213.438 assinaram
Manifesto I.
começou essa petição para Presidente do Brasil e Líderes do Legislativo e Judiciário
Os povos indígenas do Brasil sofrem há muito tempo com a desmatamento, incêndios florestais, rios envenenados e invasão de suas terras. Agora eles correm o risco de ser dizimados pelo Covid-19, a menos que sejam tomadas medidas urgentes para protegê-los. O fotógrafo brasileiro Sebastião Salgado, que trabalhou na Amazônia na última década, e Lélia Wanick Salgado, que projeta seus livros e exposições, estão pedindo uma ação imediata para proteger essa frágil população do risco do coronavírus transportado por invasores de suas terras. O apelo abaixo é dirigido aos três Poderes do Estado brasileiro. Sebastião e Lélia pedem que você assine e compartilhe.
APELO URGENTE AO PRESIDENTE DO BRASIL E AOS LÍDERES DO LEGISLATIVO E JUDICIÁRIO
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Connue / https://twitter.com/TchendukuaKogis/status/1257710176867672064
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Tchendukua @TchendukuaKogis · 12h
Sebastião Salgado lance un appel mondial à travers une vidéo accompagnée d'une pétition, pour presser le gouvernement Bolsonaro de protéger les communautés autochtones vulnérables au coronavirus.
Une vidéo de Sebastião Salgado appelle à protéger du Covid les peuples premiers du Brésil
Le photographe brésilien lance un appel mondial pour presser le gouvernement Bolsonaro de protéger les communautés autochtones, particulièrement vulnérables au coronavirus.
nouvelobs.com - 0 - 1 - 0
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https://www.nouvelobs.com/coronavirus-de-wuhan/20200504.OBS28328/une-video-de-sebastiao-salgado-appelle-a-proteger-les-peuples-premiers-du-bresil-du-covid.html
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Par Arnaud Gonzague Publié le 04 mai 2020 à 09h52 Mis à jour le 04 mai 2020 à 10h06
Temps de lecture 1 min
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165 306 participants - Je signe la pétition
Face à l’urgence sanitaire, des mesures de rupture sont nécessaires. A la suite de la tribune « Plus jamais ça, préparons le jour d’après », les signataires de cette pétition demandent au gouvernement de prendre immédiatement 4 mesures :
- L’arrêt immédiat des activités non indispensables pour faire face à l’épidémie.
- Les réquisitions des établissements médicaux privés et des entreprises afin de produire dans l’urgence masques, respirateurs et tout le matériel nécessaire pour sauver des vies.
- La suspension immédiate du versement par les entreprises de dividendes, rachats d’actions et bonus aux PDG.
- La décision de ne pas utiliser les 750 milliards d’euros de la BCE pour alimenter les marchés financiers mais uniquement pour financer les besoins sociaux et écologiques des populations.
Il ne s'agit pas ensuite de relancer une économie profondément insoutenable écologiquement et socialement ! Nous demandons que s’engagent sans plus attendre des politiques publiques de long terme pour ne plus jamais revivre ça :
- Un plan de développement de tous les services publics
- Une fiscalité bien plus juste et redistributive, un impôt sur les grandes fortunes, une taxe sur les transactions financières et une véritable lutte contre l’évasion fiscale.
- Un plan de réorientation et de relocalisation solidaire de l'agriculture, de l'industrie et des services, pour les rendre plus justes socialement, en mesure de satisfaire les besoins essentiels des populations, de répondre à la crise écologique.
Mobilisons-nous dès maintenant et donnons-nous rendez-vous le "jour d'après" pour réinvestir les lieux publics pour reconstruire ensemble un futur, écologique, social et démocratique, en rupture avec les politiques menées.
Les 16 organisations à l’initiative de cette pétition : Action Non-Violente COP 21, Alternatiba, Attac France, CCFD Terre Solidaire, Confédération paysanne, CGT, Convergence nationale des Services Publics, Fédération syndicale unitaire (FSU), Fondation Copernic, Greenpeace France, les Amis de la Terre France, Oxfam France, Reclaim Finance, Unef, Union syndicale Solidaires, 350.org.
Depuis la publication, les organisations suivantes signent aussi la pétition : Action Aid France, Droit au logement, Femmes Égalité, Fidl, i-buycott, Il est encore temps, Le mouvement, MAN, MNL, Notre affaire à tous, Partager c’est sympa, Syndicat des Avocats de France, Syndicat de la Magistrature, UNL, Utopia.
Connue / https://twitter.com/Alternatiba_/status/1256261918056239106
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Mobicoop - Le covoiturage libre a retweeté Alternatiba @Alternatiba_ · 1 mai
Globe terrestre Amériques
Ensemble #PourLeJourDApres, construisons un avenir écologique, social, inclusif et démocratique ✊🏽
Signez la pétition : #PlusQueJamaisLe1erMai
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49 547 ont signé
rachel SILVERA a lancé cette pétition adressée à Bruno Le Maire (Ministre de l’Économie et des Finances) et à
Si tous les soirs nous applaudissons le travail du personnel soignant et de toutes les personnes qui assurent la continuité de nos vies quotidiennes, n’oublions pas que la majorité de ces emplois sont très féminisés. Ce sont des infirmières (87 % de femmes) et aides-soignantes (91 % de femmes), mais aussi des aides à domicile et des aides ménagères (97 % de femmes), des agentes d’entretien (73 % de femmes), des caissières et des vendeuses (76 % de femmes), ce sont encore des travailleuses sociales et des enseignantes. Ces métiers sont dits « de femmes » ; il s’agit d’éduquer, soigner, assister, nettoyer, écouter, servir… bref, de faire appel à des « compétences présumées innées », si « naturelles » quand on est femme…
Les compétences et qualifications mises en œuvre dans les métiers féminisés sont souvent sous-valorisées. Par exemple, les diplômes des métiers de service ne sont toujours pas valorisés comme ceux des secteurs techniques et industriels. Les compétences relationnelles ne sont que très rarement considérées comme des compétences techniques et complexes. Elles sont assimilées à des qualités personnelles, niant ainsi les connaissances et l’expérience professionnelles pourtant indispensables. Les responsabilités auprès de personnes malades et fragilisées ont une moindre reconnaissance que les responsabilités financières. Être constamment interrompue ou effectuer une multitude de tâches différentes au sein d’un même métier n’est pas reconnu comme de la polyvalence professionnelle. Soutenir – physiquement et psychiquement – un patient en fin de vie, apporter des soins à domicile sans équipements professionnels, ou encore passer des milliers d’articles par heure à une caisse, tout en maintenant un sourire commercial, représentent des formes de pénibilité et de charges physiques ou nerveuses, non reconnues pour ces emplois, et pourtant aujourd’hui si médiatisées !
Depuis plusieurs années, des travailleuses en lutte, des syndicalistes, des chercheuses et des militantes féministes démontrent la vraie valeur de ces emplois et revendiquent le principe juridique « d’un salaire égal pour un travail de valeur égale ». Elles n’ont toujours pas été entendues. La crise que nous traversons doit être l’occasion de nouveaux engagements de l’État, des branches professionnelles et des entreprises pour revaloriser tous ces emplois à prédominance féminine. L’État se doit de donner l’exemple, en tant qu’employeur, en revalorisant immédiatement les emplois et carrières à prédominance féminine de la fonction publique. Il doit aussi s’engager en tant que financeur des secteurs sanitaires, sociaux, éducatifs et de la dépendance !
Que nos applaudissements, chaque soir, donnent enfin lieu à une réelle reconnaissance salariale de toutes ces professions, et pas à de simples primes Covid-19 !
Cette pétition est issue d'une Tribune publiée dans le Monde dont les premier·e·s signataires sont :
Chercheur·e·s : Séverine Lemière, économiste, université de Paris, réseau Mage ; Rachel Silvera, économiste, université de Paris-Nanterre, réseau Mage ; Florence Jany-Catrice, économiste, université de Lille ; Nathalie Lapeyre, sociologue, université Toulouse, réseau Mage ; Jacqueline Laufer, sociologue, HEC Paris, réseau Mage ; Margaret Maruani, sociologue, CNRS-CERLIS, réseau Mage ; Antoine Math, économiste, institut de recherches économiques et sociales – IRES ; Françoise Milewski, économiste, Sciences Po-OFCE, Presage ; Michel Miné, juriste, conservatoire national des arts et métiers (CNAM) ; Dominique Méda, sociologue, université Paris-Dauphine ; Pascale Molinier, psychosociologue, université Sorbonne-Paris-Nord ; Hélène Périvier, économiste, Sciences Po-OFCE, Presage ; Sophie Pochic, sociologue, CNRS-Centre Maurice-Halwachs, réseau Mage.
Représentant·e·s des organisations syndicales : Laurent Berger, secrétaire général CFDT ; Béatrice Lestic, secrétaire nationale chargée de la politique d’égalité entre les femmes et les hommes CFDT ; François Hommeril, président CFE-CGC ; Mireille Dispot, secrétaire nationale chargée du secteur Egalité des chances CFE-CGC ; Pascale Coton, vice-présidente, chargée de l’égalité femmes-hommes CFTC ; Philippe Martinez, secrétaire général CGT ; Sophie Binet, pilote du collectif Femmes-mixité CGT ; Yves Veyrier, secrétaire général FO ; Béatrice Clicq, secrétaire confédérale du secteur égalité FO ; Benoît Teste, secrétaire général FSU ; Sigrid Gérardin, coresponsable secteur Femmes FSU ; Cécile Gondard-Lalane, porte-parole Union syndicale Solidaires ; Eric Beynel, porte-parole Union syndicale Solidaires ; Emilie Trigo, secrétaire nationale UNSA ; Alain Parisot, secrétaire national UNSA Fonction publique, Marie Clarke Walker, présidente du comité des femmes de la Confédération syndicale internationale (CSI)
Associations et militantes féministes : Rebecca Amsellem, Les Glorieuses ; Ana Azaria, Femmes-Égalité ; Danielle Bousquet, Fédération Nationale des Centres d'Information sur les Droits des Femmes et des Familles ; Brigitte Chabert, Du côté des femmes ! ; Caroline De Haas ; Monique Dental, Réseau Féministe "Ruptures" ; Sandra Gidon, ADAGE ; Raphaëlle Remy-Leleu ; Nelly Martin, Marche Mondiale des Femmes ; Christiane Marty, Fondation Copernic ; Yveline Nicolas, coordinatrice de l’association Adéquations ; Françoise Picq, Association nationale des études féministes ; Céline Piques, Osez le Féminisme ! ; Cécile Pudebat, Association FIT une femme un toit ; Suzy Rojtman, Collectif National pour les Droits des Femmes ; Roselyne Rollier, Maison des Femmes Thérèse Clerc-Montreuil ; Sabine Salmon, Femmes Solidaires ; Aurélie Trouvé, ATTAC France.
1.773 signatures
Auteur(s) :
Mouvement Utopia
Destinataire(s) :
Edouard Philippe (Premier Ministre)
Emmanuel Macron (Président de la République)
La pétition
Loin de la fiction d'une égalité de tous devant l'épidémie, les preuves s'accumulent d'une surexposition des habitant.e.s des quartiers populaires au covid-19. Les chiffres de la surmortalité en Seine-Saint-Denis sont, par exemple, alarmants. Ils s'expliquent par l'état du logement, le surpeuplement, des facteurs de comorbidité élevés, tels que l'obésité ou le diabète, une renonciation fréquente aux soins pour raisons financières, une offre de soins insuffisante, ainsi que par le fort taux d'ouvriers et d'employés dont les missions ne peuvent être exercées en télétravail.
...
Ne faisons pas de cette crise sanitaire une catastrophe sociale qui viendra détruire un peu plus notre idéal d'égalité républicaine. Exigeons des mesures adaptées à la situation spécifique que vivent les habitant.e.s des quartiers populaires au regard de l'épidémie et du confinement.
- Prioriser le rappel à la loi à visée pédagogique plutôt que les sanctions financières et adapter les sanctions financières du non-respect du confinement aux revenus pour les multi-récidivistes
- Autoriser des sorties plus longues aux familles vivant dans des logements insalubres ou surpeuplés, en sécurisant et en balisant l’accès aux promenades et aux espaces verts.
- Livrer nourriture et produits de base aux familles situées sous le seuil de pauvreté, fortement impactées par la suspension de la cantine
- Organiser un dépistage systématique des habitant.e.s des quartiers
- Fournir gratuitement des masques et des gants aux travailleurs dans l'incapacité de télétravailler
- Proposer des cours particuliers à distance ou à l'école, en garantissant la sécurité des enfants, pour les élèves en difficulté
9764 / 20000 signataires
Depuis le début de l’épidémie de covid-19 la vie des personnes « retenues » est mise en danger alors que les perspectives de refoulement sont nulles, puisque, indépendamment de la légitimité des renvois, totalement contestable, leur réalisation est devenue impossible par suite même des ordres de confinement.
Nous appelons à la fermeture immédiate de tous les centres de rétention administrative et nous demandons que s’engage une réflexion afin de déterminer si leur réouverture après la fin de la présente crise est opportune, au regard des critiques multiples et largement argumentées, nationales et internationales, dont ils ne cessent de faire l’objet.
Par : Le paria est un collectif consacré à la lutte contre l'exclusion sous toutes ses formes, qui allie action militante, expression artistique, connaissance scientifique et participation au débat public. Il inscrit ses actions dans les réseaux, collectifs et organisations partageant les mêmes objectifs.
https://leparia.fr/
5 582 signatures
Ce projet totalement inefficace prévoit de mettre toute la population sous surveillance. Ne tombons pas dans le piège du gouvernement !
Le gouvernement travaille sur une application pour surveiller la population après le déconfinement. Sous prétexte de minimiser la propagation du virus, ce projet totalement inefficace prévoit de mettre toute la population sous surveillance.
L’objectif est d’inciter les Français·es à installer l’application StopCovid, pour garder une trace de toutes les personnes que vous croisez après le déconfinement. Si l’une de ces personnes signale qu’elle a été diagnostiquée positive au COVID, vous recevrez une notification vous invitant à vous confiner à nouveau.
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Les études montrent que pour fonctionner, l’application doit être utilisée par 60 à 100% de la population. Or, à Singapour où un dispositif similaire avait été déployé, seuls 16% des habitants l’avaient installé. Par ailleurs, 23% des Français·es ne possèdent pas de smartphone, et 56% des plus de 70 ans, qui sont pourtant les plus vulnérables. Pour eux, le dispositif est inutilisable. Techniquement, il faut aussi que le bluetooth soit constamment activé, ce qui n’est pas toujours le cas. L’efficacité de cette application sera donc très limitée pour lutter contre la pandémie.
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Mais le risque de réduire nos libertés, lui, est bien présent. En 2015, après les attentats du Bataclan, l’État d’urgence avait été déclaré, permettant de réduire drastiquement l’encadrement des procédures de police. Quelques mois plus tard, cette disposition censée être exceptionnelle est devenue la norme, puisque l’essentiel a été intégré dans le droit commun et s’applique désormais tous les jours. C’est exactement ce qui est en train de se passer : le gouvernement utilise un moment de crise pour réduire durablement nos libertés.
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11 802 ont signé.
Traduction :
Il est écœurant que la compagnie commerciale SpaceX ait eu le feu vert de la FCC aux USA pour lancer un réseau de satellites en orbite basse, 60 au moment de la rédaction, atteignant 12 000 au fil du temps.
Ces satellites ruineront à jamais la vue des cieux pour toute la planète.
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Traité de l'espace
https://fr.wikipedia.org/wiki/Trait%C3%A9_de_l%27espace
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La suite
As the USA is party to the Outer Space Treaty it has a responsibility for it's space activities.
excerpt from Outer Space Treaty:
As a result of discussions arising from Project West Ford in 1963, a consultation clause was included in Article IX of the Outer Space Treaty: "A State Party to the Treaty which has reason to believe that an activity or experiment planned by another State Party in outer space, including the Moon and other celestial bodies, would cause potentially harmful interference with activities in the peaceful exploration and use of outer space, including the Moon and other celestial bodies, may request consultation concerning the activity or experiment."
A link to Project West Ford: https://fr.wikipedia.org/wiki/Projet_West_Ford
Visual astronomers, astrophotographers & radio astronomers are all directly affected by this.
As an amateur astrophotographer myself, I am disgusted that there was no apparent consultation process with everyone who would be affected, there is a clause in place & it needs to be enacted before the entire constellation is launched.
Yes, the non space enthusiast will probably be in awe of the sight of a few bright shiny objects passing through their night sky but that will almost certainly be short lived and it will in no means interfere with their everyday life, job or hobby/interest as it will for the staunch enthusiast, astronomer, astrophotographer or radio astronomer.
(petition image is a screen grab from YouTube video: https://www.youtube.com/watch?v=Jr4TLKPwUNE)
1 627 ont signé
Stéphane PICHELIN a lancé cette pétition adressée à Aux opposants à la réforme des retraites
Nous, travailleurs et travailleuses de France opposés à la réforme des retraites du Président Macron et du gouvernement d’Édouard Philippe, nous constatons
...
nous appelons à l’élaboration collective et populaire d’un projet de continuation de la Sécurité sociale dans ce qu’elle a de plus émancipatrice et nous proposons immédiatement, pour ouvrir le débat, une série de revendications allant dans ce sens et demandant à être discutées et complétées.
De nouveaux droits dans les cinq branches historiques
La retraite à 50 ans sans pension inférieure au salaire moyen et assortie d’un nouveau statut des retraité·e·s comme producteurs et productrices de plein droit et de plein exercice de richesses sociales et de valeurs économiques.
Une santé 100 % Sécurité sociale, l’abrogation de tous les Partenariats Public-Privé (PPP), la suppression de la tarification à l’acte et la socialisation des entreprises pharmaceutiques.
Le retour à des Allocations familiales universelles, avec revalorisation immédiate et indexation sur la hausse des salaires.
L’augmentation du nombre de médecins de travail, la facilitation de la reconnaissance des maladies et handicaps liés au travail, l’élaboration et le contrôle des mesures de sécurité et de conditions de travail par des représentants de la Sécurité sociale en coopération avec les CHSCT rétablis.
Le maintien du dernier salaire sans limitation de durée pour tous les chômeurs et toutes les chômeuses, une allocation de haut niveau pour toutes et tous les primo-demandeurs et primo-demandeuses d’emploi, un droit au chômage pour les auteurs-artistes.
De nouvelles branches de la Sécurité sociale
Une Sécurité sociale de l’alimentation assurant à la fois l’accès pour tous et toutes à une alimentation saine et des conditions de production agricole responsables socialement aussi bien qu’écologiquement.
Un vrai salaire pour toutes les personnes en formation : apprenti·e·s, lycéen·ne·s, étudiant·e·s, salarié·e·s en reconversion.
Création de toutes les nouvelles branches nécessaires à la protection sociale et écologique des travailleurs et des travailleuses (transport, énergie, logement, eau…).
Création d’un statut d’entreprise socialisée, financée par la Sécurité sociale sur le modèle de l’hôpital et gérée directement par celles et ceux qui y travaillent.
Nouvelle structure et nouveaux financements
Élection directe des représentants des salariés dans les Conseils d’administration et expulsion du patronat et de l’État hors de toutes les structures de gestion de la Sécurité sociale.
Suppression des systèmes de retraite à points déjà existants par l’intégration de toutes les complémentaires à points dans le régime général.
Intégration dans le régime général, de l’assurance chômage, de la Sécurité sociale agricole et du Régime social des indépendants.
Mise en œuvre des fonds de réserve existant (Acoss et Fond de réserve pour les retraites) et remboursement par l’État des exonérations de cotisations sociales.
Abolition des 2 500 milliards d’euros de dettes des entreprises privées auprès des banques pour permettre l’augmentation générale des cotisations sociales sans baisse des salaires directs.
Changement de l’assiette des cotisations calculées non plus selon la masse salariale des entreprises mais selon la valeur ajoutée qu’elles produisent avec création par les syndicats et la Sécurité sociale des organismes de surveillance nécessaires.
Ces revendications ne sont pas utopiques : elles sont réalisables techniquement et financièrement.
Pour plus d'informations : www.reprendrelasecu.fr
Dans le cadre de la crise du COVID-19, BLOOM et 390 petits pêcheurs côtiers, Chefs, mareyeurs, poissonniers, scientifiques, élus locaux et nationaux, eurodéputés, figures publiques et associations demandent au gouvernement français de prioriser les aides publiques vers la petite pêche côtière et non vers la pêche industrielle.
1 La “petite pêche côtière” est définie au niveau européen comme les navires de moins de 12m de long et utilisant des engins de pêche “passifs” (aussi appelés “statiques” ou “dormants”) tels que les lignes, les casiers et les filets. En France métropolitaine, cette catégorie représente 4 310 des 6 240 navires actifs au 14 avril 2020, soit 70% de la flotte (d’après les données du registre européen de la flotte : https://webgate.ec.europa.eu/fleet-europa/index_en). Bien sûr, les 150 navires de plus de 12m mais faisant moins de 15m et utilisant des engins passifs pourraient être considérés comme faisant également partie de cette “petite pêche côtière”.
12.493 au 4/6/20 (16.907 au 14/1/22)
Auteur(s) : RESTONS LES PIEDS SUR TERRE
Destinataire(s) : Elisabeth Borne (Ministre de la Transition écologique et solidaire)
Tous concernés
Nous ne croyons plus que le monde puisse continuer sur le modèle mis en place depuis un demi-siècle.
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En conclusion :
Si des aides doivent être allouées au transport aérien c’est pour anticiper la reconversion des emplois actuels vers d’autres secteurs moins capitalistiques et plus respectueux de l’environnement.
« Le jour d'après ne ressemblera pas au jour d'avant ».
Même si pour certains, politiques ou citoyens, les perspectives sont encore confuses sur un mode de vie à inventer, une majorité de Français constatent que nous vivons une période charnière, un passage vers un autre modèle qui devra prendre en compte les effets destructeurs de certaines de nos activités, hyper-consommation, nourriture, inégalités, manque de résilience, finance, biodiversité, … et dérèglement climatique.
Osons ce futur, il suppose que l’état montre l’exemple et accompagne les français dans cette démarche.
Points de repères
Actuellement le transport aérien double tous les 12 à 15 ans en moyenne. Soit sur la période de référence 2005 - 2050 une progression d’un facteur 8.
Dans le même temps il devrait réduire ses émissions de 50%, pour atteindre la neutralité carbone à cette échéance.
A titre individuel l’empreinte carbone des Français de GES devra passer de : 11 tonnes en 2019 => à 2 tonnes en 2050.
(1) CORSIA : Carbon Offsetting and Reduction Scheme for International Aviation
Soyez les héros de demain.
Merci à vous de partager cette pétition avec votre entourage.
42.292 signatures
Auteur(s) : Alonzo Gabriel
Destinataire(s) : Olivier Véran (Ministre des Solidarités et de la Santé) ; Emmanuel Macron (Président de la République)
Une usine de production de masques a fermé il y a deux ans à Plaintel, dans les Côtes d’Armor en raison de la délocalisation du site.
L’ancien directeur de l’usine souhaite relancer la production, ce qui prendra « au moins dix-huit mois ».
La région Bretagne et le département des Côtes d’Armor soutiennent l’initiative mais demandent à l’Etat et l’Europe de s’engager sur des commandes pour pérenniser le site.
Coronavirus en Bretagne : La région en appelle à l’Etat et l’Europe pour relancer son usine de masques
Agissons ensemble pour notre santé !
.#CJR Rien ni personne n'est supérieur à la vérité #OMS - Politique #Assemblée #Economies #COVID19
« LE VERBE EST PLUS FORT QUE LA RÉPRESSION » #Humanité #République - #France #GiletsJaunes #Frexit
Connue / https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?uW8l4w
8 433 ont signé au 7/5/20
Intergroupe parlementaire de la France insoumise a lancé cette pétition adressée à Emmanuel Macron
Si nous sommes en guerre, taxons les profiteurs de la crise !
Tout le monde ne souffre pas de la crise sanitaire. Certains se gavent même pendant cette pandémie.
Les profiteurs de morts ont des noms : l’action d’Amazon, numéro 1 du e-commerce, du dumping fiscal et des émissions de CO2, atteint des records historiques pendant l’épidémie. L’entreprise voyou fait désormais du chantage pour obtenir la prise en charge du chômage partiel par l’Etat. Ils s’appellent aussi Sanofi, entreprise pharmaceutique qui réalise 80% de ses bénéfices sur des produits pris en charge par la Sécurité sociale et s’apprête à distribuer 3,8 milliards de dividendes à ses actionnaires. Vivendi augmente son dividende de 20%, portant le montant total à 697 millions d’euros, alors que certaines de ses filiales bénéficient du chômage partiel. Ou encore OGF, service de pompes funèbres, qui facturait aux familles des personnes décédées du coronavirus 55 euros par heure pour aller se recueillir auprès de leur proche dans la morgue temporaire de Rungis, 159 euros pour accueillir le corps pour 6 jours et 35 euros par jour supplémentaire.
Mais ils s’appellent aussi : Veolia, le groupe PSA, Axa, Korian, Disney… Certaines de ces entreprises font non seulement des bénéfices pendant la crise au point de verser des dividendes colossaux aux actionnaires, mais perçoivent de surcroît des fonds publics à travers le financement du chômage partiel par l’État. C’est cette même confiance aveugle dans les multinationales qui a conduit les députés de la majorité à voter pour une participation financière de l’État à hauteur de 20 milliards d’euros dans des entreprises dites stratégiques sans aucune contrepartie sociale ou écologique.
En bref, et comme toujours, privatisation des bénéfices, et quand le risque est là, nationalisation des pertes.
Le lundi 16 mars à 20 heures, dans son allocution solennelle sur la lutte contre le coronavirus, Emmanuel Macron utilisait à six reprises l’expression : « nous sommes en guerre ». Si nous sommes en guerre, Monsieur le Président, laissez-nous vous rafraîchir la mémoire.
Le 1er juillet 1916, a été instituée en France une contribution sur les bénéfices extraordinaire. Il s’agissait d’un impôt direct qui taxait les bénéfices anormaux réalisés entre le 1er août 1914 et le 30 juin 1920, 6 mois après la fin des hostilités. À l’époque, les entreprises devaient verser à l’État la différence entre les bénéfices réalisés en temps de paix et ceux réalisés pendant la guerre. Cette contribution visait à lutter contre l’enrichissement excessif de certaines entreprises du fait des circonstances et de les faire participer à l’effort collectif.
Cent-quatre ans plus tard, à la lumière de ce que nous vivons avec la crise sanitaire du coronavirus, cette contribution conserve toute sa logique.
Qui, aujourd’hui, peut cautionner que nos impôts financent les actionnaires des multinationales, alors que le point d’indice des infirmières est gelé ? Qui peut raisonnablement approuver qu’on laisse des milliards aux mains de quelques-uns, et que l’on verse 150 euros à nos concitoyens les plus précaires ? Si l’injustice fondamentale de cette politique ne valait déjà pas hier, elle est intolérable en la période.
Monsieur le Président, la crise vertigineuse que nous connaissons ne laisse aucune place à la complicité avec ceux qu’on appelait autrefois les profiteurs éhontés du malheur national. Interdisez aux entreprises de verser des dividendes aux actionnaires ! Empêchez les entreprises qui font de la fraude fiscale de recevoir de l’argent public ! Augmentez le SMIC, limitez les écarts de salaire de 1 à 20 dans les entreprises, augmentez les salaires de celles et ceux qui ont toujours assuré notre dignité, avant et pendant la crise !
Et pour cela, faites comme en 1916 : taxez les profiteurs de guerre !
Connue / https://twitter.com/MathildePanot/status/1254086997989351425
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Mathilde Panot @MathildePanot · 2h ... Retrouvez ma tribune dans le @leJDD avec @mbompard
TRIBUNE. Les parlementaires insoumis : "Si nous sommes en guerre, taxons les profiteurs de la...
Mathilde Panot, vice-présidente du groupe parlementaire de la France insoumise, et Manuel Bompard, chef de la délégation France insoumise au Parlement européen, demandent une taxation sur les...
lejdd.fr - 29 - 67 - 122 - Réservé aux abonnés :-(
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69 193 ont signé
Stay Grounded & Partners a lancé cette pétition adressée à Edouard Philippe (Premier ministre)
Cette pétition, coordonnée par le Réseau Stay Grounded https://stay-grounded.org/savepeoplenotplanes/, s'appuie sur une lettre ouverte https://stay-grounded.org/savepeoplenotplanes/ aux gouvernements signée par plus de 250 ONG au niveau mondial.
Au milieu de la crise du Covid-19, alors que le monde entier lutte contre le virus et que d'innombrables travailleur.euse.s perdent leurs revenus, le secteur aérien exige des renflouements massifs et inconditionnels garantis par les contribuables. Le sauvetage financier des compagnies ne doit pas permettre au secteur aérien de reprendre ses activités habituelles une fois la crise du Covid-19 terminée. L’argent public doit être utilisé en priorité pour les travailleur.euse.s et le climat.
Nous demandons:
- Priorité aux employés
- Une transition juste vers une mobilité respectueuse du climat
- Pas de sauvetages sans une fin des exemptions fiscales
Afin d'atteindre ces objectifs, nous allons travailler ensemble dans les semaines à venir à sensibiliser et exercer une pression politique. Ces demandes, soutenues par plus de 250 organisations dans le monde, ne sont qu’un début - restez informés et devenez actifs via la Newsletter Stay Grounded https://stay-grounded.org/savepeoplenotplanes/#newsletter.
...
responsable de 5 à 8 % https://stay-grounded.org/get-information/#impact de l'impact climatique mondial, essentiellement du fait d’une minorité aisée https://stay-grounded.org/get-information/#injustice de grand.e.s voyageur.euse.s, mais le secteur prétend également qu'il peut continuer à croître. D'énormes profits ont été réalisés au cours des dernières décennies sur le dos de travailleurs à bas salaire et au détriment du climat.
...
Connue / https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?rQeLqw
Des aides pour soutenir les communautés, pas les actionnaires.
La pandémie COVID-19 révèle la vulnérabilité de notre économie[1] — des travailleuses et travailleurs ont été congédié·es massivement[2]. De nombreuses familles se retrouvent en situation de précarité, sans indemnités ou prestations d’assurance-emploi.
L'industrie pétro-gazière a contribué à bâtir ce système inéquitable[3] qui privilégie les profits au dépend des personnes. Et maintenant, elle fait pression sur le gouvernement pour que ses caisses soit renflouées avec l’argent des contribuables[4].
Plutôt de que de financer une industrie en déclin, nous devrions financer des emplois sûrs et durables. Un plan de relance économique[5] sobre en carbone permettrait de réassigner la main d’oeuvre sur des projets d'énergies renouvelables et de protéger les personnes les plus vulnérables de notre société.
...
97 309 ont signé
thomas PORTES a lancé cette pétition adressée à Muriel Pénicaud
Depuis le 15 avril Anthony Smith, un inspecteur du travail de la Marne, ancien secrétaire général de la CGT-TEFP (travail emploi formation professionnelle), membre de son bureau national et représentant des inspecteurs du travail ne peut plus exercer sa mission.
Pourquoi ? ll a été mis à pied par la Ministre du Travail Muriel Pénicaud.
Que lui reproche-t-on ? D’avoir prescrit l’utilisation de masques pour les aides à domicile, tout en adressant régulièrement des lettres de rappel de la règlementation aux entreprises de son secteur. En réalité, Anthony Smith a simplement fait son travail : protéger les salariés.
La décision de la Ministre du travail est proprement honteuse !
Exigeons la levée immédiate des sanctions contre Anthony !
8 630 ont signé
Un toit c'est un droit SOS SANS LOGIS, MAL LOGÉS, LOCATAIRES a lancé cette pétition adressée à Emmanuel Macron (Président de la République française.) et à
COVID 19 : SOS sans logis, mal logés et locataires !
Les sans-logis dans les rues, les abris de fortune, les dortoirs ou les gymnases, les mal-logés confinés dans des taudis surpeuplés, des foyers, des hôtels, hébergés chez des tiers, les locataires et les habitants modestes, salariés au chômage technique, autoentrepreneurs, sans papiers… sont les plus exposés à l’épidémie et à ses conséquences sociales et économiques. « Le logement est la première ligne de défense contre l’épidémie, et une question de vie ou de mort…le logement est un secteur décisif de la lutte contre le coronavirus[1]». Le Gouvernement doit prendre des mesures exceptionnelles :
Réquisition immédiate -pour les sans-abris, avec ou sans papiers, les réfugiés, les très mal logés, les victimes de violences conjugales et familiales…- des logements vacants de grands propriétaires, des locations Airbnb &Co, des hôtels vacants et des logements sociaux inutilisés ;
Moratoire (suspension) des loyers et rétablissement renforcé des APL pour les locataires d’un HLM comme du secteur privé;
Moratoire des factures d'énergie, d'eau, de téléphone et d'internet pour cause de revenus insuffisants ou en baisse ;
Arrêt du harcèlement des sans-abris et des mises à la rue qui continuent: expulsions illicites, d’occupants sans titre, d’habitants de foyers, d’hôtels, de CHU, de camping, d’habitat léger ou mobile…
Ensuite il faudra prendre des mesures de fond pour permettre l’accès pour tou.te.s à un logement stable, décent, accessible, bon marché et écologique.
À NOTRE FENÊTRE TOUS LES SAMEDIS À 18H: DU BRUIT POUR LES SANS LOGIS, LES MAL LOGÉS, LES LOCATAIRES ET POUR LE DROIT AU LOGEMENT POUR TOU.TE.S
Un toit c’est un Droit !
Elles et ils lancent la pétition (par ordre alphabétique) :
Ourida Ali Azzouze (Déléguée des mal logés et sans logis), Lila Ameur (Déléguée des mal logés et sans logis), Noureddine Baaboura (UTAC), Josiane Balasko (Comédienne et réalisatrice), Mohamed Ben Said (FTCR), Franck Briand (Paris Vs BnB), Jacques Capet (DAL HLM Nanterre), Jean-François Chalot (CNAFAL), Mouhieddine Cherbib (CRLDHT), François Chovet (Conseil de Quartier Montorgueil-St Denis, 75002), Rhina Constable (DAL HLM IdF), Ahmed El Boghdady (Locataire HLM en suroccupation 75020), Jean-Baptiste Eyraud (DAL), Jean-Paul Fantou alias Clocheman (Ecrivain), Falikou Fofana (Délégué des mal logés et sans logis), Jacques Gaillot (Evêque), Claire Grover (Bagagérue), Diabe Kamara (DAL HLM IdF), Aicha Koné (Déléguée des occupants 18 rue du croissant 75002), Kpidrin Kouassi (Délégué des mal logés et sans logis), Karima Lachkar (Représentante des locataires expulsés 11 rue Bourgon 75013), Paul Lacoste (HALEM), Madani Marzuk (Militant associatif des quartiers), Azeddine Merakchi (Délégué des occupants du 18 rue du croissant 75002), Didier Pargade alias Chaussette (Militant du logement et des chômeurs), Willy Pelletier (Fondation Copernic), Annie Pourre (No Vox International), Mohamed Ragoubi (Militant des quartiers populaires), Pierre Richard (Comédien et réalisateur), Alfred Spira (Médecin épidémiologiste), Tarek Toukabri (ADTF), Marina Vlady (Comédienne et écrivain), Anita Weber (Retraitée des Affaires Culturelles), Jacek Wozniak (Artiste peintre, dessinateur).
Rejoints rapidement par: Carole Bouquet (Actrice), Eric Beynel (Solidaires), Cie Jolie Môme (Troupe de théâtre), Cécile Gondard Lalanne (Solidaires), Patrick Mony (AFVS), Etienne Pinte (Président du CNLE), Sanseverino (Chanteur guitariste)
[1] Déclaration de Leilani Farha, rapporteuse spéciale de l'ONU, le 18 mars 2020: http://www.rfi.fr/fr/france/20200318-coronavirus-le-logement-facteur-d%C3%A9cisif-la-crise-coronavirus
Connue / https://twitter.com/federationdal/status/1247925500464545792
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Pierre Richard a retweeté Droit Au Logement @federationdal · 8 avr.
Comme 8000 pers. dont @PierreRichardPR @carolebouquet @BalaskoFans
vous pouvez soutenir les sans-logis, mal-logés, et locataires durement touchés durant la pandémie #COVIDー19 qui demandent au @gouvernementFR des mesures exceptionnelles. Pétition
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132 836 ont signé
Collectif ANNÉENOIRE2020 a lancé cette pétition adressée à Muriel Pénicaud Ministre du travail et Franck Riester Ministre de la culture
Madame la Ministre, Monsieur le ministre,
Par cette lettre, nous n’allons pas vous rappeler toutes les difficultés que rencontrent les intermittents du spectacle en raison du confinement, mais vous proposer une solution rapide aux difficultés de cette année noire 2020 pour la culture et ses travailleurs intermittents.
A travers nos voix d’informations professionnelles, nous entendons des possibles mesures, des gels de période, des calculs de 12H en 5H ou des attestations à demander…c’est illisible et cela crée des tensions dont nous n’avons pas besoin aujourd’hui.
Nous demandons donc par cette pétition, le renouvellement automatique des droits des intermittents lors de leur prochaine étude d’ouverture de droits. Il s‘agit simplement de donner du souffle à tous en permettant ce renouvellement au même taux que lors de la dernière étude.
(Tous les renouvellements demandés du 1er mars 2020 au 1er mars 2021 plus la durée du confinement)
Il s’agit d’une proposition minimum, nous ne rentrons pas dans le cas par cas de certaines situations.
Cette année est bien sûr noire sur la période de confinement mais elle le sera encore un long moment. L’été sera pauvre en propositions culturelles et les difficultés économiques ne pousseront pas à la dynamique.
De plus, cette recommandation vous permettra :
-De réduire les coûts financiers en gestion humaine et financière.
-De ne pas empiler les calculs compliqués.
-De ne pas multiplier les solutions imprécises.
-De ne pas rajouter de futures batailles que personne ne souhaite.
En ce moment compliqué, nous devons aller vers une simplification réconfortante et rassurante pour tout le monde.
La courbe positive reviendra avec le temps, nous en sommes sûrs et sachez que nous en serons les premiers acteurs.
Nous attendons votre réponse dès que que cette pétition vous aura montré cette nécessité.
Persuadés de votre obligation d’élu à réfléchir aux propositions démocratiques et participatives, nous vous prions d’agréer, Madame la Ministre, Monsieur le Ministre, l’expression de notre haute considération.
129 985 ont signé
Axel PERONCZYK a lancé cette pétition adressée à Emmanuel Macron (Président de la République française.) et à 1 autre
L'usine de Luxfer Gerzat est l'unique producteur européen de bouteilles d'oxygène médical. Pourtant il y a un an, la direction de Luxfer a décidé de fermer définitivement l'usine et de licencier tous les effectifs malgré des bénéfices en augmentation de 55%. La raison ? User de sa position de monopole et créer des retards d'approvisionnement pour forcer les clients à prendre des produits de plus basse qualité et d'augmenter ses prix de 12%. Sauf qu'aujourd'hui, le monde fait face à une épidémie de Covid-19 et il n'y a pas de vaccin. La seule possibilité pour les malades sévères est de survivre aux symptômes soit avec des respirateurs, soit via inhalation d'oxygène.
A cette heure personne n'est capable d'identifier si le stock actuel de bouteille d'oxygène est suffisant pour faire face à cette pandémie mondiale et la seule usine d’Europe reste pourtant à l'arrêt.
La direction du groupe Luxfer a tenté par 3 fois de détruire l'outil industriel pour empêcher tout redémarrage et ce sont les ex-salariés qui ont empêchés cette destruction.
C'est pourquoi les ex-salariés de Luxfer demandent la nationalisation définitive de cette usine pour un redémarrage immédiat.
1 685 ont signé => signer D'ABORD https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?44JbjA qui a ~130000 signatures
Marianne MAGAZINE a lancé cette pétition adressée à Emmanuel Macron (Président de la République française.) et à 2 autres
Cela s'appelle un cas d'école. Le cas d'une entreprise plus grande qu'elle-même : Luxfer, une usine située à Gerzat, dans le Puy-de-Dôme, d'où sortaient, par le travail de 136 salariés jusqu'à la fin de 2018, des bouteilles d'oxygène à usage médical utilisées dans les hôpitaux mais aussi par les pompiers. Devant l'impérieux besoin pour le pays de relancer sa production, les salariés se disent prêts à revenir dans les ateliers pour remettre les machines en route. Et, faute d'accord avec l'actionnaire britannique, ils demandent la nationalisation de leur outil de production.
Nous soutenons une telle démarche. L'utilité publique et la crise sanitaire exigent instamment la réquisition et la nationalisation de ce site. Cette procédure lourde de sens ne s'accorderait-elle pas avec les déclarations du président de la République, le 12 mars, disposé à « protéger nos entreprises quoi qu'il en coûte » et à placer « des biens et des services […] en dehors des lois du marché » ?
ELECTROCHOC POLITIQUE
Au faîte de la crise, le temps semble venu de mettre au diapason les discours et l'action. Luxfer en offre l'occasion comme symbole du retour de la politique dans sa capacité à discipliner l'économie et la finance. A la Libération, Charles de Gaulle agit ainsi sans barguigner. Afin de justifier les nationalisations, il insiste alors sur le rôle des pouvoirs publics dans la reconstruction du pays et déclare devant l'Assemblée consultative le 2 mars 1945 : « C'est [le] rôle [de l'Etat] […] d'empêcher que des groupements d'intérêts particuliers puissent contrarier l'intérêt général. »
Certes, la France de 2020 ne ressemble en rien à celle de 1945, dévastée par la guerre, mais l'alarme industrielle sonne partout en France - et peut-être pour la dernière fois à Gerzat. Comme une allégorie de la vie et de l'espoir, ces bouteilles d'oxygène réclament une grande bouffée de volontarisme. Réquisition et nationalisation produiraient même un électrochoc politique capable non d'éclipser, mais de contrarier le déclin industriel français. Entre 2001 et 2017, sur la foi des calculs du Conseil économique social et environnemental (Cese), la France a perdu 1 million d'emplois manufacturiers. L'équivalent des populations des villes de Nice, Nantes, Montpellier et Strasbourg additionnées. La bataille de Luxfer ne rendra pas à la France les pertes de Lafarge, d'Alcatel ou d'Alstom, mais elle sonnera peut-être le début d'une reconquête.
Merci de signer et diffuser la pétition !
Premiers signataires : Arnaud Montebourg, Jean-Louis Borloo, Henri Guaino, André Chassaigne et Fabien Roussel.
Seize associations et syndicats lancent une pétition pour préparer un « Jour d’Après » démocratique, écologique, féministe et social. Et demander plusieurs mesures immédiates en faveur de l’intérêt général et non des marchés financiers.
À la suite de la tribune « Plus jamais ça, préparons le jour d’après » https://france.attac.org/actus-et-medias/dans-les-medias/article/tribune-plus-jamais-ca-19-responsables-d-organisations-syndicales-associatives publiée le 27 mars, seize organisations lancent une pétition nationale pour défendre des mesures urgentes et de plus long terme, porteuses de profonds changements politiques [1].
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Notes
[1] Action Non-Violente COP 21, Alternatiba, Attac France, CCFD Terre Solidaire, Confédération paysanne, CGT, Convergence nationale des Services Publics, Fédération syndicale unitaire (FSU), Fondation Copernic, Greenpeace France, les Amis de la Terre France, Oxfam France, Reclaim Finance, Unef Union syndicale Solidaires, 350.org.