20,4 k abonnés - 599+ - 10 731 vues - 45 commentaires
Samedi 8 février, le département de sociologie de l’Institut La Boétie organisait son colloque exceptionnel « Syndicalisme : que faire ? », à l’Espace conférence à Paris 11e.
La journée s'est ouverte avec les mots d'introduction de Clémence Guetté, co-présidente de l'Institut La Boétie, et de Maxime Quijoux, sociologue et politiste spécialiste du syndicalisme.
La première table ronde portait sur les nouvelles conflictualités au travail. Le syndicalisme fait face aux restructurations néolibérales du capitalisme et aux politiques actives des gouvernements en leur faveur, dont un objectif central a été de donner les mains libres au capital face au pouvoir conquis par les salariés organisés. Cette nouvelle donne du capitalisme néolibéral transforme profondément l’expérience du travail et les conflictualités en son sein.
Elle a proposé un tour d’horizon de ces reconfigurations (précarisation, ubérisation, essor du secteur logistique, sous-traitance…) et de leurs effets sur l’organisation des travailleurs aujourd’hui.
00:00:00 Introduction de Clémence Guetté
00:16:01 Introduction de Maxime Quijoux
00:28:50 Présentation de la table ronde par Marion Beauvalet
00:33:58 Intervention de Sophie Bernard
00:52:37 Intervention de Carlotta Benvegnù
01:12:10 Intervention de Hubert Raguin
01:28:20 Intervention de Kamel Brahmi
Intervenant·es :
• Carlotta Benvegnù, sociologue du travail, spécialiste du monde des entrepôts et du capitalisme logistique
• Sophie Bernard, sociologue, spécialiste de la rationalisation au travail et de l'ubérisation, autrice du Nouvel esprit du salariat
• Kamel Brahmi, secrétaire de l'Union Départementale CGT Seine-Saint-Denis
• Hubert Raguin, ancien dirigeant syndical de Force ouvrière
Animée par Marion Beauvalet, doctorante, spécialiste du travail
11 678 Signatures
Lancée le 18 octobre 2024 par Retraité.es CGT, FO, CFTC, CFE-CGC, FSU, SOLIDAIRES, FGR, LSR, ENSEMBLE ET SOLIDAIRES
Pour la revalorisation des pensions au 1ᵉʳ janvier 2025
Les organisations syndicales de retraité.es exigent :
- Indexation a minima sur l’inflation au 1ᵉʳ janvier 2025
- Rattrapage des pertes subies depuis 2017
- Pas de pension en dessous du SMIC
- Revalorisation des pensions indexées sur le salaire moyen