3 575 signatures (3756 au 26/8/26)
convoqués en Conseil de discipline pour avoir fait leur devoir : appliquer et faire respecter la réglementation du travail.
Malgré les pressions et les difficultés, le 1er mai dernier, ils ont décidé de contrôler, avec leurs collègues, des boulangeries occupant illégalement des salariés (et tous les commerces ouverts comme des supermarchés ou des cafés) pour défendre les droits des travailleurs.
Quelques mois auparavant, ils avaient en revanche refusé, comme d'autres collègues, de participer à une opération "place nette" organisée en prévision d'une visite de Retailleau, alors Ministre de l'intérieur.
La protection des droits des travailleurs et travailleuses comme seule boussole, ce n'est manifestement pas du goût du gouvernement.
Le 4 mai, ils sont convoqués au commissariat au prétexte d’une ancienne plainte de leur supérieure hiérarchique à leur encontre pour … harcèlement moral ! Ce qui leur est reproché ? Avoir dénoncé comme syndicalistes au sein du Ministère du travail… les conditions de travail dégradées, les sous effectifs chroniques, le management toxique etc. (situations d’ailleurs confirmées dans un récent rapport d’expertise indépendant).
Vide de contenu cette plainte -dont le seule but est de faire pression sur ces inspecteurs- est classée sans suites par le Procureur de la République.
Plutôt que d'être salués pour leur intégrité et lavés de tout soupçon, Pierre et Benoît font désormais face à une cabale surréaliste du gouvernement Lecornu et du Ministre du travail Farandou qui pourrait mener à des sanctions disciplinaires à leur encontre. Ce traitement injuste vise à dissuader d'autres inspectrices et inspecteurs du travail de faire respecter les lois, par crainte de représailles.
Il est crucial de soutenir Pierre et Benoit, car l'inspection du travail est trop souvent la dernière digue qui tente de protèger les travailleurs. Leur combat est le nôtre : pour que le droit du travail ne s'efface pas devant les pressions politiques et les intérêts économiques.
En signant cette pétition, vous faites entendre votre voix aux côtés de celles et ceux qui luttent pour le respect de ce qu’il reste du Code du travail, et contre toute tentative d'intimidation ou d'atteinte à l'indépendance et à l'action des inspectrices et inspecteurs du travail.
Soutenez Pierre et Benoit et montrez au Ministère du Travail que de telles initiatives ne feront que renforcer notre détermination collective à défendre les droits des travailleurs.
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Anthony SMITH
Lanceur de pétitionInspecteur du travail, syndicaliste, député européen de La France Insoumise il y a 3 semaines
Contact presse
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Les décisionnaires Farandou, Ministre du travail
Elu depuis près de deux décennies dans cette petite commune d’Ardèche, le ministre du Travail y est désormais ...
Connu / TG le 08/02/23 à 13:11
Actu Société #Emploi #Pôle Emploi #RSA
Le gouvernement a retenu 19 départements ou collectivités pour expérimenter pendant un an une réforme de l'insertion des bénéficiaires du RSA.
Actuellement, 3 400 Mayennais sont bénéficiaires du RSA, un chiffre en baisse.
Le RSA a remplacé le RMI (le Revenu minimum d’insertion) en 2008. Principal instrument de lutte contre la pauvreté, le RSA est aujourd’hui attribué à plus de deux millions de foyers. (Illustration ©Le Courrier de la Mayenne)
En mars, alors candidat pour sa réélection, Emmanuel Macron s’était engagé à revoir l’accès au Revenu de solidarité active (RSA). « Il y aura, dans cette réforme, l’obligation de consacrer 15 à 20 heures par semaine à une activité permettant d’aller vers l’insertion professionnelle, soit de formation en insertion, soit d’emploi », avait-il déclaré.
... mise en application, même si les contours de cette réforme restent toujours très flous.
19 départements choisis
Les départements – chargés de verser le RSA via les Caisses d’allocations familiales (CAF) – avaient jusqu’au vendredi 21 octobre pour se porter officiellement candidat afin de tester, dès l’année prochaine, cette réforme.
Ce sont 43 départements qui ont manifesté leur souhait de devenir territoires pilotes, d’après le ministère du Travail, du Plein Emploi et de l’Insertion. 19 ont été choisis, a annoncé le ministère ce mardi 13 décembre 2022, car « ils reflètent une pleine diversité sur le plan géographique, démographique et social » :
Il s’agit de l’Aveyron, de l’Aisne, des Bouches-du-Rhône, de la Côte-d’Or, de la Creuse, de l’Eure, de l’Ille-et-Vilaine, de la Loire-Atlantique, du Loiret, de la Mayenne, de la Métropole de Lyon, du Nord, des Pyrénées-Atlantiques, de la Réunion, de la Seine-Saint-Denis, de la Somme, des Vosges, de l’Yonne et des Yvelines.
Le Département de la Seine-Saint-Denis dément participer à l’expérimentation
... « Nous avons accepté d’engager le dialogue avec l’État autour de l’expérimentation France Travail et de ses objectifs, en posant des conditions pour nous y engager. Ces conditions n’étant pas remplies, le Département de la Seine-Saint-Denis n’est à ce jour pas engagé dans cette expérimentation », annonce-t-il.
« Nous sommes convaincus que la rénovation des parcours des allocataires du RSA ne peut se faire qu’à la condition de placer le droit à l’accompagnement réel au centre de l’expérimentation, à l’opposé de certains discours simplificateurs. Le RSA est un droit social fondamental, le droit à une allocation et à un accompagnement adapté aux besoins de chacun », insiste le Département, qui attend ainsi « des garanties sur le respect des conditions posées », et des réponses à ses interrogations.
Vives critiques
Cet engagement d’Emmanuel Macron, consistant en résumé à travailler pour toucher le RSA, lui avait attiré de vives critiques de la gauche, des syndicats et des associations de lutte contre la pauvreté. Mais c’est dans le cadre global de la création de France Travail, qui entend « mobiliser l’ensemble des forces vives du service public de l’emploi pour mieux répondre aux besoins d’insertion des demandeurs d’emploi, notamment les plus éloignés, et aux besoins de recrutement des employeurs ».
L’idée de cette réforme est que le versement du RSA entre dans une logique de droits et devoirs pour l’allocataire : droit à être aidé pour retrouver un travail, devoir de se contraindre à des activités hebdomadaires pour y parvenir.
46 % d’allocataires en plus entre 2009 et 2019
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Pour rappel, le RSA a remplacé le RMI (le Revenu minimum d’insertion) en 2008.
Principal instrument de lutte contre la pauvreté, le RSA est aujourd’hui attribué à plus de deux millions de foyers (+ 46 % d’allocataires entre 2009 et 2019) pour une dépense annuelle de 15 milliards d’euros, selon un rapport de la Cour de comptes du début d’année, pointant les faiblesses de cette aide sociale censée être un tremplin vers le retour à l’emploi.
« Les prochaines semaines marqueront la finalisation du cahier des charges »
L’objectif de cette réforme, pour le gouvernement, est de répondre aux difficultés de recrutement rencontrées par les employeurs, et que, d’ici 2027, la France connaisse un taux de chômage de 5 %, ce qui équivaudrait, selon Emmanuel Macron, à une situation de « plein-emploi ».
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Déjà en vigueur dans certains départements
... Val-de-Marne ...
Pour renforcer l’insertion des bénéficiaires du RSA, l’État ouvre l’expérimentation de la recentralisation du financement du RSA à deux départements dès cette année
Communiqués de Brigitte Klinkert Communiqués de Elisabeth Borne Insertion, inclusion
Une nouvelle étape est franchie pour renforcer l’insertion des bénéficiaires du RSA. Le décret n° 2022-322 du 4 mars 2022 relatif à la liste des départements retenus pour participer à l’expérimentation prévue par l’article 43 de la loi n° 2021-1900 du 30 décembre2021 de finances pour 2022 acte le début de l’expérimentation en Seine-Saint-Denis et dans les Pyrénées-Orientales. Dès 2022, et durant les cinq prochaines années, l’État reprend à sa charge le paiement de l’allocation et les caisses d’allocations familiales et de mutualité sociale agricole sa gestion.
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Connu / TG le 14/12/2022 à 10:07
Le ministre du travail, Olivier Dussopt, a présenté, lundi, les nouvelles règles d’indemnisation des chômeurs, qui seront désormais ...
Connu / TG du 21/11/22 à 17:32
... produit des résultats très positifs dans les dix territoires d’expérimentation. Le bilan intermédiaire du fonds national d’expérimentation le démontre d’ailleurs. http://etcld.fr/wp-content/uploads/2019/09/190926_ETCLD_bilan_LowRes.pdf
Ce sont plus de 850 personnes qui ont été embauchées dans les entreprises créées (EBE). Elles avaient en moyenne une durée de chômage de 54 mois et plus de 20% sont des travailleurs handicapés. 350 personnes ont retrouvé par ailleurs un emploi sans passer par les EBE. Quatre des dix territoires sont déjà quasiment à l’exhaustivité. Nous avons désormais une reconnaissance internationale à travers les premiers résultats de l’expérimentation et la Belgique va également expérimenter le projet.
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Près d’une centaine de territoires sont déjà prêts et attendent, avec les personnes privées d’emploi, la deuxième loi pour se lancer. Ils ont déjà identifié les activités à developer dans les territoires.
Mais c’est sans compter sur la langueur instaurée, voire le sabotage orchestré, depuis le Ministère du Travail.
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Acte 8 : Le 18 octobre au matin, nous découvrons avec Louis Gallois une tribune torchon de l’économiste Pierre Cahuc dans Les Échos. Il attaque l’expérimentation avec des chiffres faux et laissant penser qu’ils viennent des évaluations. C’est extrêmement choquant car Pierre Cahuc a un devoir de neutralité en tant que membre du conseil d’évaluation scientifique. Il est très proche de certains acteurs du Ministère du Travail pour avoir co-écrit « L’apprentissage » avec Marc Ferracci, « conseiller spécial » de Murielle Pénicaud. Nous avions également rencontré ce conseiller dont l’accueil avait été glacial.
Repris par https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?J_fUOQ