
01:13:40 : Le témoignage d'une professeure de mathématique impliquant Elisabeth Bayrou.
01:15:18 : Quelles responsabilités des personnels éducatifs ?
01:16:39 : [Questions sur les enquêtes Hanouna]
01:27:37 : Les conseils culturels de David.
01:33:47 : Quels sont les liens entre Macron et Hanouna ?
01:35:21 : Une loi sur l'imprescriptibilité serait-elle rétroactive ?
01:36:49 : Travaillez-vous sur la pédocriminalité ?
01:38:15 : Comment vivez-vous les attaques ?
01:40:50 : L'affaire est-elle finie ?
01:42:13 : Le tribunal médiatique, société des juges, ça existe ?
01:43:21 : Feuilletonnez-vous ?
01:46:39 : Conclusion
Faisons interdire les techniques de pêche destructrices
Pétition - Jusqu'au 09/06/2025
Savez-vous que le chalutage de fond, une technique de pêche industrielle destructrice, est autorisé dans les aires marines protégées françaises ? À quelques kilomètres de nos côtes, des chalutiers labourent et déciment les fonds marins, en toute légalité. En France, nos aires marines “protégées” n’en portent que le nom ! Nous avons une opportunité unique de faire évoluer la législation française et de rendre cette protection réelle. Pour cela, vous avez un rôle clé à jouer : signez cette pétition et exerçons ensemble une pression citoyenne impossible à ignorer !
Destinataire(s) : Laurent Marcangeli (Ministre de l'Action publique, de la fonction publique et de la simplification), Marc Ferracci (Ministre de l'Industrie et de l'Énergie), Agnès Pannier-Runacher (Ministre de la Transition écologique [...])
Campagne lancée par France Nature Environnement et Réseau Action CLimat
9 709 signatures
Aimerions-nous voir des projets dangereux, comme des mines, des usines pétrolières ou encore de stockages de produits chimiques, s’installer près de chez nous sans avoir notre mot à dire ni être informé·e ?
Par cette signature, vous contribuez à interpeller le gouvernement pour l’empêcher de porter cette mesure dans le projet de loi simplification, et à interpeller les députés pour en empêcher le vote en séance le 8 avril 2025.
Notre parole a du pouvoir !
Catégorie Droits humains et Environnement
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Thématique n°1 : approche générale et principes du droit à l’emploi..
Thématique n°2 : la privation durable d’emploi....
Thématique n°3 : les entreprises de lutte contre la privation d’emploi (ELPE).
Thématique n°4 : garantir au niveau national le droit à l’emploi.
Thématique n°5 : garantir au niveau territorial le droit à l’emploi...
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des SIAE2 proposent des PMSMP3 ... EBE4. ...
2 Structures de l’insertion par l’activité économique
3 Période de mise en situation en milieu professionnel
4 Entreprises à but d’emploi
...
l’EPCI6. ...
6 Établissement Public de Coopération Intercommunale : le terme recouvre les communautés de communes, les agglomérations et les métropoles.
...
A. Nos convictions :
- Le taux d’emploi est un bien meilleur indicateur de la situation économique et sociale d’un pays que le taux de chômage.
...
La France a un faible taux d’emploi : 68% des personnes de 15 à 64 ans seulement sont en emploi alors que plusieurs grands pays voisins ont un taux de 75 à 80 %. En France, ce taux n’a pas connu d’évolution en 50 ans : il a diminué chez les jeunes avec l’allongement des études et l’entrée plus tardive dans la vie active, et augmenté chez les plus de 55 ans avec les départs à la retraite plus tardifs ; il n’est que de 38% pour les non diplômés.
...
2. En matière d’emploi, comme pour beaucoup de droits économiques, c’est l’ensemble de la société qui est responsable de faire en sorte que tous ses membres exercent un travail générant un revenu (ce qui est une définition large de l’emploi qui ne se réduit pas à l’emploi salarié). Cela suppose d’encourager la création d’activités et d’emplois utiles.
...
veiller à la qualité des emplois.
...
4. Un emploi pour et par tous : contribution de l’Atelier Emploi et relations du travail du Pacte civique
...
4.5. Tout le monde peut travailler si les conditions sont adaptées aux capacités de chacun. ... minimum d’accompagnement pour répondre aux difficultés que ces personnes et leurs employeurs peuvent rencontrer.
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4.6. Le mécanisme des exonérations de charges sociales doit être retravaillé et impliquer les partenaires sociaux
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(voir https://www.atd-quartmonde.fr/actualites/interview-le-gouvernement-met-en-danger-le-projet-territoires-zero-chomeur-de-longue-duree-en-baissant-son-financement/)
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priorisation. En revanche, on peut parler d'activités à investir (dans la formation, dans l'information, dans l'investissement public...) s'il s'agit de secteur d'avenir comme la transition écologique par exemple.
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pluriannuelles (3 ans minimum). Il nous semble aussi essentiel de valoriser l’impact social et environnemental des activités qui ont beaucoup de potentiel en termes de création d'emploi mais qui peuvent ne pas être rentables. Pour finir, ce dispositif devrait être
...
● via notamment la contribution des entreprises (taxer les entreprises les moins vertueuses en matière environnementale, les GAFAM10, les entreprises qui suppriment les emplois - fonds de revitalisation)
● via les particuliers avec par exemple la taxe foncière sur les résidences
...
Qui sont-elles ? Les ELPE sont SIAE+STPA+EBE. Les ELPE sont des acteurs à part entière de l'Économie Sociale et Solidaire et qu'à ce titre, elles valident le postulat selon lequel il y a urgence à réorienter l'économie vers des métiers proposant une meilleure plus-value sociale et environnementale (transition écologique et de la vieillesse).
...
plus largement l’emploi, et d’enrichir la vie personnelle des candidats, tout en
contribuant à un modèle de consommation plus sobre et plus protecteur de la
planète. Une relance de cette thématique devrait donc être effectuée.
...
F. : en fonction des moyens mobilisés, certaines EBE ont fait le choix de créer un poste
d’ASP (Accompagnateur Socio-Professionnel) alors que ça n’existait pas avant. Après,
c’est en fonction des problématiques, du volume que ça représente, du reste de
...
de critères opérationnels / emploi et Comités Locaux pour l’Emploi (CLE)
...
des personnes RELAIS (médiateurs culturels, sociaux, ...) pour favoriser la démarche d’« aller-vers »
des TIERS LIEUX
Favoriser le LIEN, l’INTERCONNAISSANCE, la COMMUNICATION
...
Favoriser la CO-CONSTRUCTION DE PROJETS COMMUNS
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Étudier la mise en place du salaire à vie, selon Bernard Friot, dont le financement est basé sur un système de cotisations. Des modalités de financements publics garanties sur longue durée. Entre ACI15 et EBE, quels liens ? Monter en puissance un modèle adaptable
...
besoin d’un accompagnement individuel et collectif
...
Les activités de l’économie circulaire essentiellement au titre de l’intérêt écologique.
...
5. Président d’une école de production dans le Jura
J'ai participé hier au webinaire de la Concertation sur le Droit à l'Emploi [29/02/2024], et apprécié le diagnostic posé par les uns et les autres, même si sur la partie historique (Axelle Brodiez), j'ai regretté l'absence de l'apport du marxisme dans la prise de conscience collective pendant la période industrielle et les "trente glorieuses". Ce que j'ai principalement retenu des tables rondes, c'est l'importance de l'entrée par les territoires (que je partage pleinement) et l'importance de faire tomber les préjugés.
Je pense, par ailleurs , que l'on ne peut dissocier une réflexion sur le Droit à l'emploi d'une réflexion sur la valeur Travail et son évolution au fil du temps : en effet, la désindustrialisation, l'importance prise par les Services, le passage aux 35H, la financiarisation de l'économie et la mise au centre de la productivité, le développement technologique,...., ont modifié profondément le rapport au travail, et par voie de conséquence, la nature des emplois. Les besoins de qualification se sont accrus , sans que les outils et les actions de formation s'adaptent nécessairement , fabriquant toujours plus d'exclusion... Nos outils d'insertion (EI17, ACI, ETTI18, ESAT19, EA20, etc.) coupent le marché
17 Entreprises d’insertion
18 Entreprises de travail temporaire d’insertion
19 Établissements ou services d’aides par le travail
20 Entreprises adaptées
du travail en 2 parties : un secteur "protégé" et un secteur "performant" et les 2 se complètent mais sont étanches !
Pour sortir de cette situation , nous devons repenser nos outils d'insertion comme de véritables outils accompagnant les demandeurs d’emploi les plus vulnérables vers l'emploi en entreprise "classique" et impliquer les organisations patronales dans ces structures, comme peuvent le faire les GEIQ21 ou les Écoles de Production (pour la formation initiale des jeunes), par exemple.... De ce point de vue, je ne comprends toujours pas pourquoi la formation professionnelle est si peu prise en compte dans les structures
d'insertion !!!!... Enfin, la transition écologique (nouvelle révolution économique) est un formidable levier pour développer le Droit à l'Emploi.
...
Droit heuristique: Permettre à chaque citoyen de gérer dans le meilleur souci de son BIEN-ÊTRE, les ressources potentielles découvertes et développées durant sa vie adulte.
...
Ndlr :
-il est confirmé que accompagnement et médiation sont stratégiques. VALORISER ACT
- le marqueur néolibéral "charges sociales" au lieu de "cotisations sociales" est utilisé :-( LE DÉNONCER ACT
- Le raisonnement ne prend pas du tout en compte à la hauteur de l'enjeu le fait que NOUS SOMMES SOUS L'ANTHROPOCÈNE, que le paradigme a changé du tout au tout et qu'il y a une URGENCE VITALE À AFFRONTER ACT
Billet de blog 17 février 2025 / Stephanie Lamy, Féministe, chargée d'enseignement, chercheuse
L’attentat déjoué à Annecy a reçu peu de couverture médiatique, une discrétion qui ne surprend plus lorsqu’il s’agit de violences perpétrées contre les femmes et les minorités de genre. Pourtant, cet événement semble marquer un précédent historique : un passage à l’acte inspiré par la radicalisation masculiniste est qualifié sous des chefs d’accusation relevant du terrorisme.
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Connu / mel
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Sujet : Pour une mémoire inclusive : rendre hommage aux victimes de tous les terrorismes
Date : Tue, 25 Mar 2025 10:32:42 +0000
De : Entre les lignes entre les mots
"
320 abonnés - 2+ - 78 vues - 0 commentaire
Voilà 20 ans, tout juste, la France se dotait d’une charte de l’environnement. Au moment où une partie du personnel politique souhaite donner quelques sérieux coups de rabot aux politiques environnementales : Corinne Lepage, Nathalie Kosciusko-Morizet, Arnaud Gossement, Michel Badré : nous ont rappelés les batailles qui ont permis d’intégrer l’environnement à la constitution ; préciseront les avancées permises par l’application de ce texte ; évoqueront ses limites, notamment en matière de démocratie environnementale. Associée dans une société de capital-investissement, Nathalie Kosciusko-Morizet a été ministre de l’écologie (2010-2012). Comme députée, elle a été rapporteure parlementaire sur la Charte de l’environnement. Avocate spécialisée en droit de l’environnement et docteure en droit, Corinne Lepage a été ministre de l’environnement de 1995 à 1997 ; Avocat spécialisé en droit de l’environnement et docteur en droit, Arnaud Gossement a été membre du comité de pilotage des Etats généraux de la modernisation du droit de l’environnement ; Ingénieur général des ponts, des eaux et des forêts, Michel Badré a présidé la commission particulière en charge d’organiser le débat public sur le nouveau nucléaire. Il est l’auteur de La démocratie environnementale face à la réalité (éditions Quaes).
Webinaire organisé et animé par Valéry Laramée de Tannenberg, président de l’AJE.
Connue / https://bsky.app/profile/arnaudgossement.bsky.social/post/3ljcmyzmvkk2a
"
Arnaud Gossement @arnaudgossement.bsky.social
· 21j
La vidéo du webinaire organisé par @aje-asso.bsky.social pour le 20ème anniversaire de la Charte de l'environnement est disponible ici
"
Tr.: ...
A. Gossement : écologie humaniste, le conseil constitutionnel ne l'élargit pas aux animaux, c'est dommage ... principe de non régression pas introduit ... droit à la vie ... tout le monde doit s'emparer de la Charte ... Myriam Granier ... Samorya Wilson ... NKM ... AG : /climat ...
CL : remise en cause du droit actuellement ...
55:00 terminer ACT
46 864 signatures
Lancée le 4 mars 2025 / par Sauvons LES LOUPS DU LIMOUSIN !
Une jeune louve d'exception en sursis sur le plateau de Millevaches
Dans le cadre de la protection des troupeaux, et sous autorisations préfectorales, des tirs de défense contre les loups sont mis en place en France. Ainsi, depuis quelques nuits, cette démarche est déployée en Corrèze où des lieutenants de louveterie sont postés sur le plateau de Millevaches. L'issue pourrait être fatale de manière imminente pour les deux loups officiellement présents en Limousin.
Des naturalistes suivent ces loups depuis des mois, en toute discrétion, et veulent alerter et informer sur la situation.
...
Connue / https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?dx7A1Q
75 Signatures
Lancée le 16 décembre 2024 / par Cst LUCAS
Dossier d’opposition au retour du nucléaire à Fessenheim
Objet : Empêcher la création du Technocentre EDF et tout projet nucléaire sur le site de Fessenheim dans le Haut-Rhin, pour des raisons écologiques, économiques et sanitaires.
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- Fessenheim : une opportunité pour une reconversion durable
Plutôt que de poursuivre des solutions nucléaires risquées, Fessenheim peut devenir un modèle de transition écologique. Des exemples comme la reconversion du site de Günzburg en Allemagne, où une ancienne centrale a été transformée en parc solaire fournissant de l'énergie à des milliers de foyers, montrent qu'une transition réussie est non seulement possible, mais bénéfique pour l’économie locale et l’environnement. C'est une vision d’avenir concrète que nous devons saisir sans tarder.
Propositions alternatives : Énergies renouvelables :
Un parc solaire peut alimenter 100 000 foyers/an et générer 400 emplois directs et indirects.
...
Connu / TG le 17/12/24 à 17:27
Auteur Centristes Insoumis - Publié le 4 mars 2025
Catégories Extrême droite - Fascisme - Autoritarisme
Mots-clés Autoritarisme, Croix-de-Feu, Extrême droite, France, histoire, National-socialisme, Parti social français, politique française
Ndlr : voir François de La Rocque, dit colonel de La Rocque, à https://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_de_La_Rocque
L'urine, ce nouvel or jaune - Publié le lundi 3 mars 2025 / La terre au carré
L'urine, ce nouvel or jaune ©Getty - karetoria
"Notre fumier est or" écrivait Victor Hugo dans les Misérables, regrettant que l'on "balaye à l'abîme" les urines. Un siècle et demi plus tard, le tout-à-l'égout et les stations d'épuration ont banalisé le rejet de nos déjections. Pourtant, l'or jaune pourrait bien devenir l'engrais de demain...
Avec Fabien Esculier, Chercheur à l’Ecole des ponts et Chaussées, ingénieur des Ponts, des Eaux et des Forêts, coordonnateur du programme de recherche et action OCAPI (sur les systèmes alimentation/excrétion et la gestion des urines et matières fécales humaines).
Le plus avantageux des fertilisants
L’urine est composée à 95% d’eau. Dans le résidu d’urée restant, on trouve environ 46% d’azote. L’azote est un facteur de croissance très important pour les plantes. Également riche en phosphore, potassium, fer, magnésium, calcium, zinc, cuivre, l’urine est ainsi un fertilisant particulièrement équilibré.
Pour Fabien Esculier, l'intérêt principal est que cette matière permet une circularité presque totale : la nature se nourrit de l’azote du sol, produit des protéines dont nous avons besoin et, une fois ingérées, nous les évacuons et elles peuvent enrichir les sols à nouveau. Sur une année, on peut fertiliser l’équivalent de 500 m carrés de cultures avec l’urine d’une seule personne !
C'est pour cela que, de l'Antiquité jusqu'au XIXe siècle, les déjections humaines et animales sont collectées puis revalorisées en retournant au champ. Les paysans se rendent dans les villes non seulement pour vendre leur production mais aussi pour récupérer les précieux engrais produits par les habitants ! C'est une économie vertueuse à part entière.
À écouter
Quand la laine de brebis devient engrais
L'esprit d'initiative
2 min
L'urine devient déchet au nom du progrès
Mais, au cours du XXe siècle, le paradigme change et la valorisation des excrétions ne représente plus qu'une simple alternative voire une méthode ancestrale désuète. Le progrès s'installe, prenant la forme de chasses d'eau et de réseaux de canalisations. La linéarité du processus s’impose, écrasant la circularité d’un modèle traditionnel vertueux.
En 1913, le procédé chimique Haber Bosch qui permet de synthétiser artificiellement l'azote est mis au point. On commence alors à se détourner des engrais naturels. En assurant désormais la fabrication d’engrais à partir de ressources fossiles, les urines deviennent inutiles, voire une véritable contrainte à gérer pour les collectivités.
Les eaux usées, ainsi déversées dans les rivières entraînent la dégradation de la qualité de l’eau. Des stations d’épuration sont alors conçues et déployées pour traiter ces eaux usées et limiter la pollution des cours d'eau. Mais, dans ces usines, les matières intéressantes sont trop diluées et il devient impossible de récupérer les nutriments qu’elles contiennent à ce stade de la chaîne.
Indépendance et sobriété
Le réemploi des urines humaines est un sujet de souveraineté très fort du point de vue agricole et alimentaire mais également au regard de notre indépendance face aux énergies fossiles. L’autonomie de la France en azote est d’à peine de 10%, le pays importe énormément et, depuis l’éclatement de la guerre en Ukraine en 2022, les prix de l’azote ont été multipliés par trois ou quatre et fragilisent les fermes installées en conventionnel.
Il y a également urgence pour le phosphore dont la pénurie est annoncée d’ici 2030. Enfin, les économies d’eau et d’énergie seraient indéniables car le coût du traitement des eaux usées est considérable.
À écouter
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La Terre au carré
11 min
La recherche réhabilite cet engrais naturel
Notre invité Fabien Esculier est le coordinateur d'Ocapi (Optimisation des cycles Carbone, Azote et Phosphore en ville), un programme de recherche porté par le laboratoire LEESU (Laboratoire Eau Environnement et Systèmes Urbains) de l’Ecole Nationale des Ponts et Chaussées. Lancé en 2015, Ocapi, est l’un des premiers programmes académiques dédié à la valorisation des matières fécales et des urines pour en faire de l’engrais. Ce programme expérimente la fertilisation au lisain sur des parcelles de blé, à Champs-sur-Marne (77) et travaille en lien avec une boulangerie qui produit du pain et des biscuits “Biscodors” avec leurs récoltes.
Les techniques de collecte des urines - à l'instar des toilettes à séparation d'urine - existent déjà et se répandent progressivement :
"La séparation à la source dans la gestion des excrétions humaines a connu un important développement ces dernières années. Elle se déploie à de multiples échelles et dans des contextes très variés, depuis les microfilières citoyennes jusqu’à l’échelle de quartiers entiers, comme dans l’opération Saint-Vincent-de-Paul en construction à Paris, où la collecte de l’urine de l’intégralité du quartier, et sa transformation en engrais, est prévue. Ce déploiement à plus grande échelle rencontre encore de nombreux freins : d’abord, une méconnaissance du problème et des alternatives ; ensuite, des coûts d’apprentissage, et organisationnels et un déplacement des légitimités. Ces freins seront d’autant plus facilement levés que nous saurons engager, à grande échelle, une transformation de l’organisation de notre société pour le respect des limites planétaires et de la justice sociale. Au moment où nous sommes collectivement au pied du mur, créons les conditions pour que puissent s’épanouir les tentatives de recherche-action transdisciplinaire, et que se réalisent effectivement une transformation culturelle de nos interdépendances et une authentique transition socio-écologique." Ecrit Fabien Esculier, profondément engagé sur le sujet.
Ressources
Pour retrouver un panorama des initiatives, dispositifs et filières qui permettent un retour à la terre des nutriments issus de l’excrétion humaine en vue de leur valorisation agricole, c'est ici.
Fabien Esculier est co-auteur avec Emmanuel Adler du livre Des immondices aux biodéchets, Presses des Ponts, 2024.
Il travaille avec le RAE (Réseau de l’Assainissement Écologique), l’ARCEAU (Association Recherche-Collectivités dans le domaine de l'eau en Ile-de-France) et avec l’association Circulus dont la création du spectacle Humus Humains fait" découvrir de façon originale le circuit des nutriments à travers l’espace et le temps."
Vous pouvez aussi vous informer sur le sujet avec le livre Ne tirons plus la chasse ! Nos déjections au secours des sols publié par l'agronome Christophe Gatineau aux éditions Ulmer.
Clés : Environnement Écologie Biodiversité Gestion et accès à l'eau Innovation Recyclage - Gestion des déchets
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Jean-Luc Mélenchon est intervenu à l'occasion d'une conférence sur le moment politique le 13 février 2025.
Jean-Luc Mélenchon a dénoncé avec force les déclarations de M. Bayrou concernant le scandale de Bétharram, rappelant que ce dernier était bien informé des faits. Jean-Luc Mélenchon a appelé à mettre fin à l’impunité des agresseurs sexuels et à instaurer une commission d’enquête pour évaluer la défaillance du contrôle dans les établissements privés.
Jean-Luc Mélenchon a ensuite critiqué les choix économiques du gouvernement Macron, alors que les 500 premières fortunes de France ont vu leur richesse doubler depuis son élection. Il a accusé Macron d’avoir transformé la France en paradis fiscal pour milliardaires, tout en imposant des mesures injustes aux micro-entreprises et aux indépendants, comme une double imposition et des contraintes comptables.
Il a dénoncé avec force le projet de Donald Trump concernant Gaza appelant à une réponse internationale et soulignant que la France devrait reconnaître l'Etat de Palestine. Il a ensuite plaidé pour une intervention de l’ONU en République démocratique du Congo contre l’envahisseur rwandais et a dénoncé l’engrenage de la guerre en Ukraine, qu’il attribue à une mauvaise gestion européenne.
Jean-Luc Mélenchon a souligné l’urgence de libérer la « noosphère » des grandes multinationales et de réinvestir dans les mathématiques et la recherche en intelligence artificielle. Il a rejeté les débats identitaires violents, rappelant qu’un quart des Français ont des grands-parents étrangers. Enfin, il a appelé à une mobilisation le 22 mars contre le gouvernement Bayrou, l'extrême droite et ses idées.
Tr.: ...
retrouver la confiance, nous allons faire ce que nous avançons ... patience et détermination ... ne pas être confondus avec le PS (5 refus de censure ... pour le pire budget) ... relation devenue toxique, ils ont rompu avec le NFP ... Villeneuve-Saint-Georges ... ne jamais se laisser à la haine, nous ne somme en guerre avec personne ... nous reprenons notre liberté, nous ne sommes pas la roue de secours du PS ... nous sommes disponibles pour la lutte ... on se moque du congrès du PS ... on va vous apprendre à nous respecter ... les français choisiront ... 8 millions de gens qui ne mangent pas à leur faim, c'est déjà un pb ... je me rends à l'université de Mexico /mon bouquin, ahora el pueblo traduit en espagnol ... l'anglais, ira aux usa puis québec ... puis espagne, italie ... la dignité de ce que nous incarons ... intégrer un GA reconnu dans la perspective du 22/3 ... force, cohésion ... en face des gens qui se pouillent et se battent ... la construction d'une force politique cohérente est une des conditions de notre travail libre vers le succès et la réussite ... le système politique va craquer brutalement dans une grande confusion ... incarner le plus important, la force d'un nouvel ordre social sur laquelle on peut mettre un nom - un ordre social citoyen - les gens décident, c'est eux qui exercent le pouvoir, pas ceux qui ont le fric et ne veulent rien partager. Merci.
19 226 signatures
Destinataire(s) : Yvan CORDIER (préfet de Haute-Loire), Fabrice PANNEKOUCKE (président de la Région Auvergne - Rhône-Alpes), Laurent WAUQUIEZ (député de Haute-Loire et conseiller spécial de la Région Auvergne - Rhône-Alpes)
Campagne lancée par Greenpeace Clermont-Ferrand & La lutte des Sucs il y a 2 mois
En Haute-Loire, entre Le Pertuis et Saint-Hostien, 190 hectares de terres agricoles, de forêts et de zones humides sont en train de disparaître sous les pelleteuses et le béton pour faire place à une déviation de la RN88. Avec ce projet, le gain de temps pour un trajet entre Saint-Étienne et Le Puy-en-Velay est estimé à 3 minutes pour les voitures et 1 minute pour les poids-lourds sur cette 2x2 voies qui atteindra 11km de long. De nombreuses espèces animales et végétales protégées risquent de disparaître de cet écosystème, des sources d'eau seront taries ou polluées, des agriculteur·ices perdront la majorité de leurs terres. Ce projet est démesuré, et en contradiction complète avec l'impératif de protection du vivant et de réduction des émissions de gaz à effet de serre.
Nous demandons l'arrêt de la construction de cette route et la mise en étude de solutions alternatives sérieuses et respectueuses de l'environnement.
Pourquoi faut-il agir maintenant ?
Début 2020, sur fond de campagne électorale, Laurent Wauquiez alors Président de la Région Auvergne - Rhône-Alpes (AURA), annonce la reprise d'un projet vieux de 30 ans : la construction de la déviation de 2 bourgs de la RN88. La déclaration d'utilité publique du projet, abandonné depuis par l'Etat, est alors périmée depuis 2007. Le projet coûtera 226 millions d'euros selon la Région AURA qui en finance 90%. Il coûtera en réalité probablement beaucoup plus, entre 500 et 600 millions d'euros selon ses opposant·es. L'augmentation du trafic routier aura également un impact sur la pollution de l'air, l'augmentation des émissions de gaz à effet de serre, et la pollution sonore.
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Crédit photo : LS - rue43120
Personnalités et organisations soutenant la pétition (màj 22/02/2025) :
- Geneviève AZAM, économiste et maîtresse de conférences à l'Université Toulouse-Jean-Jaurès
- Audrey BOEHLY, journaliste scientifique
- Nicolas BONNET, député du Puy-de-Dôme
- Catherine BONY, Conseillère régionale Auvergne Rhône Alpes
- Julien CHAPUIS, biologiste et cofondateur du collectif Loire Sentinelle
- Marie CHUREAU, activiste pour le climat
- Renaud DAUMAS, paysan et conseiller régional
- Étienne DAVODEAU, auteur de bande dessinée
- France Nature Environnement AuRA
- France Nature Environnement Haute-Loire (43)
- Fabienne GRÉBERT, Conseillère régionale, Présidente du groupe des écologistes à la Région Auvergne-Rhône-Alpes
- François JARRIGE, historien
- Michel JARRY, président de France Nature Environnement AuRA
- MC danse pour le climat, techno-activiste
- Maxime MEYER, Conseiller régional, Co-président du groupe des écologistes à la Région Auvergne-Rhône-Alpes
- Corinne MOREL DARLEUX, essayiste et romancière
- Barbara RÉTHORÉ, biologiste et cofondatrice du collectif Loire Sentinelle
- Andrée TAURINYA, députée de la Loire
- Audrey VERNON, comédienne
- Vincent VERZAT, Partager c'est sympa
Connue / https://bsky.app/profile/saperlipopettes.bsky.social/post/3lgdugv33ok2f
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Les voies rapide pour vélos se multiplient.
Questionnons nos certitudes.
- Sommes-nous sur une voie compatible, avec l’ordre de grandeur des enjeux climatiques, en facilitant les transports en commun, et les déplacements doux, sans structurellement changer nos usages ?
- L’humanité a-t-elle la moindre chance de survivre, si, au lieu de penser des déplacement plus vertueux, et plus lent, nous ne nous attaquons pas, prioritairement, au besoin de réduire, l’ensemble de nos activités, l’ensemble de nos déplacements ?
- Le premier de nos devoirs d’élues, ne devrait-il pas être d’aider à faire connaitre la réalité du consensus scientifique, sur l’ordre de grandeur, des crises qui menacent l’humanité ?
- Ne devrait-on pas rappeler, que le niveau d’activité économique constaté, durant le confinement, est celui que nous devons viser, si nous souhaitons que, nos petits enfants puissent vivre, et non pas juste essayer de survivre ?
- Est-il nécessaire de procéder, à de savants calculs, pour entendre qu’il nous faut inventer une société où nous nous auto-limiterons à une dizaine d’heure de travail, par semaine, si nous souhaitons endiguer notre surconsommation, de matières et d’énergie ?
De grâce, questionnons nos certitudes.