Exposition : 31 mai 2023 - 19 Novembre 2023
L'Institut du monde arabe a choisi de donner à voir l’élan et l’irréductible vitalité de la création palestinienne, qu’elle s’élabore dans les territoires ou dans l’exil. Approches muséales plurielles, dialogue photographique entre la Terre sainte « inventée » des orientalistes et celle des contemporains, exposition des précieuses archives palestiniennes de Jean Genet… : c’est à un subtil et intense parcours de correspondances visuelles et de sujets que vous invite l’IMA.
Visites guidées, ateliers jeune public, spectacles, cinéma, rencontres & débats, rencontres littéraires… : six mois durant, c'est tout l’IMA qui se met à l’heure palestinienne ! Découvrez notre riche programmation et réservez vos billets
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Depuis 2016, l’IMA abrite en ses murs la collection du futur Musée national d’art moderne et contemporain de la Palestine, une « collection solidaire » de quelque 400 œuvres constituée de dons d’artistes, réunie à l’initiative d’Elias Sanbar, écrivain et ancien ambassadeur de la Palestine auprès de l’Unesco, et coordonnée par l’artiste Ernest Pignon Ernest.
En 2023, l’Institut a choisi de donner à voir l’effervescence culturelle que la Palestine ne cesse de révéler et d’entretenir : un cycle de trois expositions met en avant les artistes modernes et contemporains palestiniens, dans un dialogue avec leurs homologues du monde arabe et la scène internationale. Une programmation culturelle variée – concerts, colloques, ateliers, cinéma, rencontres littéraires –, rythmera cet événement de juin à novembre.
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La colonisation par Israël de la Palestine occupée est un crime de guerre selon le droit international. Elle prive les Palestiniens de leurs terres et de leurs ressources en eau, et elle rend impossible leur vie quotidienne. Dans les pays de l’Union européenne, il est toujours possible de vendre des produits de ces colonies, il faut que cela cesse !
Aidez-nous à atteindre un million de signatures pour mettre fin au commerce européen avec les colonies !
247 697 ont signé
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soutenue par les organisations suivantes
TRIBUNE. Un collectif de députés issus de La France insoumise, dont Eric Coquerel et Clémentine Autain, demande la libération de l’avocat franco-palestinien Salah Hamouri, retenu par Israël en ...
Il est temps que notre compatriote soit libéré et puisse vivre à Jérusalem-Est, là où il est né, entouré de sa famille. ...
Connu / TG du 05/12/22 à 17:41
80 565 ont signé (246 938 au 3/2/23)
La colonisation par Israël de la Palestine occupée est un crime de guerre selon le droit international. Elle prive les Palestiniens de leurs terres et de leurs ressources en eau, et elle rend impossible leur vie quotidienne. Dans les pays de l’Union européenne, il est toujours possible de vendre des produits de ces colonies, il faut que cela cesse !
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Présentation générale
Créée en 1993 dans le contexte des accords d’Oslo, la Plateforme des ONG françaises pour la Palestine a pour objectif de mobiliser pour la reconnaissance des droits des Palestiniens, notamment celle d’un Etat palestinien souverain, sur les lignes dites de 1967.
Aujourd’hui, la Plateforme rassemble 41 associations, dont 28 sont membres et 13 sont membres observateurs.
Son président est François Leroux et Claude Léostic, présidente jusqu’en décembre 2018, en est présidente d’honneur.
Directeur de publication : Claude Léostic 14 Passage Dubail 75010 Paris
Hébergeur : SARL OVH
61 214 ont signé. Aidez-nous à atteindre un million de signatures pour interdire le commerce des produits des colonies, signez l’initiative citoyenne européenne #StopSettlements !
Alors que l’établissement de colonies dans un territoire occupé constitue un crime de guerre, l’Union européenne continue d’entretenir des relations commerciales avec les colonies israéliennes établies en Palestine occupée. Ces liens commerciaux permettent la viabilité économique et l’extension de ces colonies. Alors même que l’UE dénonce la colonisation israélienne, elle contribue à la renforcer. Des produits et services provenant de colonies illégales sont proposés aux consommateurs européens. En achetant ces produits et services, les citoyens européens contribuent donc sans le savoir au vol des terres et à l’expulsion violente de familles palestinienne.
En signant cette Initiative citoyenne européenne,
- vous demandez que l’UE mette fin au commerce avec les colonies illégalement établies dans les territoires occupés, y compris le territoire palestinien occupé et les colonies israéliennes ;
- vous demandez à l’UE d’appliquer le droit international et les droits humains de manière cohérente, y compris dans ses relations commerciales ;
- vous signifiez à l’UE que vous ne voulez plus risquer d’être complice par vos achats de la colonisation et des violences infligées, entre autres, au peuple palestinien ;
- Si elle parvient à rassembler un million de signatures de citoyens européens, cette ICE obligera la Commission européenne à discuter de mesures concrètes dans ce sens.
Signez l’initiative citoyenne européenne pour mettre fin au commerce européen avec les colonies illégalement établies dans les territoires occupés ...
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C’est une histoire terrible, une tragédie qui nous laisse sans voix. L’assassinat de la journaliste palestinienne Shireen Abou Akleh, alors qu’elle était en train de faire son travail dans le camp de réfugiés de Jénine en Cisjordanie. Shireen Abou Akleh était une figure de la chaîne panarabe Al Jazeera dans une Palestine qu’elle couvrait depuis de très longues années. Qui a tué Shireen Abou Akleh ? Ses collègues pointent du doigt l’armée israélienne. Nous en parlons avec la journaliste Sarra Grira. Sarra Grira travaille pour le média spécialisé et indépendant diffusé sur Internet Orient XXI. C’est une très bonne connaisseuse du sujet, qu’elle aborde sans cacher un réel engagement contre ce qu’elle considère comme un véritable “apartheid”.
L’assassinat de Shireen Abou Akleh montre en tout cas à quel point il devient périlleux pour les journalistes palestiniens de couvrir la lente dépossession de leur peuple, et qui traduit aussi la dégradation inexorable et l’absence de perspectives politiques dans ce qu’il est convenu d’appeler “le conflit au Proche-Orient”. Un “conflit” de moins en moins suivi, avec une présence médiatique internationale qui se raréfie, ce qui permet d’invisibiliser un processus de colonisation violent qui se poursuit notamment dans la ville d’Hébron.
VisibilitéPublique Publié originellement17 mai 2022
CatégorieActualité & Politique
LicenceInconnu LangueInconnu
Étiquettes Durée 24min 1sec 1 Comment
Avatar du compte Zoulou Zoulou4556@mamot.fr il y a 2 jours
@lemediatv Le but ultime d'Israel pour ceratains politiques à toujours été "le remplacement", faire d'Israel un Etat juif à par entière, le problème apres avoir chassé completement les Palestiniens ils vont s'en prendre aux Arabes d'Israel, ainsi qu'aux Chretiens d'Israel ?, ça promet encore et encore des conflits à venir !
747 vues - 28 - 5,47 k abonnés - 0 commentaire
Al Nakba est un documentaire long de 200 minutes réalisé et produit par Al Jazeera pour les 60 ans de la catastrophe palestinienne. le documentaire remonte aux sources de cette guerre, de la naissance du sionisme à aujourd'hui Il a été traduit en Portugais, en 2009, puis en quatre langues différentes: Français, Allemand, espagnol et italien.
Musique utilisée dans cette vidéo
- Titre Secret Love Artiste Various Artists Album Ethnic Moments
- Titre مقدرش Artiste كاظم الساهر
- Titre Corporate Report-13805 Artiste Wolfgang Kafer, KODA Album CAR249 Documentary - News - Scenic
- Titre Ayyaam Zamaan Artiste Samer Totah Album Ghofran
- Titre Nawwâr Artiste Le Trio Joubran Album Rough Guide To Palestine
- Titre Zahret El Madaen Artiste Fairouz Album Habbaitak Be El Saif, Vol. 2
Ndlr : terminer >14:30 ACT
Inclassable
Que se passe-t-il à Jérusalem ? Peut-on encore parler de la Palestine dans les médias français ? Widad Kefti, journaliste indépendante, est venue nous parler de ce qu'il s'y passe, dans l’indifférence internationale et aussi dans l’indifférence relative des médias français.
Que se passe-t-il à Jérusalem ? Peut-on encore parler de la Palestine dans les médias français ? Widad Kefti, journaliste indépendante, est venue nous parler de ce qu'il s'y passe, dans l’indifférence internationale et aussi dans l’indifférence relative des médias français.
Tr: ... Aurore Berger pro-israëlienne ... rapport amnesty international, human rights watch ... confusion entre la lutte contre les abus d'israël et l'antisémitisme, met mal à l'aise les journalistes, /guerre en Ukraine traitée différemment ... reprise des éléments de langage de l'armée israélienne, censure du jt de canal+ /ex, dénoncée dans le Bondy Blog ... on peut et on doit parler de la palestine mais être vigilants, ex appeler au boycott des produits israéliens ... /charte des imams musèle toute forme de communication
Aidez-nous à atteindre un million de signatures pour interdire le commerce des produits des colonies, signez l’initiative citoyenne européenne #StopSettlements !
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Connu / https://twitter.com/PFPalestine/status/1495368437937410052
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UJFP a retweeté Plateforme Palestine @PFPalestine · 12h
Aujourd'hui est lancée l'initiative citoyenne européenne #StopSettlements. Pour la première fois, les citoyens européens peuvent demander à la Commission européenne de mettre fin au commerce avec les colonies israéliennes.
Taoufiq TAHANI et 9 autres personnes - 1 - 28 - 31
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International Analyse
Pour justifier sa décision d’interdire six ONG palestiniennes, le gouvernement israélien avait communiqué aux capitales européennes un rapport des services de sécurité intérieure destiné à démontrer leurs liens avec le terrorisme. Ce document, que publie Mediapart, était si peu crédible qu’il a eu l’effet inverse : les Européens ont confirmé leur soutien aux défenseurs des droits humains palestiniens.
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Campagne pour la libération de tous les enfants palestiniens prisonniers en Israël a lancé cette pétition adressé au président de la République et au Gouvernement français.
SIGNEZ ICI ! https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?tLgB_A
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Initiative de la Coordination des associations palestiniennes à Paris constituée de:
-Forum Palestine Citoyenneté
-Association de Palestiniens en Ile-de-France
-GUPS
-Comité pour les droits de l’Homme en Palestine
Organisations et associations signataires de l’appel:
-Union d’Associations et d’Institutions Palestinienne en France (l’Association des Palestiniens en France-AL JALIYA)
-Organisation de Femmes Égalité
-AFPS National -AFPS Paris Sud -AFPS Paris 14-6
-Le Front Populaire de Tunisie – section France Nord
-CADTM FRANCE -Parti Communiste des Ouvriers de France (PCOF)
-MRAP -MRAP Rennes -Union des Jeunes Révolutionnaires – Ile-de-France
-Amitié Palestine Solidarité -le parti des travailleurs de Tunisie
-CICUP -Ensemble ! -ATTAC France – UJFP
Pour en savoir plus, ici https://liberez-enfants-palestiniens.fr/
À Beyrouth, une querelle entre un chrétien et un Palestinien rouvre les blessures de la guerre civile... Réalisé par Ziad Doueiri ("Dérapages", "Baron noir"), un film de prétoire efficace, qui a suscité un vif débat au Liban.
Dans le Beyrouth des années 2010, Toni Hanna, garagiste et fervent partisan des Phalanges chrétiennes, claque sa porte au nez de Yasser Salamé, un contremaître palestinien venu lui signaler que sa gouttière se déverse dans la rue. Puis il casse la dérivation opérée depuis l'extérieur sur les instructions de Salamé, lequel, furieux, l'insulte. Hanna exige des excuses auprès du patron du contremaître, qui cherche à arranger les choses, l’incident, dans ce quartier chrétien, pouvant mettre en danger le vaste chantier de remise aux normes dont il a la charge. Mais quand, à contrecœur, Salamé se présente, Hanna lui crache au visage sa haine des Palestiniens. L'autre le frappe, lui brisant deux côtes. Le conflit s'envenime, jusqu'à un procès qui enflamme la ville.
Vérités douloureuses
Avec son chœur d'impeccables acteurs, Kamel el-Bacha (Salamé) et Adel Karam (Hanna) en tête, Ziad Doueiri signe un film de prétoire efficace et tendu, qui a suscité au Liban un débat explosif, mais aussi un engouement public phénoménal. Sur fond de blessures de guerre enfouies et de divisions sciemment entretenues par la classe politique, le réalisateur de Dérapages et de Baron noir traite frontalement de la poudrière communautaire libanaise. Exhumant, entre autres vérités douloureuses, le massacre oublié de villageois chrétiens, en 1976, ce film libère la parole avec une forme de jubilation.
Réalisation : Ziad Doueiri
Scénario : Ziad Doueiri Joëlle Touma
Production : Tessalit Productions Rouge International Ezekiel Films Scope Pictures Douri Films
Producteur/-trice : Antoun Sehnaoui Jean Bréhat Rachid Bouchareb Julie Gayet Nadia Turincev
Image : Tommaso Fiorilli
Montage : Dominique Marcombe
Musique : Eric Neveux
Avec : Adel Karam (Toni Hanna) Kamel El Basha (Yasser Salamé) Camille Salameh (Wajdi Wehbé) Diamand Abou Abboud (Nadine Wehbé) Rita Hayek (Shirine Hanna)
Pays : France Liban
Année : 2017
9 309 vues - 473 - 20 - 481 k abonnés - 70 commentaires
Partenaire des Suds depuis sa création, Mediapart est présent sur le festival depuis 13 ans. Edwy Plenel et Elias Sanbar, lundi 12 juillet aux Alyscamps, ont ouvert le festival autour de la Palestine !
Tr.: ... palestine, terre sainte ...l'antériorité vaut droit d'occupation exclusive ... perte mais pas défaite ... l'archéologie devient un cheval de bataille d'expulsion ... combat pour la souveraineté qui est de pluralité ... / monarchies d'exclusion ... esthétique ... un engagement n'est pas une étude de marché. Je ne supporte pas l'injustice, ma misère. Nous avons été en accord avec nous-mêmes. Euphorie pas sacrifice."Dictionnaire amoureux de la palestine".
Le peuple palestinien vit dans l’oppression depuis 73 ans au rythme des bombardements continus, de restrictions multiples et d’un nettoyage ethnique. En témoignent la récente attaque sur Gaza sous blocus depuis 15 ans et l’éviction en cours des familles de Jérusalem.
Nous, collectif de chercheur-se-s francophones solidaires de la Palestine, lançons une série de webinaires pédagogiques portés par les voix des Palestinien-ne-s. Nous inviterons des chercheurs-se-s, artistes, entrepreneur-se-s, activistes, à partager leurs trajectoires, expériences, récits de vie, ainsi que leurs luttes et résistances au quotidien.
Rejoignez-nous le jeudi 10 juin, à 18h00 (heure de Paris) pour notre premier webinaire de la série de rencontres "Récits de vies palestiniennes" :
"Trajectoire d'une enseignante-chercheuse palestinienne en sciences sociales"
avec Nour Alrabie, chercheuse associée à VU Amsterdam et Queen's University-Belfast
Modérateur: Olivier Germain, professeur à l'Université de Québec à Montréal
Pour contacter l'équipe organisatrice: reexister@protonmail.com
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Nous pouvons tous agir! Faites connaître ces moyens d'action sur tous vos réseaux!
30eme session spéciale du Conseil des droits de l'Homme : appel au conseil des droits de l'Homme des Nations-Unies pour l'adoption d'une résolution sur la situation grave des droits de l'Homme dans les Territoires palestiniens occupés, y compris Jérusalem et Israël.
Le 27 mai 2021, le Conseil des droits de l'homme des Nations unies (CDH) tiendra une session spéciale sur la multiplication des violations des droits de l'homme à l'encontre du peuple palestinien des deux côtés de la ligne verte.
Un projet de résolution de l'Organisation de la coopération islamique (OCI) appelant à la création d'une commission d'enquête sur la question a été transmis aux États membres de l'ONU. Il est encore temps d'appeler notre gouvernement à soutenir la résolution avant le vote du Conseil des droits de l'homme de l'ONU le 27 mai 2021. Agissons maintenant !
Que pouvons-nous faire ?
- Signez la pétition
- Écrivez à votre ministère des affaires étrangères et envoyez une copie de la correspondance à l'ambassadeur de votre pays à Genève
3 Etc
Mediapart, le Club @MediapartBlogs · 23 mai
#Palestine recherche paix durable pas celle des cimetières – par Georges-André
Troisième rassemblement à Clermont-Ferrand pour le respect du droit et une solution politique au lendemain d'un cessez-le-feu bien provisoire. Rappelons l'enchaînement des faits et de la politique...
blogs.mediapart.fr
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Je signe la pétition - 2 697 640 personnes ont signé
Au secrétaire d'État américain Tony Blinken, ainsi qu'aux ministres des Affaires étrangères, aux parlementaires et aux chefs d'État et de gouvernement:
Le traitement du peuple palestinien entâche la conscience mondiale. Il est temps que le monde se mobilise et agisse, de mettre en place des sanctions sur des industries israéliennes clés jusqu'à ce que les Palestiniens bénéficient de droits civils pleins et égaux. Nous en appelons à votre intégrité -- agissez pour sauver des vies.
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Tout remonte à l’occupation illégale de la Palestine par Israël et aux décennies d’oppression violente du peuple palestinien que Human Rights Watch vient de reconnaître comme «crimes contre l’humanité».
C’est la source du conflit et la clé pour le résoudre.
Des Palestiniens sont violemment expulsés, des familles innocentes subissent des punitions collectives quotidiennes, le Hamas tire des roquettes et Israël bombarde Gaza: le seul moyen de mettre fin à ce cercle vicieux pourrait être de rendre ce conflit insoutenable financièrement.
C’est ce qui a permis de mettre fin à l’apartheid en Afrique du Sud et pourrait mettre fin à l’apartheid en Palestine.
Émissions Géopolitique 3 minutes
Les violents affrontements entre juifs et arabes dans les villes mixtes d’Israël ont fait ressurgir de vieux réflexes hérités de blessures historiques profondes de part et d’autre. Mais chacun ignore les traumatismes de l’autre.
Les forces de sécurité israéliennes sur le qui-vive dans la ville de Lod, soumise au couvre-feu après de violents affrontements entre juifs et arabes depuis trois jours. © AFP / AHMAD GHARABLI / AFP
Le conflit entre Israéliens et Palestiniens a des causes bien connues et identifiées : territoriales, historiques ou religieuses. Mais il en existe d’autres plus souterraines, plus inconscientes, qui remontent à la surface lorsque se produisent des événements dramatiques.
C’est ce qui se passe avec les scènes très violentes qui se sont déroulées ces derniers jours dans les villes mixtes d’Israël, Lod, Ramleh ou Acre. Elles font remonter de chaque côté des traumatismes historiques profonds.
Lorsqu’une synagogue et des commerces juifs ont été incendiés à Lod, le maire de la ville a immédiatement fait la comparaison avec la nuit de Cristal, en 1938, lorsque les nazis ont brûlé des synagogues, saccagé les commerces juifs, et fait plus de cent morts.
Lorsque des juifs d’extrême droite s’en sont pris, dans la même ville, aux commerces arabes et ont lynché un homme sorti de sa voiture en direct à la télévision, les Palestiniens ont aussitôt évoqué 1948, ce qu’ils appellent la « Nakba », la « catastrophe » ; l’expulsion ou le départ de centaines de milliers de Palestiniens lors de la création d’Israël.
Ces deux références historiques sont devenues constitutives des identités de chaque peuple. Chaque Israélien et chaque Palestinien grandit dans l’ombre de la grande histoire. Le calendrier est rythmé par ces références : en Israël, le « jour de la Shoah » perpétue le souvenir de la destruction des juifs pendant la guerre et le serment « plus jamais ça » ; les Palestiniens ont leur « Journée de la Nakba », journée du souvenir qui tombe justement demain, le 15 mai, jour de tension prévisible.
Il ne s’agit pas ici de comparer ces deux événements, ou de procéder à une quelconque concurrence victimaire ; il s’agit de comprendre les réflexes que déclenchent ces traumatismes historiques distincts.
Un souvenir personnel : après les Accords de paix d’Oslo, en 1993, alors que j’étais correspondant à Jérusalem, j’avais réuni deux intellectuels, l’un Israélien, l’autre Palestinien. Le Palestinien avait suggéré que chacun reconnaisse le traumatisme de l’autre, pour les dépasser afin de vivre en paix, évoquant justement la Shoah et la Nakba, en prenant bien soin de ne pas les comparer. C’était un geste de bonne volonté, mais qui ne fut pas compris, la discussion tourna court. Un quart de siècle plus tard, on retrouve cette problématique dans les affrontements de Lod.
Le poids de l’histoire peut être étouffant, surtout quand celle-ci n’est pas partagée. Rien n’effacera la réaction d’un juif face à ce qu’il vit comme la répétition de l’innommable ; mais quand les jeunes Palestiniens se mobilisent pour empêcher des expulsions de résidents dans le quartier de Sheikh Jarrah, à Jérusalem-Est, le même réflexe est à l’œuvre.
Ignorer l’histoire de l’autre et ses traumatismes, c’est garantir de ne jamais se comprendre ; c’est rendre la cohabitation plus difficile encore. Dans la crise actuelle, ce sont ces affrontements entre citoyens Israéliens, juifs et arabes, qui constituent la dimension la plus dangereuse pour l’avenir, plus encore que les roquettes du Hamas.
Pour surmonter ce fossé qui s’est creusé, et dont le ministre israélien de la défense, Benny Gantz, a redouté hier qu’il n’entraîne une « guerre civile », peut-être faut-il commencer par comprendre ce qu’il y a dans la tête de l’autre, ses rêves et ses cauchemars.
Thèmes associés Monde géopolitique Israël Palestine Jérusalem Moyen-Orient Seconde Guerre mondiale Hamas
Connu / https://twitter.com/pierrehaski/status/1393091155122868224
"thomas legrand a retweeté pierre haski @pierrehaski · 21h - 19 - 122- 217"
#IsraelPalestine - 208 vues - 71 - 0 - 3,17 k abonnés
Il est normal que les français souhaitent exprimer leur émotion et leur solidarité face aux tensions en #IsraelPalestine !
La constitution garantit le droit à manifester. Darmanin devrait le faire respecter plutôt que d’empêcher les manifestations.