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February 17, 2026

Affaire Quentin : on reste calme, et on réfléchit... - Clément Viktorovitch - 17 févr. 2026 / Clément Viktorovitch
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Vidéo tirée du stream du 17/02/2026
Le Café Rhétorique, c'est mon rendez-vous Twitch du matin ! Tous les lundi, mercredi et vendredi à 09h00 sur / clemovitch !

Programme :
00:00 : Intro
00:22 : Les faits (au 17 février à midi)
07:45 : Nemesis
10:13 : Quentin Deranque
12:17 : Le récit de l'extrême droite
15:39 : Cadre interprétatif : ce qu'est la violence d'extrême droite aujourd'hui
28:40 : Conclusion

Montage réalisé par Pemf : https://bsky.app/profile/pemf.bsky.so...
Miniature par Boidin : https://bsky.app/profile/boidin.bsky....

115 commentaires
Épinglé par @Clemovitch @Clemovitch il y a 39 minutes
Cette analyse a été enregistrée le 17 février, avant l’interpellation de Jacques-Élie Favrot, assistant parlementaire de Raphaël Arnault, député insoumis. Il appartient désormais à LFI de prendre la parole. Pour le reste, ce fait ne change rien aux conclusions étayées dans cette vidéo.

Un grand merci d'avance aux modérateurices des commentaires qui font un travail difficile pour les rendre un minimum lisibles.
Bon visionnage.
Tr. ...
Livre / violences politiques ... 53 personnes dt 90% mortes /l'extrême droite personnes racisées ... Paris est Nazi ... Lyon est Nazi ... 2023, St-Brévin maison incendiée après harcelé ... meurtres racistes ... centre culturel kurde attaqué ... Ismaël ? ... groupuscules néofascistes ...

Salaire, note de frais... Elise Lucet face à la commission d’enquête sur l’audiovisuel public
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Après Laurent Delahousse ou bien encore Léa Salamé, la journaliste, figure emblématique des magazines d’investigation de
Connu / TG le 17/02/26 à 14:11
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Juste pour se faire plaisir. Charles Alloncle qui se fait remettre à sa place. 😉
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Armées : le tacle de Berlin à Paris - Publié le mardi 17 février 2026 à 07:46 / L'édito éco | France Inter
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Emmanuel Macron et Friedrich Merz lors de la réunion des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE sur la compétitivité à Alden Biesen, en Belgique, le 12 février ©Getty - Thierry Monasse

Une nouvelle faille dans la relation franco-allemande sur le niveau des budgets militaires.

La relation franco-allemande est-elle en train de virer au sado-masochisme ? Comme on dit d'un jeune (ou vieux) couple pourtant inséparable qu'il développe une relation toxique, faite de malentendus, d'amours-propres blessés et de brimades.

Des hauts et des bas dans le couple franco-allemand, on en a connus des dizaines. De Gaulle-Adenauer, Mitterrand-Kohl, Chirac-Schroeder, Sarkozy-Merkel, tout n'a pas toujours été un long Rhin tranquille. Mais ces dernières semaines, les frictions se multiplient entre Paris et Berlin.

Sur le Mercosur, l'accord de libre-échange entre l'Europe et l'Amérique latine : l'Allemagne est très pour, la France très contre. Sur l'attitude face à la Chine : l'Allemagne ne veut pas couper les ponts, la France est prête à baisser le rideau. Sur un emprunt européen : c'est nein là-bas, oui ici.

D'autres exemples ? Il y en a sur le spatial, la préférence européenne en matière automobile, le SCAF (le futur avion de combat) et l'utilisation des avoirs russes gelés en Belgique. On en est à 6. Bref, vous avez compris, Macron-Merz, un mano a mano difficile.

Un nouveau front

Et, donc, il y a un nouveau front ! Hier, le ministre allemand des Affaires étrangères a taclé l'effort français sur le budget de la Défense. Insuffisant, a-t-il asséné. Par rapport à ce que nous, les Allemands, faisons. Déclaration historiquement vertigineuse et en réalité injuste et maladroite.

Pendant cinquante ans, c'est l'OTAN et la France qui ont protégé l'Allemagne. Le consensus international étant que Berlin ne devait pas trop se réarmer. Résultat : le pays a longtemps moins dépensé pour le militaire que, par exemple, la France.

C'est en train de changer à vitesse V. Entre l'avant-guerre en Ukraine et 2029, le budget des Armées aura triplé (oui, triplé), pour dépasser les 160 milliards d'euros. Des industriels comme Rheinmetall prévoient de produire un million et demi d'obus par an dès l'an prochain. La promesse faite à l'OTAN de dépenser 3,5% du produit intérieur brut en dépenses militaires stricto sensu sera remplie avec six ans d'avance.

Et en France ? Le budget de la Défense s'approchera des 90 milliards dans trois ans. C'est moins, mais il n'y a pas que l'argent, il y a l'expérience.

Deux éléphants dans la pièce

Alors, jusqu'où, les tensions ? Ce sont plutôt des incompréhensions. Car il y a deux éléphants dans la pièce.

Du côté français, l'incurie budgétaire a des conséquences : l'État social étrangle l'État central, c'est-à-dire l'État régalien. Tous nos partenaires européens le voient, et par exemple l'aide militaire allemande à l'Ukraine s'est encore élevée à 10 milliards en 2025 – contre seulement 2 pour Paris. Paris, seule capitale au monde à revenir sur une réforme des retraites.

L'éléphant dans la pièce allemande, c'est que Berlin a accepté pendant des décennies d'être dépendant de la Russie pour son énergie et des États-Unis pour sa défense. Notre voisin a un mal fou à s'en dégager. La France a beau jeu de dire : on avait raison.

À écouter
Le couple franco-allemand et la construction européenne
La marche de l'histoire
29 min

Sado-maso ? Non, on ne parle tout simplement pas la même langue.

Clés : Économie Info Monde Europe Allemagne Armée et défense Armement militaire Aéronautique – Aviation Guerre en Ukraine

L'équipe Dominique Seux Directeur délégué de la rédaction des Echos et éditorialiste à France Inter

Nucléaire : EDF évalue pour la première fois le coût de la modulation des réacteurs (mais son calcul est incomplet) - Publié le 17 février 2026 à 06h30 / L'Usine Nouvelle

Accueil Énergie

La situation de surcapacité de production d’électricité en France depuis deux ans oblige EDF à moduler deux fois plus ses centrales nucléaires, hydrauliques et thermiques à flamme. Un chiffrage partiel (uniquement sur le parc nucléaire) évalue le surcoût annuel à 50 millions d’euros.

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EPR Flamanville 3. Salle des machines. 2023
Si les réacteurs nucélaires du parc français sont prévus nativement pour moduler, les turbo alternateurs (ici celui de l'EPR de Flamanville) n'aiment pas trop ça.

Le parc nucléaire d’EDF est pourtant prévu pour cela. Lorsque la production d’électricité dépasse largement la consommation, les 57 réacteurs sont capables de descendre leur production de 80% en une demi-heure, puis de la remonter. C’est ce qu’on appelle la modulation. Cette fonctionnalité est utilisée par le gestionnaire de réseau pour l’équilibrage des fréquences, mais aussi par EDF pour optimiser sa production en fonction des prix de marché, ou pour préserver son combustible. Problème : cette modulation, lorsqu’elle est trop fréquente, a un impact sur les équipements du circuit secondaire et leur maintenance.

Or, depuis deux ans, le système électrique est en situation de surcapacité chronique, due à une consommation électrique atone, inférieure de 4% à son niveau pré-Covid, alors que l’on a continué à ajouter des capacités de production renouvelables, éoliennes et solaires (6 GW en 2024 et 7 GW en 2025). En conséquence, alors que depuis le début des années 2000, EDF modulait en moyenne de 15 à 20 TWh par an, en 2024 ce volume est monté à 31 TWh et même 33 TWh en 2025. Certes, c’est loin des 51 TWh de modulation connus en 1994, alors que le système électrique était déjà en surcapacité. «Ce qui change fondamentalement, c’est la manière dont on module, explique Catherine Bauby, directrice de la stratégie du groupe EDF. Avant, on modulait la nuit et le week-end quand la consommation était faible. Désormais, on module dans la journée entre 11h et 17h», le moment où le solaire produit. Conséquence, le parc est sollicité pour baisser sa production sur deux périodes dans la journée, et parfois il faut même carrément arrêter des réacteurs. «La modulation par arrêt a triplé en 2024 par rapport à la période 2004–2024», observe Catherine Bauby.

La modulation a doublé en volume et en fréquence

Un changement de situation dont EDF a voulu évaluer l’impact. Une étude, publiée le 16 février, a mis en évidence qu’il n’y a pas de difficulté technique à réaliser cette modulation et qu’elle n’a pas d’effet direct sur la sûreté nucléaire. Elle a en revanche un impact industriel, économique et organisationnel. «Sur une centrale nucléaire, c’est essentiellement la partie secondaire, non nucléaire, qui est concernée, explique Jean‑Marie Boursier, directeur adjoint de la division production nucléaire d’EDF. L’élément de la turbine va en effet opérer des cycles de vapeur plus fréquents, ce qui va générer des contrôles supplémentaires qu’il faudra réaliser. Les contrôles décennaux pourraient devoir être réalisés tous les six ans. Cela va générer un surcoût de l’ordre de 30 millions d’euros par an sur le parc nucléaire.»

L’alternateur, qui distribue l’électricité sur le réseau, va lui aussi avoir un fonctionnement légèrement modifié par cette modulation. Ce qui va se traduire également par une augmentation des coûts de maintenance de 2 à 4 millions d’euros par an, estime EDF. Idem pour les turbopompes qui vont devoir être contrôlées tous les 4 ans au lieu de 5, ce qui va aussi coûter 2 à 4 millions d’euros par an supplémentaires. La modulation augmentant aussi la consommation de ressources (bore, lithium, eau et filtres), les achats de consommables vont augmenter de 15 millions d’euros. L’impact sur le système de traitement de l’eau et des effluents est lui encore en cours de chiffrage. Tout comme le coût de l’impact organisationnel. Les équipes sont davantage sollicitées, la réalisation d’essais modifiés, et les analyses chimiques réalisées plus fréquemment.

L’hydraulique et le thermique sont aussi concernés

Le parc nucléaire n’est pas le seul concerné par la modulation, qui a des conséquences aussi sur le parc hydraulique, comme les 2,5 GW de STEP, et le parc thermique à flamme, notamment les centrales à cycle combiné gaz et les turbines à gaz. Sur les stations de transfert d’énergie par pompage, l’augmentation des dépenses de maintenance est de l’ordre de x1,7 sur la période 2026–2030, indique EDF sans préciser le coût initial. «Sur le parc thermique combiné gaz, qui démarre et s’arrête deux fois plus qu’avant, il y a une sollicitation plus importante avec des coûts de maintenance supplémentaires qui sont en train d’être chiffrés», indique Catherine Bauby.

La modulation doit donc coûter bien plus que les 50 millions d’euros chiffrés jusqu’ici par EDF. Combien ? L’électricien ne donne aucun indice. On ne sait pas non plus quand seront publiés les chiffrages supplémentaires. Ce qui est certain en revanche, c’est qu’EDF va devoir communiquer au gouvernement un coût complet pour évaluer si les objectifs d’ajout de capacités solaires prévus dans la feuille de route Énergie publiée le 13 février doivent être révisés en 2027, comme prévu dans le décret de la PPE3 signé par le Premier ministre.
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Clés : Études ; Nucléaire ; EDF ; Industrie ; Services à l'industrie

Nucléaire : l’arrêt du projet Astrid que la France risque de regretter - 11 mars 2025 / L'Express
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💥 Les défis atomiques
En 2018, la France était en avance sur le nucléaire durable. Mais depuis l’arrêt d’un projet prometteur de réacteur réutilisant les déchets, d’autres pays se positionnent.

Dans ce deuxième épisode, on revient sur l’arrêt du projet Astrid, qui visait à rendre le nucléaire durable. Un récit de Sébastien Julian, rédacteur en chef adjoint du service climat de L’Express.
#nucleaire #energie #climat #podcast
Tr.: ... un siècle de réserves d'uranium dans le monde ...

Mort de Quentin Deranque : "Il n’y a aucune responsabilité politique de LFI dans ce drame", affirme Manuel Bompard - Publié le mardi 17 février 2026 à 08:21 / L'invité de 8h20 : le grand entretien - France Inter
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Manuel Bompard, coordinateur de La France insoumise, sur France Inter. ©Radio France

Manuel Bompard, coordinateur de La France Insoumise, dénonce "la manière avec laquelle une partie de la classe médiatique et une partie de la classe politique essaie de faire porter une responsabilité à La France insoumise" après la mort d'un militant nationaliste à Lyon.
Avec Manuel Bompard, homme politique français

"Il n’y a aucune responsabilité politique de La France insoumise dans ce drame", affirme Manuel Bompard, coordinateur de La France insoumise, sur France Inter, mardi 17 février, après l'agression mortelle jeudi dernier à Lyon de Quentin Deranque, militant nationaliste de 23 ans, en marge d'une conférence de l'eurodéputée insoumise Rima Hassan, à Sciences Po. "La manière avec laquelle une partie de la classe médiatique et une partie de la classe politique, depuis maintenant plusieurs jours, essaie à tout prix de faire porter une responsabilité à La France insoumise dans ce drame est absolument irresponsable et absolument abjecte", dénonce Manuel Bompard.

À écouter
Mort de Quentin Deranque : pas d'interpellation, l'enquête requalifiée pour "homicide volontaire", précise le procureur
L'info de France Inter
2 min

Le coordinateur de La France insoumise déplore "la méthode qui est à l'œuvre dans une partie de la classe politique et de la classe médiatique en France", qui est, selon lui, "exactement la méthode qui a été utilisée aux États-Unis par Donald Trump après l'assassinat de Charlie Kirk, qui a accusé le Parti démocrate d'être responsable alors qu'il n'avait aucune responsabilité". "Maintenant, on fait la même chose avec la France insoumise et c'est totalement scandaleux et ça a des conséquences", dénonce Manuel Bompard. Il affirme qu'un "dizaines de permanences parlementaires ont été menacées" lundi et qu'une "tête de liste de la France insoumise aux élections municipales qui a vu son domicile personnel être tagué".

Soutien à "l'autodéfense populaire"

Interrogé sur les liens entre La France insoumise et le groupe antifasciste la Jeune Garde, pointés notamment par le ministre de l'Intérieur, Manuel Bompard déclare : "J'ai soutenu, je soutiens et je continuerai à soutenir des groupes qui font un travail d'autodéfense populaire", déclare Manuel Bompard, précisant qu'il "a condamné dès la première heure" l'agression de Quentin Deranque.

"Ce que j'ai vu sur les images qui ont été diffusées sur TF1 n'a rien à voir avec l'autodéfense populaire, et donc je suis évidemment en absolu désaccord avec ça", souligne le député insoumis. Il se classe néanmoins chez cette "partie des gens qui ont toujours appuyé et soutenu l'idée que, en particulier dans le contexte lyonnais, il y avait des groupes qui étaient des groupes antifascistes et qui faisaient un travail d'autodéfense populaire". La ville est, depuis des années, le théâtre d'affrontements entre des groupuscules d'extrême droite et d'extrême gauche.

"La violence, une impasse absolue"

Laurent Nuñez, sur France Inter, lundi, assurait avoir "de nombreux témoignages de la partie adverse" relatant la présence d'anciens membres de la Jeune Garde sur les lieux de l'agression du militant d'extrême droite, notamment de Jacques-Élie Favrot, assistant parlementaire du député LFDI du Vaucluse Raphaël Arnault, cofondateur du groupe antifasciste. "Il faut être extrêmement vigilant sur les informations qui sont relayées", affirme Manuel Bompard. "Ce n'est ni au ministre de l'Intérieur, en vertu de la séparation des pouvoirs dans notre pays, ni au ministre de la Justice, de dire qui sont les responsables, quelles sont les circonstances, qui sont les coupables. C'est à la procédure judiciaire d'élaborer ces éléments", poursuit le député.

À écouter
Mort de Quentin Deranque : "En ce moment, l'ultragauche pose des problèmes" à Lyon, affirme Jean-Michel Aulas
L'invité de 7h50
9 min

Le coordinateur insoumise explique que Jacques-Élie Favrot s'est mis en retrait de son travail parlementaire, car, comme expliqué dans un communiqué de son avocat, "il dit qu'il est menacé de mort et que donc il est dans l'impossibilité, dans l'incapacité d'exercer sa fonction". "C'est sa parole, c'est sa version. Moi je n'en ai pas d'autres", souligne le député insoumis.

"L'extrême gauche, ça existe dans ce pays et ce n'est pas infamant, c'est pas insultant. Et l'extrême gauche, depuis 40 ans à peu près, dans ce pays, elle a rompu avec la violence comme méthode politique et elle a eu raison de le faire", souligne Manuel Bompard. "Peut être qu'une partie de groupes d'ultragauche ou d'extrême gauche veulent renouer avec la violence, et si c'est le cas, c'est une impasse absolue", assène le coordinateur insoumis.

Clés : Info Société Politique Partis politiques Faits divers Manuel Bompard La France insoumise

L'équipe

  • Benjamin Duhamel, Journaliste français Matinale France Inter
  • Florence Paracuellos, Journaliste

Ndlr : Résumé fidèle de FI +
MBd a été d'une clarté, d'une fermeté, d'une cohérence, remarquables. Merci. Valoriser ACT

@jeromev.bsky.social on Bluesky

Connu / https://bsky.app/profile/nicolashenin.net/post/3melvx55o522x
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Nicolas Henin 🇪🇺💙💛 ‪@nicolashenin.net‬
Après des élus macronistes, Jean-Noël Barrot, le chef de la diplomatie française, réclame le départ de Francesca Albanese sur la base d’une phrase qu’elle n’a pas prononcée.
Barrot réclame le départ de la porte-voix des Palestiniens à l’ONU, on vous raconte
Après des élus macronistes, Jean-Noël Barrot, le chef de la Diplomatie française, réclame le départ de Francesca Albanese sur la base d’une phrase qu’elle n’a pas prononcée.
www.huffingtonpost.fr
17:36 · 11 févr. 2026
369 reposts 44 citations 552 ont aimé 16 conservés
‪- Nicolas Henin 🇪🇺💙💛‬ ‪@nicolashenin.net‬ · 5j
Puisque mon post ci-dessus remporte un grand succès, je rappelle qu'il n'y a pas de raison d'être fan d'Albanese (cf entre autres ci-dessous). Mais que ne pas être fan ne permet pas de l'attaquer sur une base mensongère.
‪- Olivier Cyran‬ ‪@oliviercyran.bsky.social‬ · 2 mois
Comment est-elle tombee aussi bas ? Carlson appartient à cette faction du white power US qui vire sa cuti contre Israël après avoir passé deux ans à applaudir le génocide. Antisémite pro-israélien ou pro-palestinien raciste, c'est toujours le même sac à merde nazi. Quel naufrage pour Albanese.
‪- Nicolas Gadenne‬ @gaddy.bsky.social‬ · 5j
Bonjour. Il y a des raisons de ne pas être fan, vous voulez dire ?

Car être une des seules figures politiques internationales audibles à dénoncer clairement le soutien occidental au génocide, c'est quand même autrement plus pertinent que d'avoir été chez Carlson, il me semble.
‪- Nopi‬ ‪@nop-i.bsky.social‬ · 5j
Cette dame a un courage immense d'œuvrer comme elle le fait malgré les menaces et les agressions incessantes qu'elle subit.
‪- internetdev.bsky.social‬ ‪@internetdev.bsky.social‬ · 5j
Et elle n'est pas payée pour son travail face à des états qui la menacent (USA / Israël etc...) contrairement aux lâches qui l'attaquent
‪- Le forgeron de l’opinion‬ ‪@rolandiques.bsky.social‬ · 5j
A quand une sanction judiciaire contre @jnbarrot.bsky.social pour propagation de #fakenews ? (à propos de Franscesca #Albanese)) forgedelopinion.blogspot.com/2026/02/a-qu...
A quand une sanction judiciaire contre @jnbarrot.bsky.social pour propagation de #fakenews ? (à propos de Franscesca #Albanese)).
forgedelopinion.blogspot.com
‪- Le forgeron de l’opinion‬ ‪@rolandiques.bsky.social‬ · 5j
la criminalisation outrancière de la critique justifiée de la politique génocidaire et d'annexion unilatérale de l'extrême-droite israélienne est en train de connaitre ici des sommets d'absurdité. l' #antisémitisme a bon dos.
‪- internetdev.bsky.social‬ ‪@internetdev.bsky.social‬ · 5j
Ca fait depuis 2005 que des faussaires tentent de faire croire qu'il y aurait une "nouvelle définition de l'antisémitisme".
L' #IHRA, un organisme de cons a inventé qu'il serait interdit de critiquer Israël comme "collectivité juive"⬇️

Sauf que ...
‪- · 5j Netanyahu a révisé la constitution d'Israël pour l'inscrire comme "État nation du peuple juif"

En gros: Critiquer Israël devient, selon ces tarés, à s'en prendre aux juifs.. (oubliant qu'il y a des juifs antisionistes) même en Israël)
‪...
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La grande préhistoire des femmes - Mardi 17 février 2026 / La terre au carré | France Inter
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Reproduction d’une femme de Néandertal ayant très certainement occupé les grottes des Asturies (Espagne) Musée archéologique national de Madrid ©Getty - Cristina Arias

Parfois décrites comme des femmes passives, cantonnées au foyer, encombrées d’enfants et parfois, à l'inverse, comme des femmes émancipées, chasseuses, fortes : que nous disent véritablement les données archéologiques des femmes de la préhistoire ?
Avec Anne Augereau, protohistorienne, archéologue à l’INRAP. Elle enseigne dans les universités de Paris 1, Paris Nanterre, de Bourgogne, à l’École du Louvre et à l’EHESS.

Depuis le début du XXe siècle, les sciences humaines (anthropologie, sociologie, histoire, philosophie) ont analysé la domination masculine comme un phénomène social quasi-universel, structurant les rapports de pouvoir entre les sexes. Elle vise à maintenir les femmes sous l'autorité des hommes dans une relation hiérarchique.

Anne Augereau, dans son ouvrage "Une préhistoire des femmes" publié aux éditions La Découverte, adopte une posture objective sur la condition des femmes dans la Préhistoire. Elle revient sur les discours actuels qui dépeignent la femme préhistorique comme libre, égale de l’homme. Si ces discours peuvent être plaisants, ils sont selon elle infondés. Ces visions sont le fruit de fantasmes contemporains.

A quand remonte la domination masculine et le patriarcat ?

Analyser les preuves matérielles du genre disponibles (outils, sépultures, pathologies osseuses…) permet d'obtenir un aperçu de la condition des femmes de la Préhistoire. Si, dans la plupart des cas, les preuves sont insuffisantes ou trop fragmentaires pour conclure, trois "invariants" sont identifiés : des indices récurrents, qui suggèrent une hiérarchie genrée très ancienne.

Dès l’époque de Néandertal, les hommes et les femmes exerçaient des activités distinctes. Les données osseuses révèlent que les hommes présentent une plus forte asymétrie musculaire du bras droit, signe d’activités unimanuelles répétées. Les femmes, en revanche, montrent des signes d’activités bimanuelles. Leur mobilité quotidienne était aussi moindre, comme le suggère la forme des os des jambes. Cette répartition n’est pas neutre : elle traduit une hiérarchie d’accès aux moyens de production, et donc une domination masculine par le contrôle de ces outils.

Les armes létales semblent également relever du monopole des hommes. Elles sont majoritairement associées aux tombes masculines. Les hommes portent aussi plus souvent des traces de blessures. Ce contrôle des moyens de la violence donne aux hommes une position dominante.

Enfin, dès le Paléolithique moyen, les femmes procréent significativement plus jeunes que les hommes et ont plus d’enfants. Cette précocité suggère une volonté sociale d’exploiter au maximum la période fertile des femmes, les "immobilisant" par le mariage et la maternité. Les responsabilités maternelles, combinées à des unions précoces, ont probablement encadré fortement la vie des femmes préhistoriques.

La domination masculine serait un invariant de l’histoire humaine, observable dès 300 000 ans avant notre ère. Mais elle n'est probablement pas uniforme : son intensité varie selon les groupes.

À écouter
Marylène Patou-Mathis : "La Préhistoire est plurielle, ce sont des sociétés préhistoriques"
Le Grand portrait
19 min

Les implications de l'archéologie du genre aujourd’hui

Les conclusions d’Anne Augereau ne font pas l’unanimité. D’autres archéologues soulignent la diversité des sociétés préhistoriques. Certaines sociétés étaient peut-être matrilinéaires, voire égalitaires. Si la domination masculine est si ancienne, est-elle immuable ? L'humain est une espèce culturelle, capable de modifier ses structures sociales. L’ancienneté d’un trait ne le rend pas inéluctable. La lutte féministe, en connaissant les racines profondes du patriarcat, peut se révéler plus efficace.

Un "troisième genre" ?

Certaines découvertes archéologiques restent en suspens : pourquoi certaines femmes avaient-elles un statut particulier ? Pourquoi certaines portaient-elles des vêtements ou des armes masculins ? Pourquoi quelques individus seulement, et non tous ? Ces cas suggèrent l’existence d’un « troisième genre », mais les preuves manquent pour en tirer des conclusions. Ces interrogations ouvrent des pistes de recherche essentielles, encore inexplorées.

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Tr.: ...
/division sexuelle du travail, signe fort de la domination masculine les hommes qui font la guerre ... indices convergent ... la boussole, les vestiges, poser des questions ...

EDF condamné pour le licenciement d'un cadre de la centrale nucléaire de Chooz - 17/02/2026 à 08:25 - Boursorama
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Le conseil de prud'hommes de Paris a condamné EDF à verser 250.000 euros d'indemnités à un ancien cadre des centrales nucléaires de Chooz et Paluel, qui avait été mis à la retraite d'office après avoir dénoncé des faits de harcèlement moral, selon un jugement du 30 janvier consulté par l'AFP.

Le conseil de prud'hommes a ainsi jugé que "la mise à la retraite d'office de M. Begin", équivalente à "une faute grave", est "infondée et la requalifie en licenciement nul".
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harcelé, mis à l'écart et finalement à la retraite d'office parce qu'il +lui avait été demandé par sa hiérarchie en avril 2017 et à l'été 2018, de minimiser des écarts+" de sûreté nucléaire, rapporte le jugement.

L'ancien salarié avait invoqué une série de pressions et de changements de poste caractérisant ce harcèlement qui ont perduré selon lui jusqu'à sa mise à la retraite d'office, en mars 2024.
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conflit ... M. Begin à l'AFP lundi soir. "Il y a eu la violation d'une liberté fondamentale, la liberté d'expression" a-t-il fait valoir.

Arnaud Begin, ancien inspecteur de la sûreté nucléaire de l'entreprise, estime que le harcèlement dont il a été victime est la conséquence de rapports de sûreté de sa part concernant les centrales de Dampierre (Loiret) en 2017 et du Tricastin (Drôme) en 2015 et 2018.

"EDF s'en est pris à moi car j'étais un lanceur d'alerte ayant révélé des écarts de sûreté dans plusieurs centrales nucléaires. Tous mes soucis viennent de là" a ajouté l'ancien cadre d'EDF.