Connu / https://bsky.app/profile/pmarques35.bsky.social/post/3me6baxmb5n22
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@pmarques35.bsky.social
[1/3] À Besançon, Éléonore Tournier montre que la prise en charge des sans-abri relève d'un problème spatial. En France comme au Québec, le nombre de personnes à la rue augmente fortement. Au Québec, la hausse atteint 44% en cinq ans.
#geography #marginality #homeless
Besançon. « Déplacer les gens n’a pas de sens » : une conférence-débat ce mardi sur la prise en charge des sans-abri
Une conférence-débat à l’Institut régional du travail social (IRTS) propose ce mardi un regard croisé entre le Québec et la France sur l’accompagnement des sans-abri. Deux géographes interviendront : ...
www.estrepublicain.fr
07:21 · 6 févr. 2026
3 reposts 1 a aimé
- Patrick Marques @pmarques35.bsky.social · 4 h
[2/3] Les géographes Alexandre Moine et Annie Fontaine soulignent que la rue n’est pas un espace d’errance mais un territoire organisé. Les personnes en situation d’itinérance structurent leurs journées entre abri, alimentation et hygiène. Les déplacements forcés fragilisent ces équilibres.
- [3/3] Les causes sont multifactorielles. Effondrement de la psychiatrie, pauvreté, ruptures familiales, violences, migrations, vieillissement. À Besançon, déplacer les dispositifs hors du centre rompt les liens sociaux existants. Pour Alexandre Moine, déplacer les personnes n’a pas de sens.
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Patrick Marques @pmarques35.bsky.social
[1/3] Le rapport AXA 2025, fondé sur une enquête auprès de 3.595 experts dans 57 pays, classe pour la 4e année consécutive le changement climatique comme principal risque mondial, devant les conflits et la fragmentation géopolitique. #geography #Global #Risks
Visualizing the Top 10 Global Risks (2020-2025)
From climate change to rising polarization, we show the top 10 global risks in an increasingly uncertain climate.
www.visualcapitalist.com
31 octobre 2025 à 08:25 19 reposts 2 citations 24 ont aimé 2 conservés
- [2/3] Les catastrophes climatiques aggravent les migrations et la baisse des rendements agricoles. L’essor de l’intelligence artificielle crée aussi de nouveaux risques pour la sécurité et l’emploi. La carte mondiale des vulnérabilités se redessine. #geography #Global #Risks
- [3/3] AXA Future Risks Report 2025 :
www.axa.com/fr/actualite...
#geography #Global #Risks
Future Risks Report
Le panorama mondial des risques émergents
www.axa.com
Patrick Marques @pmarques35.bsky.social
[1/6] Les travaux de Morven Muilwijk (Institut polaire norvégien) et Steven Cavallo (Université d’Oklahoma) analysent le rôle des cyclones arctiques dans l’accélération de la fonte polaire et la déstabilisation climatique globale. #geography #climate #storms #Arctic
Stronger arctic cyclones speed up polar melting, impacting global weather
Powerful winds are ripping through the Arctic, breaking up critical sea ice that once acted as a shield against disturbance from wind and waves. Scientists warn the loss of sea ice is speeding up the ...
news.mongabay.com
31 octobre 2025 à 09:19 3 reposts 3 ont aimé
- [2/6] Dans l’Arctique, les vents violents fragmentent la banquise qui jouait un rôle de bouclier thermique. L’eau plus chaude des profondeurs remonte, réchauffe l’air et renforce les tempêtes, créant une boucle de rétroaction accélérant la fonte et le réchauffement. #geography #climate #storms
- [3/6] Les cyclones arctiques gagnent en intensité et en durée. Ceux de 2012, 2016 et 2022 ont brisé des pans entiers de glace de mer. Cette dynamique favorise l’avènement d’un Arctique sans glace estivale dans les décennies à venir. #geography #climate #storms #Arctic
- [4/6] La fonte rapide aggrave l’érosion côtière et menace les communautés arctiques. Les populations autochtones perdent leurs territoires de chasse et de pêche, dépendants d’une glace stable, élément central de leur économie et de leur culture. #geography #climate #storms #Arctic
- [5/6] Le réchauffement affaiblit le courant-jet polaire, perturbant les circulations atmosphériques du Nord. Ces déséquilibres se traduisent par plus de pluies hivernales en Ibérie et une baisse des précipitations en Californie, accentuant l’aridification. #geography #climate #storms #Arctic
- [6/6] L’Arctique agit comme un régulateur climatique mondial. Son basculement vers un système instable relie désormais les tempêtes polaires aux sécheresses méditerranéennes, montrant la nature planétaire du dérèglement climatique. #geography #climate #storms #Arctic
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Patrick Marques
@pmarques35.bsky.social
[1/8] A. Ribes (Météo-France), O. Tessiot, V. Masson-Delmotte (CEA/IPSL) et P. Forster (Univ. Leeds) montrent comment actualiser chaque année les estimations du réchauffement anthropique et affiner les projections climatiques grâce à de nvelles données d’observation. #geography #climate #projections
Towards annual updating of forced warming to date and constrained climate projections - Nature Communications
This study shows that incorporating observations from every new year in constrained projections of forced warming improves estimates of the expected warming in response to different emission scenarios...
www.nature.com
19 octobre 2025 à 09:22
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Patrick Marques
@pmarques35.bsky.social
· 7j
[2/8] À l’approche du seuil de 1,5°C fixé par l’Accord de Paris, les auteurs proposent d’évaluer le réchauffement chaque année plutôt que sur une moyenne décennale. Leurs résultats confirment qu’en 2023, la Terre était déjà environ 1,31°C plus chaude que l’ère préindustrielle. #geography #climate
Patrick Marques
@pmarques35.bsky.social
· 7j
[3/8] L’étude compare 2 indicateurs : la moyenne sur 10 ans (retardée mais stable) et celle sur 1 an (plus précise mais plus sensible aux variations). Résultat, le calcul annuel offre une meilleure estimation du réchauffement réel avec une marge d’erreur inférieure à 0,05°C. #climate #projections
Patrick Marques
@pmarques35.bsky.social
· 7j
[4/8] Cette méthode repose sur un modèle bayésien appelé Kriging for Climate Change, combinant modèles CMIP6 et observations réelles. Elle permet d’actualiser les projections sans relancer les simulations et d’intégrer directement les données les plus récentes. #geography #climate #projections
Patrick Marques
@pmarques35.bsky.social
· 7j
[5/8] L’ajout d’une seule année de données réduit déjà l’incertitude : les projections pour 2100 se déplacent d’environ ±0,07°C et leurs intervalles de confiance se resserrent de 1,5%. Les résultats deviennent donc plus précis sans perdre leur stabilité statistique. #geography #climate #projections
Patrick Marques
@pmarques35.bsky.social
· 7j
[6/8] À l’échelle régionale, la précision progresse aussi, bien que plus lentement. Les incertitudes restent importantes pour 2050, mais la tendance générale est claire : l’intégration annuelle des observations améliore la fiabilité des projections de réchauffement. #geography #climate #projections
Patrick Marques
@pmarques35.bsky.social
· 7j
[7/8] Les chercheurs soulignent l’importance de suivre les forçages récents : baisse des aérosols, éruption du Hunga-Tonga, ou effets d’El Niño. Ces événements peuvent temporairement modifier le signal du réchauffement et doivent être intégrés pour ajuster les modèles. #climate #projections
Warming to date estimate and its changes over time. The forced warming is estimated for the ‘current’ year (x-axis), via a Bayesian observational constraint, using all observations available at that time (i.e., over the period from 1850 up to the shifting date given in the x-axis), corresponding to the 1-year estimate. Calculations are done in a perfect model framework (using the CNRM-CM6-1 r4i1p1f2 historical and SSP2-4.5 simulations as pseudo-observations, panel (a), using real world HadCRUT5 observations as available in 2024 panel (b), and using datasets that were available at the date studied (including earlier versions of the HadCRUT dataset, and various CMIP generations, panel c). The observational constraint uses an ensemble of climate models as a prior (“Un-constrained”, 5–95% confidence ranges, blue): the CMIP6 ensemble panels (a, b) or various CMIP ensembles panel (c). The result of the estimation procedure is the posterior given observations (“Constrained”, best-estimate and 5–95% confidence range, green). This estimate is compared to the constrained estimate of the forced warming over the previous 10-year period (“Constrained 10-year”, pink, best-estimate only). Observations or pseudo-observations are shown in orange.
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