Après Laurent Delahousse ou bien encore Léa Salamé, la journaliste, figure emblématique des magazines d’investigation de
Connu / TG le 17/02/26 à 14:11
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Juste pour se faire plaisir. Charles Alloncle qui se fait remettre à sa place. 😉
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Depuis plusieurs semaines, l’Assemblée nationale donne le spectacle d’un cirque politique grotesque à travers la commission d’enquête sur l’audiovisuel public. Officiellement chargée d’évaluer neutralité et fonctionnement des médias publics, elle est devenue le théâtre d’affrontements et de mises en scène orchestrées par son rapporteur, Charles Alloncle, député UDR proche du RN. Accusations personnelles, insinuations, questions intrusives : les auditions tournent régulièrement à la chasse aux sorcières, au point que le président de la commission, Jérémie Patrier-Leitus, comme la présidente de l’Assemblée, Yaël Braun-Pivet, ont dû intervenir pour rappeler les règles.
De Léa Salamé à Pierre Haski, en passant par des responsables syndicaux ou des invités occasionnels, journalistes et acteurs de l’audiovisuel public sont sommé·es de se justifier sur leurs opinions, leur passé ou leur vie privée. Cette dérive est dénoncée bien au-delà de la gauche, y compris par des élus LR ou Renaissance. Derrière ce chaos, une stratégie claire : discréditer l’audiovisuel public, fabriquer du buzz et imposer l’idée que toute information critique serait idéologiquement suspecte. Une entreprise méthodique au service d’un projet politique assumé : mettre les médias au pas.
Le Récap est un édito politique, à retrouver du lundi au jeudi sur Le Média.
Visibilité Publique
Publié originellement 05/02/2026
Catégorie Actualité & Politique
LicenceInconnu LangueFrançais Étiquettes
Durée 36min 9sec
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