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aujourd’hui le hiatus devient trop grand entre la stratégie électorale de conquête du pouvoir et l’accélération de phénomènes susceptibles de provoquer un effondrement à la fois écologique et social à l’échelle mondiale.
Climat, biodiversité, montée des extrémismes, des inégalités, dévissage culturel, mondialisation des échanges et contrôle des algorithmes, la vulnérabilité de nos sociétés est de plus en plus critique. Et ce sont toujours les mêmes qui sont sous le joug, de plus en plus exposés, en première ligne des victimes présentes et à venir. Nous devons nous laisser percuter par la situation et en prendre la mesure avec lucidité et responsabilité.
Or il me semble que la stratégie et les moyens mis en œuvre par la FI aujourd’hui au mieux passent à côté des enjeux, au pire desservent les fins. Dans les deux cas elles me semblent en-deçà de l’exigence écosocialiste. Les « signifiants vides » du populisme et de la stratégie anti-Macron, visant à fédérer le plus largement possible, étouffent trop souvent la radicalité du projet initial. Les affaires internes et le commentaire systématique de l’actualité me semblent de plus en plus hors-sol. Les réactions auto-centrées nous coupent les ailes. J’ai toujours plaidé pour l’alliance d’une aménité de ton et d’une radicalité de fond, je vois l’opposé. La critique interne, même bienveillante, est vécue comme une attaque, le pas de côté comme une trahison. J’en viens donc à la conclusion que c’est ailleurs que je serai la plus efficace, que les choses pourront bouger.
Depuis deux ans, des montagnards aux forestiers en passant par les rapports scientifiques sur les risques d’effondrement, j’explore des chemins de traverse, au contact d’espaces intellectuels et militants différents. Face à l’urgence il y a d’autres formes politiques à inventer, des passerelles à faire et des réseaux à activer, des actions de désobéissance civique à organiser (*), des risques et des conflits à anticiper collectivement. C’est crucial, et cela se heurte à trop de limites dans un cadre soumis aux échéances électorales et à l’injonction médiatique. L’heure est venue de sortir de nos zones de confort et de repenser en profondeur nos stratégies et modes d’action. Pour ma part je ressens la nécessité de recentrer mon temps et mon énergie, en cohérence avec le cheminement de ma réflexion (dont j’avais déjà posé quelques bribes ici).
https://lvsl.fr/entretien-avec-corinne-morel-darleux
Le centre de gravité de l’action politique est en pleine évolution. Il y a des parcours de radicalité à accompagner du côté des mouvements climat, une alerte écologique à amplifier du côté des mouvements sociaux. Des arbres à planter et des chantiers à bloquer. De nouveaux récits collectifs à construire, et une bataille culturelle à mener. Voilà ce à quoi je souhaite me consacrer. Je crois qu’il faut agir là où on se sent utile, accueillie et en phase avec ses convictions. Ce que je lis, vois et entends, me fait penser que nous sommes nombreux à envisager cette période troublée comme une bifurcation et à ressentir le besoin d’un grand pas de côté.
Je reste plus que jamais écosocialiste, attachée à la dignité du présent, avec la ferme détermination de continuer à militer activement.
- Petit bonus pour celles et ceux qui m’ont lue jusqu’au bout : je reste au PG, en compagne de route exigeante mais bienveillante, je continue à assurer le mandat régional qui m’a été confié face à Laurent Wauquiez, et oui, j’ai été approchée, mais non je ne pars ni pour une place chez EELV, ni chez Générations, ni pour rejoindre Place Publique. En fait je sais que ça parait toujours étrange à certains, mais on ne quitte pas toujours une fonction pour choper une place ailleurs. Parfois on fait simplement ce qui semble juste à un moment donné.
(*) Comme le font déjà les "malfaiteurs en bande organisée" à Bure, les opposants au projet GCO qui plantent des arbres le long du tracé tout en bloquant les chantiers de Vinci, ou encore Extinction Rebellion en Angleterre. »
Blogueur spécialisé en économie, Mathieu I nous propose une analyse de la mondialisation. Il y prouve que contrairement à certaines idées reçues, le protectionnisme ne mène pas plus à la « guerre commerciale » que le libre-échange
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Le mardi 9 octobre 2018 à Bali, Maurice Obstfeld, chef économiste du FMI, a indiqué lors de la conférence annuelle de son institution : « Quand les deux plus importantes économies mondiales – les États-Unis et la Chine – s’affrontent », cela « crée une situation dans laquelle tout le monde va souffrir ». Au premier abord, une telle déclaration ne semble pas nouvelle. La lutte pour la conquête du titre de première puissance économique mondiale fait rage entre la Chine et les États-Unis, depuis au moins le début de cette décennie, lorsque le premier est devenu le dauphin du second. Il a même été reproché au FMI de ne pas reconnaître la prise de pouvoir de l’empire du milieu sur le pays de l’Oncle Sam.
On pourrait ajouter que la lutte commerciale est l’ADN du capitalisme, qui fonde la hausse de la productivité et donc de la croissance sur le principe de concurrence. En tenant ses propos, le chef économiste du FMI s’attaque, en réalité, à une tentative de régulation du capitalisme ou du libre-échange.
L’opposition entre le libre-échange et le protectionnisme
Maurice Obstfeld, présente le libre-échange comme une « coopération pour promouvoir la croissance du commerce des biens et services demeure essentiel pour préserver et étendre l’expansion mondiale ». Cette définition fait inévitablement penser à la main d’invisible d’Adam Smith, où chaque individu favorise l’intérêt général en poursuivant son intérêt particulier. L’image est belle mais reflète imparfaitement la réalité. Le libre-échange est une guerre commerciale entre les individus, les entreprises et entre les États pour bénéficier de la plus grande rémunération, des plus grandes parts de marché et de la plus forte croissance économique.
Pourtant pour l’institution, présidée par Christine Lagarde, la seule priorité est « (d’)éviter des réactions protectionnistes » sous-entendu la guerre commerciale alors que la logique du libre-échange est de mettre en concurrence les pays sur leurs systèmes fiscaux, leurs systèmes de protection sociale, leurs systèmes de protection de l’environnement.
Les dérives du libre-échange
Même Emmanuel Macron a été forcé de reconnaître lors du forum économique mondial de Davos que la mondialisation, autre nom du libre-échange, correspondait à une course vers le bas
ndlr : ce nivellement par le bas du libre-échange nécessite un mécanisme de régulation mondiale C'est pourquoi avait été imaginé au Havre dans les années 2000 au sein d'une association de médiation, la TILE - taxe d'importation et de loyauté économique
cette taxe est versée par un pays à un organisme mondial chargé de financer des actions vertueuses comme la lutte contre le changement climatique, la pauvreté, les conditions de travail, etc.
Elle permet de tirer les pays vers le haut plutôt que de subir des concurrences déloyales. cf blog loyal-monde
valoriser ACT
Fermes d’avenir - Pôle Influence - Film « On a 20 ans… »
Fruit d’une rencontre entre la réalisatrice Hélène Médigue, et le fondateur de Fermes d’Avenir, Maxime de Rostolan, ce film présente les combats menés par l’association pendant plus d’un an pour accélérer la transition agricole. Il sortira le 11 Avril 2018 dans toute la France.
Synopsis
On a 20 ans pour changer le monde…et tout commence par la terre qui nous nourrit. Le constat est là : les sols s’appauvrissent, et le mode de production actuelle ne nourrit pas la planète. Mais des hommes & des femmes relèvent le défi. Ils sillonnent les campagnes, rencontrent les industriels et expliquent pourquoi le retour à une agriculture biologique est indispensable. Leur énergie communicative bouscule les discours et les habitudes et laisse entrevoir un nouveau modèle vertueux pour l’agriculture et les hommes. Un autre monde est possible !
Rencontre hors-champs avec la réalisatrice, Hélène Médigue
« Je suis particulièrement sensibilisée aux problématiques de notre agriculture depuis de longues années, car j’ai été touchée directement dans mon entourage par les conséquences des perturbateurs endocriniens, entre autres… La naissance de mes filles a généré une prise de conscience plus large des conséquences de notre agriculture, sur notre environnement. Le point de départ de mes projets de films, c’est la quête de sens.
J’ai découvert Maxime de Rostolan et l’association Fermes d’Avenir à travers un article dans le journal Le Monde, j’ai immédiatement été inspirée par les propositions concrètes développées pour actionner la transition agricole dans notre pays (financement, production, formation et influence sur les citoyens et sur les pouvoirs publics grâce à des propositions de lois) et surtout parce que l’association fédère la collectivité, rassemble des mondes qui a priori ne sont pas destinés à coopérer !
Ma volonté n’était pas de faire un film sur la permaculture ou les techniques nouvelles qui promeuvent l’agroécologie mais plutôt de privilégier l’aspect humain, l’énergie déployée et les combats menés, par un groupe de citoyens tout au long d’une année. La petite bande de Fermes d’Avenir ne prétend pas tout régler, ils se trompent parfois mais ils prennent les problèmes à bras le corps. Ils s’engagent, bousculent les idées reçues et n’attendent plus que les pouvoirs publics se décident à trancher. »
Hélène Médigue, Mars 2018
Où voir le film en France ?
Projections, avec ou sans l’équipe du film
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Sorties en salles
Les sorties en salles reprendront à la rentrée. Pour organiser une sortie en salles dans votre cinéma, merci d’écrire à : programmation@paname-distribution.com.
Carte interactive
Presse
Le dossier de presse et l’affiche du film sont téléchargeables sur le site www.paname-distribution.com. Des projections presse sont prévues, pour plus de renseignements merci de contacter :
DS COMMUNICATION / Delphine Sacleux
Tél. : 06 71 10 80 03
delphine.sacleux@dscommunication.fr
Marion Enzer, Responsable Communication de Fermes d’Avenir : marion@fermesdavenir.org
Plus d’informations
Date de sortie : 11/04/2018
Réalisatrice : Hélène Médigue
Producteur : François Charlent
Pays : France
Langue : Français
Durée : 86 mn
Distributeur : Paname Distribution
Editeur du Site :
Numéro de SIRET : 537 674 079 00018 - 23 rue de Boulainvilliers, 75016, Paris - Email : contact@leprojetimagine.com
Hébergeur : OVH
Développement : Wolfgang Edition
FREDERIQUE BEDOS, FONDATRICE DU PROJET IMAGINE
Frédérique a été pendant 15 ans journaliste et présentatrice TV et radio, en France et à l’international. Elle a animé de nombreux rendez-vous prestigieux en prime time. En 2010, elle se lance dans une aventure formidable en fondant l’ONG d’information Le Projet Imagine. Son but : inspirer pour agir !
Plan du site ACTUALITÉS CONTACT DES FEMMES ET DES HOMMES Devred 1902 DIFFUSEURS DPS&CO ENSEIGNANTS ENTREPRISES ESPACE PRESSE FREDERIQUE BEDOS HOME J’AGIS J’ORGANISE UNE PROJECTION JE DONNE JE PARTAGE Je soutiens L’ONG Le comité d’attribution des dons Le comité de mécènes Le comité de parrainage LE MOUVEMENT Le Souffle du Nord pour le Projet Imagine Les Ecoles Imagine LES FILMS L’entreprise Imagine MENTIONS LÉGALES NOS PARTENAIRES OFFRE D’EMPLOI PARTICULIERS PLAN DU SITE Share THE HUMBLE HEROES
Projets Dr Shetty, La Poétique du Coeur DES FEMMES ET DES HOMMES Jean Vanier, le Sacrement de la Tendresse Pierre Gay, l’homme qui murmurait à l’oreille des girafes Martin Maindiaux, Aller simple pour le Mékong Pascal Legitimus Claude Pinoteau Dans les yeux de Ryadh Jean-Guy Henckel, un héros en herbe La justice restaurative Dominique Pace, un monde à livre ouvert Thierry Lhermitte Chris Martin (Coldplay) Colonel Dufetel Claudie Haigneré Franck Ferrari “Et ils eurent beaucoup d’enfants…” Cédric Villani Jean-Claude Dreyfus Dominique Pinon Anne-Marie Mitterrand Marie-Sophie L Béatrice Uria-Monzon Patrice Leconte Marie-Laure Augry Taig Khris Bruno Solo Mathilda May Bernard Werber
vidéo 'raison / déraison' héros du quotidien
https://www.youtube.com/watch?v=zjEfmB0DV0k
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TEDxCannes Frédérique Bedos s’appuie sur une histoire de vie hors du commun pour nous faire prendre conscience que ça vaut la peine de prendre des risques et que tout est possible. Un hommage puissant et un véritable message d’amour !
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La petite fille à la balançoire
Sa première source d’inspiration : ses parents adoptifs du nord de la France qui l’ont accueillie, elle, ainsi qu’une vingtaine d’enfants « inadoptables » du monde entier. Elle le raconte dans son livre-témoignage « La petite fille à la balançoire » (ed. Les Arènes 2013 rééd. « J’ai Lu » 2015).
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Je vous invite à une grande aventure humaine
Le Projet Imagine est une ONG d’information qui veut faire prendre conscience de l’urgence à sauver non pas le monde mais plutôt la beauté du monde ! Car, à priori, le monde survivra. Mais dans quel état ? Là, réside la vraie question. Avec un regard respectueux, bienveillant et constructif, nos films doivent donner envie d’agir. Car l’objectif final consiste à lever un grand mouvement d’engagement populaire qui cherche à inventer une autre façon d’être au monde: c’est le Mouvement Imagine.
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Energie
Eau, Littoral, Adaptation, Climat, Adaptation, Inondations
New York, menacée par la montée des eaux
Climate Central
Le réchauffement menace aussi la production d’électricité mondiale, révèle un rapport publié mardi 19 juin par 4 associations, dont le C40 Cities Climate Leadership Group. D’ici à 2050, 270 centrales électriques, produisant un total de 183.000 mégawatts (MW), pourraient avoir les pieds dans l’eau.
C’est un avenir sombre qu'entrevoient le C40[i], le Global Covenant of Mayors for Climate & Energy, l’Urban Climate Change Research Network (UCCRN) et Acclimatise dans leur rapport, intitulé «The future we don’t want», qui dresse la situation guettant les grandes villes mondiales face au réchauffement.
Les auteurs du rapport prennent comme hypothèse la plus pessimiste, mais actuellement la plus probable, celle d’émissions de gaz à effet de serre toujours aussi élevées, selon l’un des scénarios RCP8.5 du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec).
1,6 milliard de Terriens sous régime caniculaire
Selon les calculs des auteurs, le réchauffement frappera la population urbaine de bien des manières: vagues de chaleur meurtrières (qui affecteront régulièrement 1,6 milliard de personnes en 2050, contre 200 millions actuellement), difficultés d’accès à l’eau potable, insécurité alimentaire. Quant à la hausse du niveau de la mer, elle devrait menacer 570 villes de plus de 100.000 habitants en 2050, pour une population estimée à plus de 800 millions de personnes.
230 grandes villes en précarité énergétique
Le rapport se penche également sur une menace encore peu étudiée, celle d’une fragilisation de la production d'électricité du fait de la hausse du niveau de la mer. Les chercheurs ont identifié 270 centrales à travers le monde particulièrement exposées à ce risque: situées à moins de 5 kilomètres de la côte, elles sont implantées sur des terrains ne dépassant pas 5 mètres au-dessus du niveau de la mer.
Conséquence: 230 grandes villes, habitées par un total de 450 millions de personnes, seraient ainsi confrontées à de fréquentes coupures. Parmi les grandes villes les plus menacées, le rapport évoque Londres, New York, Shanghai, Bombay, Calcutta et Madras.
Une menace politique et économique
«Si la production énergétique fait défaut, les villes auront du mal à assurer l’accès à l’eau potable et à l’alimentation, le transport, le traitement des déchets, le fonctionnement du système de santé et le réseau de communications. Cela peut avoir des effets en cascade sur l’économie, avec de rapides conséquences au niveau politique, des entreprises et de la population locale», préviennent les auteurs.
[i] Le C40 Cities Climate Leadership Group est une association de lutte contre le réchauffement climatique, regroupant 81 grandes villes mondiales. Depuis 2016, elle est présidée par la maire de Paris, Anne Hidalgo.
Connu /
https://twitter.com/BlaLormeteau/status/1010116290965655552
Candidat à la présidence de la République française
Au titre du Rassemblement pour la démondialisation
1.- Annuler toutes les « réformes » néolibérales prises ces quarante dernières années.
2.- Reconquérir la souveraineté de la France dans les domaines politique, militaire et diplomatique, en sortant de l’Union européenne, de l’OTAN, en démondialisant pour bâtir de nouvelles relations internationales fondées sur le co-développement.
3.- Reconquérir la souveraineté monétaire et financière en sortant de l’euro, en démantelant les marchés financiers en France, en organisant le dépérissement de la Bourse et en faisant défaut sur la dette publique pour pouvoir la restructurer.
4.- Reconquérir la souveraineté économique et industrielle par le retour à la nation des grands groupes industriels, de services et médiatiques, par des mesures protectionnistes dans le cadre rénové de la Charte de La Havane de 1948, pour une mutation écologique, sociale et démocratique des modes de production, de distribution et de consommation.
5.- Reconquérir la souveraineté fiscale condition nécessaire pour faire basculer le partage de la valeur ajoutée en faveur du travail et construire des politiques d’égalité.
6.- Instaurer le droit opposable à l’emploi effectif permettant l’emploi pour tous, l’État étant l’employeur en dernier ressort.
7.- Restaurer, refonder et élargir la Sécurité sociale et tous les services publics pour garantir la justice sociale.
8.- Bien vivre dans une société qui préserve la biodiversité et les ressources fossiles, tout en assurant son autonomie alimentaire par le développement de l’agriculture paysanne, et son autonomie énergétique par une sortie progressive du nucléaire.
9.- Refonder l’instruction publique, développer la recherche, promouvoir la langue et la culture françaises.
10.- Reconstruire l’État républicain pour garantir l’intérêt général et les libertés publiques, la démocratie, la laïcité, et l’indépendance de la justice.Jacques Nikonoff est le seul dirigeant d’un parti politique à être un authentique homme du peuple tout en étant un homme d’État. Au contraire de la caste politique, il peut se prévaloir d’une expérience d’ouvrier, de chômeur, d’universitaire et d’énarque.
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Gauche et droite, sur l’essentiel, n’ayant plus de désaccords fondamentaux entre eux. Jacques Nikonoff œuvre désormais pour dépasser le clivage gauche-droite qui n’a plus aucun contenu, et le remplacer par le seul véritable clivage pertinent qui demeure celui entre le peuple et l’oligarchie. Il milite pour rassembler les « démondialisateurs », c’est-à-dire tous ceux, quels que soient leurs orientations politiques, qui veulent vraiment la souveraineté de la France par sa sortie de l’ordre néolibéral mondial et de ses institutions (Otan, euro, Union européenne, OMC, FMI…), c’est-à-dire la démondialisation.
Pour donner toute la force et l’ampleur souhaitable à cette mutation politique, il participe en février 2016 à la création du Parti de la démondialisation (Pardem) dont il devient le président.
Jacques Nikonoff a publié plusieurs ouvrages :
Existe-t-il des réservoirs d’emplois ? (Arléa-Corlet, 1996, sous sa direction).
Chômage : nous accusons ! (Arléa, 1998, sous sa direction).
La Comédie des fonds de pension (Arléa, 1999).
Pour une économie humaine (Mille et une Nuits, 2001, collectif).
Vivent les impôts ! (Mille et une nuits, 2005, coordination).
Cette constitution qui piège l’Europe (Mille et une nuits, 2005, collectif).
Ils se sont dit « oui » (Mille et une nuit, 2005, collectif).
Sortons de l’euro ! Restituer au peuple la souveraineté monétaire (Mille et une nuit, 2011).
La Confrontation. Argumentaire anti-FN, Le Temps des cerises, 2012.
Le dirigeant d'Attac aborde l'assemblée générale de son association dans un climat de tension. Après trois années à la tête de l'organisation altermondialiste, son bilan et ses méthodes suscitent de nombreuses critiques.
connu / http://colettepolitique.canalblog.com/archives/2013/06/24/27497348.html
FRANÇOIS DELAPIERRE - Livre - Jean-Baptiste Malet - “En Amazonie : Infiltré dans le ‘meilleur des mondes’”
François Delapierre nous parle du livre d'investigation En Amazonie : infiltré dans le " meilleur des mondes ", écrit par le journaliste Jean-Baptiste Malet. Un livre révélateur de l'absurdité de la réforme des retraites menée par le gouvernement Ayrault.
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“En Amazonie : Infiltré dans le ‘meilleur des mondes’” Jean-Baptiste Malet. éditions fayard, 160 pages, 12 euros.
Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), les groupes industriels agroalimentaires pratiqueraient de la désinformation vis à vis de l’allaitement. L’organisation internationale dénonce notamment des campagnes de communication destinées à rendre méfiante les mères qui choisiraient la méthode naturelle pour nourrir leurs enfants.