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Jérôme Sourisseau (Modem), Célia Helion (divers gauche) et Nicole Bonnefoy (PS) sont candidats à la présidence du Conseil départemental de la Charente. © Crédit photo : Photomontage SO / Archives SO et DR
Ce mardi 16 septembre 2025, les 38 conseillers départementaux de Charente élisent leur nouveau président ou leur nouvelle présidente. Les équilibres politiques sont précaires. Le scrutin est incertain
Il faudra sans doute deux voire trois tours de scrutin tant la crise politique est encore vive… Ce mardi 16 septembre 2025 à Angoulême, les 38 conseillers départementaux de Charente sont invités à élire leur nouveau président ou leur nouvelle présidente.
Trois candidats briguent la succession de Philippe Bouty (divers gauche), qui a démissionné le 1er septembre. Aucun, sur le papier, ne détient la majorité absolue. Ni Jérôme Sourisseau (Modem, candidat du centre et de la droite) ni Célia Helion (divers gauche, candidate de l’ancienne majorité de gauche) ni Nicole Bonnefoy (PS, cheffe de file des sécessionnistes de gauche) ne semble en mesure de réunir 20 suffrages.
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Qui est rentré dans le rang ?
Jérôme Sourisseau, photographié le 22 avril 2025 au Conseil départemental à Angoulême, au plus fort de la crise.
Anne Lacaud / SO
Jérôme Sourisseau est toutefois le mieux placé. Il peut compter sur les 18 voix de son groupe quand Célia Helion ne rassemblerait que 14 à 17 suffrages. La clé du scrutin se trouve chez Nicole Bonnefoy et ses collègues dissidents et frondeurs à gauche. Signalons que certains, comme Nelly Vergez et Fabrice Point, sont aujourd’hui rentrés dans le rang.
Jérôme Sourisseau et Nicole Bonnefoy appellent à une « majorité de projet », au-delà des clivages partisans. Célia Helion assure être la « garante du choix et du programme de 2021 », comprenez l’alliance des socialistes, écologistes et communistes.
Nicole Bonnefoy, le 22 avril 2025 à Angoulême. Sur cette image, il faut apprécier l’arrière-plan : Philippe Bouty quittant son siège de président à l’issue de la séance publique.
Anne Lacaud / SO
Qui est Célia Helion ?
Discrète mais engagée, non encartée « mais foncièrement à gauche », Célia Helion est peu connue des Charentais. Cette femme de 45 ans exerce le métier d’éducatrice sportive. Elle siège au conseil municipal de Roullet-Saint-Estèphe depuis 2014 et a été élue conseillère départementale du canton de Boëme-Echelle en 2021, avec Michel Carteret, le maire de Mouthiers. Au Département, Philippe Bouty lui avait confié une délégation aux sports et aux activités de plein air. Elle s’était notamment impliquée dans le passage de la flamme olympique en Charente le 24 mai 2024.
Célia Helion, à gauche de l’image, lors du passage de la flamme olympique en Charente le 24 mai 2024.
Thomas Boivin / SIPA pour Paris 2024
La crise politique en Charente a éclaté au lendemain des législatives anticipées de 2024. La réélection de Caroline Colombier (RN) dans la circonscription de Charente limousine, une terre profondément rose voire rouge, a exacerbé bien des différends à gauche, la plupart politiques, d’autres d’ordre personnel et privé.
Cette crise a trouvé son acmé au printemps 2025, lorsque les finances du Département furent placées sous la tutelle du préfet, une situation rarissime en France.
Rappel : un point réglementaire
L’article L3122-1 du code général des collectivités locales dit que « le président du Conseil départemental est élu à la majorité absolue des membres ». En l’occurrence 20 voix en Charente. Le texte ajoute : « Si cette élection n’est pas acquise après les deux premiers tours de scrutin, il est procédé à un troisième tour de scrutin et l’élection a lieu à la majorité relative des membres du Conseil départemental. En cas d’égalité des voix, l’élection est acquise au bénéfice de l’âge. » On précisera, à toutes fins utiles, que Jérôme Sourisseau a 51 ans et que Célia Helion a 45 ans.
Connu / post fb
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Publication de Marie Pragout
🙌 Pourquoi mardi prochain je voterai pour ma collègue Celia Helion, candidate de l’union de la gauche et des écologistes à la tête du Département de la Charente :
- Notre département a besoin de renouveau et elle l’incarne.
- Les agents du Département ont besoin de stabilité et elle l’incarne.
- Elle a un bilan positif en tant que vice-présidente à la Jeunesse et aux Sports et présidente de la station de sports de pleine nature du Chambon.
- Elle s’est engagée à poursuivre la politique de justice sociale et d’atténuation/adaptation au dérèglement climatique pour laquelle nous avons été élus en 2021.
- Elle a des qualités que j’apprécie : engagement, transparence, loyauté et communication fluide et non-violente.
- Je suis sûre, aussi, qu’elle sera garante, dans l’équipe et dans la collectivité, du respect de l’égalité hommes/femmes.
Si Celia est élue, je serai, en tant que seule élue écologiste de ce groupe, attentive à la poursuite du déploiement de certains de nos engagements en Charente :
- œuvrer à la transition écologique et alimentaire (réduire le bilan carbone, végétaliser les collèges, alimentation locale et bio dans les cantines, etc.),
- préserver nos paysages et notre biodiversité,
- intégrer la Charente dans le parc naturel régional Périgord Limousin (programmé)
- et créer (programmé) plusieurs dizaines de nouvelles solutions d’hébergement et d’accompagnement pour les personnes en situation de handicap.
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Non classé [ Article Charente Libre du 18/10/11 ]
Le projet de Pôle d’excellence rurale en pays aigrinois retoqué, l’unité de transformation du chanvre n’a pu se réaliser. Nicole Bonnefoy lance un appel aux agriculteurs et aux industriels. On a étudié toutes les problématiques. On a trouvé des réponses. On aurait pu passer à l’acte.
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| Actualités /
Le 22 mars dernier à l’invitation de Madame la Préfète de Région et en présence du Conseil Régional, nous avons appris que les conditions étaient réunies pour pouvoir lancer prochainement sous financement de l’Etat et de la Région (chacun à hauteur de 1 M€), les études préliminaires de régénération de la ligne de chemin de fer LIMOGES-ANGOULEME. Ces études porteront à la fois sur le transport de voyageurs mais aussi sur celui des marchandises (fret).
A l’heure de l’impératif écologique et social, je me suis réjouie de la volonté exprimée par l’Etat et la Région de redonner vie à cette ligne ferroviaire.
Je n’ai pas manqué de rappeler l’importance de cette ligne ferroviaire et celle de la gare LGV d’ANGOULEME en espérant toutefois une offre TGV digne de ce nom, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui !
42 135 ont signé
Valérie TEMPLERAUD a lancé cette pétition adressée à Conseil départemental du Calvados et à 1 autre
Souleymane, 18 ans, lycéen ivoirien en CAP, à l'institut Lemonnier à Caen, est menacé d'expulsion par la préfecture de Caen par le biais d'une OQTF, d'une IRTF, d'une assignation à résidence, des mesures de toute évidence disproportionnées dans l'iniquité la plus totale.
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élève brillant et sérieux, qui n'a eu de cesse que d'agir pour s'inscrire dans une intégration pérenne, sportif motivé et aux qualités incontestées, dans son club de rugby, un adulte en devenir, travailleur, pugnace, résiliant et généreux.
C'est aussi, "un frère " attentionné auprès de mes enfants, un jeune qui a toute sa place dans mon foyer, alors même, que l'institution censé le protéger, l'a rejeté sans ménagement.
À ce jour, il doit Pointer au commissariat 2 fois par semaine, comme un criminel.
... résultat d'une politique migratoire indigente, et conséquence d'une mauvaise évaluation de la situation du jeune, et d'une orientation injuste par le conseil départemental du Calvados.
Le conseil départemental du Calvados
- a toute sa responsabilité dans ce dossier, puisque le jeune a attendu 18 mois avant une prise en charge, soit 3 semaines avant sa majorité.
- a refusé une prise en charge " jeune majeur" au motif qu'ils ne connaissaient pas assez le jeune, et qu'il était pris en charge par des bénévoles.
Bénévoles qui se sont substitués aux déficiences et carences de ce même conseil départemental du Calvados pendant 18 mois, qui, de toute évidence, n'a pas, ou mal fait son travail, et, à bien des égards ne reconnaît pas ses manquements.
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Battons nous tous ensemble, afin que ces injustices cessent, que nos valeurs républicaines soient respectées :
LIBERTÉ, ÉGALITÉ, FRATERNITÉ
nous demandons pour Souleymane, un réexamen de sa demande par le conseil départemental.
Une levée des mesures administratives disproportionnées et inéquitables prononcés par la préfecture.
Une évaluation juste et éthique pour les mineurs non accompagnés et les jeunes majeur.
Un discernement magnanime et humaniste dans le cadre de ces évaluations.
Connu / https://twitter.com/PatrickBuatois/status/1359146805380984832