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ndlr : 400 ? le journaliste est "gentil"... qui ?
ACT
Environnement
Une marche pour le climat à Paris en décembre 2015
photo archives AFP
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La lutte contre le changement climatique sera source de croissance et créatrice de richesses, plaide un rapport d'experts internationaux publié ce mercredi, qui veut, en évaluant les gains potentiels, convaincre les Etats et les entreprises de s'engager plus activement.
26.000 milliards de dollars de gains économiques supplémentaires d'ici à 2030, 65 millions d'emplois en plus par rapport à la tendance actuelle. Un rapport d'experts internationaux publié ce mercredi veut démontrer que la lutte contre le changement climatique sera source de croissance et créatrice de richesses. Avec ces arguments sonnants et trébuchants, ils veulent convaincre les Etats et les entreprises de s'engager plus activement.
La transformation de notre modèle économique vers une économie peu émettrice de CO2 "recèle de nombreuses opportunités", avance ce rapport de la Commission mondiale sur l'économie et le climat, créée en 2013 et soutenue par d'anciens dirigeants politiques, des chefs d'entreprises ou encore des économistes.
Grâce à l'émergence de villes moins polluées, le développement d'une énergie propre, d'infrastructures et d'une agriculture plus compatibles avec l'environnement, "nous obtiendrons une productivité plus élevée, des économies et une plus grande inclusion sociale", ajoutent encore les auteurs du rapport.
Selon eux, les bénéfices d'un changement de modèle pourraient représenter 26.000 milliards de dollars de gains économiques supplémentaires d'ici à 2030, et générer 65 millions d'emplois en plus par rapport à la tendance actuelle. Les Etats pourraient également engranger 2.800 milliards de dollars de recettes par an en 2030 (soit le PIB actuel de l'Inde) en supprimant les subventions aux énergies fossiles d'ici à 2025 et en mettant en place un prix du carbone efficace, entre 40 et 80 dollars la tonne en 2020, alors qu'il est beaucoup plus faible actuellement dans les différents mécanismes mis en place ou envisagés par 70 Etats ou juridictions.
Mais "le rythme de ces transformations n'est pas assez soutenu" par rapport à l'enjeu, estiment les auteurs de l'étude, dans la lignée du discours de nombreux scientifiques. "Nous sommes à un moment charnière décisif. Les responsables politiques devraient lever le pied du frein et donner un signal clair", affirme l'ancienne ministre des Finances du Nigeria Ngozi Okonjo-Iweala, co-présidente de la Commission mondiale sur l'économie et le climat, aux côtés de du PDG d'Unilever Paul Polman et de l'ancien vice-président de la Banque mondiale Nicholas Stern.
Le rapport défend notamment une accélération des investissements dans les infrastructures durables (réseau d'énergie, de transports, d'eau, bâtiments). A ce titre, les banques multilatérales et de développement doivent multiplier par deux leurs investissements, à 100 milliards de dollars par an d'ici à 2020.
Enfin, les entreprises privées doivent aligner leurs stratégie avec l'impératif climatique et être encore plus encouragées à innover en faveur du climat, à l'image du soutien public qui a permis l'essor des énergies renouvelables ces dernières années.
Ce samedi, une journée mondiale d'action pour le climat est organisée partout dans le monde.
Clés :
Environnement Monde Economie Actualité
ndlr : ok pour l'investissement, mais pour la croissance économique, on peut avoir de gros doutes. Questionner ACT
CHÔMAGE : LA FIN DU MODÈLE FRANÇAIS ?
magazines d'actu | 64min | tous publics
La réforme de l'assurance-chômage est l’un des dossiers chauds de l’exécutif en cette rentrée. Alors que se sont achevées cette semaine les rencontres bilatérales entre le gouvernement et les partenaires sociaux, la ministre du Travail Muriel Pénicaud a confié que le gouvernement « n'avait aucun tabou », y compris sur la dégressivité des allocations. Cette idée de dégressivité a été avancée récemment, pour les cadres, par le député LREM Aurélien Taché. Mais le gouvernement pourrait même aller plus loin : « Ce n’est pas forcément un sujet de ‘cadres’, a glissé la ministre. On est un des rares pays d'Europe qui indemnise les demandeurs d'emploi deux ans, trois ans pour les séniors, sans dégressivité ».
Supprimé par le PS en France en 2001, l’intérêt de ce système dégressif fait débat. La CFE-CGC s'est insurgée contre cette mesure, de même que FO et la CGT. Quand dans l’opinion, selon un récent sondage Elabe, si 67 % des Français accueilleraient favorablement un tel dispositif pour les seuls cadres, ils seraient moins nombreux à soutenir une dégressivité qui s'appliquerait à tous (55 %). Et ils seraient partagés sur l'effet d'une telle mesure, 54 % considérant qu'elle accélérerait le retour à l'emploi, 46 % pensant le contraire.
Dégressivité du montant versé, réduction de la durée d'indemnisation ou limitation dans le temps des règles de cumul allocations/revenus du travail : dans un entretien au Monde publié ce vendredi, Muriel Pénicaud a rappelé qu’elle n’est « attachée à aucune piste en particulier » pour rééquilibrer les comptes de l’assurance-chômage, tout en précisant que « la réduction de la dette de l’assurance-chômage est une condition de viabilité de l’Unédic ».
Ce faisant, la ministre du Travail n'a fait que raviver les craintes des partenaires sociaux qu'au-delà des objectifs politiques affichés - lutte contre la précarité et meilleur retour à l'emploi - ce soit le prisme budgétaire qui domine. Selon eux, l'exécutif viserait une fourchette de 800 millions à 1 milliard d'euros d'économies supplémentaires par an dans les dépenses de l'Unédic. « Une fois de plus, on prend le problème à l'envers », a affirmé Jean-Michel Pottier pour la CPME. « Nous sommes d'accord pour négocier », a déclaré pour sa part Laurent Berger, le numéro un de la CFDT, mais pas question « de faire moins sur l'indemnisation des demandeurs d'emploi que ce qui est fait aujourd'hui ». « Si la logique est purement budgétaire, ce sera ‘niet’ », a-t-il ajouté.
Les partenaires sociaux doivent retrouver la ministre du Travail le 17 septembre pour débuter la phase de concertation. Alors quelles sont les principaux axes de cette réforme ? Qu’est-ce que la dégressivité de l’allocation chômage ? Comment fonctionnent les systèmes d’assurance chômage en Europe ? Rendre les indemnités dégressives serait-il efficace en termes de retour à l'emploi ? Enfin pourquoi certains secteurs n'arrivent pas à recruter malgré de nombreuses offres ?
Invités :
- Bernard Vivier, directeur de l’Institut Supérieur du Travail
- Fanny Guinochet, journaliste spécialiste des questions économiques et sociales à L’Opinion
- Mathieu Plane, économiste à l'OFCE, directeur adjoint au Département Analyse et Prévision
- Robin Rivaton, économiste, membre du conseil scientifique de la Fondapol.
Transcription :
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Magali Pontal, assistante maternelle à mi-temps, conflit entre patronnat et syndicats de salariés, ... c'est très "Bercy" plus que "ministre du travail" ... La permittence sera réformée : enchaînement de contrats de travail très courts et de périodes de chômage ... malus pour les cdd bonus pour les cdi ? ... besoins de plus de flexibilité du travail (fondapol) ... si les chômeurs sont plus contrôlés, il faut que les entreprises acceptent le bonus/malus ... en espagne (16,1% de chômeurs), diminution au bout de six mois ex xavier martinez rodriguez webmarketing, 35 ans à Atocha, il l'ignorait 175€/semaine ... la vraie réponse est dans l'aide, la formation, l'accompagnement ... mais il faut faire des économies que dans deux ans le système d'assurance chômage ne perde plus d'argent ... crée des files d'attente car prend le travail des moins qualifiés, ce n'est donc pas la bonne solution ...
difficile d'isoler les résultats quand on a bougé plusieurs paramètres ... assurance là en cas de coup dur dans une période difficile ... /baisser l'indemnité des cadres c'est pas la mission de l'assurance chômage ... ensemble de mesures, coûteuse pour les entreprises, pour les salariés, les retraités (csg) ... le marché de l'emploi est spécifique rester universel ?
ya 5 millions de chômeurs en france, >100 000 à 180 000 emplois à pourvoir dans l'hôtellerie/restauration alain fontaine resto le mesturet paris, recruter des migrants, demandeurs d'asile ? Pour aurélien taché lrem ... mieux intégrer les réfugiés ... étude pôle emploi 3,9 millions d'offres ont abouti 5% des offres n'ont pas abouti /manque d'attractivité ou autre ... miser sur la formation mais salaires doivent correspondre aux qualifications ... en centre ville, effet de coût des loyers où ya ces emplois -> effets de rétention pas assez pris en compte. 2è point aides matérielles tickets cantines, etc, non mesurées, facteur explicatif
ya pas que l'argent, ya la formation, la grande distrib a créé des écoles /métiers de bouche, la promotion sociale ex rachat du bar, dynamique collective
fanny g : /droit refus emploi : théoriquement oui, mais le ctrl 1500 contrôleurs augmente, plan pauvreté passer au crible le mille feuilles des aides sociales, compliqué, trouver les bons arbitrages,
/prime d'activité coûte cher car marche bien a des freins, le tx de recours a augmenté
Q : 1- licencié à 57 ans n'a pas retrouvé un travail, être au chômage n'est pas un cadeau
/seniors, très difficile, pbt de dérogation, patienter jusqu'à la retraite
/rapport cese évolue car différent dans autres pays, le regard s'améliore
tendance fatale, <<retour à l'emploi = trappe,
2- que des mesures pour les derniers de cordée (Anna)
/peur risque, jeu politique pas si évident
/cadres cotisent plus que reçoivent ! mais ont indemnités de chômage élevés >6k€ quelques 100 personnes ! et 20000 à >4k€
3- chasser le chômeur professionnel
certains optimisent mais pas énorme 50% non indemnisés ! et peu ont 2 ans d'indemnités !
/pauvreté /chômeur tx >>élevé
4-plafonner les allocations ?
assurance mais cotisations transférées vers la csg payé /retraités aussi
Connu / MEL
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Sujet : Flash info IESF N°81 : bilan PMIS de la campagne 2017-2018, une nouvelle représentante IESF à la Cti, fête de la science 2018…
Date : Thu, 6 Sep 2018 16:13:17 +0200
De : flashinfo@iesf.fr
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Les bioénergies : une alternative au pétrole ?
Pour présenter les technologies, enjeux et applications concernant la bioénergie, ASPROM vous propose de participer les 10 et 11 octobre à Paris à un séminaire rassemblant de nombreux experts français qui présenteront les derniers développements en matière de biomasse qui contribuent à la meilleure performance énergétique.
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10/10/2018 09:00 à 18:00 au 11/10/2018 09:00 à 18:00
La bioénergie s’appuie sur l’utilisation de la biomasse : cultures à vocation énergétique (miscanthus), déchets et sous-produits agricoles (paille de céréales) et forestiers, fumier et biomasse microbienne. Tous ces matériaux permettent la production d’une énergie renouvelable.
Solution d'avenir, la biomasse constitue la 1ère source d'énergies renouvelables produites en France, devant l'énergie hydraulique, éolienne et géothermique.
Pour présenter les technologies, enjeux et applications concernant la bioénergie, ASPROM vous propose de participer les 10 et 11 octobre 2018 à Paris à un séminaire rassemblant de nombreux experts.
Programme et Inscription
http://www.asprom.com/biotech/programme.pdf
ILS NOUS SOUTIENNENT dga - gifas - dge - GIM
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ndlr : 1ère enr biomasse ? vérifier ACT
L'annonce de séances d'éducation à la sexualité à l'école dès la rentrée a déclenché un torrent de "fake news" sur Internet, largement alimenté par des spécialistes du genre. Qui sont ces individus qui s'amusent à faire peur aux parents ? Et que prévoit en réalité le gouvernement ? Mettons les points sur les i.
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Ce que propose exactement Marlène Schiappa
La nouvelle circulaire annoncée par Marlène Schiappa consiste en réalité à remettre au goût du jour des sessions déjà prévues par la loi depuis 2001. Une circulaire de 2003 précise les objectifs de ces sessions d'éducation à la sexualité, dispensées en binôme par un prof de SVT et un membre d'une association agréée (telles que le Planning Familial, la Croix-Rouge ou Sida Info Service) : on y trouve, en priorité, la transmission d'"informations objectives et des connaissances scientifiques" afin de "permettre une meilleure perception des risques (grossesses précoces, IST, sida) et favoriser des comportements de prévention". Les aspects plus sociétaux de la sexualité sont également abordés, dans le but de lutter "contre les préjugés sexistes ou homophobes". Le ministère nous précise en outre que la nouvelle initiative ministérielle donnera une nouvelle importance aux "enjeux liés à la pornographie, au harcèlement sexiste et sexuel ainsi qu'à la notion de consentement", le tout afin d'enseigner "le respect du corps et le respect d'autrui". De là à y voir une entreprise de propagande idéologique, il y a là un immense pas à franchir. Sauf à considérer que l'égalité femmes-hommes et l'acceptation de l'homosexualité sont des marqueurs idéologiques...
Sur un plan plus prosaïque, l'annonce de ces enseignements intervient alors que les données les plus préoccupantes circulent concernant l'information des jeunes au sujet de la sexualité. Le 18 juillet, Santé Publique France a publié une enquête particulièrement alarmante montrant que de nombreuses infections sexuellement transmissibles ont été multipliées par trois, touchant spécifiquement les 15-24 ans. Une autre enquête menée par l'Ifop a révélé que seuls 16% des jeunes considèrent être très bien informés sur le sida, quand 30% ont "des représentations faussées de la maladie et de ses modes de transmission". Alors que près de 20% des élèves de troisième déclarent avoir des relations sexuelles, et que nombre d'entre eux sont insuffisamment informés sur le sujet compte tenu de circonstances familiales et religieuses, difficile de plaider pour mettre le sujet sous le tapis dans l'enceinte de l'école.
Lire aussi
Génération YouPorn : "On laisse l'éducation sexuelle des enfants à la pornographie"
CLés : sexe éducation Marlène Schiappa Internet
Politique
Patricia Espinosa / Secrétaire exécutive de la convention-cadre de l’ONU sur les changements climatiques Anne Hidalgo / maire de Paris Le 04/09/2018 à 11:00 Mis à jour à 12:09
Le prochain Sommet mondial sur le climat se tiendra du 12 au 14 septembre à San Francisco. - Eric Risberg/AP/SIPA
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Avec l'Accord de Paris, la communauté internationale a décidé de limiter la hausse de la température moyenne de la planète à 2 °C (dans l'idéal ce serait 1,5 °C) au-dessus de sa valeur de l'époque préindustrielle.
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Mais les Etats à eux seuls n'y suffiront pas. La réussite suppose la participation de tous, à tous les niveaux de l'Etat, ainsi que de la société civile, du secteur privé et des investisseurs. Il y faut donc une nouvelle forme de multilatéralisme inclusif - un multilatéralisme qui peut aussi servir à atteindre les Objectifs du développement durable qui complètent l'Accord de Paris sur le climat.
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Source mel arcdev Wed, 5 Sep 2018 14:01:20 +0000 "L'impôt à la source, un dispositif inadapté"
06 SEPT. 07 SEPT. 08 SEPT. 09 SEPT.
L’effondrement de la biodiversité
Biodiversité / Protection Animale / Homme/Nature / Sauvegarde des Espèces
La Terre est entrée dans sa sixième extinction de masse. Les disparitions d’espèces ont été multipliées par 100 depuis un siècle, soit un rythme sans équivalent depuis l’extinction des dinosaures il y a 66 millions d’années. Le cocktail mortifère est désormais connu : destruction des habitats – sous l’effet de l’agriculture, de l’élevage, de l’exploitation du sous-sol – chasse et braconnage, pollution et changement climatique.
Cette disparition à petit feu de la faune, de même que celle de la flore, s’accompagnera de conséquences « catastrophiques » pour l’ensemble des écosystèmes, avertissent les chercheurs, mais aussi de désastres écologiques, économiques et sociaux.
Car les milieux naturels rendent des services aussi nombreux qu’essentiels, qu’il s’agisse de la pollinisation, de l’amélioration de la productivité des terres, de l’assainissement de l’air et de l’eau ou du stockage du CO2. La capacité de la Terre à entretenir la vie, y compris la vie humaine, a été façonnée par la vie elle-même.
Le temps est compté. « Deux ou trois décennies au maximum », assurent les scientifiques. Il en va de la survie de la biodiversité et du bien-être de l’humain.
Pas d’écologie sans partage
Réfugiés / Accueil / Solidarité / Partage / Humain / Architecture
Dans les années à venir, le changement climatique conduira à une dégradation des terres et à une raréfaction des ressources en eau. Les terres agricoles disponibles pourraient diminuer fortement d’ici à 2050, quand l’écart entre les besoins en eau et les ressources disponibles pourrait atteindre
40 % dans les deux prochaines décennies. Pour de nombreuses populations du Sud dont l’agriculture demeure l’unique moyen de subsistance, la difficulté croissante à trouver de l’eau et des pâturages verts génèrera irrémédiablement des tensions et provoquera famines, conflits et crises politiques.
La question climatique se révèle ainsi comme un facteur majeur de déstabilisation et de migrations dans le siècle en cours. D’ici à 2020, 60 millions de personnes pourraient migrer des parties dégradées de l’Afrique sub-saharienne vers l’Afrique du Nord et l’Europe.
D’ores et déjà une moyenne d’environ 25 millions de personnes sont déplacées chaque année pour cause de catastrophes naturelles, dont plus de 80% le sont en raison d’événements hydroclimatiques (tempêtes, inondations, érosion des côtes, etc.). Cet afflux de migrants et de réfugiés poussés par la désespérance pourrait préfigurer les migrations des décennies à venir,
quand les peuples d’Europe et d’ailleurs seront eux-mêmes contraints à l’exil sous l’effet du réchauffement climatique. Alors si tout n’est qu’une question de temps, comment refuser aujourd’hui à ceux qui demandent notre aide celle que nous solliciterons à d’autres demain ?
Face à cet enjeu, Climax s’engage aux côtés d’Emmaüs pour réaffirmer notre devoir de solidarité et de fraternité à l’égard de toutes les personnes en quête d’un abri.
Dr Jane Goodall, née le 3 avril 1934 à Londres, est une éthologue britannique de renommée mondiale. Dans les forêts de la Tanzanie en 1960, elle est la première à avoir observé et rapporté que les chimpanzés utilisaient des outils pour s’alimenter, une découverte qui a changé à jamais le lien homme-animal.
Elle a fondé en 1977 the Jane Goodall Institute qui se donne pour mission la protection de la biodiversité, l’aide au développement durable et l’éducation environnementale et compte aujourd’hui 33 bureaux de par le monde, dont un en France. Aujourd’hui, Dame de l’Empire Britannique et Messagère de la Paix des Nations Unies, elle voyage 300 jours par an et dédie sa vie à alerter le grand public au sujet des menaces qui pèsent sur les chimpanzés, des enjeux environnementaux auxquels nous devons faire face mais aussi nous livrer ses raisons d’espérer. Pour plus de détails, visiter le site internet www.janegoodall.fr
Edgar Morin, né le 8 juillet 1921, est un sociologue et philosophe français. Antifasciste dès 1936 puis communiste de la résistance, il obtient pendant la guerre une licence d’histoire-géographie ainsi qu’une licence en droit. A la Libération, il publie son premier ouvrage L’An zéro de l’Allemagne puis s’investit dans le journalisme en créant notamment la revue Arguments en 1956. C’est en 1950 qu’Edgar Morin entre au CNRS et s’intéresse essentiellement à des phénomènes considérés alors comme mineurs. Il deviendra Directeur de recherche au CNRS en 1970.
A la fin de cette décennie, il élabore ce qu’il définit en 1982 comme étant la « pensée complexe » et se lance dans l’écriture de son oeuvre majeure La Méthode. Membre honoraire dans de nombreuses universités à travers le monde, il relaye aujourd’hui ses réflexions sur la mondialisation, sur le combat écologique, notamment via son “Appel des Fraternités” où il appelle à la solidarité envers les déplacés, les sans voix, la nature et les opprimés, pour la construction d’un monde plus juste.
PROGRAMME DES CONFÉRENCES
A L’AGE DE L’ANTHROPOCENE, L’HOMME PEUT-IL VIVRE EN HARMONIE AVEC LA NATURE ?
RÉFUGIÉS CLIMATIQUES, LA CRISE DU SIÈCLE ?
L’IMPACT DU CHANGEMENT CLIMATIQUE SUR LES ESPÈCES
BRACONNAGE, SURPÊCHE, POLLUTION, DÉFORESTATION…LA BIODIVERSITÉ EN PERIL
ARCHITECTURE ET URBANISME : QUEL ACCUEIL POUR LES RÉFUGIÉS ?
DES RAISONS D’ESPÉRER, LA NATURE PLUS FORTE QUE TOUT
QUEL NOUVEAU CONTRAT SOCIAL AVEC LE VIVANT ?
« REASONS FOR HOPE »
BIODIVERSITÉ COMMUNE, ICI AUSSI UN AVENIR A PROTÉGER
L’HOMME EST-IL DÉSORMAIS UNE ESPÈCE EN VOIE D’EXTINCTION ?
TOUS MIGRANTS, DEVOIR DE SOLIDARITÉ ICI ET MAINTENANT ?Café Techno ☕ du SPN : Economie collaborative, économie traditionnelle : le temps de la réconciliation ?
Date : Jeudi 27 septembre 2018 de 8h30 à 10h00
Lieu : au Moulin de l’Abbaye (135 route de Bordeaux – 16000 Angoulême)
Inscriptions
Intervenant : Christopher Leguy
Depuis l’émergence d’une nouvelle économie dite « collaborative », beaucoup ont tendance à l’opposer à sa grande sœur, l’économie traditionnelle. Force est de constater qu’aujourd’hui, de nouveaux modèles de synergies sont en train de se dessiner entre les startups de ce domaine et les entreprises « traditionnelles ».
Avec l’expérience d’un long travail d’identification et d’agrégation de l’offre collaborative, la startup SoUse partagera son retour d’expérience et dressera un état des lieux des opportunités à venir entre économie traditionnelle et collaborative.
L’intervenant
Christopher est Chief Product Officer de la startup SoUse. Il est également consultant / PMO de l’agence 4h04 et accompagne les entreprises dans leurs stratégies numériques et leur digitalisation.
Le moteur de recherche de l’économie collaborative
Basée à Niort depuis 2016, la jeune pousse locale a développé le premier moteur de recherche dédié aux pratiques de consommation alternatives. Avec plus de 10 millions d’offres à travers le monde, SoUse offre aux utilisateurs un champ de recherche allant de la simple location de voiture au dîner chez l’habitant en passant par les plateformes de services à la personne.
Jean-Paul ROUVE France 2018
105 mn
Lola, Pierre et Benoît sont très différents mais forment une fratrie très soudée depuis la mort prématurée de leurs parents. Mais une maladresse de Pierre pousse Benoît à couper les ponts avec lui. Lola, véritable mère pour ses frères, joue les médiateurs et peine à conjuguer ce rôle avec sa propre vie personnelle. Avocate spécialiste en divorces, elle a perdu toute foi en l’amour. A moins que...Lola et ses frères parviendront-ils à renouer leurs liens ? Et Lola à trouver l’amour ?
Programmation
Mardi 21 19:45 Lola et ses frères CGR Ajouter à votre calendrier
Interprètes Ludivine SAGNIER, José GARCIA, Jean-Paul ROUVE, Ramzy BEDIA, Pauline CLÉMENT, Philippine LEROY-BEAULIEU.
Photo Christophe OFFENSTEIN
Montage Jean-Christophe BOUZY
Musique Alexis RAULT
Son Marc-Antoine BELDENT
Production Nolita Cinema, Les Films du Monsieur, TF1 Studio
Distributeur UGC Distribution
53 minutes
Leur mission est d’interpeller les pouvoirs en place et de susciter la prise de conscience de leurs contemporains. Quel est leur statut et comment agissent-ils pour dénoncer le scandale?
Ouvrir les yeux © Getty / Eric Raptosh Photography
Selon Transparency International, une ONG qui lutte contre la corruption des gouvernements et institutions gouvernementales à l'échelle mondiale, le lanceur d'alerte est :
une personne qui, dans le contexte de sa relation de travail, signale un fait illégal, illicite et dangereux, touchant à l'intérêt général, aux personnes ou aux instances ayant le pouvoir d'y mettre fin.
En France, la notion de lanceur d'alerte tend à prendre de l'importance depuis 2011, notamment en matière de risques sanitaires ou environnementaux.
L'expression s'est popularisée, mais que désigne précisément le concept de lanceur d’alerte ?
Société
Les sentinelles de la démocratie
Comment s'y prennent-ils pour alerter l'opinion publique ?
Les lanceurs d’alerte s’exposent très souvent à des tentatives d’intimidation...
Comment sont-ils protégés ?
Société
Lanceurs d’alerte : vers une protection européenne.
Aujourd'hui, la loi Sapin II relative à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique, définit le lanceur d'alerte, organise la procédure de signalement et consacre un régime commun de protection.
14h10
Axel Villard
La une de la science
L'eau des sols influence les puits de carbone
Par Axel Villard
Les invités
Francis Châteauraynaud
Sociologue, directeur d’études à l’EHESS (Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales), à l’origine du concept de lanceur d’alerte.
Claire Nouvian
Directrice de l’association Bloom
Pierre Meneton
Chercheur en santé publique à l'Inserm
Programmation musicale
MIOSSEC NOUS SOMMES 2018
BLOSSOM DEARIE BOUM Label : VERVE1959
L'équipe
Mathieu Vidard Producteur
Fanny Bohuon Réalisatrice
Chantal Le Montagner
Lucie Sarfaty
Irène Ménahem Attachée de production
Thierry Dupin Programmateur musical
Mots-clés :
sciences corruption Politique Justice lanceurs d'alerte Info journalisme démocratie
ndlr : i! ce chant ne pourrait-il pas servir de symbole chanté de plpdlA ?
=> solliciter un maître de chant ACT
Max Weber (1864-1920)
En janvier 1919, Max Weber, le célèbre sociologue allemand, donne une conférence sur « la profession et la vocation de politique », dans un contexte qui est bien évidemment fort différent du nôtre, celui des troubles provoqués par la fin de la Première Guerre mondiale, mais où sont déjà présents un certain nombre de problèmes contemporains : la force des affirmations identitaires, la perte de sens liée à la modernité, la mise en cause de la politique… et son analyse peut nous aider à comprendre le choix que vient de faire Nicolas Hulot de se retirer du gouvernement.
...
la distinction qu’il introduit entre éthique de la conviction et éthique de la responsabilité est essentielle.
L’éthique de la conviction est une éthique absolue qui impose d’agir dans le respect des valeurs (le refus de la violence, l’obligation de dire la vérité…), quelles que soient les conditions dans lesquelles l’on se trouve et les conséquences de ces choix. Seule importe la proclamation de celles-ci. C’est l’éthique du Sermon sur la Montagne.
À l’inverse, l’éthique de la responsabilité, bien que fondée elle aussi sur l’adhésion à des valeurs, implique que l’on prenne en compte les conséquences prévisibles de nos actions, que l’on soit souvent obligé, pour atteindre des fins conformes aux valeurs, de mettre en œuvre des moyens qui rentrent en contradiction avec celles-ci et que les résultats de nos actions puissent être en contradiction avec nos intentions. Faire de la politique, c’est donc renoncer à la pureté, qui, comme le disait Péguy à propos de Kant, est celle de l’homme qui n’a pas de mains.
Nicolas Hulot. N4than!el/VisualHunt, CC BY-NC-SA
Nicolas Hulot : un ministre responsable
Une démission qui doit nous sortir de notre indifférence
Il n’a pas démissionné, comme cela se fait d’ordinaire, parce qu’il rejette le gouvernement auquel il a appartenu et pour lequel il garde « une immense amitié ». Il va même jusqu’à reconnaître que la France en matière d’environnement fait beaucoup plus que beaucoup de pays. La raison est infiniment plus grave. C’est que personne ne prend réellement au sérieux la tragédie écologique qui s’annonce, ni les politiques, ni la société civile et, qu’en restant au gouvernement, il pouvait donner l’illusion par sa seule présence que les choses n’allaient si mal que cela.
Une démission qui renvoie donc chacun d’entre nous à notre responsabilité sociale et politique, mais qui laisse en suspens la question centrale. Sommes-nous capables de sortir de « ce modèle économique qui est la cause de tous ces désordres » et d’en payer le prix nécessairement élevé en termes de niveau de vie et d’emploi ? L’irréalisme, souvent alimenté par les commentateurs politiques, qui consiste à faire croire que les contraintes auxquels sont confrontés les hommes politiques n’existent que parce qu’ils en tirent bénéfice, est aussi dangereux que l’indifférence, car il risque de mettre en péril notre capacité collective à améliorer, si peu que cela soit, notre situation.
clés : éthique écologie environnement politique gouvernement
Nicolas Hulot
Action de médiation engagée à partir de la région d'Angoulême pour contribuer à :
- alerter sur le risque que le gouvernement MACRON/PHILIPPE fait peser sur les chômeurs, notamment de longue durée ;
- mobiliser les chômeurs et privés d'emploi afin qu'ils puissent peser sur les décisions qui les concernent ;
- les aider à faire valoir leurs droits notamment en choisissant un syndicat ;
- les accompagner pour leur(s) projet(s) individuellement et/ou collectivement en organisant des dynamiques de groupe, des coopérations, solidarité et entraide, etc.
À l’université d’été des mouvements sociaux, impulsée par Attac, des ateliers ont montré comment la philosophie des communs prend sa place dans les revendications démocratiques. Reportage.
...
L’animateur propose donc dix minutes de retour d’expérience en petits groupes pour accueillir les néophytes : mains agitées au-dessus de la tête pour signifier l’approbation, poignets en croix pour exprimer une opposition radicale. L’assemblée valide sa proposition et se reforme dix minutes plus tard pour entamer un éprouvant travail de mise en commun des propositions de la salle et répondre à la question du jour : comment réaliser la « reliance » entre les acteurs locaux du mouvement des « communs ».
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petits groupes de travail qui partent entamer, chacun, leur propre travail de « coconstruction ».
Bienvenue dans une assemblée des « communs ». Florilège de couleurs et de gestes au service de l’intelligence collective, réapprentissage permanent de l’écoute et de la parole, en partage. La scène peut paraître déroutante, mais elle devient ordinaire dans le paysage militant, comme les références à ce mouvement aux contours flous, parfois difficile à rendre concret. Les « communs », c’est le nom que se donnent les partisans d’une troisième voie, entre la propriété privée (qui conduit à la confiscation d’une richesse) et la gestion publique des biens (souvent vécue elle aussi comme une dépossession). Un local partagé, une régie gérant l’eau potable, Wikipédia ou une monnaie complémentaire : un « commun » peut prendre des formes très variables. Ce qui compte, c’est l’exigence démocratique de chaque instant.
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Connu /
[echanges] Université solidaire et rebelle article Politis sur les communs - 29/08/2018 18:10
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Bonjour les commoneur.e.s
Un bel article d'Erwan Manac'h sur les communs à l'université d'été Attac-Crid de Grenoble
https://www.politis.fr/articles/2018/08/universite-dete-des-mouvements-sociaux-un-bon-point-communs-39245/
Salutations à celleux qui étaient présent.e.s (et aux autres aussi), c'était une réussite. A refaire.
Bernard
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53 minutes
Comment améliorer les méthodes d’enseignement en s’appuyant sur les mécanismes cérébraux d’apprentissage décrits par les neurosciences?
La neuropédagogie
La neuropédagogie © Getty / RubberBall Productions
Lire, écrire, compter… D'après Olivier Houdé, on éduque encore trop souvent aujourd’hui sans bien connaitre les mécanismes internes du cerveau. Pourtant, depuis quelques années, les sciences cognitives s’intéressent tout particulièrement à la façon dont notre cerveau apprend.
Grâce aux neurosciences, en particulier l’imagerie cérébrale, il existe aujourd’hui une véritable science des apprentissages, que l'on appelle la « neuropédagogie ».
Quels sont les résultats les plus actuels des sciences du cerveau et comment les éducateurs peuvent-ils s’en emparer ?
14h10
Axel Villard
La une de la science
Un monstre daté de 230 millions d'années, en forme de tonneau, ancêtre des tortues
Par Axel Villard
Les invités
Olivier Houdé
Professeur de psychologie à l'Université Paris Descartes
Pascaline Citron
Directrice du département pédagogie de Nathan et créatrice du réseau Lea.fr
Programmation musicale
FATOUMATA DIAWARA
Nterini
2018
FLAVIEN BERGER
BRUTALISME
2018
Les références
L'école du cerveau : De Montessori, Freinet et Piaget aux sciences cognitives écrit par Olivier Houdé (Mardaga)
Le cerveau et les apprentissages écrit par Olivier Houdé (Nathan)
Mon cerveau écrit par Olivier Houdé (Nathan, Collection Questions ? – Réponses ! (dès 7 ans))
Mots-clés :
sciences
Transcription :
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que les enseignants deviennent des co-chercheurs ++
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le plus difficile pour le cerveau est d'inhiber ses ?
...
heuristiques, algorithmes et inhibitions (mécanisme d'arbitrage du cortex préfrontal)
...
la difficulté : le changement d'échelle
50 minutes - #débatdemidi
Source de vexation, de discrimination, la note est souvent mal vécue par les élèves, voire par une partie des enseignants et des pédagogues. Quels sont les exemples de systèmes scolaires ayant abandonné l’évaluation sous cette forme ? Pour quels résultats ?
Les notes sont-elles sources de stress et d'angoisse pour les élèves ou peuvent-elles leur permettre d'être confronté à leurs capacités réelles ?
Les notes sont-elles sources de stress et d'angoisse pour les élèves ou peuvent-elles leur permettre d'être confronté à leurs capacités réelles ? © Getty / Imgorthand
Faut-il envisager son existence sous le règne de l'évaluation permanente ?
Dans notre vie professionnelle, nous pouvons être amenés à voir notre travail, nos compétences, jugés par d'autres, ou à juger ceux des autres. Sur nos téléphones, nous avons la possibilité, avec des étoiles, avec une note, d'évaluer la qualité du service que nous avons utilisé, du bien que nous avons acheté et même de partager notre avis sur les réseaux sociaux. Des réseaux sur lesquels nous sommes également invités à évaluer ce que publient nos amis, nos relations ; le nombre de J'aime étant souverain en la matière.
9 adultes sur 10 favorables à l'évaluation traditionnelle des élèves
Et pour cause : nous avons été conditionnés tout au long de notre scolarité, univers dans lequel nous sommes constamment évalués. Une évaluation qui s'exprime par la note, généralement de 1 à 20.
La notation est un système créé au XVIème siècle par les collèges jésuites tournés vers la sélection des élites, et institué officiellement sous la IIIème République en 1890. Si beaucoup ont grandi avec l'angoisse de la note, rares sont ceux qui s'y montrent défavorables. A chaque tentative de réforme de la notation, les défenseurs de cette institution se font entendre : 9 adultes sur 10 interrogées dans les enquêtes se déclarant favorables à l'évaluation traditionnelle des élèves.
Pourtant, de nombreuses études et recherches menées dans ce domaine démontrent le caractère souvent subjectif et inégalitaire de la notation, qui bénéficie généralement aux catégories socio-professionnelles favorisées. La note est souvent source de dilemme entre enfants et parents, parfois entre parents et enseignants, et plutôt synonyme de découragement que d'encouragement pour ceux qui sont mal notés.
Devons-nous persévérer dans ce système dont on connaît les limites ? Ou devons-nous envisager sa modification, sinon sa suppression ?
Les invité·e·s du Débat de midi
Pierre Merle, professeur de sociologie à l'École supérieure du professorat et de l'Education (ESPE) de Bretagne, auteur de Les pratiques d'évaluation scolaire (PUF) (en duplex depuis les studios de France Bleu Breizh Izel à Rennes)
Laetitia Ferrari, professeure de lettres en collège privé sous contrat en Seine-et-Marne, coach, formatrice d'enseignants, membre de l'équipe de Sciences cognitives appliquées à l'apprentissage et à la formation dirigée par Jean-Luc Berthier.
Loys Bonod, professeur de lettres classiques en lycée à Paris, blogueur sur laviemoderne.net
Et par téléphone, Raphael Pasquini, professeur formateur spécialisé en évaluation certificative des apprentissages, en évaluation formative et dans les processus d’orientation scolaire, Haute École Pédagogique du canton de Vaud (Lausanne, Suisse).
Programmation musicale
Halo MAUD - Wherever
JUNGLE - Happy man
ARTHUR H - J'ai dix ans
L'équipe
Didier Si Ammour Chroniqueur
Frédéric Milano Réalisateur
Martin Broyer Attaché de production
Fanny Cohen Moreau Attachée de production
Nathan Gallo Attaché de production
Gaétan Lévy Stagiaire
Aurore Mancip Stagiaire
Mots-clés :
Idées éducation école enfants
Une histoire des derniers mois et de ses conflits :
ce qui a été perdu, ce qui a été arraché, ce qui est encore possible.
paru dans lundimatin#152, le 26 juillet 2018
lundimatin {papier}
1 min 25 avr. 17
La Maison de la grève de Rennes nous a transmis ce texte qui retrace, d’un point de vue situé ce qui s’est passé à la zad, depuis l’abandon de l’aéroport. « Il nous a semblé utile d’écrire ce texte étant donné l’absence de récit clair, même subjectif sur le sujet. »
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Essayons donc d’être clairs :
— Ce que la Zad n’est plus : une zone de non-droit et un refuge absolu ; la réponse à toutes nos questions ; l’épicentre des luttes autonomes et écologiques ; le fantasme de l’unité et de la force insurrectionnelle ;
— Ce que la Zad est encore : une zone d’expérimentation et d’existence hors-normes ; un espace de rencontres et de transmission de savoirs, une puissance matérielle, un lieu chargé d’une histoire vivante
— Ce que la Zad peut devenir : un soutien et une arme pour les luttes alentours ; un symbole de victoire possible ; un espace de désertion active ; une base arrière ; une piste d’envol.
S’il y a confusion, c’est aussi parce que c’est en nous que se mélangent et s’affrontent les deux tendances décrites plus haut. Il nous faut donc reconnaître ce qui a été perdu, et tout faire pour que de telles friches s’ouvrent ailleurs, mais aussi comprendre ce qui est encore possible, et tout faire que ce possible advienne. Un territoire autonome, ce n’est pas un territoire hors du monde, désir utopique. Les terres de la Zad ne seront pas arrachées parce que nous arriverions à les soustraire à toute influence du monde extérieur : mais parce que, plongées dans ce monde et dans ses contradictions, elles parviendraient à s’extraire de certaines de ses logiques pour en imposer d’autres.
Des terres véritablement arrachées, cela voudrait dire :
1) arrachées à la propriété privée. Pour cela, il faut être capable d’imaginer des structures administratives et juridiques nouvelles, capables de retourner le droit contre lui-même.
2) arrachées à l’économie, et en particulier à l’agro-industrie. Pour cela, il faudrait approfondir l’organisation qui permet déjà à une partie des productions de la zone de nourrir la grève au lieu du marché.
3) arrachées à la gestion étatique, concernant l’habitat et les forêts surtout, pour que tous ceux qui veulent déserter puissent venir y trouver là quelques manières de faire. Pour cela, il faudra batailler ferme avec les bureaucrates.
Ces possibilités restent suspendues à notre ténacité : les conventions ne courent que jusqu’en décembre. Un premier revers, déjà, a été essuyé avec la promesse de vente du territoire au département de Loire-Atlantique, fervent promoteur du projet d’aéroport, qui sera un adversaire bien plus hostile encore que l’État.
Une première tentative, déjà, de faire de la Zad un espace de rencontre révolutionnaire sera faite cet été avec la tenue d’un camp à la fin du mois d’août.
La question de partir ou rester s’est posée, se pose et se posera encore.
Il fallait avoir le courage de rester,
Il fallait avoir le courage de mener les négociations, de prendre le risque de gagner ou de perdre avec ce que la victoire implique de salissant, avec ce que la défaite implique d’amertume et de doute.
La défaite serait d’être acculés à défendre ses acquis, son bout de terrain et de gras au nom d’un idéal révolutionnaire. Si ce moment arrive, il nous faudra ce même courage pour partir.
La victoire sera de faire de ces terres une machine de guerre communiste. [7]
Maison de la Grève,
désertion et sécession since 2010
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Machine de guerre communiste
Communiste : qui partage les armes, les idéaux et la nourriture
ndlr : belle analyse, lumineuse, nécessite confrontations pour briller ?
ACT
Chercheur militant et essayiste, Benoît Borrits s’est spécialisé sur les coopératives, dans lesquelles il perçoit une alternative possible au capitalisme. En 2015, il publie « Coopératives contre capitalisme » (Syllepse), avant de récidiver en 2017 avec « Travailler autrement : les coopératives » (éditions du Détour). Il est par ailleurs animateur de l’association Autogestion. Il vient de sortir « Au-delà de la propriété : pour une économie des communs », aux éditions La Découverte, préfacé par Pierre Dardot, un des grands spécialistes de la question des communs. Il revient avec nous sur cet ouvrage et sur ses solutions pour sortir du dilemme entre économie de marché et étatisation.
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Le phénomène des reprises d’entreprises par les travailleurs, que ce soit en Argentine ou en Europe (Fralib devenu Scop-TI, par exemple), relève de la même logique : les utilisateurs des outils de production contestent aux propriétaires le droit de fermer une usine et entendent bien poursuivre leur activité productive.
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Deux formes de coopératives existent à ce jour selon la nature des sociétaires : la coopérative d’usager.e.s et la coopérative de travail.
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C’est donc la combinaison de ces deux communs, les communs productifs (correspondant aux entreprises actuelles) et les communs sociaux qui permettent d’envisager un dépassement de la propriété grâce à un équilibre des pouvoirs.
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Le principe de base de cette économie des communs est que ce sont les citoyen.ne.s, qui peuvent être parfois en position de salarié.e.s, parfois en position d’usager.e.s, qui codécident. Donc, les citoyen.ne.s seront les acteurs de la transformation sociale et non l’État et/ou quelque parti d’avant-garde.