Le 10 mai 2010 Thierry Crouzet
Et si on devenait libre en se liant aux autres ? Et si la complexité, l'interconnexion et l'interdépendance favorisaient l'émancipation des hommes ? Quelques éléments de réflexion sur l'articulation entre lien et liberté.
Tags : complexité, connexion, hétérarchie, interdépendance, liberté, lien, nomadisme, ownipolitics, réseau
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Remplaçons maintenant le tapis de feutrine du billard par de la glace, mieux par un coussin d’air comme sur les tables de air-hockey
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Nous sommes en fait passés du tapis de feutrine au coussin d’air. Avec nos nouvelles technologies d’interconnexion, nous réduisons certaines frictions sociales, celles qui d’une manière ou d’une autre tenaient les gens éloignés les uns des autres et limitaient leurs interactions
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Nous pouvons écrire un théorème :
Interconnexion => Fluidification => Complexification
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Les hétérarchies
Cette complexification ne dépend pas uniquement de notre volonté. Depuis que nous sommes des milliards sur terre, la biosphère nous lie les uns aux autres malgré nous. Mais nous avons notre part à jouer dans ce processus. Quelles possibilités avons-nous ?
1/ Nous décidons que cette complexité est inacceptable. Nous militons contre les nouvelles technologies et pour que rien ne change, certains même prônant les stratégies de réduction de la population.
2/ Toujours dans l’idée que la complexité est inacceptable, nous décidons de la faire baisser par nous-mêmes. Nous nous isolons. Nous coupons Internet. Ne voyageons plus. Freinons par tous les moyens la fluidification. Nous créons malgré nous les conditions favorables à l’ethnocentrisme ce qui ne peut qu’engendrer des conflits armés.
3/ Nous tentons de vivre la complexité et parions que des milliards d’hommes et de femme peuvent cohabiter harmonieusement sur terre.
Tous ceux qui parlent d’horizontalité, de transversalité, de réseau… ont plus ou moins consciemment opté pour ce troisième choix, le seul d’une certaine façon moralement acceptable.
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Comme l’a montré le cybernéticien Valentin Turchin, un système ne peut contrôler ses sous-systèmes que s’il dispose d’un niveau de complexité au moins égal au leur
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Leurs hiérarchies s’entrecroisent, elles forment ce qu’on appelle des hétérarchies, c’est-à-dire des réseaux de coopération sans subordination.
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implique un lien réciproque, mutuellement consenti, mutuellement retourné, et non un lien unidirectionnel de type maître esclave. C’est toute la différence entre l’interdépendance et la dépendance.
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Les sous-systèmes donnent naissance à des sous-sous-systèmes et ainsi de suite jusqu’à ce que nous n’ayons plus que des individus qui interagissent les uns avec les autres ... ils s’auto-organisent. Nous sommes passés d’une organisation coercitive à une organisation fluide en évitant le piège de l’implosion.
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La complexité ne peut s’accroître qu’avec un accroissement concomitant des libertés individuelles.
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Plus nous nous lions les uns aux autres, plus nous sommes libres.
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C’est un résultat contre-intuitif, mais identifié par les psychologues et les philosophes. Ils parlent d’idiosyncrasie. Plus les gens ont de relations sociales, plus ils se singularisent. « Mes amis me définissent. »
Ainsi, nous ne nous libérons pas en coupant les liens qui nous lient aux autres, mais, au contraire, en les multipliant. Albert Jacquard a relevé le paradoxe en écrivant : « Pour être réaliste, je dois voir en l’autre une source qui contribuera à ma propre construction. Car je suis les liens que je tisse ; me priver d’échanges c’est m’appauvrir. Le comprendre c’est participer à l’Humanitude. »
Maximiser l’interdépendance maximise la liberté.
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Pour nous individualiser, nous devons sans cesse tisser des liens.
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mettre bout à bout tous les théorèmes. La fluidification augmente la puissance d’agir, donc la liberté. Elle permet le processus d’individuation qui, à son tour, renforce la coopération. Une fois plus individué, on profite d’autant plus des possibilités offertes par la fluidification. Ce processus s’auto-entretient par feedback positif.
Le nomadisme
... les producteurs fabriquent des produits en séries de plus en plus petites et il existe de plus en plus de séries, donc potentiellement de plus en plus de producteurs.
En 2004, Chris Anderson décrivit ce phénomène avec sa théorie de la longue traîne
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Étude Gil Delannoi décembre 2010
Résumé
I.
L’état de la question du tirage au sort.
1.
Quels sont les liens de cette procédure avec les différentes formes démocratiques existantes ?
2.
Les avantages et inconvénients du tirage au sort dans la littérature politique
3.
Les différentes fonctions du tirage au sort
4.
Les valeurs d’usage du tirage au sort
5.
Des conceptions du tirage au sort allant à l’essentiel
6.
Le tirage au sort est l’instrument par excellence de la rotation des tâches entre égaux
7.
Petite parenthèse sur une utopie de la rotation des tâches
II.
Possibilités, promesses, et risques du tirage au sort.
1.
Utiliser le tirage au sort pour pourvoir des postes
2.
Le tirage au sort comme mode d’attribution des biens
3.
Créer des groupes de référence
4.
Le tirage au sort pour tempérer les marchés
5.
Les mauvaises pistes d’utilisation du tirage au sort
6.
Examen critique d’une proposition récente pour instituer le tirage au sort
7.
Résumé de quelques principes et constatations
III.
Conclusion
Résumé
Le tirage au sort est une pratique ancestrale de sélection par le hasard, souvent associée à la Grèce antique. Aujourd’hui, son utilisation connaît une recrudescence qui peut être jugée surprenante. Pourtant, certains auteurs, qui n’ont pas manqué de remarquer ce retour, ont choisi de s’intéresser à cette technique de décision et aux possibilités d’utilisation qu’elle offre aujourd’hui. Ainsi, Gil Delannoi présente ici les vertus du tirage au sort, les raisons pour lesquelles il devient parfois le seul recours face au risque d’injustice inhérent à certains choix et les domaines dans lesquels son usage peut devenir pertinent. Les usages du tirage au sort sont multiples. En politique, dans certaines situations, son utilisation permet à un groupe de prendre des décisions ou de désigner des responsables. Elle s’inscrit dans une perspective à la fois égalitaire et libérale : le hasard, en effet, ne favorise aucun candidat et rend vaines toute tentative de corruption et d’abus de pouvoir. Il peut par ailleurs s’appliquer à toutes les échelles, du plus petit groupe à la nation entière.
Au-delà de son usage politique, le tirage au sort peut être employé pour résoudre des situations dans lesquelles la justification morale d’un choix est particulièrement difficile. Par exemple, face à la rareté des dons d’organe, le tirage au sort permet de choisir au sein d’un groupe de malades lequel d’entre eux bénéficiera finalement d’une transplantation. Cette note explique enfin quels sont les principes à respecter pour une bonne utilisation du tirage au sort et quelles sont les limites attachées à son usage.
Gil Delannoi, Chercheur au Centre de recherches politiques de Sciences Po.
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Conclusion
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Le tirage au sort peut être un instrument politique, mais aussi social ou économique. Son usage peut être démocratique, libéral, mais aussi élitiste ou démagogique. Il peut servir des fins de consultation, de délibération, d’exécution, d’allocation. L’utiliser suppose de l’imagination, de la détermination et de la précaution. Pourvu qu’il ait été bien adapté à son contexte, ses résultats seraient inévitables et intéressants mais ne seraient, faisons le pari, ni aberrants ni miraculeux. Ainsi, en raison de ces multiples emplois, c’est à ses concepteurs et ses utilisateurs que reste entièrement dévolu le choix d’un usage démocratique ou libéral, radical ou modéré, exclusif ou hydride17.
Notes
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Notes
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- Barbara Goodwin, Justice by Lottery, 1992 (réed. Imprint Academic, 2005)
... - Pour une bibliographie complète et commentée des travaux, les plus anciens comme les plus récents, se reporter à la bibliographie synthétique proposée à la fin de l’ouvrage de G. Delannoi et O. Dowlen, op. cit.
Même la pluie - Bande annonce - 13 déc. 2010 / Haut et Court
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Un film d'Iciar Bollain
écrit par Paul Laverty, scénariste de Ken Loach
avec Luis Tosar et Gael Garcia Bernal - AU CINEMA LE 5 JANVIER
11 commentaires
- @condesa2005 il y a 12 ans
Ce film est une MERVEILLE! quel dommage que la bande d'annonce ne le reflète pas, qu'elle ne montre pas ce parallèle si intelligemment fait entre hier et aujourd'hui, si finement perçu, si magnifiquement joué. "Yo soy la voz del Cristo y ustedes ..." Splendide. A visionner en classe!
4 - @aminadj9255 il y a 10 ans
le film est magnifique, ça montre que l'homme blanc n'a pas changé d’intérêt quelque soit l'époque: il veut toujours apporter la civilisation, la lumière et l'EAU !
2 - @rastazencool il y a 12 ans
Ce film est purement magnifique! Les images sont belles, tres bien filmées ! Ce film nous montre une difference de societé dans le monde, comme quoi certains se battent pour l'argent, et d'autre pour survivre ! Ces acteurs connus ou non, sont incroyablement vrais et frolent la perfection !! "meme la pluie" montre que le monde daujourdhui n'a pas réelement changé depuis le XIV eme siecle, les Européens "riche" prennent encore le pouvoir chez les indiens, d'une autre manière bien sur!
Connu / TG le 2/03/25 à 17:15
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🎥 Dans le cadre du carnaval de Bègles, le film « Même la pluie » sera précédé d’un apéro et d’une exposition, et suivi d’un débat avec Le Jardin l’éphémère et le collectif Bassines non merci, autour de la question de la gestion de l’eau.
La séance est à 20H, au cinéma La Lanterne à Bègles (33).
ℹ️ Toutes les infos : https://cinemalalanterne.fr/meme-la-pluie-debat/
Résumé du film :
Sebastian, jeune réalisateur passionné et son producteur arrivent dans le décor somptueux des montagnes boliviennes pour entamer le tournage d’un film. Les budgets de production sont serrés et Costa, le producteur, se félicite de pouvoir employer des comédiens et des figurants locaux à moindre coût. Mais bientôt le tournage est interrompu par la révolte menée par l’un des principaux figurants contre le pouvoir en place qui souhaite privatiser l’accès à l’eau courante. Costa et Sebastian se trouvent malgré eux emportés dans cette lutte pour la survie d’un peuple démuni. Ils devront choisir entre soutenir la cause de la population et la poursuite de leur propre entreprise sur laquelle ils ont tout misé. Ce combat pour la justice va bouleverser leur existence.
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Chantal Bernard-Putz, Benjamin Sonntag
Ouvrage réalisé sous LibreOffice
Prolégomènes : Internet ne peut pas être contrôlé, autant s’y faire
par Laurent Chemla, juillet 2010
Plus que jamais, à l’heure où j’écris ces lignes, Internet est la cible des critiques du pouvoir. Il serait responsable de toutes les dérives, de toutes les ignominies, il nous ramènerait aux pires heures de notre histoire et serait le lieu de toutes les turpitudes.
Bon. Depuis longtemps, je dis qu’il est normal - de la part de ceux qui disposaient de l’exclusivité de la parole publique - de s’inquiéter de l’avènement d’un outil qui permet à tout un chacun de s’exprimer. Pas de quoi s’étonner, dès lors, des attaques furieuses que subit le réseau.
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Tout ce qui est facile à contrôler est facile à détruire.
Internet est difficile à détruire.
Donc Internet est difficile à contrôler.
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l’article 19 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme. Lisez-la bien :
« Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit ».
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rédigée en 1948. Bien avant Internet, même si à la lire on a l’impression qu’elle a été écrite spécialement pour lui. Car en effet, il n’existait pas grand chose, avant Internet, pour « recevoir et répandre sans considération de frontière les informations et les idées ». Il faut croire que ses rédacteurs étaient visionnaires…
Comment s’étonner, à la lecture de cet article, du nombre de censures que notre Conseil Constitutionnel a opposé aux diverses velléités de contrôle que le pouvoir a tenté d’imposer depuis 15 ans ?
Le droit de recevoir et diffuser de l’information est inaliénable.
Internet est à ce jour l’unique moyen d’exercer ce droit.
Donc tout contrôle d’Internet risque d’être contraire aux droits de l’Homme.
Sauf à s’exonérer des grands principes fondamentaux, et donc à vivre dans une société totalitaire, le contrôle ou le filtrage d’Internet se heurtera toujours à la liberté d’expression. Les états peuvent l’accepter, et à l’instar de l’Islande décider d’en profiter, ou refuser de le voir et, à l’instar de la France, se heurter sans cesse à un mur en essayant encore et encore de réguler ce qui ne peut l’être.
Historiquement, techniquement, économiquement et moralement, Internet ne peut pas être contrôlé.
Autant s’y faire.
Introduction
En l’espace d’une quinzaine d’années, Internet est devenu un moyen de communication et de dialogue courant. Aujourd’hui, tout le monde se sert d’Internet, échange par mail ou messagerie instantanée, publie de l’information, partage de la connaissance etc. Cependant, l’utilisation de ce nouveau média n’est pas toujours facile : en dehors des offres gratuites qui cachent pour la plupart l’utilisation de données personnelles ou des services de piètre qualité, les logiciels libres permettent d’offrir des solutions techniques de qualité, respectueuses de ses utilisateurs et de leurs libertés.
AlternC est un ensemble de logiciels d’hébergement, un panneau de contrôle web qui permet une gestion fine des utilisateurs et des services web. Une aide en ligne illustrée, accessible depuis ce panneau, guide l’utilisateur. Basé sur le système d’exploitation Debian GNU/Linux, AlternC est lui-même sous licence GNU/GPL.
AlternC est un projet libre conçu dans le souci de permettre à ses utilisateurs de maitriser leur communication Internet au mieux sans être informaticien.
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Ndlr : est-ce que AlternC intègre bien les ordiphones ? ACT
Analyse
- accompagnement :
p5 : Les auteurs ... Anthropologue, Karine Gatelier est engagée depuis 2010 dans l’accompagnement de personnes exilées, en tant que bénévole d’association et en partageant leurs luttes. C’est par l’immersion, en multipliant les positions auprès des exilés, qu’elle étudie les modalités de leur présence dans la société française. Titulaire d’un doctorat en anthropologie sociale (EHESS, Paris), elle a conduit des recherches en Asie centrale sur les questions d’identités, de loyauté, de légitimité politique et sur les stratégies de légitimation des régimes autoritaires. En 2006, elle a cofondé Modus Operandi.
Motivée par la conviction qu’il n’est pas besoin de voyager loin pour s’intéresser aux conflits, Claske Dijkema s’est investie aux côtés de différentes initiatives citoyennes à Grenoble, nées à la suite de manifestations de violence. Dans la continuité de ses activités à Modus Operandi, elle réalise une thèse en géographie à l’université de Grenoble qui propose une analyse critique des violences urbaines et s’intéresse à la façon dont les événements paroxysmiques interviennent dans le quotidien du quartier. Pour cette recherche, elle bénéficie d’une subvention de la Région Rhône-Alpes à travers le dispositif ARC (allocation de recherche attribuée par l’ARC 7 « Innovations, mobilités, territoires et dynamiques urbaines »). Elle est diplômée en sociologie de l’université d’Amsterdam, et avant de cofonder Modus Operandi, elle a travaillé en Afrique du Sud pour l’African Centre for the Constructive Resolution of Disputes (ACCORD), à la Network University à Amsterdam et à l’École de la Paix à Grenoble.
p70 : ce livre nous invite à tenir compte du contexte géographique dans lequel la paix peut s’établir, comme par exemple la création d’espaces où on peut se sentir libre et en sécurité. Dans cette approche globale, deux contributions nous semblent particulièrement pertinentes : la création d’« espaces sûrs » dans un contexte de conflit violent (Ouganda) et la création d’un espace pour la paix par l’accompagnement protecteur en Colombie. Ces deux contributions mettent en évidence le fait que l’espace peut être produit ou créé, ainsi que l’idée d’agency, ou capacité d’agir, de ceux qui vivent dans les contextes d’oppression et de violence.
p79 : L’observation effectuée sur plusieurs années permet de suivre les évolutions au rythme des différentes orientations politiques, des changements de représentations qui les accompagnent, des événements de l’actualité, etc ... Les analyses de ce chapitre reposent à la fois sur l’accompagnement de demandeurs d’asile depuis 2010, sur le partage de luttes à leurs côtés et sur une observation menée à la préfecture de l’Isère entre septembre 2012 et avril 2013 1.
p94 : La réalité dénoncée était en effet spectaculaire : une quarantaine de personnes de tous âges et dans toutes les conditions imaginables (malades, handicapées, femmes enceintes ou accompagnées de nourrissons...) dans une file d’attente, coincées derrière des barrières métalliques de jour ; et de nuit, en nombre moins important certes, des silhouettes allongées et emmitouflées. Pourtant, et alors que ce spectacle s’offrait à toute personne se rendant à la préfecture, il a fallu sept mois pour que la situation change. Et ce changement est né de la médiatisation, et donc de la visibilisation de la situation.
p95 : Pendant l’hiver 2015-2016, les « centres de répit » isolés dans les campagnes françaises, sans accompagnement social adapté bien souvent, ont été rapidement abandonnés par les exilés qui ont repris la route de Calais (ce cas est étudié au chapitre 10).
p112 : des hommes et des femmes se battent au quotidien afin de maintenir le lien social », écrivent-ils dans le dossier de presse qui accompagne le dépôt de plainte contre France 2 à la suite du reportage.
p113 : ne se sentant plus en sécurité, faisait accompagner ses filles de son domicile à l’arrêt de tram. Pour lui, personne ne semblait prendre au sérieux ce problème et ne venait faire appliquer la loi : « Si un groupe de jeunes squattait un couloir dans un immeuble au centre-ville en dégradant l’intérieur, en cassant des portes et en faisant du bruit au milieu de la nuit, une intervention de la police ne tarderait pas. Que veut dire la loi dans ce quartier si on ne la fait pas respecter ?
p114 : De son témoignage, on doit retenir le sentiment d’abandon et le manque d’accompagnement par les forces de l’ordre dans la gestion de conflits d’espace au quotidien. Il se démarque des images de policiers ultra-présents et agissant avec leurs chiens pour discipliner les jeunes, que nous a montrées l’émission Envoyé spécial. C’est un début de complexification des questions de violences dans le quartier.
p129 : « La capacité de générer, de mobiliser et de construire l’imaginaire moral fait progresser vers l’objectif de transcender la violence. » Les métaphores évoquées par les parents et par une personne de l’équipe de Modus Operandi qui a accompagné les familles et les amis dès la marche blanche – nous l’appellerons désormais l’accompagnateur – ont motivé le groupe de jeunes en deuil pour aller au-delà des images de rage, de mépris et de punition en enfer afin de trouver de nouveaux mots dans leur propre imaginaire. Quand l’accompagnateur leur a demandé de nommer les valeurs qu’ils associaient à leurs amis, ils ont trouvé des images de médiation, de courage, de justice et de raison. Ensuite ils ont travaillé la notion de transcendance ... L’accompagnateur a poursuivi en faisant partager sa vision d’un canal de communication imaginaire entre les vivants et ceux qui étaient au paradis
p130 : Pour la première, il s’agit de l’accompagnement protecteur en Colombie qui permet l’aménagement d’un espace pour la paix10. Pour la seconde, c’est la création d’espaces sécurisés au cœur des violents conflits au Nord-Ouganda.
p132 : une description de la façon dont les individus les plus touchés par la violence se sont fait accompagner par un réseau plus large d’alliés pour rompre ce cycle destructeur. La mise en place de ce cadre a été marquée par une habileté à faire conjuguer les différents intérêts personnels des proches des victimes en un projet collectif.
Photo Le cabas solidaire, épicerie sociale de Niort - @LeCabaSolidaire
Voici une épicerie quelque peu particulière : tout le monde ne paie pas le même prix. Non, ça ne se fait pas à la tête du client... mais en fonction de ses revenus.
L’Association Soli’Niort a créé en septembre 2020 une épicerie solidaire baptisée « Le Cabas Solidaire ». A Niort (Deux-Sèvres), ce magasin propose des prix réduits à des clients dits « bénéficiaires », tandis que des clients « solidaires » paient au juste prix. Sans stigmatisation, cette épicerie – qui mise notamment sur une petite trentaine de producteurs locaux – s'appuie sur deux valeurs qui lui sont chères : dignité et qualité alimentaire. Le Cabas Solidaire a besoin de plus de clients et clientes solidaires.
Stéphanie Auger, directrice du « Cabas Solidaire »
La gâtinelle : monnaie locale de la Gâtine Poitevine
Il existe aujourd'hui en France un peu plus de 80 monnaies locales. La première est apparue en 2010, et près de la moitié sont nées ces cinq dernières années, ce qui prouve l'essor de cette idée. C’est notamment le cas de la Gâtinelle qui circule aujourd’hui dans les Deux-Sèvres. Elle a été lancée en 2017 par l'association Gâtin’émois et est aujourd’hui acceptée par une centaine de commerçants autour de la ville de Parthenay.
Jean-Michel Fourniau, président de l’Association Gâtin’émois
L'équipe Dorothée Barba Production
Dans les années 1960, un agent de change se prend d’affection pour les employées de maison logées au sixième étage de son immeuble... Philippe Le Guay signe une comédie sociale et romantique, galvanisée par de formidables seconds rôles et la drôlerie du duo Fabrice Luchini et Sandrine Kiberlain.
Paris, années 1960. Jean-Louis Joubert vit avec sa femme Suzanne dans les quartiers huppés de la capitale. Par le biais de María, la nouvelle domestique recrutée par son épouse, cet agent de change découvre les conditions dans lesquelles vit un groupe de bonnes d’origine espagnole, logées au sixième étage de son immeuble bourgeois. Sous les toits, il n'y a pas d'eau chaude et les toilettes sont constamment bouchées, mais il règne sur le palier une joie de vivre et une solidarité que M. Joubert ne tarde pas à apprécier, et auxquelles il n’aura bientôt d'autre choix que de s’adapter…
Richesse(s)
Si la truculence des femmes hautes en couleur qui habitent sous les mansardes s’opposent radicalement à son caractère rigide, l’austère Jean-Louis Joubert se prend d’affection, bien malgré lui au départ, pour ces personnalités attachantes et pleines de vie qui ont fui le franquisme. Au travers de cette rencontre tout en contrastes se déploie une comédie sociale et romantique dont l’intrigue évite l’écueil manichéen de la lutte des classes. Car cet antihéros, qui remet en question son appartenance à la grande bourgeoisie, se frotte avec intérêt à une nouvelle réalité sociale et goûte avec délice son autre forme de richesse. Porté par de lumineux seconds rôles incarnés, notamment, par des actrices chères à Pedro Almodóvar (Carmen Maura et Lola Dueñas), ce film fait une nouvelle fois la part belle à la drôlerie du duo Fabrice Luchini-Sandrine Kiberlain (déjà vu dans Beaumarchais, l’insolent et Rien sur Robert), lequel déploie une impeccable partition, entre obsessions de l’une pour les futilités (bridge, shopping, coiffeur...) et dessillement de l’autre face à un monde totalement inconnu.
Réalisation : Philippe Le Guay
Scénario : Philippe Le Guay Jérôme Tonnerre
Production : Vendôme Production France 2 Cinéma SND
Producteur/-trice : Philippe Rousselet
Image : Jean-Claude Larrieu Montage : Monica Coleman Musique : Jorge Arriagada
Avec : Fabrice Luchini (Jean-Louis Joubert) Sandrine Kiberlain (Suzanne Joubert) Natalia Verbeke (María Gonzales) Carmen Maura (Concepción Ramirez) Lola Dueñas (Carmen) Berta Ojea (Dolores Carbalan) Nuria Solé (Teresa) Concha Galán (Pilar)
Pays : France
Année : 2010 Cinéma Films
Durée : 101 min
Disponible : Du 05/10/2022 au 05/10/2022
Genre : Cinéma
Prochaine diffusion le : mardi 11 octobre à 13:35
Qui sommes nous ?
Né dans le Tarn et Garonne, à Moissac
Rezo Pouce, l’autostop au quotidien c’est une association et une société coopérative d’intérêt collectif (SCIC).
L’association Covoiturons sur le Pouce est à l’origine du Rezo. Depuis 2010, elle développe, expérimente, corrige, pour que chaque territoire qui nous rejoint aujourd’hui bénéficie de son expertise.
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En 2021, Rezo Pouce se rapproche de Mobicoop, une autre coopérative de la mobilité partagée : les valeurs et les visions des 2 entités convergent, nos 2 structures décident alors de s’allier pour former une grande SCIC sous le nom de Mobicoop.
Une équipe
- Alain Jean - Gérant, Fondateur du dispositif, il est celui qui a accompagné et porté le développement du Rezo. Ancien élu local, il va à la rencontre des collectivités qui nous sollicitent pour leur parler de Rezo Pouce. Jamais en manque d’idées, il secoue le quotidien pour que chacun d’entre nous soit porteur du changement de comportement.
- Bénédicte Rozes - Coordinatrice, veille à ce que Rezo Pouce reste un espace de créativité, que les valeurs de l’Economie Sociale et Solidaire soient partagées au quotidien, que règnent dans les bureaux moissagais enthousiasme et bonne humeur, que l’intérêt de nos utilisateurs soit notre priorité et que chacun, collectivités ou salariés, trouve sa place dans le Rezo.
- Marie Lemercier - Chargée de développement, est un peu notre jeune pousse… Arrivée en stage au début de la SCIC, restée en service civique, elle a fait ses premières armes aux côtés de Marion. Philosophie du Rezo, règlementation, urbanisme, sa conception de l’aménagement du territoire est pour nous un précieux atout. Elle nous rejoint pour accompagner, conseiller et soutenir les collectivités dans la mise en place du Rezo.
- Adèle Dauxais - Chargée de développement
- Marion Loygues - Chargée de développement, fait partie de « l’équipe historique » de Rezo Pouce. Elle a accompagné les premières communes qui nous ont fait confiance… Sa connaissance des collectivités, de la règlementation et sa maîtrise technique en font une ressource essentielle pour les territoires. Son goût pour le travail bien fait, sa persévérance et ses impatiences sont aussi là pour vous garantir le meilleur des Rezo.
- Lucas Chazelas - Animateur de transition, Dernier arrivé pour renforcer l'animation de transition, Lucas encourage et accompagne le Tarn et Garonne dans l'apprentissage de nouvelles mobilités. Lucas va droit au but, il bouscule les habitudes et interroge les certitudes. Local de l'équipe, sportif et bénévole , il connait bien le Tarn et Garonne, le vit au quotidien et nourrit Rezo Pouce de son expérience de "jeune en milieu rural".
- Marion Codromaz - Animatrice de transition, a fait de la transition un engagement. Souvent entre deux territoires, elle accompagne nos utilisateurs dans la pratique de la mobilité partagée. Toujours à l’écoute, elle a le don d’identifier la bonne personne et de mettre en relation toutes les bonnes volontés. Toute en énergie, volontaire, personne ne lui résiste : c’est sa marque de fabrique. Son « de base » vous sera vite familier.
- Mathilde Bonini - Animatrice de transition, nous a rejoint pour compléter l’équipe des animatrices de transition. Sa connaissance de l’ESS, de l’action publique, sa compréhension des enjeux en font un atout précieux pour l’équipe et les territoires. Autostoppeuse convaincue, elle est aussi là pour s’assurer que le Rezo reste fluide et que nos outils soient à la hauteur des attentes de nos utilisateurs.
- Pierre-André Denis - Chargé de développement Rezo Pro
- Audrey Deguille - Chargée de développement Rezo Pro, certes le dernier service lancé par Rezo Pouce, mais Audrey s’assure qu’il ait toute sa place dans le panel des solutions proposées. Elle jongle entre les territoires pour faire passer l’information, s’assure que les trajets soient durables et solidaires, que chacun s’approprie le service et ait à disposition tous les outils pour faire décoller le covoiturage. Si vous ne l’avez pas encore eu par téléphone, ça ne saurait tarder….
- Camille Darrigrand - Chargé de communication digitale, tout juste arrivée dans l’équipe reprend la main sur la communication. Camille a le don de simplifier les choses : avec elle une nébuleuse se transforme en carré. Sa patience, son efficacité et sa bonne humeur en font un soutien de choix pour nos territoires, qu’ils aient ou non un service communication. Engagée pour la transition, elle ré-active nos réseaux, booste nos ambassadrices et ambassadeurs et fait en sorte que notre Rezo soit convivial, solidaire et toujours mobilisé.
- Olivier Fillol - Développeur web, La partie cachée du site, les développements, améliorations, statistiques, tableaux de bord à disposition de nos référents sur les territoires, les bases de données, les exports… C’est lui. Olivier part de notre façon de travailler et la transforme en informatique pour que nos ordinateurs soient des outils au service de nos besoins et jamais l’inverse.
- Claudine Orlandi - Administration, suivi, vient de rejoindre l’équipe pour assurer le volet administratif. Avec humour, elle manie bons de commandes, factures et courriers. Vous l’aurez compris, elle est l’interlocutrice privilégiée des territoires abonnés pour toutes les questions administratives. Fonds de roulement, dotations… son langage étrange avec d’obscurs concepts est nécessaire à notre bon fonctionnement.
Smart city : Toyota s'empare de Renovo pour renforcer l'équipe logicielle de Woven Planet - Publié le 28 septembre 2021 à 17H20 / Léna Corot | Usine digitale
Woven Planet Holdings, la filiale de Toyota en charge de ses projets smart city, s'empare de Renovo Motors. L'entreprise fondée en 2010 a mis au point un système d'exploitation conçu pour faire tourner de façon sécurisée différentes applications, que ce soit des systèmes de conduite autonome ou des services pour le conducteur.
Clés : Automobile, Smart city, Voiture connectée
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Un système d'exploitation sécurisé
Renovo a mis au point un système d'exploitation conçu pour faire tourner de façon sécurisée différentes applications que ce soit des systèmes de conduite autonome, des services pour le conducteur ou une application de cartographie. Avec sa plateforme, Renovo assure qu'il est possible de collecter, traiter et enrichir les données localement avant qu'elles ne quittent le véhicule.
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sur des véhicules de marques variées ... collecter des données importantes d'une flotte de voitures dispersée presque en temps réel ou encore d'anticiper d'éventuels problèmes de garantie sur un véhicule.
Arene, la plateforme de Toyota
... Woven Planet va venir enrichir ses équipes dirigées par James Kuffner, un ancien ingénieur de Google. Ce dernier travaille sur Arene, une plateforme qui doit équiper les véhicules Toyota ... installer de nouvelles fonctionnalités à distance, en fonction des équipements dont disposent les véhicules, et aux développeurs tiers de déployer des applications.
À Beyrouth, une querelle entre un chrétien et un Palestinien rouvre les blessures de la guerre civile... Réalisé par Ziad Doueiri ("Dérapages", "Baron noir"), un film de prétoire efficace, qui a suscité un vif débat au Liban.
Dans le Beyrouth des années 2010, Toni Hanna, garagiste et fervent partisan des Phalanges chrétiennes, claque sa porte au nez de Yasser Salamé, un contremaître palestinien venu lui signaler que sa gouttière se déverse dans la rue. Puis il casse la dérivation opérée depuis l'extérieur sur les instructions de Salamé, lequel, furieux, l'insulte. Hanna exige des excuses auprès du patron du contremaître, qui cherche à arranger les choses, l’incident, dans ce quartier chrétien, pouvant mettre en danger le vaste chantier de remise aux normes dont il a la charge. Mais quand, à contrecœur, Salamé se présente, Hanna lui crache au visage sa haine des Palestiniens. L'autre le frappe, lui brisant deux côtes. Le conflit s'envenime, jusqu'à un procès qui enflamme la ville.
Vérités douloureuses
Avec son chœur d'impeccables acteurs, Kamel el-Bacha (Salamé) et Adel Karam (Hanna) en tête, Ziad Doueiri signe un film de prétoire efficace et tendu, qui a suscité au Liban un débat explosif, mais aussi un engouement public phénoménal. Sur fond de blessures de guerre enfouies et de divisions sciemment entretenues par la classe politique, le réalisateur de Dérapages et de Baron noir traite frontalement de la poudrière communautaire libanaise. Exhumant, entre autres vérités douloureuses, le massacre oublié de villageois chrétiens, en 1976, ce film libère la parole avec une forme de jubilation.
Réalisation : Ziad Doueiri
Scénario : Ziad Doueiri Joëlle Touma
Production : Tessalit Productions Rouge International Ezekiel Films Scope Pictures Douri Films
Producteur/-trice : Antoun Sehnaoui Jean Bréhat Rachid Bouchareb Julie Gayet Nadia Turincev
Image : Tommaso Fiorilli
Montage : Dominique Marcombe
Musique : Eric Neveux
Avec : Adel Karam (Toni Hanna) Kamel El Basha (Yasser Salamé) Camille Salameh (Wajdi Wehbé) Diamand Abou Abboud (Nadine Wehbé) Rita Hayek (Shirine Hanna)
Pays : France Liban
Année : 2017
Dans Revue interdisciplinaire d'études juridiques 2010/2 (Volume 65), pages 207 à 228
Le terme de gouvernance est à la mode. Et pourquoi s’en étonner ? La gouvernance désigne un concept commode. Une idée descriptive de la réalité, mais aussi un idéal normatif associé à la transparence, à l’éthique, à l’efficacité de l’action publique. La gouvernance devient dès lors un mot-talisman paré de tous les fantasmes associés à l’action publique, tout en revêtant le vocabulaire rassurant de l’objectivité technique. Le mot « gouvernance » fait sérieux tout en promettant des lendemains qui chantent aux théoriciens de l’action publique. Ce faisant, le discours de la gouvernance fait l’objet d’une double confusion. La première tient aux vertus qui lui sont associées, la seconde aux défauts qui lui sont imputés.
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La première partie de cette courte analyse décrira les raisons pour lesquelles la gouvernance est apparue comme une idée nécessaire pour répondre aux insuffisances de la théorie moderne de l’État. La seconde partie de cette analyse définira quant à elle la gouvernance comme une technique de gestion sociale visant à produire des règles collectives à partir de l’orientation des conduites des acteurs plutôt que par des normes commandant et sanctionnant directement leurs comportements. Nous terminerons cette note en suggérant le rapport qu’entretiennent les concepts de gouvernance et de transparence, dont un examen plus approfondi pourra faire l’objet d’un prochain texte.
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Entreprise spécialisée dans l'hébergement de sites web, les domaines connexes à la communication et le divertissement sur Internet.
De l'hébergement familial accessible en passant par les offres professionnelles personnalisées, l'hébergement pour tous est proposé.
Crée en janvier 2010 par Élodie BOSSIER suite à une association de fait en décembre 2004 où le premier nom de domaine " franceserv.com " fût créé.
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(Étant Auto Entrepreneure je ne reçois pas à domicile, l'adresse est réservée uniquement pour les courriers)
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Numéro pour signaler une pollution : 0681660250
Le SAMU (Service d'Analyse Mobile en Urgence) de l'environnement Alsace est une association de droit local qui exerce ses activités selon les statuts votés en Assemblée Générale en Juin 2010.
L'association est reconnue organisme d'intérêt général de l’état et organisme dispensateur de formation par la Préfecture.
Une fédération française des SAMU de l'environnement regroupe les SDE des différentes régions à l'échelle française et internationale.
La structure alsacienne a été la première à voir le jour. Les autres régions se sont inspirées de l'expérience en Alsace pour monter leur propre structure selon les problématiques et le potentiel locaux.
Objectifs
- Évaluer l'état sanitaire de l'environnement (eau, air, sol et habitat)
- Démocratiser les sciences de l'environnement pour une meilleure compréhension des enjeux : conseil, sensibilisation, information et formation
- Innover et imaginer de nouveaux outils et protocoles pour le diagnostic environnemental
- Faire vivre le réseau des acteurs de l'environnemental sur son territoire
Notre histoire
Témoignage du Dr Fariborz Livardjani, à l’origine du projet https://www.youtube.com/watch?v=TfsHWXuHhfo
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Le SAMU de l'environnement primé par les Trophées "Allez de l'avant avec les assureurs" - 2008 - •26 mai 2018 / SAMU de l'Environnement
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primé par les Trophées "Allez de l'avant avec les assureurs" catégorie "associations".
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Le service SAMU a été conçu en 1994. Il est intervenu d’une manière expérimentale, lors du conflit armé au Kosovo en 2000 pour les diagnostics d’urgence eau-air-sols afin de protéger la population des contaminations des ressources naturelles par l’usage d’armes chimiques. Le concept a été importé en France après cette mission humanitaire. Ainsi une unité expérimentale existe à Strasbourg et est fonctionnelle depuis 2003. ... l’impact toxicologique, biologique, économique et social des pollutions de l’écosystème, tant accidentelles que chroniques, en mettant la priorité sur l’impact sur la santé humaine. Cet outil, de par son originalité, procure des renseignements détaillés d’impacts nouveaux et complémentaires aux systèmes de surveillance atmosphérique et hydrique existants. »
R&D collaborative
Face aux enjeux environnementaux, l'innovation est essentielle pour développer des activités humaines moins polluantes et davantage responsables. Les écotechnologies et les nouveaux services environnementaux œuvrent à cette transition écologique incontournable. Le SAMU de l'environnement souhaite accompagner toutes celles et ceux qui développent les solutions d'avenir pour nous et notre planète.
État de l'art
Tout nouveau projet de R&D et d'innovation début par la revue (review) de l'état de l'art, de la science et de la question dans le domaine abordé. Cette étape, souvent chronophage, demande rigueur et exhaustivité. Le SAMU vous propose de déléguer ce travail pour mieux vous concentrer sur le cœur de l'innovation.
Développement
Équipé de moyens de prélèvement et d'analyse sur différents milieux et doté de compétences à la fois technique et scientifique, Le SAMU de l'environnement teste et expérimente pour vous vos produits et services environnementaux, et vous apporte les données manquantes à la concrétisation de votre projet.
Incubation
Après plusieurs années d'innovation, Le SAMU de l'environnement met son expertise à votre disposition pour vous permettre de développer vos propres projets. Nous mettons pour cela notre matériel et nos compétences pour vous accompagner tant dans la phase organisationnelle qu'opérationnelle de votre programme de recherche.
Médiation scientifique
https://www.samudelenvironnement.org/services/m%C3%A9diation-scientifique/
Blog
- 08/06/2020 - Les relations entre plantes et champignons
- 13/04/2020 - Le monde des fourmis
- 20/03/2020 - Pollution en profondeurs
- 01/03/2020 - Les espèces exotiques envahissantes
- 03/02/2020 - Les perturbateurs endocriniens
- 10/01/2020 - Les Abeilles
- 13/12/2019 - Les impacts de la pollution sonore anthropique sur la faune
- 08/10/2019 - Le SAMU de l'environnement de retour sur la toile avec un nouveau site web
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Mentions légales :
site édité par l'association du SAMU de l'environnement Alsace, dont le siège est situé au 5 rue du cimetière à Strasbourg (67200), et inscrit au Registre des Associations du Tribunal d'Instance de Strasbourg sous les références Volume 86 Folio n° 145.
Le directeur de la publication est le président de l'association.
Créé avec Jimdo !
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Nombre de têtes bio par département sur la période 2008-2011 inclus.
Détenue à parts égales par Faurecia et Michelin, Symbio, dont l’ambition est de devenir un leader mondial de la mobilité hydrogène, conçoit, produit et commercialise des systèmes hydrogène pour véhicules légers et commerciaux, bus et camions, ainsi que pour divers autres formats de véhicules électriques. L’entreprise revendique une expertise unique : les véhicules qu’elle a équipés ont déjà parcouru plus de trois millions de kilomètres. Elle travaille par ailleurs depuis plus de dix ans sur la technologie hydrogène et son intégration dans les véhicules. C’est cette expertise que Symbio met aujourd’hui à la disposition des constructeurs du monde entier au travers de sa gamme de StackPack® – des systèmes hydrogène pré-validés et pré-intégrés. ... participe ainsi à l’accélération du déploiement de la mobilité hydrogène, par nature zéro-émission et peu contraignante en termes de temps de recharge et d’autonomie pour les utilisateurs finaux.
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Les systèmes génériques développés par l’entreprise – de 5 à 20kW pour les véhicules utilitaires par exemple, et de 80kW à 300kW pour les bus, camions…
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Symbio coordonne le consortium « Mobilité Hydrogène France », qui rassemble de nombreuses entreprises au sein de l’Association Française de l’Hydrogène et des Piles à Combustible (AFHYPAC). L’entreprise est également soutenue, au niveau européen, par le Fuel Cells and Hydrogen Joint Undertaking (FCH JU).
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Vidéo Fabio Ferrari explique Symbio https://www.youtube.com/watch?v=qoe33dBHX9A
Historique : - Fév 2010 création de Symbio / contrat de licence avec Liten CEA tech ... - Fév 2019 devient une filiale de Michelin - nov 2019 Symbio devient une co-entreprise avec Faurecia
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Connue / https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?5RTX_Q
Ndlr : escroquerie du "par nature zéro-émission" si l'hydrogène n'est pas issu d'ENR
Guide autodéfense numérique - Tome 1 — hors connexions
Clés : cours_édition · culture_Internet · informatique · technique · vie_privée
17 mai 2010 à 18:28:54 UTC+2 · permalien
http://guide.boum.org/tomes/1_hors_connexions/unepage/
Climat-Énergie
A l’abri des regards, les projets gaziers sèment le chaos au nord du Mozambique et la France en est directement complice.
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En 2010 et 2013, d’immenses réserves de gaz ont été découvertes au large du Mozambique : les 9èmes plus grandes réserves gazières du monde. Il est prévu qu’au moins 60 milliards de dollars soient investis ces prochaines années pour exploiter ces réserves, les plus gros investissements jamais réalisés en Afrique subsaharienne.
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Au service des industriels du gaz et de l’armement, le gouvernement français n’a pas hésité à plonger le pays dans le piège des énergies fossiles, quitte aggraver la crise climatique, se rendre complice de violations des droits humains et de pratiques de corruption. Les Amis de la Terre France, Mozambique et International révèlent les détails de cette affaire dans un nouveau rapport alarmant https://www.amisdelaterre.org/wp-content/uploads/2020/06/rapport-mozambique-vf-fr.pdf.
Publication Rapport
De l’eldorado gazier au chaos, quand la France pousse le Mozambique dans le piège du gaz
SCANDALE DE CORRUPTION
... En 2013, le gouvernement mozambicain conclut un contrat douteux avec les Constructions Mécaniques de Normandie (CMN), appartenant au milliardaire et marchand d’armes franco-libanais Iskandar Safa, pour monter officiellement une flotte de pêche au thon. En réalité, le gouvernement mozambicain a illégalement contracté des dettes pour financer un programme de défense, censé lui permettre d’assurer sa souveraineté sur sa zone économique exclusive et les gisements d’hydrocarbures qu’elle contient. Au passage, des pots de vin ont été versés et plusieurs personnes ont été poursuivies pénalement pour fraude et corruption. Cette colossale dette maintient aujourd’hui le Mozambique dans une dépendance aux puissances et multinationales étrangères venues exploiter les réserves d’hydrocarbures ainsi qu’aux futurs revenus gaziers.
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L’objectif pour la France n’était pas seulement de sauver les chantiers de Cherbourg en difficulté économique, mais aussi d’exporter d’autres types d’armement et de renforcer la marine mozambicaine pour qu’elle soit en capacité de protéger les installations gazières. Déjà à cette époque, les grands groupes énergétiques français convoitaient les immenses réserves d’hydrocarbures.
LA FRANCE A LA MANOEUVRE
... Ces efforts diplomatiques se sont accentués depuis l’arrivée de Total en septembre 2019 comme principal opérateur du méga projet Mozambique LNG, suite au rachat des actifs africains d’Anadarko. Le gouvernement français a même choisi de soutenir financièrement l’un des trois projets gaziers en accordant une garantie à l’exportation de plus d’un demi milliard d’euros pour faciliter sa réalisation. De nouvelles aides financières publiques du même type pourraient être octroyées prochainement. Les quatre grandes banques privées françaises sont également omniprésentes sur ces nouveaux projets climaticides. Crédit Agricole et Société Générale sont des acteurs centraux, jouant un rôle clé de conseillers financiers auprès des opérateurs gaziers.
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CABO DELGADO, UNE PROVINCE QUI S’EMBRASE
Depuis octobre 2017, des groupes d’insurgés multiplient les attaques dans la province de Cabo Delgado. Les violences ont fait au moins 1100 morts, majoritairement chez les populations civiles. L’insurrection s’est construite sur un enchevêtrement de tensions sociales, religieuses et politiques, exacerbées par l’explosion des inégalités et les violations des droits humains liées aux projets gaziers. Face à cela, le gouvernement mozambicain, avec la complicité des puissances et multinationales occidentales, choisit la stratégie de la militarisation pour protéger en priorité les installations gazières, au détriment des communautés. Rien n’est fait pour s’attaquer aux racines politiques et sociales du conflit. Au contraire, la militarisation de la zone et les activités gazières contribuent à alimenter les tensions qui le nourrissent. Les violations de droits humains se multiplient sur les communautés, prises en étau entre les insurgés, les forces militaires et paramilitaires privées, les multinationales ou leur sous-traitants. Les impacts des déplacements de populations pour laisser place aux entreprises liées au boom gazier – plus de 550 familles sont privées de leurs terres, de leurs accès à la mer et de leurs moyens de subsistance – sont aggravés par la militarisation de la zone. Les personnes qui tentent de raconter ce qu’il s’y passe sont intimidées par les forces gouvernementales et certaines d’entre elles ont disparu.
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LE DOIGT SUR LE DÉTONATEUR D’UNE BOMBE CLIMATIQUE
Pourtant, en janvier 2020, Emmanuel Macron déclarait devant la Convention Citoyenne pour le Climat, que « la difficulté qu’on aura collectivement, c’est d’expliquer à des pays pauvres qui découvrent des gisements, comment il va falloir se passer de ces hydrocarbures. […] Par exemple, le Mozambique découvre qu’il a de formidables gisements dans ses eaux territoriales. […] Il va falloir trouver des compensations dans l’économie internationale pour les aider à en sortir et les rendre moins dépendants de cela. » [1]. De beaux discours qui contrastent avec la réalité des activités de la France au Mozambique.
L’exploitation du gaz au Mozambique est une véritable bombe climatique. Les premiers projets pourraient générer autant de gaz à effet de serre que sept années d’émissions de la France. Exploiter ces réserves est totalement irresponsable, dans un pays déjà fortement vulnérable aux effets du dérèglement climatique. Il n’y a pas plus tard qu’un an, le Mozambique était touché par deux cyclones ravageurs.
Les installations offshore auront également un terrible impact sur la remarquable biodiversité locale. Le parc national des Quirimbas reconnu par l’UNESCO, situé à quelques kilomètres des futures installations est en danger.
NOS DEMANDES
Les Amis de la Terre appellent le gouvernement français à mettre un point d’arrêt à la diplomatie du chaos, au service des industriels des énergies fossiles et de l’armement, en commençant par cesser de leur octroyer des aides publiques à l’exportation. Au vu de la gravité des violations des droits humains, des risques environnementaux et climatiques, ils somment les entreprises françaises impliquées – banques privées comme Crédit agricole et Société Générale, industriels de l’énergie comme Total – de se retirer des projets gaziers au large du Mozambique et de renoncer à tout développement de nouveaux projets.
... mettre à disposition des textes plus ou moins inédits pour susciter la réflexion autour de ce thème et de quelques autres connexes, notamment la critique de la société capitaliste et industrielle dont la technoscience est devenue la religion officielle…
Ce faisant, nous nous sentons proches de la technocritique et du mouvement luddite.
Il va sans dire – mais cela va tout de même mieux en le disant – que nous nous situons sur le terrain du matérialisme épistémologique. A savoir que nous nous efforcerons, dans nos explications et nos critiques, de ne faire intervenir aucun phénomène surnaturel, aucune force mystérieuse ou inconnaissable, et moins encore la volonté ou la puissance divine. Nous essaierons en outre, contrairement à beaucoup de scientifiques, de ne pas nous payer de mots (complexité, émergence, etc.) en tentant de définir et de préciser ceux que nous emploierons (d’où prochainement la création d’un Dictionnaire des idées reçues du scientisme ordinaire).
Tout cela ne nous empêchera pas d’avoir une approche plus philosophique que strictement “scientifique”. Il sera donc peut-être utile de préciser que nous sommes plutôt proches du courant phénoménologique, que de celui, cybernétique, dominant actuellement dans les sciences…
Eugène Brelandage, boucher-charcutier.
Ndlr : date de création 2010 ?
Politique
Né après, du côté de La Place de la Nation, sur la Ligne 9 du métro parisien, sensible Au chic ouvrier, ce qui n’interdit pas l’Eloge de la fourrure et moins encore celui de La France du Tiercé, Guy Konopnicki redoute Le silence de la ville, s’inquiète de La gauche en folie, assume La faute des juifs et avoue avoir un peu évolué depuis Le jour où De Gaulle est parti… Ces titres et quelques autres le définissent, romancier et journaliste, Konop dans la Série Noire et chroniqueur à Marianne.
"Elle a découvert, comme tout le monde, le risque épidémique quand il ravageait déjà la Chine, et elle proposait d'arrêter le virus aux frontières, quand il les avait déjà franchies."
Cet article est à retrouver dans le magazine n°1206 en kiosques cette semaine "Marchés, salariés, contribuables... Qui va payer ? Et qui morfle déjà", disponible en ligne pour seulement 1,99 euros (afin de mieux survivre à votre confinement).
Afin que le monde d'après ressemble au monde d'avant, toute intervention du président de la République ou du Premier ministre doit être immédiatement suivie d'une intervention de Marine Le Pen sur une grande chaîne de télévision. La présidente du Rassemblement national ne surprend guère : elle répète, à chaque prestation, qu'il aurait suffi de l'écouter pour éviter les insuffisances dramatiques auxquelles nos soignants ont été confrontés.
En 2017, Marine Le Pen se bornait à dénoncer une fraude sociale, attribuée, comme tous nos maux, à l'immigration, et elle promettait de revoir le tiers payant, pour engranger les voix des praticiens libéraux
Ainsi a-t-elle commencé par dénoncer la liquidation des stocks de masques constitués en 2010, lorsque Roselyne Bachelot était ministre de la Santé. Un journaliste de France Inter lui rappelle que le FN criait alors au gaspillage des fonds publics, elle rejette la faute sur son père. Elle ne se contente pas de se montrer ingrate envers Jean-Marie Le Pen, qui a tous les défauts sauf celui d'avoir été un mauvais père, mais elle ment effrontément, car elle avait elle-même tancé vertement Roselyne Bachelot, en l'accusant de constituer des réserves inutiles. Elle récidive, après l'intervention d'Edouard Philippe. Elle jure alors, sur France 2, que nos hôpitaux et nos soignants n'eussent pas été pris de court si l'on avait tenu compte des propositions du RN. Or, en 2017, le...
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Malgré l’explosion de la consommation de données et des services de cloud, la dépense énergétique des centres de données a été contenue depuis 2010. Google se voit comme un modèle du genre.
...
Un article du magazine Science établit même cette semaine que si la quantité de calcul effectuée dans les centres de données a augmenté d'environ 550% entre 2010 et 2018, la quantité d'énergie consommée n’aurait cru que de 6% au cours de la même période.
L'intelligence artificielle optimise le refroidissement
... Son vice-président des infrastructures, Urs Hölze, rappelle qu’une chasse incessante au gaspillage a été mise en œuvre à tous les niveaux. Des capteurs d’éclairage et de chaleur ont été installés pour réduire l’énergie dépensée. Mais surtout, des algorithmes d’apprentissage automatique sont utilisés depuis 2014 pour optimiser à la volée le refroidissement des machines.
« Aujourd'hui, en moyenne, un centre de données de Google est deux fois plus économe en énergie qu'un centre de données d'une entreprise basique. Par rapport à il y a cinq ans, nous fournissons environ sept fois plus de puissance de calcul avec la même quantité d'énergie électrique », a détaillé Urs Hölze.
D'après l'expert Frédéric Bordage, auteur du livre La Sobriété numérique paru en octobre 2019, les data centers représenteraient tout de même 15% des impacts du numérique. Mais il estime que leur efficience énergétique aurait doublé en moyenne ces quinze dernières années.
Source : Google https://blog.google/outreach-initiatives/sustainability/data-centers-energy-efficient
Ndlr :
- n'y a-t-il pas beaucoup de verbiage pour des boucles de régulation et d'asservissement tout ce qu'il y a de plus basiques (lumière, chaleur, énergie électrique) ?
- quelles données sur l'effet rebond et l'explosion combinatoire des usages ?
- Conclusion, l'IA MISe en avant n'est-elle qu'un attrappe nigauds ? technologisme ?!