Par Stéphane Barnoin Publié le 11 juin 2025 à 09h32 •
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Sébastien Lemoine, l’un des fers de lance du camp des résistants.
Le quinquagénaire installé à Gouzeaucourt (Nord) produit céréales et légumes dans les plaines des Hauts-de-France. Il a fait le choix de la betterave sucrière bio « il y a treize ans », par conviction
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des rendements moindres – « de l’orde de 55 tonnes par hectare, contre 80-85 en conventionnel » – et une charge de travail très supérieure en matière de désherbage. Sur ce volet, Sébastien Lemoine s’appuie sur des bras extérieurs, partagés avec un groupement d’employeurs du secteur, et un robot dernier cri, dans lequel il vient d’investir. « Les outils à notre disposition sont en nets progrès. Contrairement à ce qu’on entend, le bio n’est pas une agriculture d’arrière-garde, on est même à la pointe… »
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Republié par Dominique C
Isidore Poireau @isidorepoireau.bsky.social· 16 h
«"À un moment, j’en ai eu marre de déverser des 'phytos' dans mes champs. C’est une catastrophe pour la faune et la flore, et au-delà pour les générations futures". Il se lance donc avec l’espoir, à l’époque, "de montrer que l’on peut faire autrement"» www.lamontagne.fr/gouzeaucourt...
Les betteraviers conventionnels sont en première ligne pour réclamer le retour de certains insecticides aujourd’hui interdits, selon eux indispensables à la survie de la production française. Une (pet...
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