Illustration : Pancaketom.
La troisième ville de France ne veut plus de peinture anti-chaleur pour atténuer les problèmes d’îlots de chaleur urbains. C’est en tout cas ce qu’a annoncé le président de la métropole après une expérimentation de 2 ans, en demi-teinte. La municipalité semble plutôt vouloir se tourner vers une végétalisation accrue afin de mieux rafraîchir l’air de la ville.
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les plantes participent au rafraîchissement de l’air de plusieurs manières. D’abord, par un phénomène d’évapotranspiration, ces îlots de végétation participent à augmenter le taux d’humidité de l’air, faisant baisser la température réelle et ressentie. De plus, la création de zones végétalisées permet de désimperméabiliser le sol. Lorsqu’il pleut, l’eau est ainsi en partie stockée dans ces îlots, limitant ainsi le ruissellement vers le réseau d’évacuation des eaux pluviales. C’est cette direction qu’a choisi de prendre la métropole de Lyon, plantant notamment 25 000 arbres durant l’hiver dernier, contre 5 000 arbres les années précédentes.