Bienvenue en ligne dans cet Hebdo non domesticable à la subjectivité revendiquée, où rédactrices et rédacteurs copulent indélicatement avec des Zanimaux sauvages. Une ménagerie effervescente et a priori « open mind » mais certainement pas dans l’air du temps. Un journal un tantinet Autrement, où souffle parfois un vent libertaire mais sûrement pas que. Sachant d’emblée qu’il s’interdit de publier des opinions nauséabondes, liberticides et putassières.
Les Nôtres
(The Bear)
Fondateur et Directeur de la Publication
Franck Bonneric
Rédacteur en Chef
Laurent Zine
Comité de Rédaction
Franck Bonneric
Françoise Bressat-Blum
Margaux Bret-Vittoz
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Christophe Chigot
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Gabrielle Dévigne
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Xavier Lacombe
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Libé-Lule
Sous Commandant Marco
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Loïc Morvan
Marius Navaja
Céline Passerieu
Pedro
Sur Lieutenant Riflette
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Darbi Sex
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Corinne Soulanet
Carmen Sternwood
Marc Uhry
Ludovic Viévard
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Post-scriptum : sauf mentions spéciales, le site du Zèbre est en copyleft.
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28 rue Denfert Rochereau 69004 Lyon
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Classé « fou » en 1923 par le Dr Prinzhorn, « brut » en 1945 par Dubuffet, « outsider » par Lucienne Peiry, « singulier » lors d’un salon en 1978, « modeste » par Hervé Di Rosa, « naïf » comme le Douanier-Rousseau voire « populaire » comme le facteur Cheval, l’art hors normes des créateurs préservés de tout conditionnement artistique, autodidactes ou internés d’hôpitaux psychiatriques forme un paysage composite difficile à typologiser. Stigmatisé par les nazis comme dégénéré, longtemps ignoré par l’establishment culturel, cet art irrécupérable, qu’il soit d’inspiration socialement marginale (Cheval ou Chaissac), médiumnique (Crépin ou Lesage) ou psychopathologique (Wölfli, Aloïse, Darger, Walla…), rencontre aujourd’hui un public de plus en plus large. Signe d’un temps où l’art contemporain s’essouffle souvent dans son surcodage, aussi transparent et bling bling qu’un crâne de diamants, les institutions lorgnent de plus en plus vers lui. Avec le musée de Lausanne pour Mecque, la Halle Saint-Pierre à Paris pour préfecture, les marges de l’art sont aujourd’hui de sortie à Lyon avec la BHN.
La vie et la beauté ne sont pas raisonnables
L’art brut n’est donc pas en premier lieu une remise en cause esthétique et psychanalytique, mais bien plutôt sociologique, politique et anthropologique.
Marc Uhry
Rédigé par Marco3 avril 2018 Chroniques zébrées, Expos, Théâtre & Danse, Non classé
ENERPLAN organise la 5è édition des Etats Généraux de la Chaleur Solaire, à l’école de l’aménagement durable des territoires (ENTPE) à Vaulx-en-Velin.
Cet évènement fédérateur de la filière permettra d’échanger sur :
La nouvelle donne pour la chaleur solaire : autoconsommation compétitive, durable, et fiable. La chaleur solaire, un choix judicieux pour atteindre les nouveaux objectifs PPE
Une filière qui réduit l’empreinte carbone et crée de la richesse locale : territoires, éco-quartiers, réseaux de chaleur et intégration architecturale innovante
La chaleur solaire au service de l’économie bas carbone : quel positionnement, quel avenir, quels acteurs dans les quartiers, l’agriculture, et l’industrie ?
Les inscriptions seront bientôt ouvertes.
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Enerplan : Le Forum B - 515 avenue de la Tramontane - Zone Athélia IV -13600 La Ciotat - Tel : 04 42 32 43 20 - Fax : 04 42 08 44 94
NDLR : « Programmation pluriannuelle de l'énergie » (ou PPE)
L’écosophie ou deep ecology (ndlr :écologie profonde) est, dans une large mesure, l’œuvre d’un seul homme : Arne Naess (1912-2009). Figure philosophique majeure en Norvège, Arne Naess est l’auteur d’une œuvre volumineuse qui lui aura valu une reconnaissance internationale et un certain nombre de distinctions honorifiques en tant qu’intellectuel, pacifiste, résistant de la Seconde Guerre mondiale et militant de la cause écologique. L’élaboration de la deep ecology constitue la dernière étape d’une longue vie de labeur, au cours de laquelle le philosophe se sera consacré successivement à l’empirisme sémantique, à la philosophie des sciences, à la logique et à la philosophie de la communication, à l’étude de la doctrine des sceptiques grecs, de la pensée de Baruch Spinoza, de Gandhi.
C’est à la veille du tremblement de terre qui a frappé le Japon et déclenché la catastrophe nucléaire de Fukushima que l’Institut Momentum s’est réuni pour la première fois... fragilité du système thermo-industriel. L’imbrication des éléments naturels avec les objets industriels fait de notre planète un laboratoire à ciel ouvert : aucun lieu de la Terre n’échappe plus à l’expérimentation... épicentre symbolique de l’ère de l’Anthropocène... L’Anthropocène, c’est aussi une ère d’exubérance qui abolit l’angoisse, où l’automobile et l’écran plat sont devenus des droits humains fondamentaux. Une ère d’addiction, où la production de moyens est devenue la fin de l’existence. Une ère d’accélération, où la croissance, qui repose sur le cycle sans fin de la production et de la consommation, doit produire toujours plus d’objets inutiles pour ceux qui en ont déjà trop. C’est la logique même du productivisme. ... La réponse ne sera pas technologique. Elle tiendra à l’organisation des sociétés elles-mêmes, au renforcement de leur résilience, au maintien de leur trame de sécurité.
Le 21ème siècle ressemble ainsi à la sortie d’une parenthèse. L’exubérance énergétique du 20ème siècle est terminée. La majeure partie du pétrole facile à extraire a été brûlée en 200 ans d’ère industrielle. La fête est finie.
Toutes les dettes accumulées, dette financière, dette énergétique et dette écologique nous reviennent aujourd’hui comme des bombes à retardement qui commencent à exploser. Les conséquences de la croissance exponentielle des économies industrielles avaient été annoncées dès 1972 dans le rapport Halte à la croissance ? : croissance démographique, industrialisation, pollution, production alimentaire et accélération de la dégradation des systèmes naturels. ... La transition post-pétrolière, post-nucléaire et post-carbonique s’attache à complètement redessiner et à repenser les infrastructures de la société mais aussi à œuvrer à un nouvel imaginaire social en se projetant dans un futur proche sans pétrole et sans énergies de stock.
De même que l’économie agraire de 1800 était complètement différente de l’ère des énergies fossiles actuelle, de même l’économie post-fossile et post-fissile de 2050 diffèrera profondément du paysage contemporain.
...
Le temps est venu de poser un nouveau cadre pour l’économie afin de l’encastrer dans notre écosystème local et global.
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Quel rôle pour l’Institut Momentum ?
se consacre à répondre au défi de notre époque : comment organiser la transition vers un monde post-croissant, post-fossile et modifié par le climat ? Comment penser et agir les issues de l’Anthropocène ? Quelles sont les sorties de secours ? A quoi ressemblent des sociétés résilientes au temps de la triple crise, énergétique, économique et écologique ?
L’objet de notre démarche est de constituer une communauté de contributeurs, composée d’experts reconnus ou émergents dans les domaines majeurs de la transition. Les contributeurs de l’Institut Momentum interviennent dans leur domaine d’expertise, en relation avec la pensée de la transition. Ils produisent des diagnostics, des analyses, des scénarios et des propositions originales sur les stratégies de transition et de résilience. L’Institut Momentum est là pour les susciter et les faire connaître aux individus, aux collectivités, aux entreprises et aux gouvernements. L’ensemble des contributeurs publiera un Annuel du Momentum, couvrant chaque thème principal et les initiatives les plus récentes pour répondre à la crise, dans un esprit cohérent voire holistique.
Nous faisons une veille sur les thèmes tels que : restauration des écosystèmes, systèmes alimentaires, utilisation des terres, permaculture rurale et urbaine, énergie et autonomies énergétiques, économie coopérative, métiers de la résilience, solidarités pratiques, résolution de la dissonance cognitive, nouvelles formes de la démocratie.
Nous avons aussi le souci de donner de la visibilité aux solutions émergentes, déjà mises en œuvre par les villes en transition, les coopératives de l’énergie, les Amaps, les entreprises d’insertion, les collectivités dotées d’éco-quartiers.
La Revue durable est notre principal partenaire éditorial, en raison de la compatibilité évidente la vision de LRD, inlassablement dédiée depuis dix ans à la recherche de pistes originales et de foyers de création de résilience, et les thématiques portées par l’Institut Momentum. Nous sommes aussi en relation avec des publications tels que Silence, ou des revues telles qu’Entropia, avec le mouvement de la transition, avec l’Université populaire de permaculture et avec d’autres lieux de pensée tels que le Post Carbon Institute californien, la New Economics Foundation britannique, et, en France, avec l’association et l’institut Negawatt.
Appel
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nous avons une chance, et c’est peut-être la dernière, de nous écarter du précipice. Un défi, un moment singulier, une fenêtre d’opportunité : le Momentum. Rejoignez-nous.
[1] Le Monde, 26 mars 2011.
Fondé en mars 2011, l’Institut Momentum est un laboratoire d’idées sur les issues de la société́ industrielle et les transitions nécessaires pour amortir le choc social de la fin du pétrole. L’Institut Momentum, qui réunit des chercheurs, des journalistes, des ingénieurs et des acteurs associatifs, se consacre à répondre au défi de notre époque : comment organiser la transition vers un monde postcroissant, postfossile et modifié par le climat ? Comment penser et agir les issues de l’Anthropocène ? Son point de départ se fonde sur une prise de conscience : nous vivons aujourd’hui la fin de la période de la plus grande abondance matérielle jamais connue au cours de l’histoire humaine, une abondance fondée sur des sources temporaires d’énergie concentrée et à bon marché qui a rendu possible tout le reste.
La transition post-pétrolière, post-nucléaire et post-carbonique s’attache à complètement redessiner et à repenser les infrastructures de la société mais aussi à œuvrer à un nouvel imaginaire social. Lieu convivial de recherche, l’Institut Momentum produit des diagnostics, des analyses, des scénarios et des propositions originales sur les stratégies de transition et de résilience. L’Institut Momentum est là pour les susciter et les faire connaître aux individus, aux collectivités, aux entreprises et aux gouvernements. Enfin, l’Institut Momentum a le souci de donner de la visibilité aux solutions émergentes, déjà mises en œuvre par les villes en transition, les coopératives de l’énergie, les Amaps, les entreprises d’insertion, les collectivités dotées d’éco-quartiers, la permaculture.
objet est de :
1/ de réunir des contributeurs sur les thèmes de la transition, de la décroissance et de la résilience
2/ de promouvoir leurs contributions par des séminaires et des publications
3/ d’organiser des conférences et des débats
4/ de produire des études et des rapports
5/ de favoriser la mise en œuvre concrète des idées développées au sein de l’institut
6/ de dispenser des formations.
Un noyau d’une dizaine de personnes s’est initialement rassemblé autour d’Agnès Sinaï (journaliste environnementale, maître de conférences à Sciences Po Paris) pour fonder l’Institut Momentum :
- Jean-Claude Besson-Girard (directeur de la revue Entropia, peintre, écrivain), - Philippe Bihouix (ingénieur spécialiste du cycle de vie des objets),
- Thierry Caminel (ingénieur énergéticien),
- Yves Cochet (mathématicien et député d’Europe Ecologie-Les Verts),
- Alain Gras (professeur de philosophie des techniques),
- Thomas Guéret (ingénieur antipub et transitionneur dans l’Yonne),
- Bernard Guibert (économiste),
- Christophe Laurens (architecte-urbaniste proche d’Entropia),
- Alice le Roy (journaliste et professeur d’écologie urbaine qui s’intéresse notamment à la question des biens communs),
- Thierry Salomon (ingénieur co-fondateur de l’association et de l’Institut Négawatt),
- Luc Semal (docteur en sciences politiques, maître de conférence à Sciences Po Paris)
- Mathilde Szuba (docteure en sociologie qui travaille sur le rationnement).
Les contributeurs :
- Paul Jorion, titulaire de la chaire « Stewardship of Finance » à la Vrije Universiteit Brussel
- Kim Pasche, spécialiste des techniques de vie primitive
- François Roddier, astrophysicien, connu pour ses travaux qui ont permis de compenser l’effet des turbulences atmosphériques lors de l’observation des astres.
- Thierry Salomon, Ingénieur énergéticien, co-fondateur et responsable-développement d'Izuba énergies, une société coopérative intervenant dans l'utilisation des énergies renouvelables et la maîtrise de l'énergie
- Raphaël Stevens, chercheur indépendant spécialisé dans les études prospectives, les sciences de la complexité et la modélisation qualitative.
- ...
L’association DynamOSE du Mastère Spécialisé OSE de MINES ParisTech vous a convié à son évènement annuel
En supposant qu’une prise de conscience écologique des sociétés humaines ne sera pas atteinte à temps pour échapper au principe de dissipation maximale d’énergie (Loi de Dewar ou “MEP”) qui jusqu’à présent a fait passer l’Humanité des énergies renouvelables aux énergies fossiles et à une mondialisation libérale et “croissanciste”, la conférence – débat consistait notamment à :
Interroger la pertinence de passer par la construction d’une Europe confédérale de nations souveraines (entreprises incluses) comme processus politique impulsant une démondialisation démocratiquement choisie et davantage maitrisée (processus auto-régulateur d’homéostasie) qu’un effondrement subi et violent (transition abrupte potentielle de la macrostructure “Union Européenne”) pour lutter contre le processus de criticalité auto-organisée et le principe de dissipation maximale de l’énergie auxquels est actuellement soumis le système physique dissipatif qu’est l’Europe.
Exposer de quelle manière et par quels leviers le système économique / entrepreneurial devait se transformer et se fondre dans le projet européen pour se décarboner efficacement et gérer durablement les “biens communs” au sens de Polanyi (euro monnaie commune, ressources naturelles et travail)
La soirée a été introduite et animée par Monsieur Sylvestre HUET, journaliste scientifique, spécialiste des questions énergétiques et climatiques, blogueur sur la plateforme du Monde.
Dans un premier temps, ont intervenu:
Monsieur François RODDIER, Physicien, Spécialiste de la thermodynamique de l’évolution, Institut Momentum
Monsieur Jacques SAPIR, Économiste, Spécialiste des politiques monétaires, de la souveraineté et de la mondialisation, Directeur du Centre d’Études des Modes d’Industrialisation (CEMI) de l’École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS), Enseignant à l’Ecole d’Economie de Moscou, Membre étranger de l’Académie des Sciences de Russie
Puis deux spécialistes de la transition écologique et socioéconomique nous ont livré leurs clés de compréhension, analyses et conclusions :
Madame Geneviève FERONE-CREUZET, Docteure en Droit international, Pionnière de la notation sociale et environnementale des entreprises, Fondatrice et Présidente du cabinet de conseil CASABEE, co-Fondatrice associée du cabinet de conseil PROPHIL et Vice-Présidente de la FNH et du Shift Project
Monsieur Jean-Marc JANCOVICI, Ingénieur, Spécialiste du système énergétique et climatique, Développeur principal historique du Bilan Carbone® pour l’ADEME, Membre du conseil scientifique du Service de l’Observation et des Statistiques (SOeS) du Commissariat Général au Développement Durable (CGDD), Chroniqueur indépendant aux Echos, Enseignant à MINES ParisTech, Associé du cabinet de conseil Carbone 4, Fondateur & Président du Shift Project.
ndlr : terminer de visionner >2:08:50 (les questions/débat) ACT
Auteurs
CGT-e
CSP-Conlutas
laboursolidarity.
laboursolidarity.org
Solidaires (CM)
propriété collective, indivise et inaliénable du marais de Brière par ses habitants dont l'usage partagé, la gestion et l'exploitation économique collective sont attestés depuis le 15ème siècle (officialisé par lettres patentes sous Louis XVI)
(connu /commentaire de https://blogs.mediapart.fr/petronille25 dans https://blogs.mediapart.fr/les-invites-de-mediapart/blog/120418/cent-noms-pour-une-zone-d-agriculture-durable-notre-dame-des-landes/commentaires#comment-8770324
23 February 2018admin Videos digital labor, données personnelles, france culture, podcast, privacy, radio, vidéo
J’étais l’invité d’Olivia Gesbert à La Grande Table de France Culture pour parler de données personnelles, travail numérique, et fausses solutions à de vrais problèmes.
également sur
https://www.youtube.com/watch?v=iGX2fFqkRsw
et
transcription april à
https://www.april.org/les-travailleurs-de-la-donnee-antonio-casilli
/Mel
"
le CRéDAVIS, association dont je suis le président, organise la seconde édition du festival Ma sexualité n’est pas un handicap, qui se déroulera les 28, 29 et 30 juin 2018 au CENT-QUATRE à Paris. C’est un événement national, éducatif et festif en lien avec l’accès, la prévention et l’éducation à la sexualité pour et par des personnes en situation de handicap notamment (mais pas que), à travers des stands, des conférences et des représentations artistiques, musicales et humoristiques.
Si ça vous intéresse, vous trouverez plus d’informations sur le site du festival: masexualitenestpasunhandicap.org
L’organisation est déjà bien entamée, mais il nous reste encore une partie du budget à boucler, c’est pourquoi je me rapproche de vous. 3€, 12€, 69€ … tous les soutiens nous feront avancer.
Alors si vous souhaitez nous soutenir, vous pouvez le faire par ici :
https://www.helloasso.com/associations/credavis/collectes/ma-sexualite-n-est-pas-un-handicap-1
Vous pouvez aussi nous aider par un simple petit partage de la campagne de don autour de vous et sur les réseaux sociaux.
Jean-Luc Letellier
Président du CRéDAVIS
06 78 79 14 27
"
L’empathie a très bonne réputation. Mais comme de nombreuses aptitudes cognitives et émotionnelles, elle est sujette à des biais.
Mal gérée, l’empathie peut être contre-productive, paralysante.
Des travaux de recherches récents montrent également que c’est une capacité relativement fragile, qui peut s’allumer et s’éteindre très rapidement, et que nous avons tendance à entrer en résonance émotionnelle avec les membres de notre groupe.
Culture
Tout le monde est-il capable d’empathie ?
Alors comment fonctionne la résonance empathique ? Qu’est-ce qui fait que certaines personnes ont de l’empathie et d’autres moins ?
Dans les professions médicales ou humanitaires, la capacité d’empathie peut s’avérer à la fois être une force et une faiblesse. Comment trouver le juste milieu ?
Et quand l’empathie devient trop envahissante que faire? Peut-on apprendre à la gérer ?
En partenariat avec Cerveau et Psycho
14h10
La une de la science
Par Axel Villard
Les invités
Delphine Grynberg
maitre de conférences en psychologie de la santé
Sébastien Bolher
Journaliste
La médiation généraliste
La médiation est un acte volontaire posé par des personnes soucieuses de trouver une solution au conflit qui les oppose.
La médiation en entreprise
Que ce soit pour des conflits internes ou externes, pour des problèmes de démotivation, de productivité, de climat, la médiation est un outil.
Mes ressources humaines
Chacun d'entre-eux m'a donné sa part de réfléxion, d'enseignement, d'encouragement, de compréhension, de créativité.
Adresse
12 rue de Peusec
16400 Puymoyen
Charente - France
Téléphone
05 45 94 49 03
Email
saby.michel@gmail.com
Séminaire du Centre d’éthique contemporaine – Comprendre les émotions humaines – Humeurs, affects, émotions et sentiments ; de la phénoménologie à la science contemporaine
admin
2013-2014
7932012304_f141c521b9_zEn partenariat avec l’Ecole Montpeliéraine de Phénoménologie Clinique
Année 2013-2014
Organisé par Brigitte Leroy-Viémon, Gérard Bourrel et Pascal Nouvel.
Comprendre les émotions humaines – Humeurs, affects, émotions et sentiments ; de la phénoménologie à la science contemporaine.
Depuis environ deux décennies les émotions, les passions, les affects, les humeurs, suscitent une intense activité de recherche. Pendant cette période, en effet, les sciences de l’émotion, qui allient approches neurologiques et approches cognitives, ont connu un développement spectaculaire.
Ce développement a, en retour, stimulé la reprise de réflexions philosophiques sur le thème du sentir et des affects, menées soit à travers une réinterprétation de grandes traditions philosophiques (Aristote, les stoïciens, Spinoza, etc.), soit avec les moyens de la phénoménologie qui refuse de réduire le corps humain à une simple étendue présentant certaines formes et certaines figures mais propose de l’envisager du double point de vue du corps sentant (des sensations, des sentiments corporels, des affects) et du corps senti (représenté psychiquement).
Il a également stimulé la reprise en psychologie clinique et en psychanalyse d’une psychopathologie des sentiments qui se fonde, non pas sur la vie émotionnelle en général mais sur son négatif ; non sur les affects mais sur leur absence ou sur leur répression.
Le séminaire « Comprendre les émotions humaines » a pour ambition de présenter un panorama de ces courants de pensée en s’appuyant sur les présentations de ceux qui sont directement impliqués dans leur élaboration.
article remarquable écrit par un historien, Stéphane Trayaud (université de Limoges) sur l'activité de médiation des notaires au XVIIIe siècle. La médiation a une histoire et nous espérons que les historiens s’empareront de ce champ de recherche comme l’ont fait Anne Bozon, (Université Paris 8) en analysant la fonction de médiation du clergé catholique dans « Les curés médiateurs sociaux : genèse et diffusion d’un modèle dans la France du XVIIe siècle », Revue d’Histoire de l’Église de France, 2011, t. 97, n°238, p. 35-56 et Christian Grosse (université de Lausanne) pour les consistoires dans « Pour bien de paix”. La régulation des conflits par les consistoires en Suisse romande (XVIe-XVIIe siècles) », in Jean-Luc Chabot, Stéphane Gal, Christophe Tournu (éds.), Figures de la médiation et lien social, Paris, L’Harmattan, 2006, pp. 85-107
A noter que Christian Grosse a présenté son travail sur la régulation des conflits dans le « séminaire médiation » du Groupe d’Etude Médiation (http://25images.ish-lyon.cnrs.fr/Portails/mediation/fr)
Reprise d’un article publié sur le blog de Philippe Cazeneuve Savoir en actes en creative commons
Voici en avant-première de la conférence introductive des Assises de la médiation numérique qui se dérouleront à Ajaccio du 19 au 21 septembre 2011, quelques éléments de définition afin de proposer les bases d’un cadre de réflexion commun.
« La médiation numérique consiste à accompagner des publics variés vers l’autonomie, dans les usages quotidiens des technologies, services et médias numériques ».
Dans ce contexte, l’attitude idéale du médiateur consiste à ne formuler aucun jugement de valeur, qu’il soit positif ou négatif,sur les parties en présence, c’est à dire les publics et les technologies ou services. Cela suppose donc une neutralité vis à vis des technologies présentées.
Priorité à la relation
Nous reprenons à notre compte les propositions de Jean Caune à propos de la médiation culturelle (Voir Les conditions pour penser la notion de médiation
culturelle en France, ces cinquante dernières années, in Culture pour tous, Actes du Colloque international sur la médiation culturelle - Montréal – Décembre 2008), en les adaptant à la médiation numérique, ce qui donne les recommandations suivantes aux personnes chargées d’organiser la médiation :
-
Il faut « mettre l’accent sur la relation plutôt que sur l’objet » technologique
La relation du médiateur avec le public : il ne s’agit pas de savoir si le médiateur est
« aimable », « gentil »ou « pédagogue », mais s’il ou elle a le bon profil. L’idéal est de réduire la distance entre le médiateur et le public en terme de différentiel d’âge, de genre, de milieu socio-culturel, d’origine ethno-linguistique …La relation du public avec l’institution : certains lieux (musée, bibliothèque, école … ) peuvent être intimidants pour des publics qui n’y ont jamais mis les pieds ou en ont un mauvais souvenir.
La relation du public avec la technologie : ne pas sous-estimer l’importance des peurs, sentiment d’infériorité, croyance à l’aspect magique de la technologie, …
accompagnement vers l'autonomie
éducation informelle
Médiateur neutre ou critique ?
Le champs de la médiation numérique hérite de l'histoire riche de l'Education populaire, mais il lui appartient (selon moi, et je peux me tromper), de dessiner son propre avenir, au carrefour de la médiation culturelle et de la médiation scientifique & technique. Affaire à suivre ...
échanges de mels entre Philippe Cazeneuve, iferracci, Hedwige Cornet, Jean-Luc Poitoux, Hugues Aubin, Michel Briand
ndlr : encore un médiateur qui succombe à l'injonction "un médiateur doit être neutre" ce qui est trompeur.
prend en compte les émotions exprimées dans la rencontre de médiation familiale, le médiateur accompagne chacun dans la réflexion. La prise ...