Quotidien Shaarli
September 9, 2018
Il y avait près de 250 personnes ce samedi matin dans la rue piétonne d'Angoulême pour manifester leur désir de protéger la planète.
Photo RT
A part pour Notre Dame des Landes, Vanessa Vigier n’était pas une grande revendicatrice. Mais voir Nicolas Hulot pleurer sur sa solitude ministérielle, ça l’a touchée. «Je voulais lui dire, si, on est là. Et j’espère qu’on va nous entendre», se motive l’ex peintre en bâtiment qui se reconvertit en microfermière en permaculture.
Dans la rue piétonne, on a beaucoup entendu Elodie Boussiquault. Naturaliste à Charente Nature, c’est elle qui a fait le lien entre l’initiative personnelle de Vanessa Vigier et l’association. Quand elle a présenté le projet aux administrateurs, les vieux militants qui ont usé le pavé angoumoisin depuis tant d’années, lui ont confié les clefs. «Je n’ai pas eu le choix», rigole-t-elle. «C’est la première fois que j’organise un événement comme ça». Les historiques de la lutte écolo avaient de quoi être rassurés sur la relève.
Actualité
ndlr : encore protéger la planête :-( c'est la vie qui est en danger, pas la planète !
propose un autre regard sur le handicap
Les Compagnies des Adapei (Association départementale de parents et amis de personnes handicapées mentales) de Charente et de Dordogne enchaînent les spectacles sous le chapiteau de cirque.
programme http://imprevu-festival.fr:8080/
Des milliers de manifestants se sont mobilisés ce samedi pour la planète. Des rassemblements se sont déroulés à Poitiers, La Rochelle et La Roche-Posay. Près de 700 scientifiques dont des chercheurs de l'Université de La Rochelle lancent un appel aux décideurs.
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L'initiative a été lancée sur les réseaux sociaux par un simple citoyen, Maxime Lelong, après la démission de Nicolas Hulot.
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Parmi les chercheurs qui ont signé cette tribune, des scientifiques de Poitou-Charentes :
Eric Rosenfeld, Maître de conférences à l’Université de La Rochelle; Guy Wöppelmann, Université de la Rochelle, laboratoire LIENS; Frédéric Pouget, Maitre de conférences, Université de la Rochelle;Emeline Pettex, Chercheur en écologie marine à Cohabys (ADERA) à l’université de La Rochelle; Nathalie Imbert Auvray, Maître de conférences à l’université de La Rochelle.
ndlr :
- on en est encore à rester centrés sur les "petits gestes" comme ramasser les déchets, mettre "pas de pub" sur sa boit à lettre, etc... Courage...
- l'initiative était lancée depuis des mois au niveau international ! notamment par 350.org !
A La Une Angoulême Place Hergé
Est aussi sur https://www.youtube.com/watch?v=lQSch2P7Slc
ndlr : 400 ? le journaliste est "gentil"... qui ?
ACT
Abus sexuels, humiliations et violences
ndlr : viols, violences, les femmes aussi peuvent être des bourreaux...
Environnement
Une marche pour le climat à Paris en décembre 2015
photo archives AFP
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La lutte contre le changement climatique sera source de croissance et créatrice de richesses, plaide un rapport d'experts internationaux publié ce mercredi, qui veut, en évaluant les gains potentiels, convaincre les Etats et les entreprises de s'engager plus activement.
26.000 milliards de dollars de gains économiques supplémentaires d'ici à 2030, 65 millions d'emplois en plus par rapport à la tendance actuelle. Un rapport d'experts internationaux publié ce mercredi veut démontrer que la lutte contre le changement climatique sera source de croissance et créatrice de richesses. Avec ces arguments sonnants et trébuchants, ils veulent convaincre les Etats et les entreprises de s'engager plus activement.
La transformation de notre modèle économique vers une économie peu émettrice de CO2 "recèle de nombreuses opportunités", avance ce rapport de la Commission mondiale sur l'économie et le climat, créée en 2013 et soutenue par d'anciens dirigeants politiques, des chefs d'entreprises ou encore des économistes.
Grâce à l'émergence de villes moins polluées, le développement d'une énergie propre, d'infrastructures et d'une agriculture plus compatibles avec l'environnement, "nous obtiendrons une productivité plus élevée, des économies et une plus grande inclusion sociale", ajoutent encore les auteurs du rapport.
Selon eux, les bénéfices d'un changement de modèle pourraient représenter 26.000 milliards de dollars de gains économiques supplémentaires d'ici à 2030, et générer 65 millions d'emplois en plus par rapport à la tendance actuelle. Les Etats pourraient également engranger 2.800 milliards de dollars de recettes par an en 2030 (soit le PIB actuel de l'Inde) en supprimant les subventions aux énergies fossiles d'ici à 2025 et en mettant en place un prix du carbone efficace, entre 40 et 80 dollars la tonne en 2020, alors qu'il est beaucoup plus faible actuellement dans les différents mécanismes mis en place ou envisagés par 70 Etats ou juridictions.
Mais "le rythme de ces transformations n'est pas assez soutenu" par rapport à l'enjeu, estiment les auteurs de l'étude, dans la lignée du discours de nombreux scientifiques. "Nous sommes à un moment charnière décisif. Les responsables politiques devraient lever le pied du frein et donner un signal clair", affirme l'ancienne ministre des Finances du Nigeria Ngozi Okonjo-Iweala, co-présidente de la Commission mondiale sur l'économie et le climat, aux côtés de du PDG d'Unilever Paul Polman et de l'ancien vice-président de la Banque mondiale Nicholas Stern.
Le rapport défend notamment une accélération des investissements dans les infrastructures durables (réseau d'énergie, de transports, d'eau, bâtiments). A ce titre, les banques multilatérales et de développement doivent multiplier par deux leurs investissements, à 100 milliards de dollars par an d'ici à 2020.
Enfin, les entreprises privées doivent aligner leurs stratégie avec l'impératif climatique et être encore plus encouragées à innover en faveur du climat, à l'image du soutien public qui a permis l'essor des énergies renouvelables ces dernières années.
Ce samedi, une journée mondiale d'action pour le climat est organisée partout dans le monde.
Clés :
Environnement Monde Economie Actualité
ndlr : ok pour l'investissement, mais pour la croissance économique, on peut avoir de gros doutes. Questionner ACT