Répondu : plus d'infos sur le projet avant l'été / Cécile pour l'asso Cuisine Culture et Voisinage
Connue / TG 15/01/23 à 10:06
Balise est une base de données qui recense plus de 1000 témoignages d'entrepreneurs, sous forme de récits, films ou portraits audio.
L'interface propose 4 expériences à l'utilisateur :
Identifier ses motivations et ses atouts
Découvrir les ingrédients de la création d'entreprise
Trouver des idées
Identifier et contacter des entrepreneurs
Le site Balise est édité par l'Association BGE Réseau, dont le siège est situé au 168 bis rue Raymond Losserand 75014 Paris. BGE Réseau est une association loi 1901, à but non lucratif
...
Florian Lacoste, chef de projet Balise
Nous écrire : supportbalise@bge.asso.fr
Connu / https://infrep-elearning.org/apprenant/ (je connaissais déjà)
Enquête — Énergie
Détruite sous l’ère Merkel, l’industrie photovoltaïque retrouve des couleurs et rêve d’indépendance vis-à-vis du géant chinois. Reportage au cœur de la « Solar Valley ». [3/4]
Vous lisez la partie 3 de l’enquête « En Allemagne, la transition à tout prix ». Relisez la partie 1, la 2.
Bitterfeld-Wolfen (Allemagne), reportage
Jochen Fritsche craint l’espionnage industriel comme la peste. Dans son usine de cellules pour panneaux solaires, à Bitterfeld-Wolfen, dans l’est de l’Allemagne, les smartphones sont interdits. Pas le droit non plus de faire de larges prises de vue de la chaîne de production ou de certaines machines, protégées par des dizaines de brevets. « Nos concurrents pourraient copier notre façon de procéder », justifie-t-il.
Les concurrents de Jochen Fritsche, ce sont les entreprises chinoises qui concentrent à elles seules 98 % de la fabrication de ces cellules. Le site du groupe Meyer Burger est le seul d’Europe à produire à l’échelle industrielle ces petits carrés de métal bleu, pièce maîtresse des panneaux photovoltaïques.
Il n’en a pourtant pas toujours été ainsi. En 2011, l’industrie solaire allemande était numéro 1 et comptait plus de 150 000 salariés. La première économie d’Europe était à la pointe de la recherche technologique. Une avance considérable. Las, les dirigeants allemands de l’ère Merkel ont délibérément choisi de saborder la filière.
Plus de la moitié des ouvriers et ouvrières de l’usine travaillaient dans l’industrie solaire allemande avant la crise qu’a connu la filière en 2012. © Stefanie Loos / Reporterre
Accusé de faire grimper les prix de l’électricité, le photovoltaïque est devenu à l’époque la cible du parti conservateur de la chancelière. En 2012, il a réduit drastiquement les subventions et a divisé par quatre le plafond autorisé pour de nouvelles installations solaires. « Lever le pied sur la transition énergétique » était l’objectif assumé de Peter Altmaier, le bras droit de la chancelière. Le puissant lobby du charbon l’a encouragé. « Le photovoltaïque en Allemagne, ça a autant de sens que de faire pousser des ananas en Alaska », raillait Jürgen Großmann, le patron de RWE, le plus gros énergéticien du pays, exploitant du bassin minier rhénan.
Les résultats ne se sont pas fait attendre. Les carnets de commandes des usines se sont vidés, les faillites se sont enchaînées. En quatre ans seulement, 100 000 employés se sont retrouvés au chômage. Ce qu’il restait du marché allemand fut récupéré par la Chine, qui a flairé la bonne affaire et a fait du solaire, au contraire, une priorité. L’Allemagne a perdu à la fois une industrie florissante et la dynamique de sa transition énergétique avec des conséquences qui se font encore sentir : dix ans plus tard, le déploiement du solaire dans le pays n’a jamais retrouvé son niveau d’antan.
Jochen Fritsche a connu cette époque. « Il a manqué d’une vision, de la reconnaissance que le solaire est un élément stratégique de notre approvisionnement en énergie, analyse-t-il aujourd’hui. De toute façon, c’était une époque où les politiciens ne voyaient pas le problème de laisser partir des filières clés à l’étranger, comme la pharmacie ou l’électronique. »
Jochen Fritsche, directeur de l’usine de cellules solaires Meyer Burger de Bitterfeld-Wolfen. © Stefanie Loos / Reporterre
« Nous pouvons la faire redémarrer »
Aujourd’hui, les choses ont changé. Angela Merkel a pris sa retraite politique, et la coalition qui dirige l’Allemagne depuis un an a de très grandes ambitions pour l’énergie solaire. Elle doit devenir la première source de production d’électricité avec un objectif de 215 gigawatts en 2030 et 400 gigawatts en 2045 — contre 59 installés début 2022. « Il est incompréhensible pour moi qu’on ait laissé s’effondrer notre industrie, déplore l’écologiste Robert Habeck, l’actuel vice-chancelier allemand. Mais nous pouvons la faire redémarrer. »
L’Allemagne est à la croisée des chemins. Les renouvelables n’ont jamais été aussi populaires, en particulier le solaire, à la fois bon marché et facile à installer. L’invasion russe en Ukraine et la crise des énergies fossiles ont créé un choc dans l’opinion. Au-delà de la nécessité de décarboner l’économie pour protéger le climat, « la guerre en Ukraine montre que ce sont les renouvelables qui permettent à la fois d’assurer notre approvisionnement de façon autonome et de faire baisser les prix », explique le directeur de l’Institut de Wuppertal pour le climat, Manfred Fischedick.
Le solaire doit devenir la première source d’électricité en Allemagne d’ici 2030. © Stefanie Loos / Reporterre
Certains les qualifient même d’« énergies de la liberté ». Mais le sont-elles vraiment, lorsque tout ou presque vient de Chine ? De l’extraction du silicium jusqu’au module, Pékin détient plus de 80 % des étapes nécessaires à la fabrication de panneaux solaires. « Il faut bien voir les conséquences de cette dépendance : les usines chinoises tournent massivement au charbon, et une partie d’entre elles fait appel à du travail forcé », explique Nadine Bethge, ancienne ingénieure dans le solaire, aujourd’hui experte pour l’association environnementale Deutsche Umwelthilfe. L’industrie solaire chinoise se concentre notamment dans la région du Xinjiang, où la communauté ouïghoure est victime d’une violente répression.
Volker Quaschning, de l’Université des sciences appliquées de Berlin, insiste aussi sur les incertitudes géopolitiques, en particulier avec les visées du régime de Xi Jinping sur l’île de Taïwan. « Qui nous garantit que dans cinq ans, on aura encore de bonnes relations avec la Chine ? S’ils cessent de nous fournir en cellules solaires, notre transition énergétique est morte », considère le chercheur.
Éviter de dépendre de la Chine
Ce risque taraude le pouvoir. Le photovoltaïque doit devenir synonyme de « Souveränität » — le mot est emprunté au français —, et donc être relocalisé. Il s’agit d’éviter de passer d’une dépendance à la Russie, avec les énergies fossiles, à une dépendance à la Chine, avec les renouvelables. En visitant cet été l’usine Meyer Burger de Bitterfeld-Wolfen, le vice-chancelier allemand a voulu envoyer un signal. « Je vois l’opportunité d’un retour en force de l’industrie solaire en Allemagne », a assuré Robert Habeck. Il en va, a-t-il dit, de « la sécurité nationale et européenne ».
Chez Meyer Burger justement, on connaît bien la Chine. Jusqu’en 2020, le groupe équipait l’industrie photovoltaïque de l’Empire du Milieu en appareils de découpe et de mesure. « Une machine, c’est facile à copier. Il suffit de la démonter pour comprendre comment elle est faite », dit Annegret Schneider, en charge de la communication de l’entreprise. Ainsi, lorsque les usines chinoises se sont mises à fabriquer leurs propres machines, les ventes de Meyer Burger ont décliné. La société a alors pressenti les risques pour son modèle économique, mais aussi, plus globalement, pour le succès de la transition énergétique. Elle a changé complètement de stratégie : plutôt que vendre sa dernière génération de machines-outils, elle l’a gardée pour elle, et s’est lancée dans la production de cellules et panneaux solaires. En Europe, pour le marché européen.
Son nouveau point de chute est une évidence : ce sera la « Solar Valley » de Bitterfeld-Wolfen, où ont travaillé autrefois Jochen Fritsche, mais aussi son PDG, le physicien allemand Gunter Erfurt. À son zénith en 2011, l’écosystème d’entreprises et de centres de recherche spécialisés comptait 3 500 emplois et promettait un avenir radieux à cette région désindustrialisée d’ex-Allemagne de l’Est.
La Solar Valley employait 3 500 personnes en 2012, à peine quelques centaines aujourd’hui. © Stefanie Loos / Reporterre
« Solar Valley »
Au milieu des herbes hautes et des bâtiments abandonnés, Meyer Burger a réaménagé une ancienne halle de 27 000 m2, inaugurée à l’été 2021. « On est sur un terrain fertile ici », dit Jochen Fritsche, déclinant les avantages : « les locaux adaptés », « le soutien des autorités locales » et surtout « le personnel qualifié ». Plus de la moitié des ouvriers de l’usine travaillaient il y a dix ans dans le solaire. Sous leur contrôle, les bras des robots s’agitent en cadence pour produire 300 000 cellules par jour. Elles rejoignent la deuxième usine du groupe, à 150 kilomètres de là, pour être assemblées en panneaux solaires. À Freiberg, en Saxe, Meyer Burger a, là aussi, fait revivre un ancien site industriel solaire.
En déambulant dans l’usine de Bitterfeld, Jochen Fritsche détaille le processus de fabrication des cellules, de la plaquette de silicium au produit fini, « en quatre étapes au lieu de dix habituellement ». Un nouveau procédé sans plomb, moins gourmand en énergie et en produits chimiques permet, selon les dires du patron, d’obtenir une cellule 20 % plus performante que la concurrence. Une avance technologique « made in Germany » que Meyer Burger, cette fois, ne compte pas dilapider.
La quasi-totalité de la chaîne de production a été automatisée. L’usine emploie 250 salariés. © Stefanie Loos / Reporterre
L’entreprise vend en Allemagne, mais aussi en Autriche, en Suisse, en Belgique ou en France. Le moral est bon et le carnet de commandes plein « au moins jusqu’à mi-2023 ». Depuis l’ouverture, les machines tournent 24 heures sur 24, sept jours sur sept. Les Allemands seraient-ils prêts à payer un peu plus cher pour soutenir le redémarrage de la production nationale face au low cost chinois ? Oui, répond sans hésiter Kerstin Lopau, qui accompagne les particuliers dans l’installation de panneaux solaires. Son association SoLocal Energy se fournit auprès de Heckert Solar, l’un des rares fabricants qui a survécu à la crise de 2012. « La question des droits de l’Homme est importante pour nous, personne ne doit souffrir pour notre transition énergétique », explique-t-elle.
Chez Enerparc, l’un des plus gros développeurs et exploitants de parcs photovoltaïques, on observe aussi un changement de mentalité. « Nous travaillons directement pour des clients comme Ikea ou Volkswagen, qui veulent maintenant savoir d’où viennent nos installations », dit Stefan Müller, responsable du développement commercial. Il en va de la « réputation » des entreprises, dit-il, alors qu’une loi les contraignant à faire respecter des normes bien plus strictes chez leurs sous-traitants, en matière de protection de l’environnement et des droits de l’Homme, entrera en vigueur en janvier prochain.
La demande est bien là. Mais les obstacles restent nombreux. L’industrie solaire allemande compte trois fois moins d’employés qu’il y a dix ans. La chaîne de production en amont des cellules solaires est quasi inexistante, avec un seul fournisseur de polysilicium pour toute l’Europe. La filière de recyclage est balbutiante.
Or « le temps presse », s’impatiente Nadine Bethge, de la Deutsche Umwelthilfe. « Le risque d’une guerre commerciale est présent », non seulement avec la Chine, mais aussi avec les États-Unis, qui ont débloqué des aides massives pour relocaliser l’industrie solaire sur leur sol. « Ces deux pays ont besoin de panneaux solaires pour remplir leurs propres objectifs, pourquoi nous les vendraient-ils ? s’interroge Nadine Bethge. Il faut absolument inciter les usines à ouvrir en Europe. »
Les cellules de panneaux solaires sont fabriquées à partir de silicium, un matériau semi-conducteur abondamment utilisé dans l’électronique. © Stefanie Loos / Reporterre
À ce stade, seul l’objectif est clair : la Commission européenne veut atteindre 30 GW de capacité de production européenne d’ici 2025, sur l’ensemble de la chaîne de valeur. Les moyens pour y parvenir le sont moins. Lancée le 9 décembre par l’UE, l’Alliance industrielle de l’industrie solaire doit permettre d’encourager les investissements. À Berlin, le gouvernement dit réfléchir à la mise en place de « garanties d’État » pour les investissements dans la production et l’installation d’électricité verte. La proposition d’un « Buy European Act » défendue par la France, qui favoriserait la production « made in Europe », a été accueillie chaleureusement, sans que ses contours n’en soient vraiment définis.
La filière, elle, veut croire en son avenir. Meyer Burger prévoit de tripler sa production d’ici 2024 et mise sur son partenariat avec l’institut Fraunhofer, le plus grand centre de recherche solaire du monde, pour améliorer encore sa technologie. Heckert Solar vient de s’agrandir tout comme Solarwatt, un autre fabricant. En France et en Italie, deux usines géantes sont en projet. « En recherche et développement, l’Europe est toujours leader, souligne le PDG de Meyer Burger, Gunter Erfurt. Les chaînes d’approvisionnement sont petites, mais réactivables et agrandissables. » Il en est convaincu : « C’est maintenant ou jamais ! »
• La suite de notre enquête : L’Allemagne joue l’éolien marin pour sortir du charbon
12 photos - Durée de lecture : 10 minutes
La Contre-Voie, association loi 1901 déclarée à la préfecture de police à Paris le 25 janvier 2019 sous l’identifiant W751250778, ci-nommée « La Contre-Voie » ou « l’association ».
Siège social situé à « 42, 96 Boulevard Bessières, 75017 Paris, France ».
Identifiant SIRET : 879 838 639 00018.
Numéro de TVA intracommunautaire : FR 41 879 838 639.
🔗Hébergement / PulseHeberg SAS Toulon
Durée 1:12:38 40 KB0 B1 pair
• 128 vues
Avatar de la chaîne La Contre-Voie Par association42l
Merci aux Studios 42 pour la captation de la vidéo !
Nous excusons Juliette Alibert, qui n’a pas pu tenir la conférence faute d’un empêchement de dernière minute.
L’association 42l a le plaisir de recevoir Adrien Parrot, médecin et ancien étudiant de 42, membre de l'association Interhop.
En 2018, l’État francais souhaite lancer le projet Health Data Hub. Le but ? Rassembler les données des français·e·s au sein d’une même plateforme afin de mener des études et d’aider la recherche. Mais il y a un petit bémol, ou plutôt deux : en plus de centraliser au même endroit beaucoup de données sensibles, c’est à Microsoft que l’hébergement de ces données va être confié.
2018, c'est aussi l'année où Adrien Parrot, alors étudiant en médecine et à 42, travaille dans des entrepôts de données des hôpitaux de Paris. Il commence à se poser des questions sur ce que cette hypercentralisation des données voudrait vraiment dire.
Inquiet des dérives possibles, il fonde l'association Interhop avec des professionnels de santé, des avocat·e·s et ingénieur·e·s. Pourquoi confier les radios de mamie à des géants du numérique n'est pas si anodin ? Quels sont les problèmes techniques et juridiques que cela peut poser ? Quel rôle devons-nous jouer en tant que citoyen·nes et developpeur·euses ?
A l'origine de recours en justice contre ce projet, l'association Interhop viendra nous parler des enjeux autour du numérique et nos données de santé, et de comment mieux les protéger d'un point de vue technique et juridique.
Montrer moins
Visibilité Publique
Publié originellement 23 mars 2022
Catégorie Éducation
Licence Attribution Langue Français
Étiquettes 42l doctolib ; health data hub ; interhop microsoft
Durée1h 12min 39s
2 Commentaires
- Marie_Odile_Morandi Marie_Odile_Morandi@framapiaf.org Il y a 1 mois
@association42l Transcription par @aprilorg
https://www.librealire.org/faut-il-confier-les-radios-de-mamie-a-microsoft-et-doctolib-adrien-parrot i à https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?XtofBA
Bonne lecture ! - turlup1 turlup1@mamot.fr Il y a 8 mois @association42l
@interhop , une autre asso qui mérite d'être connue 👍 Merci pour la captation.
La décentralisation est protectrice des données ...
205783 SOUTIENS
Avec quasiment 4 emplois sur 10 détruits en 20 ans, l’Office National des Forêts (ONF) est en voie de disparition physique alors que les enjeux écologiques et les attentes sociétales sont de plus en plus forts.
...
Dans l’indifférence générale, nous sommes en train d’assister à une remise en cause du fondement même du code forestier et de la notion de service public forestier.
Parce que la forêt publique est un bien commun que nous la devons préserver, je demande que davantage de moyens soient accordés pour restaurer un bon état écologique des forêts françaises.
En partenariat avec : Snupfen - Union Syndicale Solidaires
Nous sommes un collectif de victimes et de professionnel·le·s bénévoles.
Nous sommes nés de la nécessité d’ouvrir des groupes de parole car nous en avons constaté les multiples effets positifs.
Notre ambition est d’en créer dans toutes les grandes villes de France.
Nous avons décidé d’unir nos forces et de mettre nos compétences en commun afin de proposer l’aide la plus large possible aux victimes d’inceste et de pédocriminalité.
...
L’association voit le jour en avril 2019
...
Forts de leur expérience de l’animation des groupes de parole, les bénévoles du CAIIP font évoluer le dispositif pour renforcer l’esprit de collectif qui est dans l’ADN de l’association autour de deux grands axes :
- La co-animation des groupes de parole afin de permettre aux participant.e.s de collaborer de manière plus active et favoriser ainsi l’autonomie des Groupes de Parole
- La formation à l’animation des Groupes de Parole
...
En 2020 ... Groupe de Parole en visioconférence
...
Les articles réalisés à partir des retranscriptions anonymisées
2021 est l’année de la structuration de l’association avec l’organisation de pôles : Groupes de Parole, comité sujets, communication, projets- innovation, éthique… Nous accueillons de nombreux bénévoles pour réaliser ces différentes missions.
Nous sommes très actifs durant le confinement ! Nous travaillons sur les retranscriptions anonymisées des groupes de parole. Nous réalisons avec les stagiaires psychologues des articles publiés sur notre site internet. Le comité rédactionnel est né ! Rebaptisé aujourd’hui « le Pôle transmission », car notre premier objectif est de redonner aux participant.e.s un éclairage sur le thème qu’ils ou elles ont pu aborder durant les mois précédents.
...
Juin 2021, nous lançons une enquête de satisfaction pour évaluer nos Groupes de Parole
...
Janvier 2022, lors d’une assemblée générale extraordinaire, nous votons l’adhésion à 0 euro pour permettre à tous et toutes de bénéficier gratuitement des groupes de parole
...
LA16 est une association loi 1901, créée pour accompagner les acteurs de la Charente dans leur communication numérique.
Nous produisons et diffusons des émissions de radio et de tv.
Créée le 7 mars 2019, a pour objet :
- Créer des émissions radiophoniques et des événements de divertissement culturel.
- Diffuser un programme radiophonique.
- Favoriser, développer et promouvoir la culture et les technologies.
- Dispenser des formations radiophoniques et informatiques.
- Promouvoir la culture et la vie locale et associative.
Les membres fondateurs sont :
- Président : Basile DUBON
- Secrétaire : Samuel Montexier
- Trésorier : Didier Bourdeau
En plus des fonctions administratives, les membres fondateurs sont également en charge d’un créneau horaire, et de fonction bien définies au sein de la radio.
Les informations légales :
Directeur de la publication : Basile DUBON
Siège social de l’association : 2 place de l’église – 16380 Chazelles
Editeur du Site : Association LA16
Numéro de SIRET : 84949223600013
N° RNA : W161009161
Responsable éditorial : Basile DUBON
Téléphone :0516290550 –
Email : contact16@la16.fr
Hébergeur : OVH
Développement : LA16
Adresse : 2 place de l’église – 116380 Chazelles
LA16.fr est une plateforme multimédias associative.
Nos seuls ressources sont :
- La vente de l’espace publicitaire.
- Le parrainage des rubriques.
- Les dons des associations partenaires.
- Les dons des particuliers.
- Les prestations extérieures.
- Les formations et accompagnements informatiques.
...
Notre budget pour la saison 3 (2021-2022) est estimé à : 4 500 €
Financement de la radio associative
Nous ne souhaitons pas de subvention publiques, ce qui voudrait dire plus d’impôts locaux pour nos citoyens.
Notre source de revenus autre que les dons, est la publicité locale des TPE et auto-entrepreneurs.
De l’argent pourquoi faire ?
Nous disposons actuellement d’une majeure partie du matériel venant de l’association Fréquence Geek. Ce matériel professionnel nous permets de diffuser de façon optimale sur internet, en streaming.
Afin d’assurer notre diffusion nous avons besoin de matériel complémentaire :
- Applications Apple et Android (fait)
- Applications Alexa et Google Home (en cours)
Pour réaliser les émissions en direct et en délocalisation nous avons besoin de matériel complémentaire, adaptés à la technologie numérique.
- Console de mixage Soundcraft
- Pupitre de Jingle
- UScoop transmetteur et récepteur IP
- Clef 4G
- Micro Shure SM58s X3
- Micro Sans Fils Shure
- Ear Monitor
Tout ce matériel coûte cher, et malgré les efforts des premiers membres nous n’avons pas encore réunis toute cette somme. ...
Association médiation pour tous : financer les médiateurs et les lieux de médiation ; accompagner la création de projets de médiation conformes à la théorie de la médiation ; accompagner la recherche pour mieux former les médiateurs.
Ici depuis 09 déc. 2019
médiation
médiateur médiateur, médiatrice
théorieDeLaMédiation théorie de la médiation
MaisonDesHumanités Maison des humanités - tiers-lieu avec hébergement temporaire
23 Messages - 3 Abonnements - 4 Abonné·e·s
....
Proposer Frama.space gratuitement, ça ne risque pas de causer du tort aux chatons ou à des structures commerciales ?
Il est normal d’avoir le réflexe de se dire que proposer une offre Nextcloud gratuite, alors que les membres du collectif CHATONS (impulsé en 2016 par Framasoft) proposent des offres payantes ou sur adhésion, pourrait nuire à leurs modèles économiques souvent fragiles.
Cependant, nous ne le pensons pas.
D’abord, il est à noter que Frama.space s’adresse aux « petites structures », qui ont rarement les finances nécessaires pour payer un service que Google (ou autre) leur fournit gratuitement. Les chatons dont le modèle économique repose sur la facturation d’instances Nextcloud accueillent plutôt des structures ayant des besoins qui sont en dehors du périmètre de Frama.space : elles ont besoin de + de 50 comptes, de + que 40 Go, d’applications/plugins particuliers, d’un accompagnement personnalisé, etc. Autant de choses que Frama.space ne propose pas.
Surtout, nous pensons sincèrement que tout le travail d’accompagnement et de médiation que fera Framasoft autour de Nextcloud permettra de faire largement croître la base d’usagers potentiels de ce logiciel, ce qui profitera à l’ensemble des chatons, et même à l'ensemble des entreprises proposant une offre Nextcloud.
En effet, un des objectifs d’accompagnement porté par Framasoft est de rendre le logiciel Nextcloud visible, compréhensible, accessible au plus grand nombre. Des utilisateur⋅ices de Frama.space dans un cadre associatif pourront donc se retourner vers des chatons pour utiliser Nextcloud dans un cadre familial ou professionnel.
De même, Framasoft souhaite accroître la notoriété de Nextcloud par de multiples actions : créer ou traduire des vidéos de présentation, valoriser des tutoriels, créer des supports promotionnels (flyers, stickers, etc), animer des conférences et webinaires, promouvoir Nextcloud dans les médias, etc. Nous disposons d’une certaine « force de frappe » et nous pensons sincèrement que l’effet de notoriété dépassera largement le cadre de Frama.space et rejaillira très positivement sur l’ensemble des hébergeurs francophones de Nextcloud.
...
Connu / https://mastodon.top/@filsdunet@pouet.chapril.org/109355095016971658
"
5 h filsdunet@pouet.chapril.org Fils du Net @filsdunet@pouet.chapril.org
Framasoft lance Frama.space, des instances Nextcloud dédiées aux associations et collectifs (€) https://www.nextinpact.com/article/70361/framasoft-lance-frama-space-instances-nextcloud-dediees-aux-associations-et-collectifs Framasoft vient de lancer Frama.space, à destination des petites associations et des collectifs. Objectif, fournir un espace Nextcloud adapté à leurs besoins. L’association française souhaite, par cette initiative, redonner du pouvoir aux collectifs, malmenés selon elle d...
Framasoft lance Frama.space, des instances Nextcloud dédiées aux associations et collectifs
www.nextinpact.com
"
Saint-Laurent-de-Céris
GÉNÉRAL
627 personnes aiment ça
702 personnes suivent ceci
Organisation à but non lucratif · Prestataire de services · Comptable
COORDONNÉES SUPPLÉMENTAIRES rapasse2016@gmail.com
PLUS D’INFORMATIONS
À propos Protéger l’environnement, combattre tout projet provoquant pollutions et nuisances en milieu rural, soutenir toutes associations oeuvrant dans ce sens
Suite au projet d'implantation d'un parc éolien sur la commune, projet pour lequel l'enquête publique débutera fin août prochain, le collectif...
Clés : Saint-Laurent-de-Céris Charente Limousine Charente
Il vous reste 90% de cet article à lire
...
Les soussignés : Anne Nicolas, Arnaud Patard, Damien Lallement, Nicolas Vigier, Olivier Blin, Romain d'Alverny, Séverine Wiltgen, Frédéric Cuif, Olivier Méjean, Colin Guthrie, Thomas Backlund, Anssi Hannula, Raphaël Gertz, Jérôme Quelin, Wolfgang Bornath, Josep L. Guallar-Estevem, Michael Scherer,
membres fondateurs souhaitant constituer une association régie par la loi du 1er juillet 1901.
Article 1 - Constitution
Il est constitué, entre les soussignés et toutes autres personnes adhérant aux présents statuts, une association régie par la loi du 1er juillet 1901 et le décret du 16 août 1901.
Article 2 - Dénomination
L'association prend la dénomination suivante : Mageia.Org.
Article 3 - Objet
L'association est une association culturelle et informatique, à but non lucratif, régie par les dispositions de la loi 1901 sur les associations.
Cette association a pour objet :
- l'organisation, le développement et la promotion du système d'exploitation libre Mageia, de ses dérivés et de projets connexes logiciels libres,
- la coordination des communautés autour de ces projets.
Article 4 - Siège social
Le siège social de l'association est fixé à Paris : Mageia.Org 8B rue de la Terrasse 75017 Paris France
...
Article 9 - Bureau
Le conseil d'administration choisit parmi ses membres, au scrutin secret, un bureau composé : d'un président, d'un secrétaire, d'un trésorier.
Le bureau est renouvelé tous les trois ans, les membres du bureau sont rééligibles.
Le premier bureau est composé de :
- Anne Nicolas, née le 18 février 1971 à Maisons-Lafittes (78), de nationalité française : présidente ;
- Damien Lallement, né le 21 mai 1980 à Lille (59), de nationalité française : trésorier ;
- Arnaud Patard, né le 26 janvier 1980 à Harfleur (76), de nationalité française: secrétaire.
Article 10 - Fonctions des membres du bureau
10.1 - Le président convoque le conseil d'administration.
Il représente l'association dans tous les actes de la vie civile et est investi de tous pouvoirs à cet effet.
Il a notamment qualité pour ester en justice comme défendeur au nom de l'association et comme demandeur avec l'autorisation du conseil d'administration statuant à la majorité relative.
Il peut former, dans les mêmes conditions, tous appels et pourvois.
Il ne peut transiger qu'avec l'autorisation du bureau du conseil d'administration statuant à la majorité relative.
Il préside toutes les assemblées. En cas d'absence ou de maladie, il est remplacé par le vice-président, à défaut membre le plus ancien du CA, en cas d'ancienneté égale par le plus âgé.
10.2 - Le secrétaire général est chargé de tout ce qui concerne la correspondance et les archives de l'association.
Il rédige les procès-verbaux des réunions des assemblées et du conseil d'administration et, en général, toutes les écritures concernant le fonctionnement de l'association, à l'exception de celles concernant la comptabilité.
Il tient le registre spécial prévu par l'article 5 de la loi du 1er juillet 1901 et les articles 6 et 31 du décret du 16 août 1901. Il assure l'exécution des formalités prescrites par lesdits articles.
10.3 - Le trésorier est chargé de tout ce qui concerne la gestion du patrimoine de l'association.
Sous la surveillance du président, il effectue tout paiement et reçoit toute somme due à l'association.
Il tient une comptabilité régulière de toutes les opérations par lui effectuées et rend compte à l'assemblée générale annuelle qui approuve, s'il y a lieu, sa gestion.
...
QUI ?
... Positive Money Europe examine les activités de la Banque centrale européenne, élabore des propositions visant à réformer le système monétaire de la zone euro et mène des campagnes publiques pour mobiliser les citoyens sur des questions telles que la finance durable et les inégalités.
Unlock rassemble une coalition d’organisations diverses agissant aux côtés de Positive Money Europe. Ensemble, nous pensons qu’il est urgent de débloquer les financements pour la transition écologique de nos foyers : Agir pour le Climat – Association négaWatt – Dorémi – Institut Rousseau – Institut Veblen – Rénovons – The Shift Project – Renovate Europe – REVO – Asufin – Green Building Council España
QUOI ?
... rénovation performante du parc immobilier en France ...
LES BANQUES COMMERCIALES EN PLUS DE L'ÉTAT
... des prêts accessibles destinés spécifiquement au financement de la rénovation énergétique performante de leur logement. En participant de cette manière à l’objectif de neutralité carbone, les banques prendraient alors leurs responsabilités.
AVANTAGES
... les ménages conserveront leur pouvoir d’achat, mais, en vivant dans des maisons plus efficaces sur le plan énergétique et mieux ventilées, ils bénéficieront également d’une meilleure qualité d’air intérieur, ce qui améliorera leur santé et leur confort de vie.
BÉNÉFIQUE POUR LA TRANSITION ÉCOLOGIQUE
... Dans l’UE, 36% des émissions de gaz à effet de serre sont dues aux bâtiments. La rénovation de nos maisons peut faire partie de la solution. En les rendant efficaces sur le plan énergétique, nous ferons un pas vers un mode de vie plus sain et neutre en carbone.
BÉNÉFIQUE POUR NOTRE ÉCONOMIE
... effet d’entraînement sur le secteur de la construction et stimulera l’emploi en France. En apportant ces changements, plusieurs centaines de milliers de nouveaux emplois verts pourraient être créés à l’échelle européenne.
Contactez-nous à info@unlock.green
Mentions légales
La plateforme https://unlock.green vous est mise à disposition par Positive Money Europe, une association sans but lucratif Belge dont le siège est à Bruxelles, Belgique.
Numéro d’entreprise: 0718.859.377
Forme de société: Association sans but lucratif
Personne déléguée à la gestion journalière: Stanislas Jourdan (Executive Director)
Adresse postale : Rue Ducal 67, 1000 Bruxelles, Belgique
Hébergeur du site : Gandi SAS
Courriel: info@positivemoney.eu
Politique de confidentialité révisée le 24 mai 2022.
Responsable du traitement et délégué à la protection des données
Positive Money Europe ASBL
Délégué à la protection des données : dpo@positivemoney.eu
Vous pouvez également introduire une plainte auprès de l’autorité de contrôle :https://www.autoriteprotectiondonnees.be
Connue / https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?h5p5Og
Avec Frama.space, Framasoft souhaite ouvrir des espaces numériques de partage, de travail et d’organisation à des collectifs qui n’ont pas les moyens d’en obtenir autrement. Basé sur le logiciel libre Nextcloud, Frama.space permettra d’obtenir :
- Un espace moncollectif.frama.space ;
- 40 Go de stockage à se partager entre 50 comptes (maximum) ;
- Une suite bureautique (au choix : OnlyOffice ou Collabora Online) ;
- Synchronisation des agendas, contacts, notes, etc. ;
- Les outils de visio, de tchat, de kanban…
L’idée dans cette proposition est d’autonomiser les associations et collectifs militants. Framasoft recevra une demande de la part d’un·e responsable de ce collectif, lui confiera cet espace et ensuite… ce sera au collectif d’organiser son espace !
Ndlr : connu par transcription April de https://www.videos-libr.es/w/fdkFjkFwTjUoPYdFkpsrFn i à https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?uQvFMA
Le Collectif Bassines Non Merci 86 et l’Association ASPECT de Coussay-les-Bois, ainsi que nombreuses organisations environnementales et citoyennes locales appellent à manifester pour la défense de l’eau 💧 et une agriculture paysanne, le 22 octobre à Poitiers.
Au menu : cantine avec préfou à prix libre, manifestation et charivari en bleu de travail ! 🥳💙🔥