19 mars 2025 Pépinière insalienne, Podcasts - Vue 335 fois
Diplômée de l’INSA Rouen en 1997, Herveline est aujourd’hui directrice générale de France Energie Marine, un institut de recherche dédié au secteur de l’éolien en mer. Avant d’en arriver là, Herveline a suivi un parcours riche, qui l’a amenée à travailler au sein de Valeo, un acteur majeur de l’automobile, à créer un pôle R&D dans une entreprise faisant des aéro-réfrigérants ou encore à rejoindre l’institut de recherche technologique Jules Verne.
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Les voies rapide pour vélos se multiplient.
Questionnons nos certitudes.
- Sommes-nous sur une voie compatible, avec l’ordre de grandeur des enjeux climatiques, en facilitant les transports en commun, et les déplacements doux, sans structurellement changer nos usages ?
- L’humanité a-t-elle la moindre chance de survivre, si, au lieu de penser des déplacement plus vertueux, et plus lent, nous ne nous attaquons pas, prioritairement, au besoin de réduire, l’ensemble de nos activités, l’ensemble de nos déplacements ?
- Le premier de nos devoirs d’élues, ne devrait-il pas être d’aider à faire connaitre la réalité du consensus scientifique, sur l’ordre de grandeur, des crises qui menacent l’humanité ?
- Ne devrait-on pas rappeler, que le niveau d’activité économique constaté, durant le confinement, est celui que nous devons viser, si nous souhaitons que, nos petits enfants puissent vivre, et non pas juste essayer de survivre ?
- Est-il nécessaire de procéder, à de savants calculs, pour entendre qu’il nous faut inventer une société où nous nous auto-limiterons à une dizaine d’heure de travail, par semaine, si nous souhaitons endiguer notre surconsommation, de matières et d’énergie ?
De grâce, questionnons nos certitudes.
La Spintronique : pour une électronique frugale en énergie - Diffusée en direct le 13 févr. 2025 / Société d'Encouragement pour l'Industrie Nationale
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La Spintronique : pour une électronique frugale en énergie. Une révolution, méconnue mais déjà en marche.
Avec Claude Fermon, directeur de recherche au Commissariat à l'Energie Atomique et Dafiné Ravelosona, co-fondateur et directeur technique de la Start-up Spin-Ion Technologies
La modération est assurée par Philippe Robin, président du Comité des Arts Physiques de la Société d’Encouragement pour l’Industrie Nationale
Cycle de conférences PDSI co-organisé par la Société d'Encouragement pour l'Industrie Nationale, l'Association Française pour l'Avancement des Sciences (AFAS), la Société des Ingénieurs et scientifiques de France Ile-de-France, l'association Bernard Gregory, avec le soutien de MR21/EcoLearn, la fondation e5t, BNI St Germain-des-Prés, et Pariscience.
Tr.: ...
électronique de spin, micro-aimant, moment magnétique, électronique électron ou trou = dualité trou/charge
rêve électronique métallique
...
effet tunnel ... magnétorésistance tunnel, composant plus performant, appliqué aux disques durs ... MRAM ... réseaux de neurones, apprentissage ... matériaux antiferromagnétiques robustes, aimant très dur sans terres rares ... modifier la réponse du capteur par le design ... microscopie magnétique ... CND détecte des défauts <100 microns ... IRM à très bas champ ex. /bébé prématuré
...
Dafiné Ravelosona :
poc preuves de concept ... puces neuromorphiques MRAM non volatile, robuste, frugale, automobile, avions, etc ... encore beaucoup de verrous technologiques ... puce de millions de MRAM fait 1Gbits ! ... 300 étapes de fabrication ... USINES TSMC dans le monde ... 30 couches atomiques ... on a dév un procédé ions hélium He+ / corriger les défauts ... ion léger ... descendre en dimensions car moins de défauts ... dév / MRAM, capteurs magnétiques, composants neuro-morphiques pour l'IA ... Licencier notre tech aux fabricants de puces ... payent pour voir ... équipements de r&d pour les laboratoires ... /GPU puces nvidia consomment beaucoup en permanence car processeur séparé vers les données ... architecture inspiré de neurones, intégration cpu/mémoire ... synapses en réseau ... on programme l'algorithme ... pas de transfert de données ... rendre ce réseau plus intelligent à très faible consommation électrique ex arythmie ...
Questions :
1:04:00 terminer ACT
Dans les dix dernières minutes de La Terre au carré, La lutte enchantée de Camille Crosnier, la Une de l'écologie avec Hervé Kempf de Reporterre et vos messages laissés sur le répondeur de l'émission.
- Dans sa Lutte Enchantée, Camille Crosnier, revient sur le parcours de Bernard Guignes, un ancien arboriculteur à la retraite victime d'un cancer de la prostate et qui se bat pour la reconnaissance de sa maladie comme maladie professionnelle causée par son exposition aux pesticides durant de nombreuses années.
- A la Une de l'écologie, Hervé Kempf, directeur de la rédaction de Reporterre, revient sur les récentes mesures prises par le gouvernement français dans le cadre de sa politique énergétique.
Le gouvernement a récemment pris des mesures autour de sa politique énergétique et environnementale.
Relativement passées inaperçues, elles consistent notamment en la réduction de l'enveloppe budgétaire prévue pour le financement d'installations de stations photovoltaïques de petite taille - celles qu’on peut installer sur les toits ou sur les parkings - au profit des grands projets qui artificialisent plusieurs hectares de terre.
Les aides pour la rénovation thermique des logements est aussi impactée, avec une réduction de 1 milliard. Elle passe ainsi de 3,1 milliards d'euros à 2,1, bien qu'en 2024 le nombre de rénovations n'était que de 90 000 pour un objectif fixé de 200 000.
Le tout alors que la Commission européenne a prévu des normes très strictes sur les poêles et chaudières à bois, pour lutter contre les particules qu’ils émettent, ce qui pourrait freiner le développement du chauffage au bois performant notamment dans les campagnes. Une contrainte qui pourrait jouer encore en faveur du développement de la part du nucléaire dans le mix énergétique français et de ses nouveaux EPR.
Énergies
Près de 100 milliards d’euros d’investissements dans le réseau d’électricité, des usines qui pourraient consommer beaucoup plus d’énergie qu’aujourd’hui et un chef d’État qui appelle les industriels à se brancher sans limite : la transition énergétique à la française dévore les électrons et ne rêve que de nucléaire.
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L’oubli des limites planétaires
« L’électricité est disponible, vous pouvez vous brancher, elle est prête ! » : la petite phrase d’Emmanuel Macron au sommet de l’IA a fait rire l’assistance ... si l’électricité est majoritairement produite par les centrales nucléaires en France (67 % en 2024) et donc très peu émettrice de CO2, un critère essentiel pour protéger le climat, ses usages ont de multiples impacts sur l’environnement.
L’électrification des transports et de l’industrie requiert énormément de ressources en minerais et métaux (cuivre, terres rares, lithium, coltan, cobalt…) – jusqu’à parfois l’accaparement dans des pays en guerre, dont les techniques d’extraction sont très polluantes. Les data centers ont des besoins colossaux en eau pour les refroidir. Les centres de données augmentent en taille avec l’essor de l’IA générative – afin de gagner en puissance, on parle d’« hyper scalers » – et consomment beaucoup de foncier.
À lire aussi
IA : un puits sans fond de dépenses en énergie, en eau et en CO2
10 février 2025 https://www.mediapart.fr/journal/ecologie/100225/ia-un-puits-sans-fond-de-depenses-en-energie-en-eau-et-en-co2
Tout cela génère aussi beaucoup de déchets, sans oublier l’enjeu des rebuts nucléaires. Un boom illimité des usages électriques en France aura inévitablement pour conséquences d’augmenter les émissions de CO2 ailleurs. « Si vous électrifiez les camions sans poser la question des usages, vous risquez d’augmenter le fret de la fast fashion », remarque Hélène Gassin, présidente de négaWatt, association experte en sobriété et prospective énergétique, pour qui « électrifier pour électrifier, c’est de la pensée magique ! Si vous ne maîtrisez pas les besoins, vous allez courir derrière pour y répondre. C’est une vision carbocentrée qui ignore plein d’autres paramètres ».
Lors de la présentation de son plan d’investissements qui conduira à la construction de nouvelles lignes à haute tension impossibles à enfouir, RTE n’a pas caché que le futur réseau « aura un impact plus fort sur l’environnement ».
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Pour Yves Marignac, porte-parole de négaWatt, une telle hausse de la consommation d’électricité est une façon de « forcer la trajectoire » des besoins en électricité et de justifier les investissements dans le nucléaire. Car « si vous projetez un développement raisonnable des énergies renouvelables et une électrification raisonnable, il n’y aura pas besoin de nouveaux réacteurs nucléaires », au mieux prêts à fonctionner dans quinze ans. « La seule manière de faire de la place pour cette nouvelle production nucléaire, c’est de projeter cette abondance en poussant tous les curseurs. »
C’est ainsi que la projection de consommation d’électricité en France selon les scénarios de RTE – qui font référence – explose littéralement après le discours d’Emmanuel Macron à Belfort en février 2022 annonçant la relance du programme nucléaire, comme l’indique malicieusement un graphique de négaWatt.
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L’aveuglement budgétaire
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c’est la grande absente des prévisions officielles vers le tout-électrique, sans étude d’impact économique sur ce qu’il faudra débourser pour payer la relance du programme nucléaire : les six réacteurs EPR, mais aussi la nouvelle usine de retraitement des déchets à La Hague (Manche), le site d’enfouissement de Bure (Meuse), le programme ITER – dont le laboratoire a reçu la visite d’Emmanuel Macron et du premier ministre indien Narendra Modi en marge du sommet sur l’IA… Aucun de ces mégaprojets n’a fait l’objet d’une évaluation précise par l’État des financements nécessaires. Et encore moins de lignes budgétaires. « La question des dérapages budgétaires associés » au nucléaire « devrait trouver plus de place dans le document de la PPE » demandent les scientifiques du Haut Conseil pour le climat. Notamment pour « ne pas fragiliser le financement d’autres solutions de décarbonation ».
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La Cour des comptes s’est livrée à l’exercice pour la filière EPR : elle estime le coût total du réacteur construit à Flamanville (Manche) à 23,7 milliards d’euros ... Le coût de production de son électricité s’établirait entre 110 et 120 euros/MWh, en valeur de 2015, pour une hypothèse de rentabilité – basse – de 4 % , soit entre 132 et 144 euros en comptant l’inflation. Il monterait à 176 euros par mégawattheure pour un taux de rentabilité de 7 %.
À lire aussi
La transition énergétique n’a pas eu lieu https://www.mediapart.fr/journal/ecologie/280922/la-transition-energetique-n-pas-eu-lieu 28 septembre 2022
Ces chiffres sont globalement supérieurs au coût de production des énergies renouvelables aujourd’hui en France : le parc éolien en construction au large de Dunkerque a été attribué par appel d’offres en juin 2019 pour un coût de 44 euros le mégawattheure. D’ici à 2050, il devrait être de l’ordre de 30 euros le mégawattheure pour le solaire au sol, d’environ 45 euros pour les grandes toitures et, d’ici à vingt-cinq ans, l’éolien terrestre devrait produire des électrons à un peu moins de 40 euros, selon RTE.
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La Cours des comptes en conclut qu’il faudrait « retenir la décision finale d’investissement du programme EPR2 », à savoir les réacteurs de Penly, Gravelines et du Bugey, « jusqu’à la sécurisation de son financement ».
Pour Yves Marignac, prévoir de consommer autant d’électricité que le font les modèles de l’administration correspond à « une trajectoire auto non réalisatrice » car « pour augmenter à ce point et à cette vitesse, il faudrait tout augmenter : les investissements dans les EPR, les énergies renouvelables, la construction d’usines, etc. Tout cela à toute vitesse mais en restant compétitif. On risque en réalité de perdre sur tous les tableaux : industriel, économique, social et sur le climat ».
Économie
Engrais chimiques : comment l’agriculture française finance la guerre de Poutine - 14 février 2025 à 09h49 / Par Elsa Souchay
Mis à jour le 15 février 2025 à 09h17 - Durée de lecture : 5 minutes
Économie Énergie Monde Agriculture
Énorme importatrice de gaz naturel liquéfié et d’engrais azotés russes, la France renfloue les caisses de Poutine, analyse un rapport des Amis de la Terre. Une solution : changer de modèle agricole pour stopper cette dépendance.
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« Les renouvelables ce n’est pas la solution, car on n’a pas les moyens de stocker leur électricité »... On entend souvent cette phrase dans la bouche des opposants aux parcs éoliens ou aux centrales solaire : ils leur reprochent de ne produire de l’électricité que quand il y a du vent ou du soleil et il faudrait selon eux de grandes capacités de stockage.
Des solutions de stockage existent déjà
Pourtant des solutions existent à commencer par les moyens de stockage déjà présents sur notre territoire depuis les années 70 : ce sont les STEP : Station de Transfert d’Energie par Pompage. Ces installations ressemblent beaucoup à des barrages hydrauliques avec 2 bassins d’eau : 1 en amont, 1 en aval. Les STEPS sont connectées au réseau électrique : s’il y a un surplus d’électricité à stocker, elles l'utilisent pour alimenter des pompes qui font remonter l’eau, du bassin inférieur vers le bassin supérieur. Et quand on a besoin de cette énergie, il suffit d’ouvrir les vannes : l’eau stockée chute et fait tourner des turbines qui produisent de l’électricité.
Les STEPS sont nécessaires mais ne suffiront pas car on ne pourra pas en construire beaucoup de nouvelles, la plupart des sites adaptés en France sont déjà pris
D'autres sont en développement
Avec le développement des énergies renouvelables, il va falloir trouver d’autres solutions, notamment les batteries : celles que l’on peut installer à son domicile, les batteries dites « stationnaires » sont encore chères. L’idée est donc surtout d’utiliser les batteries de nos véhicules électriques : on en comptera plus de 18 millions en France d’ici 2035, leur potentiel de stockage est donc très important et on pourra bientôt les connecter au réseau électrique pour pouvoir les utiliser comme les batteries stationnaires.
Mais en complément du stockage il y a une autre solution déjà disponible pour gérer l’intermittence des énergies renouvelables.
La "flexibilité de la demande"
Il s'agit de consommer davantage d’électricité au moment où elle est produite : ceux qui consomment l’électricité de leurs panneaux solaires le font déjà pour leur ballon d'eau chaude mais on peut tous le faire. Il devient donc urgent de généraliser les heures creuses en milieu de journée, et il existe aussi sur le marché des contrats d’abonnement d’électricité avec des prix différenciés heure par heure, qui peuvent permettre de faire de belles économies.
*Clés : Économie Environnement Écologie Consommation Énergies renouvelables
Rubriques Planète Comprendre le réchauffement climatique 9 indicateurs de l’urgence climatique
Clés : Transition écologique
Si le développement de la filière photovoltaïque a bondi en 2024, l’installation d’éoliennes terrestres n’accélère pas et l’incertitude politique et économique inquiète le secteur.
Par Perrine Mouterde
Publié le 08 février 2025 à 06h00
Temps de Lecture 2 min.
A Chambéry, le 5 août 2023. VINCENT ISORE / IP3 PRESS/MAXPPP
Une année record qui cache des trajectoires contrastées : à l’heure de dresser le bilan de 2024, le secteur des énergies renouvelables affiche de bons résultats, tirés essentiellement par la filière solaire, dans un contexte encore incertain. Selon le gestionnaire du réseau de transport d’électricité RTE, la production d’électricité renouvelable (solaire, éolien et hydraulique essentiellement) a atteint un niveau inédit (148 TWh). Elle représente ainsi plus de 27 % de la production totale d’électricité, le reste étant produit par le parc nucléaire. La dernière édition du baromètre annuel, publié fin janvier, de l’électricité renouvelable précise que le pays a raccordé environ 6 gigawatts (GW) de capacités supplémentaires en énergies renouvelables, un chiffre, là encore, sans précédent.
« On a franchi un seuil, a noté le président de l’association Observ’ER, Vincent Jacques le Seigneur, lors de la présentation du baromètre. Nous ne sommes plus dans les balbutiements des énergies renouvelables ; nous sommes entrés dans une phase d’industrialisation, même si les signaux pour la suite ne sont pas tous très rassurants. »
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Auteur Jean-Charles de Hemptinne, Professeur en thermodynamique, IFP Énergies nouvelles
Déclaration d’intérêts
Jean-Charles de Hemptinne travaille pour IFP Energies nouvelles.
Partenaires
IFP Énergies nouvelles
IFP Énergies nouvelles apporte un financement en tant que membre adhérent de The Conversation FR.
La thermodynamique est souvent vue comme une science rébarbative. Elle détient pourtant les clés de la transition énergétique et écologique : ses lois conditionnent ce qu’il est possible ou non de faire – et quel est le coût énergétique à payer.
...
minimiser nos émissions de gaz à effet de serre et notre pression environnementale sur la planète.
...
étudie les transformations de la matière et les conversions d’une forme d’énergie à une autre
...
Nous fêtons en 2024 le 200e anniversaire d’une des œuvres fondatrice de cette discipline : « Réflexions sur la puissance motrice du feu », par Sadi Carnot. C’est lui qui a le premier compris que si l’énergie ne se perd pas (premier principe), elle se détériore de manière irrémédiable (second principe).
...
Les propriétés de la matière, clé de la transition écologique
...
l’entropie d’un système est maximale lorsqu’il est à l’état d’équilibre
...
cela permet d’en déduire le comportement naturel spontané des molécules. On parle de thermodynamique chimique. ... la température à laquelle un solide se transforme en liquide puis en vapeur, en fonction de la pression ambiante. Ou encore, à partir de quelle concentration un solide sera saturé dans une solution, par exemple, la saturation en sel ou en sucre de l’eau). ... le « paysage énergétique » d’un système à l’équilibre. Ce paysage décrit la stabilité d’un système matériel en fonction des variables comme la température, la pression ou la composition. ... Naturellement, le système va tendre vers l’enthalpie libre la plus faible possible ... choisir des chemins optimaux, en partant de matières premières données pour arriver à un produit désiré, en minimisant l’énergie nécessaire ainsi que la production de déchets.
...
CLés : énergie transition énergétique électricité hydrogène décarbonation transition écologique thermodynamique énergie verte
Connu / https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?Lw73dQ
Ndlr : IFP, institut français du pétrole ! sic...
Présentation
de la formatrice
Pauline Petit, ingénieure dans les énergies renouvelables et l'agriculture
Ses expertises :
- Référente agrivoltaïque pour les projets de production chez Enercoop National
- Cheffe de projets développement photovoltaïque chez Valorem
Ses diplômes :
- Master international "Sciences et technologie de l'agriculture, de l'alimentation et de l'environnement" - Institut Agro de Montpellier (Supagro)
- Diplôme d'ingénieure INSA (Lyon), département Génie Énergétique et Environnement
Comment
nous contacter ?
09 72 12 64 03 - formation@enercoop.org
Tr.: ... 30 millions de tonnes de CO2 / an ... 5% de l'empreinte carbone de la France ... et avec l'IA ... c'est notre usage qui s'emballe ... même s'il faut garder nos appareils plus longtemps ... ex les photos postées, les vidéos ... une recherche sur chat GPT est 1 fois plus énergivore ... hausse de plus de 75% ... les opérateurs investissent dans le nucléaire comme Microsoft ...
Ndlr : transcription intégrale sur le site
Ambassade de Suisse en France @AmbSuisseParis
⚡ Auparavant, 90 % de l'électricité provenait de l'énergie hydraulique et 10 % de l'énergie nucléaire. Désormais, la majorité proviendra toujours de l'énergie hydraulique, tandis que le reste sera constitué d'énergie renouvelable produite en Suisse et dans toute l'Europe. 🌍
🚆 Objectif : réduire les émissions de gaz à effet de serre de 50 % d'ici 2030 par rapport à 2018 ! 🌱
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5:48 PM · 10 janv. 2025 · 83 vues
@ALEXANDRE121975
Plus petit qu'une pièce de 🪙, elle utilise des isotopes de nickel 63 pour générer de l'électricité
Citation
Mario Nawfal @MarioNawfal · 13h
🇨🇳CHINA UNVEILS MINI NUCLEAR BATTERY WITH 50-YEAR POWER SUPPLY
Beijing-based Betavolt has developed a nuclear battery that delivers continuous power for up to 50 years without needing a charge.
Measuring smaller than a coin, it uses Nickel-63 isotopes to generate electricity,
Voir plus
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6:42 PM · 10 janv. 2025 · 5 vues
#128 - POURQUOI L'ÉCONOMIE MONDIALE VA S'EFFONDRER ? PHILIPPE BIHOUIX - 12 nov. 2024 / Greenletter Club
52,9 k abonnés
160 673 vues - 2,5k+ - 556 commentaires ÉNERGIE
🔥 Le Greenletter Club est 100% indépendant, pour nous aider, c'est ici 👉 https://bit.ly/3ppLx68
La consommation de ressources explose alors que les gisements sont de moins en moins concentrés. D’où cette question : y a-t-il un risque de pénurie mondiale ? L'économie mondiale risque-t-elle de s'effondrer ?
Pour y répondre nous recevons Philippe Bihouix, ingénieur, spécialiste des ressources minérales, auteurs notamment de l’âge des low tech, et de la BD ressources, un défi pour l’humanité avec Vincent Perriot.
Interview réalisée par Maxime Thuillez enregistrée à l'Académie du climat.
Présentation en 2019, de Jeff Bezos : • Blue Origin 2019: For the Benefit of ...
CHAPTIRES
00:00 - extraits
01:32 - les conrnucopiens
07:25 - La foi dans le progrès des milliardaires
09:24 - Les promesses de Musk & Bezos
20:43 - Rationnement VS conquête spatiale
27:41 - La croyance dans la croissance
34:54 - Un pic de ressources ?
44:21 - Le gaspillage des métaux
47:02 - Plus de métaux pour nos enfants ?
54:21 - Mondialisation métallique
55:07 - Les ravages des métaux
01:05:35 - La sobriété
01:07:47 - Le technodiscernement - la revanche des low-tech ?
Philippe Bihouix interroge dans cette interview la vision des cornucopiens, partisans d'une croissance économique infinie. Le pic énergétique risque d'entraîner à son tour un pic de ressources. Les métaux pourraient dans un avenir proche venir à manquer : cuivre, lithium, cobalt ; les plus essentielles de nos technologies dépendent de quelques matériaux. Les Low-techs peuvent-ils répondre à cette fuite en avant des techniques ?
Dans ce 128ème interview du Greenletter Club, Philippe Bihouix revient sur le pic pétrolier, l'EROI, les promesses des gourous de la Tech américaine comme Musk ou Jeff Bezos, leur foi dans le progrès, leurs ambitions spatiales, et la contrainte matérielle qu'ils... oublient.
Le climat, l'écologie et la crise des ressources semble complètement oublié, ces problèmes étant mis sous le tapis des progrès technologiques futurs. Les low-tech sont elles la solutions ? Pourquoi l'économie mondiale pourrait-elle s'effondrer à cause du manque de ressources ?
Philippe Bihouix analyse la dépendance de l'économie mondiale à l'égard des différentes ressources, en particulier minérale. Son analyse débouche sur un constat simple : notre situation matérielle est intenable et pourrait effondrer l'économie mondiale telle que nous la connaissons aujourd'hui.
54:03
#113 - MINES : LA PIRE INDUSTRIE DE LA PLANÈTE ?
de Greenletter Club
15 k vues · il y a 10 mois
1:01:44
#32 - MÉTAUX RARES : LA PROCHAINE CRISE MONDIALE ?
de Greenletter Club
75 k vues · il y a 3 ans
Énergie
La belle histoire du village landais devenu autosuffisant en énergie - 24 décembre 2024 à 09h36 / Par Yannick Revel
Mis à jour le 26 décembre 2024 à 11h41 - Durée de lecture : 7 minutes
Clés : Énergie ; Alternatives
À Escource, l’énergie se distribue en circuit court, produite et consommée localement. En additionnant ses actions au long cours, ce village des Landes, devenu un laboratoire inspirant, assure son autosuffisance.
Publié le 06/12/2024 19:41 / Nathanaël Charbonnier - Radio France
Temps de lecture : 2min
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quatre ans de travail à l'ONG International Campaign for Tibet (ICT), soutenue notamment par l’acteur américain Richard Gere. Il en ressort que la Chine s’est lancée dans la construction d'au moins 193 barrages au Tibet, avec les conséquences que l’on peut imaginer en matière d’environnement, de culture et de droits de l'homme.
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4202 signatures (25112 au 17/1/25 ; 25306 au 8/2/25 ; 25380 au 21/2)
Rénovons les écoles !
Trop d’écoles sont mal isolées, ce qui rend l’apprentissage difficile et met en danger la santé des élèves et du personnel enseignant. Nous réclamons d’urgence aux pouvoirs publics la rénovation énergétique des établissements scolaires pour assurer de meilleures conditions d’apprentissage, réduire les factures d’énergie et lutter contre le dérèglement climatique. Signez la pétition !
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Connue / https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?HTbHzA
52,7 k abonnés - 5,2k+ - 142 751 vues - 542 commentaires
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00:00 Intro
01:18 Calculer le cop
03:04 mesurer la vitesse
03:43 mesurer la section
04:24 première mesure réelle
09:58 le jour le plus froid
12:38 le mode dégivrage
14:12 LE RESULTAT !
20:30 les PAC géothermiques le top !
Tr.: n'a pas trouvé de réponse satisfaisante en ligne donc mesure le COP ... mécanique des fluides ... P=Qv.C.Dt avec P la puissance, Qv le débit, C la capacité thermique de l'air (0.34), Dt la différence de température.
Q=v.s avec v la vitesse et s la section du conduit.
Il faut donc mesurer la section et la vitesse, ainsi que la température.
Dans son cas =0.0826 m2, Q=686 m3/h Text=4°C air sec, dt=40,2-17,9=22,5°C
-> P=5201W thermiques
Et 5,7A de courant électrique absorbé à l'entrée -> 5,7x230=1311 W électriques
COP=W thermique / W élec = 5201 / 1311 = 3,96
~4 pour une température extérieure de 4°C
Le jour le plus froid
Text= -6,2°C
I=8,33 A -> COP =2,94
Au dessus de -15°C, la pompe à chaleur fonctionne bien.
Dégivrage max de 1 cycle / heure quand l'air est humide et froid (brouillard épais, froid givrant) : consomme 1kW électrique pendant environ 10 mn
ce qui réduit le COP à 2.
Conclusion
La clé est dans la température demandée. Dans mon cas, j'ai besoin de produire de l'air à 40°C avec un air moyen extérieur d'environ 10°C. C'est le cas idéal.
...
le cas général est décrit par le diagramme enthalpique, capacité d'un fluide à prendre de l'énergie à droite pour la rejeter à gauche dans le diagramme de Carnot (cf https://youtu.be/6U2bCYhTULg?t=944)
CAS DE LA PAC AIR/EAU
idéal avec un plancher chauffant (t de 25 à 35°C en plein hiver)
Avec des radiateurs, fonctionnement autour de 80°C en entrée de radiateur car la chaudière a besoin d'avoir une température haute pour éviter le risque de condensation sur ses parois et de production d'acide sur le corps de chauffe de la chaudière.
La PAC ne va pas réussir à monter à 60°C.
C'est pourquoi ces PAC sont équipées de résistances électriques et avoir un COP de 1. C'est uniquement dans ce cas particulier où il faut avoir une alimentation électrique qui fournit cette puissance.
Mais c'est seulement quelques heures par an !
YA 2 SOLUTIONS :
- Isoler, ainsi on peut baisser la température des radiateurs tout en gardant le même confort thermique.
- redimensionner les radiateurs
Enfin, mention spéciale pour les PAC EAU/EAU
utilisation de la chaleur géothermique car avec une profondeur superficielle, la température du sol varie beaucoup moins. Ainsi on obtient des rendements supérieurs à 4 (DE DIETRICH annonce un COP de 5,66).
...
technologie ancienne, tous les frigos sont des pompes à chaleur !
Ndlr : Je n'ai pas noté d'erreurs ou contre-vérités. VALORISER ACT
Énergies Entretien
Prix de l’électricité : « On va rester sur des niveaux bien supérieurs à ceux d’avant la crise » - 9 octobre 2024 à 19h13 / Jade Lindgaard
Pour combler son déficit budgétaire, le gouvernement veut augmenter les taxes sur l’électricité. Pour l’économiste Anne Debregeas, il faut revoir de fond en comble les prix de l’électricité, afin de les aligner sur les coûts de production et assainir un système absurde et incompréhensible.
...
Pour l’ingénieure-économiste Anne Debregeas, spécialiste du système électrique à EDF et porte-parole du syndicat Sud Énergie (retrouver ici sa note sur la démarchandisation de l'électricité pour l'institut La Boétie, proche de la France Insoumise) , c’est de toute façon tout le système du prix de l’électricité qu’il faut revoir : « Si les prix reflétaient les coûts de production, le problème n’existerait plus. La solution numéro un, c’est de sortir de ces prix aberrants qui bougent tout le temps et que personne n’arrive à maîtriser, pour revenir à des tarifs publics basés sur les coûts de production d’une nouvelle forte hausse. »
https://institutlaboetie.fr/note-demarchandiser-lelectricite-la-solution/
...
tarifs réglementés de vente d’électricité (TRVE)
...