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September 6, 2018

Séminaire ASPROM - Les bioénergies : une alternative au pétrole ? - Les 10 & 11 octobre 2018 - à l’UIMM - paris - 10/10/2018 - IESF

Connu / MEL
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Sujet : Flash info IESF N°81 : bilan PMIS de la campagne 2017-2018, une nouvelle représentante IESF à la Cti, fête de la science 2018…
Date : Thu, 6 Sep 2018 16:13:17 +0200
De : flashinfo@iesf.fr
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Les bioénergies : une alternative au pétrole ?
Pour présenter les technologies, enjeux et applications concernant la bioénergie, ASPROM vous propose de participer les 10 et 11 octobre à Paris à un séminaire rassemblant de nombreux experts français qui présenteront les derniers développements en matière de biomasse qui contribuent à la meilleure performance énergétique.
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10/10/2018 09:00 à 18:00 au 11/10/2018 09:00 à 18:00
La bioénergie s’appuie sur l’utilisation de la biomasse : cultures à vocation énergétique (miscanthus), déchets et sous-produits agricoles (paille de céréales) et forestiers, fumier et biomasse microbienne. Tous ces matériaux permettent la production d’une énergie renouvelable.

Solution d'avenir, la biomasse constitue la 1ère source d'énergies renouvelables produites en France, devant l'énergie hydraulique, éolienne et géothermique.
Pour présenter les technologies, enjeux et applications concernant la bioénergie, ASPROM vous propose de participer les 10 et 11 octobre 2018 à Paris à un séminaire rassemblant de nombreux experts.
Programme et Inscription
http://www.asprom.com/biotech/programme.pdf
ILS NOUS SOUTIENNENT dga - gifas - dge - GIM
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ndlr : 1ère enr biomasse ? vérifier ACT

"Cours de masturbation à l'école" : la mécanique d'emballement d'une puissante machine à fantasmes - Par Hadrien Mathoux Publié le 03/09/2018 à 13:00
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L'annonce de séances d'éducation à la sexualité à l'école dès la rentrée a déclenché un torrent de "fake news" sur Internet, largement alimenté par des spécialistes du genre. Qui sont ces individus qui s'amusent à faire peur aux parents ? Et que prévoit en réalité le gouvernement ? Mettons les points sur les i.

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Ce que propose exactement Marlène Schiappa

La nouvelle circulaire annoncée par Marlène Schiappa consiste en réalité à remettre au goût du jour des sessions déjà prévues par la loi depuis 2001. Une circulaire de 2003 précise les objectifs de ces sessions d'éducation à la sexualité, dispensées en binôme par un prof de SVT et un membre d'une association agréée (telles que le Planning Familial, la Croix-Rouge ou Sida Info Service) : on y trouve, en priorité, la transmission d'"informations objectives et des connaissances scientifiques" afin de "permettre une meilleure perception des risques (grossesses précoces, IST, sida) et favoriser des comportements de prévention". Les aspects plus sociétaux de la sexualité sont également abordés, dans le but de lutter "contre les préjugés sexistes ou homophobes". Le ministère nous précise en outre que la nouvelle initiative ministérielle donnera une nouvelle importance aux "enjeux liés à la pornographie, au harcèlement sexiste et sexuel ainsi qu'à la notion de consentement", le tout afin d'enseigner "le respect du corps et le respect d'autrui". De là à y voir une entreprise de propagande idéologique, il y a là un immense pas à franchir. Sauf à considérer que l'égalité femmes-hommes et l'acceptation de l'homosexualité sont des marqueurs idéologiques...

Sur un plan plus prosaïque, l'annonce de ces enseignements intervient alors que les données les plus préoccupantes circulent concernant l'information des jeunes au sujet de la sexualité. Le 18 juillet, Santé Publique France a publié une enquête particulièrement alarmante montrant que de nombreuses infections sexuellement transmissibles ont été multipliées par trois, touchant spécifiquement les 15-24 ans. Une autre enquête menée par l'Ifop a révélé que seuls 16% des jeunes considèrent être très bien informés sur le sida, quand 30% ont "des représentations faussées de la maladie et de ses modes de transmission". Alors que près de 20% des élèves de troisième déclarent avoir des relations sexuelles, et que nombre d'entre eux sont insuffisamment informés sur le sujet compte tenu de circonstances familiales et religieuses, difficile de plaider pour mettre le sujet sous le tapis dans l'enceinte de l'école.
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CLés : sexe éducation Marlène Schiappa Internet