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Le 18 mai 2021, le député Ugo Bernalicis est l'invité du Talk sur le Figaro live.
Il évoque les sujets d'actualités : l'ombre de l'abstention sur les régionales, les tambouilles politiques en PACA, la manifestation des policiers du 19 mai 2021 casse la boussole politique des partis, l'angle sécuritaire de Fabien Roussel, le poncif du laxisme de la justice, la candidature de Jean-Luc Mélenchon, ...
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Le 19 mai 2021, suite à la manifestation de syndicats policiers devant l’Assemblée nationale, Jean-Luc Mélenchon tenait une conférence de presse aux côtés des députés insoumis Mathilde Panot, Adrien Quatennens, Ugo Bernalicis et Manuel Bompard.
Le président du groupe « La France insoumise » à l’Assemblée nationale a dénoncé une manifestation qui montre la dilution de l’autorité de l’État alors que le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin participait à ce rassemblement qui a mis en cause la justice. Il a pointé du doigt le caractère factieux de cette manifestation alors que le secrétaire général du syndicat Alliance Police a déclaré que « le problème de la police, c’est la justice ».
Alors que certains cherchent à attiser les tensions dans la société, Jean-Luc Mélenchon a appelé à la paix civile et a rappelé que le rôle des policiers en République est de servir et d’obéir, pas de menacer la Justice.
Concernant les sujets directement liés à l’organisation de la Police, le député insoumis a expliqué qu’il y a un problème dans la lutte contre la délinquance avec le manque de recours au renseignement et aux méthodes scientifiques, de même qu’un manque de moyens pour rénover les commissariats. Jean-Luc Mélenchon a aussi rappelé qu’on meurt quatre fois dans la police et la gendarmerie de suicide qu’en mission. Il a appelé, enfin, à ne pas confondre les organisations policières qui tiennent des discours factieux avec la masse des policiers qui ne partagent pas ces orientations, expliquant qu’il ne peut y avoir de séparation entre la police et le peuple puisqu’en République, le peuple est maître de sa police.
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Le regard d'Anouar - Clés : Police ; Racisme
Au programme du Regard d’Anouar : les lacunes du gouvernement après l’attaque de Rambouillet, le témoignage d’une femme terrorisée chez elle parce que musulmane et enfin le racisme dans la police.
L’attaque terroriste de Rambouillet, qui permet de s’interroger sur le statut peu enviable des adjoints administratifs au sein de la Police nationale. On peut aussi se demander : aurait-il pu en être autrement ? Des signaux faibles ont-ils été négligés ? Et si le gouvernement préférait communiquer sur des polémiques identitaires brisant la cohésion nationale, tout en étant finalement assez incompétent sur le front de l’anticipation des menaces terroristes ?
La mésaventure de Capucine, une jeune femme ordinaire convertie à l’islam, accusée à tort de liens avec le tueur de Samuel Paty, terrorisée au sein de son domicile de Tourcoing puis relâchée sans aucune autre forme de procès.
Les menées assez spéciales des services de l’État contre les commerces communautaires musulmans, qui mêlent surveillance en termes de renseignement et ciblage spécifique sur des thèmes comme la fiscalité et d’autres domaines éloignés de la sécurité nationale.
L’émission “Envoyé spécial” sur le racisme dans la police et la polémique engendrée par le syndicaliste policier Bruno Attal remettant grossièrement en cause, sur le plateau de TPMP, l’enquête du Média et de Streetpress sur des accusations de viol au sein du commissariat du 19ème arrondissement de Paris.
Dernières nouvelles de la guerre sociale - 22 avril 2021 - 20H00 - Par Théophile Kouamouo | Le Média
L'actu démasquée - Justice
Retour de notre rubrique “L’actu démasquée” avec un focus particulier sur l’affaire des policiers brûlés de Viry-Châtillon.
Le samedi 8 octobre 2016, dans le quartier sensible de La Grande Borne, deux voitures de police sont attaquées par une bande de personnes cagoulées. Ces personnes brisent les vitres de ces voitures et y jettent des cocktails Molotov pour y mettre le feu. Deux policiers sont grièvement blessés, deux autres le sont plus légèrement.
Bien entendu, l’émotion est vive. C’est tout à fait compréhensible. Tout comme est a priori compréhensible l’émotion de ceux qui ont estimé que les verdicts en appel, prononcés le 18 avril dernier, étaient trop cléments.
Ce qui l’est moins, c’est la prise de parole publique du président LR des Hauts-de-France, Xavier Bertrand, qui profite de cette affaire pour lancer une offensive contre la présomption d’innocence, alors même que les acquittés de Viry-Châtillon sont les victimes d’une manipulation judiciaire organisée autour d’un vaste dispositif de faux en écriture.
Mais il faut croire que le “bloc bourgeois”, après la fameuse infraction créée en 2010, “participation à un groupement en vue de commettre des dégradations et des violences”, veut créer un nouveau délit dont l’imputation relèvera de la chasse aux sorcières.
Dans un contexte de crise économique, qui n’empêche pas Emmanuel Macron de confirmer ce qu’il faut bien appeler un plan d’austérité pour la période après COVID. Et de confirmer, dans le même temps, le recrutement de 10 000 policiers, alors même que les services publics sont brutalement dépouillés.
Audition Lois Cadres - Gestion des manifestations, en finir avec le maintien de l’ordre - •Diffusée en direct le 17 févr. 2021 / Ugo Bernalicis
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🏛 Dans le cadre de notre travail législatif, avec ma collègue Danièle Obono, nous organisons des auditions sur les thématiques sécurité, justice et discrimination.
Aujourd'hui, nous auditionnons Sophie Mazas, avocate spécialisée en droit public et en droit des étrangers, Anne-Sophie Simpere, responsable de plaidoyer à Amnesty International en charge des questions de police/justice et Laurent Bigot, ancien Directeur de cabinet du Préfet en charge du maintien de l’ordre et désormais vidéaste pour l’agence AB7 Média
➡️ Gestion des manifestations - En finir avec le maintien de l’ordre
#LoisCadres
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Audition du SNIPAT - Loi cadre sécurité, sûreté - France insoumise - •Diffusée en direct le 8 févr. 2021 / Ugo Bernalicis
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🏛 Dans le cadre de notre travail législatif, avec ma collègue Danièle Obono, nous organisons des auditions sur les thématiques sécurité, justice et discrimination.
Aujourd'hui vers 18h, nous auditionnons le Syndicat National Indépendant des Personnels Administratifs Techniques et Scientifiques de la Police Nationale (SNIPAT), avec Xavier Depecker son secrétaire national des scientifiques.
➡️La police scientifique, quel avenir pour la police ? - #LoisCadres - 34 commentaires
katy borrelly il y a 22 heures
j'apprécie bcp quand vous assumez, tous, de gouverner dans pas longtemps. vous êtes clairs dans vos projets. merci
L'ACTU
Alors que plus d'un jeune sur deux dit ne pas avoir confiance en la police et que les mouvements sociaux semblent sur le point de s'intensifier en 2021, Michel Kokoreff, sociologue et professeur à l'université Paris 8 publie "Violences policières : généalogie d’une violence d’État" aux éditions Textuel. Il propose une généalogie des violences policières depuis la seconde guerre mondiale.
Peut-on parler d’une escalade de la violence, ces violences sont-elles systématiques ou ne sont-elles le fait que de quelques policiers ?
Du massacre de Charonne, aux émeutes de 2005 en passant par mai 68 ou les manifestations des Gilets jaunes, le sociologue identifie des continuités et des ruptures dans les pratiques policières.
A travers son approche sociologique, fruit d'un travail de plus de vingt ans d'observation des pratiques policières et des banlieues.
Son constat est sans appel, les Français qui ont une bonne image de la police sont ceux qui ne sont pas en contact avec cette police au quotidien, et les violences policières sont un phénomène "récurrent et ancien".
Retour sur plus de 70 ans d'Histoire de la police en France.
Mercredi 20 janvier, Alexandre Langlois passait en Conseil de discipline, à la préfecture de Police de Paris, située sur l’île de la Cité. Alexandre Langlois se voit reprocher - entre autre - d’avoir diffusé des tracts provocateurs sur lesquels il présente la photo du directeur de la police nationale, dénonçant dans le même temps un nombre important de suicides dans la Police Nationale.
En novembre dernier, Alexandre Langlois avait pourtant fait part de sa volonté de quitter la police nationale, et avait demandé une rupture conventionnelle. Il pointait les dysfonctionnements dans l’institution policière et au ministère de l’Intérieur. Aujourd’hui, il risque la sanction. C’est la seconde fois. La première fois, il avait écopé de 12 mois de suspension dont 6 ferme.
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Mediapart a collecté et analysé des centaines de vidéos prises le 12 décembre à Paris lors de la manifestation contre la loi « Sécurité globale ». Notre enquête démontre le caractère illicite de plusieurs dizaines de charges policières effectuées ce jour-là et documente les arrestations arbitraires de manifestants, les coups portés sans raisons et la communication mensongère de Gérald Darmanin, notamment au regard du bilan judiciaire.
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Le 12 décembre, Mélanie Ngoye-Gaham, une habituée des manifestations se rend à Paris pour protester contre le projet de loi "séparatisme" un texte dont elle juge les dispositions "très dangereuses pour la société". Au départ de Châtelet, le cortège dont elle fait partie s'engage pacifiquement sur le boulevard Sébastopol, après une petite dizaine de minutes.
C'est à ce moment-là qu'elle se fait brutalement interpeller par des forces de l'ordre présentes en nombre, qui se dirigent dans un premier temps vers son amie Moun et son parapluie arc-en-ciel, "appelant à la haine".
Les policiers reprochent à cette manifestante- figure du mouvement des gilets jaunes d'Amiens - d'avoir tenu ce fameux parapluie arc-en-ciel en signe de déclenchement des violences du black bloc, ce qu'elle dément fermement, de même que son amie Moun.
Selon cette gilet jaune, il s'agit plutôt d'une façon pour les policiers de "décrédibiliser son histoire", alors qu'en avril 2021, Mélanie Ngoye-Gaham se retrouvera en procès contre un CRS l'ayant violemment frappée à la nuque lors d'une manifestation à Paris, le 20 avril 2019.
S'en suivent alors trois jours d'arrestation pour les deux manifestantes, dont deux en garde à vue dans des commissariats du 18ème et du 19ème arrondissements.
Dans cette vidéo, Mélanie Ngoye-Gaham martèle son innocence, et revient en détail sur les conditions de sa détention, ainsi que le comportement des policiers à son égard dans cette affaire.
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Horodatage
00:00 - Présentation
00:40 - Interpellation
05:26 - Arrivée au commissariat du 18ème
08:03 - Transfert dans un commissariat du 19ème
09:10 - Problème d’avocat
10:55 - « Mélanie, où es-tu ? »
13:32 - « Ils pensent vraiment que Moun est à la tête du bloc ! »
16:19 - « Ils essayent de nous façonner à leur image... »
17:08 - Qui est Moun ?
20:14 - « Je me suis accrochée à cette femme pendant 70 heures »
20:51 - Au bout de 48 heures de GAV
23:38 - Une tentative de discréditation ?
24:28 - « Ils ont refusé de m’ouvrir les toilettes »
25:10 - Rencontre avec le procureur
26:00 - Téléphone disparu
26:36 - Racisme dans la police ?
28:25 - « Je suis très fière de m’appeler Ngoye-Gaham »
30:30 - « Il disait que la manifestation était interdite »
32:03 - « J’apprends que je suis fichée S »
32:58 - « A travers nous, ils veulent donner l’exemple »
33:40 - « Ça n’a pas entaché ma détermination »
34:58 - « Merci pour votre soutien ! »
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arrêté(e)(s)
ASSEMBLÉE NATIONALE
"Le maintien de l'ordre en France" - Audition des sociologues Fabien Jobard et Olivier Fillieule - •Sortie le 23 déc. 2020 / Ugo Bernalicis
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Lundi 14 décembre, Ugo Bernalicis et @Mathilde Panot auditionnaient Olivier Fillieule et Fabien Jobard, sociologues spécialistes de la police, auteurs du livre "Politiques du désordre : police et manifestations en France", afin de recueillir leurs analyses sur l'état du maintien de l'ordre en France.
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Tr.: ... théorie de la démocratie, révolte parce que le pouvoir en place veut aller vite et n'accepte plus les règles de la manifestation, cela génère l'émeute ...
Police, laïcité : Macron, ce pompier pyromane
C’est le projet de loi qui doit éradiquer l’islamisme. Annoncé le 18 février par le président Macron à Mulhouse, maintes fois remanié dans sa forme et son titre, il s’appelle désormais projet de loi “confortant le respect des principes républicains”, ce texte comporte une cinquantaine d’articles.
Pêle-mêle, on y trouve l’instauration de deux nouveaux délits, la pression séparatiste et l’incitation à la haine en ligne, une charte, encore, qui sera imposée aux associations si elles veulent bénéficier de subventions, l’obligation pour les agents des transports ou de la Sécurité sociale de se soumettre au principe de neutralité des fonctionnaires, l’interdiction des certificats de virginité sans oublier la lutte contre les mariages forcés.
La loi qui prétend conforter les principes républicains, le Beauvau de la police et le démantèlement d’EDF, on en parle tout de suite dans le numéro 98 du P’tit coup de bourbon.
Publié il y a 4 jours • 91 vues Avatar du compte Le Média Par lemediatv
"J’ai décidé de quitter la police nationale. Une institution que j’avais choisie par vocation pour pouvoir aider, protéger, servir. Faire appliquer la loi au plus juste, secourir les victimes, également pourchasser, punir les méchants. Aujourd'hui, je ne me reconnais plus dans les missions qui sont les nôtres. Je crois que je ne suis pas le seul puisqu’aujourd’hui il ne se passe pas une journée, à l’ère du 2.0, à l’ère des médias, des chaînes d’info en continu, sans que les activités de la police ne fassent polémique."
Le constat est terrible pour Noam Anouar, après plus de 10 ans passés dans la police, il décide d'en claquer la porte. Déjà suspendu il y a quelques mois, sa position de lanceur d'alerte et de représentant syndical dénonçant les abus, sa position n'était plus tenable au sein de l'institution policière. Il a décidé de venir au Média annoncer son départ et mettre en garde contre "l'incapacité de la police à affronter ses démons" et le fossé qui en découle avec la population, qui ne laisse rien présager de bon. #Police #Violence #Vigi
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Vie privée : Publique
Publié originellement 26 novembre 2020
CatégorieActualité & Politique
LicenceInconnu LangueFrançais
Étiquettes : france ; gouvernement ; macron ; police ; politique
Durée14 min 54 sec 1 Commentaire
Publié il y a 4 jours • 83 vues Avatar de la chaîneAvatar du compte Le Média Par lemediatv
"J’ai décidé de quitter la police nationale. Une institution que j’avais choisie par vocation pour pouvoir aider, protéger, servir. Faire appliquer la loi au plus juste, secourir les victimes, également pourchasser, punir les méchants. Aujourd'hui, je ne me reconnais plus dans les missions qui sont les nôtres. Je crois que je ne suis pas le seul puisqu’aujourd’hui il ne se passe pas une journée, à l’ère du 2.0, à l’ère des médias, des chaînes d’info en continu, sans que les activités de la police ne fassent polémique."
Le constat est terrible pour Noam Anouar, après plus de 10 ans passés dans la police, il décide d'en claquer la porte. Déjà suspendu il y a quelques mois, sa position de lanceur d'alerte et de représentant syndical dénonçant les abus, sa position n'était plus tenable au sein de l'institution policière. Il a décidé de venir au Média annoncer son départ et mettre en garde contre "l'incapacité de la police à affronter ses démons" et le fossé qui en découle avec la population, qui ne laisse rien présager de bon. #Police #Violence #Vigi
Vie privéePublique Publié originellement02 décembre 2020
CatégorieActualité & Politique
LicenceInconnu LangueFrançais
Étiquettes : Actualité ; France ; Justice ; Police ; Violence
Durée6 min 22 sec
Natacha Polony reçoit le secrétaire général du syndicat Alternative Police CFDT. Violences policières, loi Sécurité globale, inquiétude et défiance des citoyens envers leur Police : comment en est-on arrivé là ?
Thèmes abordés : Police ; Violence policière ; Sécurité ; Loi de Sécurité globale ; France
Auteur Natacha POLONY
Connue / https://twitter.com/Marianne_TVoff/status/1335137595874025472
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Le dimanche 29 novembre, j'étais l'invité de Ronald Guintrange pour parler de l'agression du producteur de musique Michel Zecler. J'ai expliqué l'utilité vitale de pouvoir filmer l'action des policiers, notamment dans le cas concerné. Car sinon, tout se serait résumé à une parole contre une autre, à celle des policiers contre celle de Michel Zecler.
J'ai dit tout le problème qu'il y avait lorsque le pays des droits de l'homme était condamné par l'ONU pour mise en cause des droits de l'homme. J'ai appelé les policiers droits, honnêtes et justes à sortir du rang quand des actes comme ceux-ci étaient commis et j'ai dit qu'il fallait une police respectable pour qu'elle soit respectée.
SOMMAIRE
00:00 : Introduction
00:43 : Début de l'émission
07:45 : Première intervention : échange avec un policier
12:30 : Suite de l'émission
16:22 : Deuxième intervention : échange sur la loi sécurité globale
19:29 : Fin de l'émission et conclusion
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Marianne @MarianneleMag · 27 nov.
Producteur passé à tabac à Paris : la préfecture de police dans l’œil du cyclone.
Jusqu’où remonteront les enquêtes sur les violences policières en cours ? Provoqueront-elles la grande remise à plat que réclament certains depuis des mois, notamment à Paris ? La maison police est...
marianne.net - 8 - 14 -26
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En direct, Alexandre Langlois, secrétaire général du syndicat Vigi Police, nous explique les raisons de sa démission, vendredi 27 novembre, de la Police nationale. A partager largement !
Retrouvez aussi tous nos articles sur les violences policières ici : https://www.humanite.fr/mot-cle/violences-policieres
et sur la loi de sécurité globale : https://www.humanite.fr/etiquettes/loi-securite-globale
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Le samedi 28 novembre 2020, Jean-Luc Mélenchon était place de la République pour la marche des libertés contre la loi sécurité globale. Il a dénoncé les violences policières et a appelé à entièrement refonder la police pour retisser le lien de confiance entre la police et la population. Pour cela, il a notamment proposé la dissolution de la BAC et de l'IGPN.
Le président du groupe « La France insoumise » à l'Assemblée nationale a également demandé la démission du préfet Lallement dont les méthodes violentes sont régulièrement mises en cause dans les débordements policiers. Il a expliqué que les nassages devaient être arrêtés car ils provoquent régulièrement du désordre et des situations de tension où les manifestants peuvent être blessés.
Jean-Luc Mélenchon a demandé à ce qu'Emmanuel Macron retire la loi « Sécurité globale » dont l'ensemble des mesures créent une véritable « cage électronique » de surveillance généralisée de la population.
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