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La seule barrière qui reste pour limiter la bêtise humaine, c’est l’acculturation [1]. Pour permettre aux gens de prendre des décisions pas trop mauvaises au regard de l’intelligence artificielle, le b.a.-ba, c’est que l’on comprenne de quoi ça parle et quels sont les impacts. Une fois que les gens ont compris cela, ils peuvent décider de l’utiliser, de ne pas l’utiliser ou de définir des règles d’utilisation, mais en ayant a minima une culture générale sur ce qu’est l’IA.
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acculturer aux différents aspects de l’intelligence artificielle et de permettre aux gens de choisir des outils d’IA en accord avec leur système de valeurs. Je ne peux pas vous dire s’il y en a des mieux, mais il y a des outils qui portent des valeurs différentes. On pourrait regarder par exemple quelle est la consommation énergétique du système en question pour des performances sympathiques. On pourrait aussi regarder avec quelles données le système a été entraîné et est-ce que la collecte de ces données s’est faite en adoptant une stratégie légale. Ce n’est par exemple pas le cas de ChatGPT et encore moins pour Grok (l’outil d’IA de X).
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pas entraînés que par des données, après ils sont affinés au travers d’interactions humains-machines. Il y a des humains, des travailleurs du clic, qui évaluent les requêtes. On peut ainsi regarder s’ils travaillent pour des salaires décents ou pas, s’ils sont payés à la tâche. Ainsi, on peut prendre une décision d’utiliser tel ou tel système parce qu’on se sent plus en phase avec la façon dont il a été construit et la façon dont il a été utilisé.
Aujourd’hui, parmi les modèles d’IA, il y a évidemment les modèles d’OpenAI comme ChatGPT, mais aussi d’autres entreprises américaines comme Anthropic, une boîte française qui s’appelle Mistral, l’Allemande Aleph Alpha... Il y a plein de petites start-ups qui proposent des modèles open source qui sont certes moins performants ou moins pertinents que ChatGPT, mais qui en général suffisent amplement à résoudre les problèmes pour lesquels on les sollicite.
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se poser la question « est-ce que j’en ai vraiment besoin ? ». Parfois, la réponse est oui, il y a plein de situations dans lesquelles l’IA aide beaucoup. Ce n’est absolument pas mon but de dire qu’il ne faut pas l’utiliser. Mais l’utiliser moins souvent et pas pour faire n’importe quoi. C’est une forme de responsabilité.
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sont des modèles statistiques, avec un nivellement par le centre de tout ce que l’on doit se dire, connaître, penser, savoir. Ce qu’il va se passer, c’est que si on n’encourage pas le développement d’alternatives, on va se retrouver à tous penser et parler comme ChatGPT.
[1] Processus par lequel une personne ou un groupe assimile une culture étrangère à la sienne. (Le Petit Robert)
Connu / https://bsky.app/profile/bastamedia.bsky.social/post/3lhbcqiwars2q
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Basta! @bastamedia.bsky.social · 43m
Risques environnementaux, sociétaux et humains... Peut-il y avoir une utilisation responsable et éthique de l'intelligence artificielle ?
Entretien avec Amélie Cordier, fondatrice de Graine d’IA, entreprise de conseil et d’accompagnement à un usage responsable de l’IA. Par @emmabougerol.bsky.social
« Nous sommes incapables de maîtriser les conséquences de l'IA »
L'utilisation de l'intelligence artificielle peut-elle être responsable et éthique ? Face aux risques environnementaux, sociétaux et humains de l'IA, la spécialiste Amélie Cordier avance une piste de ...
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Il était conseiller délégué aux travaux, à la sécurité et à l’environnement. Élu en 2020 sur la liste
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Connu / TG le 12/10/23 à 16:49
Le Collectif Bassines Non Merci 86 et l’Association ASPECT de Coussay-les-Bois, ainsi que nombreuses organisations environnementales et citoyennes locales appellent à manifester pour la défense de l’eau 💧 et une agriculture paysanne, le 22 octobre à Poitiers.
Au menu : cantine avec préfou à prix libre, manifestation et charivari en bleu de travail ! 🥳💙🔥
Pourquoi s'opposer ?
Eau potable
Pollution eau
Biodiversité
Elevage industriel
Une alternative
Pétition -> https://www.mesopinions.com/petition/nature-environnement/demarrage-travaux-ferme-usine-1200-taurillons/188136
33.989 signatures
Auteur(s) :
Association ASPECT (Association de Sauvegarde de Protection de l'Environnement de Coussay-les-Bois et sa région Thermale)
Suivre cet auteur
Destinataire(s) :
Monsieur le Préfet de la Vienne Jean-Marie GIRIER, Monsieur le Sous-préfet de Châtellerault Christophe PECATE, l'ensemble des autorités environnementales (DDT, DREAL) et judiciaires (Tribunal administratif de Poitiers, Cour d'Appel de Bordeaux)
La pétition
Alors que partout sur la planète, on s'alarme des conséquences du dérèglement climatique et qu'il est nécessaire de baisser les émissions de carbone, un projet industriel d'élevage intensif, fort émetteur de CO2 et à risque futur et certain de pollution des eaux démarre à Coussay-les-Bois dans la Vienne.
Depuis 8 ans, nous luttons contre ce projet d'un autre temps grâce au soutien constant de la population et des élus des 47 communes environnantes.
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Malgré notre détermination, nous nous heurtons à la complaisance des tribunaux et à l'insouciance de la préfecture ! A quand une véritable justice environnementale !
Nous nous devons encore d'agir. Tous ensemble nous pouvons faire bouger les lignes de cette politique hors-sol en stoppant les travaux de cette prochaine usine d'engraissement intensif.
Pour sauver le bien vital qu'est la ressource en eau d'un territoire, pour préserver l'image d'une région thermale et pour en finir avec cette politique agricole qui néglige la qualité.
Pour lutter contre la maltraitance animale, pour préserver l'indispensable biodiversité et enfin pour réduire les risques sanitaires, signons massivement cette pétition :
Pas une ferme-usine de plus !
Association ASPECT : http://asso-aspect.over-blog.com/
Facebook : @associationASPECT
Twitter : @Asso_aspect
Connu / TG LE 5/10/22 À 11:16 "les travaux a Sainte Soline ont commencé et les actions aussi"
Le député LFI des Yvelines entend se mobiliser contre la "marchandisation du secteur" / olivier Bonnin
🔴 « Nous reprenons la mobilisation pour les exclus du Ségur »
Notre groupe défendra les travailleurs sociaux et médico-sociaux lors de la discussion du #PLFSS (https://twitter.com/hashtag/PLFSS?src=hashtag_click).
Retrouvez l’interview de notre député @WilliamMartinet (https://twitter.com/WilliamMartinet) dans Le Média Social : https://www.lemediasocial.fr/william-martinet-je-prendrai-la-parole-durant-tout-mon-mandat-sur-le-travail-social_dUSnXt
Connu / 27/09/22 à 10:18
Social - Alternatives Economiques n°419 - 13 min - 0 Commentaire
Insertion par l’activité économique, accueil des migrants, droits des femmes, inclusion numérique, logement… : les associations innovent pour lutter contre la pauvreté.
En Haute-Garonne, les paniers bio solidaires des Jardins de Cocagne
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Dans la Somme, une permanence emploi pour les migrants primo-arrivants
Cofondée en 1962 par Stéphane Hessel, l’Association pour la formation des travailleurs africains et malgaches (Aftam), devenue en 2012 le groupe Coallia, propose aux migrants des hébergements, un accompagnement socio-éducatif et des contrats d’insertion
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L’accompagnement psychiatrique est très spécifique, puisqu’avant 25 ans les symptômes peuvent beaucoup évoluer. Il est souvent difficile pour ces jeunes d’admettre leurs troubles, vécus comme « une condamnation sociale ». Il faut donc les sortir du déni tout en évitant la stigmatisation.
Souvent, il s’agit de jeunes quittant un foyer ou qui ne sont plus pris en charge par l’Aide sociale à l’enfance du fait de leur âge. « On fluidifie l’articulation entre l’adolescence et l’âge adulte, qui exige plus d’autonomie », explique Mathilde Ferrier, coordinatrice du dispositif Un chez-soi d’abord jeunes au sein du GCSMS de Lille. Une initiative appelée à essaimer.
1. Conclu entre l’Etat français et tout étranger non européen admis au séjour en France souhaitant s’y installer durablement, il engage notamment le signataire à « suivre des formations pour favoriser son insertion dans la société française ».
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Le mercredi 15 septembre2021, Jean-Luc Mélenchon et une délégation d’élus insoumis étaient à Vaux-le-Pénil pour soutenir les salariés en lutte de TRANSDEV. L’occasion pour lui de dénoncer la privatisation des transports, mais également de saluer le courage des salariés en lutte contre l’exploitation du capital.
Le leader des insoumis a commencé par rendre hommage au combat syndical. « Tout d’un coup quand ça va mal, là on va chercher le syndicaliste. Tous les matins le syndicalistes se lève et se demande comment faire. Tous ceux là il faut leur faire la fraternité. Tout ce qui va chaud au cœur et aide à tenir debout. À la maison, je sais que c’est dur. C’est bien qu’il y ait une caisse de grève, nous participerons » (voir ici : https://www.cotizup.com/mec-grevistes).
Les salariés de TRANSDEV, groupe multinational français de transport, dénoncent les conséquence de la privatisation de leur groupe : des centaines d’euros en moins sur la fiche de paye à la fin du mois, des amplitudes horaires insoutenables, des journées commençant à 6 heures du matin et se terminant à 20 heures le soir (jusqu’à 14 heures travaillées dans une même journée !), pour un salaire de misère au profit des actionnaires.
Le leader des insoumis a souligné le courage de ceux qui luttent. « Je veux souligner les aspects humains de la lutte : ça fait peur. Mais quand on est plusieurs à avoir peur, on a moins peur. C’est normal d’avoir peur quand on est seul. On est toujours plus fort ensemble. Une seule limite à l’exploitation : la résistance à l’exploitation ».
Jean-Luc Mélenchon a dénoncé la privatisation des transports : « la concurrence ne règle absolument rien dans les situations de monopole. La concurrence va baisser les prix ? Ce n’est pas vrai. La concurrence va baisser les prix ? Ce n’est jamais vrai. Ils ont privatisé le gaz, son prix a augmenté de 50% en 10 ans. Pareil pour l’électricité. » Le leader des insoumis a pris l’exemple de l’Angleterre et de l’Écosse, deux pays « où ils ont tout privatisé, et rien ne marche ». Et a rappelé à juste titre, que l’Angleterre et l’Écosse étaient en train de renationaliser le transport. L’inverse de la France, conséquence notamment de la loi de privatisation de la SNCF du début du quinquennat, avec des traductions concrètes comme la récente privatisation de la ligne de train Marseille / Nice.
Le candidat à la présidentielle, a ensuite prononcé un véritable hommage au combat du travail contre l’exploitation du capital. « Il n’y a pas de vain travail. Même si il est dur, même si il est ingrat, on aime bien faire son travail. Quand vous vous battez, vous ouvrez un cycle. Ils (le capital) reçoivent un signal : tout n’est pas permis, il y a une résistance, une classe ouvrière, des travailleurs capables de se défendre. Je vois la jeune génération, sa composition sociale, il y a de plus en plus de femmes. La population s’unifie dans la lutte ».
Le leader des insoumis a ensuite dénoncer la vision du monde d’Emmanuel Macron, résumée par sa sortie du 7 janvier 2015 « il faut des jeunes Français qui aient envie de devenir milliardaires ». Un seul rêve, l’accumulation du capital qui détruit l’humain et la planète ? Jean-Luc Mélenchon : « Rêver d’être milliardaire ? C’est immoral. Moi je n'ai jamais rêvé d’argent. Vous vous êtes déjà vu une nuit rêver de faire un chèque ? On rêve de tout, on rêve d’amour, de ci, de ça, mais de fric ? Être milliardaire ? Pour quoi faire ? Je connais des gens qui rêvent de devenir ingénieur, médecin, qui veulent se rendre utile aux autres, mais un milliardaire ça ne sert à rien, c’est un parasite. Il est milliardaire parce qu’il a beaucoup pris aux autres ».
Le candidat à l'élection présidentielle a conclu sur ces mots : « On avait envie d’être là. Je vous parle franchement. Quand je vois vos têtes, je vois la France comme moi je l’aime. Celle de Jean Ferrat. On sait que le monde qu’on prépare, c’est nous qui le faisons. Si on ne fait rien, rien ne sera fait. Si on ne se bat pas, ils nous dépouillerons autant qu’ils peuvent. Avant nous, les aînés ont fait le travail. Je pense à la résistance, à la longue histoire des luttes. Jamais rien n’a été acquis dans la vie, autrement que par la lutte des travailleurs. Aucun progrès n’a été acquis, autrement que par la lutte des travailleurs. Leur visage, simple et humble, leurs mains usées, leurs corps et leurs esprits, tout cela a été donné pour construire le monde qui nous entoure ».
Durée >3h05
Le Revenu Universel, le Travail et la Monnaie : quelles articulations pour une nouvelle société des Communs ?
Quelles sont les lignes d’un humanisme renouvelé, à travers des outils comme le revenu universel, l’organisation du travail et la monnaie ? Sous quelles conditions pratiques ? 45 min de propos liminaire chacun, puis un échange avec l’auditoire… exigeant !
Très heureux d’avoir pu donner cette conférence, le 3 juillet, avec mon ami Nicolas Dufrêne.
Tr.: ...
RU aditionnable aux aides sociales actuelles autour de 50% du revenu médian. Marx ou ??? (société de l'abondance), le travail n'est plus nécessaire pour vivre. Mise en commun de ressources (la res communis des romains), relation à la vie comme dette primordiale des chrétiens (Nietch? le raille), tomasi maniscopa ? (le devenir des européens, réapprendre à souffrir !), ça dérange que les gens se la coulent douce. Autre anthropologie qui s'affranchit de la dette, être vivant (la gloire de dieu) débarrasse le ru de la fainéantise, les bullshits jobs.
Mise en oeuvre du RU : expériences pas menées jusqu'au bout. Ex. Canada. En Inde, les revenus dégagés supérieurs au coût du RU. Théorie du russelement ascendant. En 1986, Alaska, chacun reçoit 1000 à 8000$/an comme redevance du pétrole ! Imaginer une taxe carbone mondiale pour financer le RU ?
On peut faire mieux que le RU.
À l'Institut Rousseau, une solution à dév + tard. Ex Tchad.
Garantie Emploi Vert. Taxe carbone plus facile à mettre en oeuvre avec accompagn social. Ex. 120€/tonne taxer les 100 multinationales resp de la majo des ém. -> ??? Si à toutes les entr. 4430 milliards /an.
Ce qui est derrière, c'est la gestion des communs. Besoin d'institut internat qui prennent soin des communs. Ya des tas de communs ex. le langage. Leur privatisation vient après coup. /covid19 donner des doses car santé, un commun.
ONU suffit à générer du droit, NON. Le conseil de sécurité n'a rien dit. L'OMS dépassée. DNDI plateforme créé à Genève par des médecins privés. Fait dialoguer les parties prenantes pour bénéfice commun. Le secteur privé y contribue. Idem gérer forêt, climat, etc. ++
Ya pas que Etat et Entreprises.
/RU, le travail, marché du travail, marchandise = esclavage. Le concept de propriété privée vient de l'esclave romain. Ex ma tronçonneuse. Conditions d'usage. Nous avons des tas de communs à gérer ensemble. Un travail, un commun. Pas la mafia, née de la logique tribale par refus de la république ?
C'est un commun universel. Je dépends de la foret indonésienne, de ses écosystèmes. Le RU prend sa place au niveau mondial ++
Réécriture de ce qu'est l'entreprise. Conditionalité de l'utilité publique. Crée un pj avec les parties prenantes. Entreprise, coeur de la machine sociale de notre pays.
Nicolas Dufrêne (Haut fonctionnaire, économiste, Directeur de l'institut Rousseau) : à ~51mn Le RU, l'écologie, le récit.
/Travail 500 pers/an meurent chaque année (tripalium romain)
à la révolution bourgeoise, libérale, travail revenu un simple contrat régi par le code civil. Le droit du travail né de cette vision esclavagiste. Pas marchandise comme les autres.
/état providence minima sociaux rsa, etc. Découpler revenu et emploi. /fraternité, solidarisme. / art25 dudh. droit de vivre dignement. En dehors du travail. /esclave trav sans rémunération. Séparation entre revenu et emploi. Des marges à conquérir pour aller vers la société des communs.
/Monnaie condition essentielle du marché. Vision libertaire de la monnaie. the denationalization of monney. Th moderne de la monnaie. Opposé de la dimension sociale. Bitcoin, etc. Nie le rôle social de la monnaie, bien commun. Plus utilisée au service de l'intéret général, ... Contestation /ordre illégitime actuel. Autre dimension : des services non valorisables par le marché. environnement, santé, sphère symbolique tour eiffel, etc. Pas que homo economicus. Politique et social nécessaires.
/RU rémunération basée sur la dignité, le prendre soin. /ordre monétaire pouvoir des banques privées, donc privatisé. La dématérialisation de la monnaie est bonne. Anticipation de richesses futures. Financer ce qui n'est pas rentable par création monétaire, l'impôt ABC. RU à 1000 €, seuil de pauvreté. 15% de la population. 600 milliards d'€/an. Rompre le cercle vicieux entre création monétaire et dette (dont le remb détruit la monnaie). Il faut de la monnaie hélicoptère, arme de désendettement massif.
/vie sociale et civique /bourdieu : "le temps libre libéré des urgences du monde ..." caractérise l'homme libre. P Lafargue, droit à la paresse. insoumis.
Q désagréable. Comment va se faire le travail ? Ru, moyen de renverser la logique. À l'entreprise, à la société de prouver que ça vaut la peine de travailler ex les caissières, le corps médical. Valoriser l'essentiel. On mettrait fin à l'insupportable des étudiants, logique humaniste d'émancipation.
/approche libertarienne du RU détruire l'état social. La charité minimale.
/RU humaniste élevé contre la pauvreté, complète la solidarité, automatique pour casser le non recours du rsa /ex. revenu universel ou de base (pas aux riches) ? préfère le RDB.
inconditionnel ? articuler avec la garantie à l'emploi. Facilite reconversion, formation, aides associations, Financé par la création monnétaire bien commun.
C'est mal engagé. Le vent de l'austérité revient. Merkel, Macron, etc.
10% PIB de déficit public. Trouver 150 miard d'€ pour revenir à 3%.
Les taux sont négatifs, on n'en a pas profité, les états comme l'allemagne se sont désendettés.
Banque centrale, source ultime, monnaie fiduciaire. Pouvoir monétaire, bien commun. Interdit par art 123 dU TRAITÉ SUR LE FONCTIONNEMENT DE L'UE !
Solutions : 1 annuler la dette publique de la banque centrale en échange investissements dans la trans écolo/sociale. 2 hélicoptère monnaie possible /monnaie numérique de banque centrale au service des citoyens et de la société. Mais sans but politique. Mieux vaut la cibler sur un obj.
/bien commun => gouv bien commun. Parlement de la monnaie. sortir du tout public/tout privé. /neutralité rien ne l'est. besoin de volonté, transmission, récit.
1h42 terminer ACT
1:16:42 - 970 vues
Cela fait des années que rien ne change. Que dans chaque structure c’est toujours le même constat : surcharge de travail, manque d’effectif, manque de temps, manque de moyens, manque d’humanité pour certaines structures. Il serait temps que nos corps de métiers soit revalorisé non seulement en moyens humains proposés mais aussi en moyens matériels et en moyens financiers.
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Ce témoignage nous a été envoyé suite à la publication d'un appel à témoignage. Appel à témoignage : travail et deuxième vague
Si vous avez envie de raconter ce que vous vivez au travail, quelque soit votre métier, votre secteur d'activité, écrivez nous à l’adresse suivante : contact@violencedutravail.com
mots-clés aidesoigante covid manquedemoyens Témoignage Travail violencedutravail
-> http://www.violencedutravail.com/
https://twitter.com/ViolenceTravail
C0onnu / https://twitter.com/UNEF/status/1376868681406418948
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UNEF @UNEF Carré vert
Environnement: il est urgent de former les étudiant·e·s !
Pour faire face à la crise climatique environnementale, il est essentiel que chaque génération soit formée. Dans toutes nos filières à l'université, des cours sur les enjeux environnementaux doivent être mis en place !
AEFsuprecherche et 6 autres personnes
2:07 PM · 30 mars 2021·- 9 Retweets 12 J'aime
UNE F@UNEF · 30 mars En réponse à @UNEF Carré vert
Nous demandons au ministère @sup_recherche et à tous les établissements @CPUniversite @ConferenceDesGE de se saisir rapidement de ces recommandations du groupe de travail auquel nous avons participé : https://s.42l.fr/recommandations-mesri
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Présent sur le territoire poitevin depuis plus de 10 ans, l’association accueille près de 8000 spectateurs à l’année, dont 6000 personnes pendant le festival Filmer le travail. N’hésitez pas à nous contacter pour en savoir davantage et vous associer à cet évènement unique en son genre en France.
À propos
Créée en 2009, l’association Filmer le travail est le fruit d’un partenariat entre l’Université de Poitiers, l’Espace Mendès France (EMF) et l’Association Régionale pour l’Amélioration des Conditions de travail (ARACT).
Objectifs
« Le travail, toujours central, toujours contradictoire, parfois cruellement d’actualité : entre souffrance et plaisir, soumission et libération, intégration et exclusion… le travail souvent vécu comme contrainte. Temps, espaces et corps contraints. »
« Et pourtant le travail change, se transforme en profondeur : il s’intellectualise, s’intensifie, se complexifie, se précarise, se dilue dans d’autres espaces temps comme ceux des loisirs, de la vie familiale, de la formation. Surtout, il tend à devenir moins visible, moins lisible, quittant la place publique pour des espaces privés au sein d’institutions de plus en plus soucieuses de leur image et cherchant à la contrôler étroitement. Il y a urgence à étudier et à montrer le travail, pour comprendre ce qu’il est en train de devenir et analyser ces transformations. »
Filmer le travail vise à articuler trois grands objectifs :
- Cinématographique. Faire connaître à un public large la production cinématographique sur le thème du travail à un moment où l’on assiste à un retour du travail dans le cinéma, une multiplication des images et à une redéfinition des frontières entre réel et fiction.
- Scientifique. Analyser et dynamiser l’usage de l’image (fixe ou animée) en Sciences sociales.
- Citoyen. Ouvrir un espace de réflexion et de débats sur l’évolution et l’avenir du travail.
Tout au long de l’année, l’asso organise :
- rencontres, projections-débats, conférences. Au mois de février, elle propose son temps fort avec dix jours de festival consacrés chaque année à une thématique particulière.
- séances, ateliers et actions d’éducation aux images du travail destinées aux publics lycéens, étudiants et apprentis.
MEMBRES FONDATEURS
Durant le premier semestre 2008, trois institutions poitevines ont décidé de rassembler leurs moyens et leurs compétences pour créer le label « Filmer le travail ». Elles ont ainsi signé une convention de partenariat.
- L’Université de Poitiers, en particulier la Maison des Sciences de l’Homme et de la Société (MSHS) a pour objectif de promouvoir des activités scientifiques pluridisciplinaires, de former à et par la recherche, d’offrir aux laboratoires un cadre matériel pour la recherche et de participer au réseau national des MSHS. Dans ce cadre, elle engage une réflexion méthodologique sur l’usage de l’image dans la recherche en particulier sur le travail.
- L’Association Régionale pour l’Amélioration des Conditions de Travail en Poitou-Charentes(ARACT) gérée par les partenaires sociaux de la région. Créée fin 1994 en partenariat avec les services déconcentrés de l’Etat et la collectivité régionale. Elle a pour vocation de promouvoir l’amélioration des conditions de travail auprès des entreprises et de divers partenaires régionaux. Elle intervient à la demande des entreprises, des associations et des administrations. Ses partenaires peuvent également lui confier des missions d’animation de dispositifs innovants et des actions expérimentales.
- L’Espace Mendès France créé en 1988 a été labellisé Centre de Culture Scientifique, Technique et Industrielle en Poitou-Charentes en janvier 2008. Développe une multitude d’actions à Poitiers sur le site qui lui a été donné en gestion par la Ville de Poitiers mais également, dans le cadre de son déploiement territorial, sur l’ensemble de la région Poitou-Charentes. Son projet, les missions qui en déclinent et la programmation mise en œuvre s’appuie sur des partenariats étroits avec le monde de la recherche et celui de l’éducation. Il permet de toucher une multitude de publics sur les champs complémentaires que sont l’éducation aux sciences, les loisirs scientifiques mais également les rapports science et société.
Nos partenaires
- Région Nouvelle Aquitaine, Ville de Poitiers, Université de Poitiers (faculté Sciences Humaines et Arts), Espace Mendes-France, Ministère du Travail de l'Emploi et de l'Insertion, Ministère de la Culture, Département de la Vienne, Activités Sociales de l'énergie, OIT France, Fondation d'Entreprise syndex, Scam, La Culture avec la copie privée, La cinémathèque du documentaire, Préfète de la Région Nouvelle Aquitaine, Académie de Poitiers, CNC (centre national du cinéma et de l'image animée), égalité Femmes-Hommes territoires d'excellence, ina, TAP (théâtre auditorium Poitiers scène nationale), cinéma LE DIETRICH, ALCA (agence Livre cinéma audiovisuel en nouvelle aquitaine), la médiathèque François Mitterrand Poiters & son réseau, cezam Poitou-Charentes CREDES, Vitalis, F3 nelle aqui, La Nouvelle République, Santé & Travail, Alternatives Économiques, un événement TÉLÉRAMA.
Contacts
- Directrice artistique & Déléguée générale : Maïté Peltier maite.peltier@filmerletravail.org 05 49 11 96 85
- Chargée de l’administration, de la communication et de la régie : Murielle Scalzo murielle.scalzo@filmerletravail.org 05 49 11 96 84
- Chargée de l’éducation à l’image et du jeune public : Isabelle Taveneau isabelle.taveneau@filmerletravail.org 05 49 11 96 83
- Régie films et webmaster : Maëlis Gueguen maelis.gueguen@filmerletravail.org
- Appui à la programmation, à l’éducation à l’image et à la régie : Julien Grimaud julien.grimaud@filmerletravail.org
- Appui à l’éducation à l’image et à l’organisation générale : Héloïse Nonat heloise.nonat@filmerletravail.org
- Appui à l’éducation à l’image, à l’étude des publics et à la régie : Lucille Griffon lucille.griffon@filmerletravail.org
- Adresse postale : Filmer le travail 1 pl, de la Cathédrale CS 80964 86038 Poitiers Cedex
Informations légales
« Filmer le travail » est une association de type Loi 1901 co-présidée par Jérôme Polidor, Martin Rass et Manuel Vimenet.
SIRET – 510 046 139 00018 - APE – 9499Z - J.O. du 24-01-2009
178 198 ont signé
Stéphane RAVACLEY & Théo DEMANS a lancé cette pétition adressée à Marlène Schiappa (Ministre déléguée auprès du ministre de l'Intérieur, chargée de la citoyenneté) et à 3 autres
Aidez nous à sauver notre super apprenti boulanger de l'expulsion du territoire à ses 18 ans !
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Stéphane Ravacley ne peut rien faire, alors qu’il a attesté comme les autres salariés que Laye avait un travail et ne pouvait être expulsé. Il entamera donc une grève de la faim le 3 janvier pour que Laye reste à Besançon et finisse son cursus avec lui.
Nous demandons donc que Laye Fodé Traoréiné ne soit pas envoyé en centre de rétention le 2 janvier 2021 et que sa situation soit régularisée.
Clés : Économie ; Travail
Dans une époque où l’actualité et la pertinence de la question de la pénibilité au travail est remise en cause, Le Média a choisi de documenter un sujet plus précis, qui fait l’objet d’un quasi black-out en France : les morts au travail. Et pourtant !
29 décembre 2020 - 20H00
Steven, 27 ans, couvreur, mort au travail
Le 17 septembre, Steven Jaubert chute mortellement du toit en éverite qu'il était en train de repeindre. L'inspection du travail ouvre une enquête, peu de temps après, pour éclairer les circonstances autour de sa mort. Le Média a enquêté et révèle un témoignage qui semble confirmer qu'aucune mesure de protection anti-chute n'aurait été mise en place sur le chantier par l'employeur de Steven et ce malgré les risques et la fragilité des plaques fibrociments de la toiture. À cause du confinement, les accidents du travail dans le secteur du BTP sont en forte augmentation.
Auteur : entreleslignesentrelesmots
Catégories : Travail genre et sociétés
Avec l'aimable autorisation de la revue Travail, genre et société Avec la pandémie de la Covid-19, la représentation de la hiérarchie sociale des métiers a été symboliquement ébranlée, puisque des activités et des services méprisés et dévalorisés comme les caissières, les aides à domicile, les aides-soignantes, les personnels de nettoyage se sont révélés être indispensables pour […]
intersection(n)(a)(e)l)(ité)(le)(s)
Défenseur des droits @Defenseurdroits · 25 nov.
Comprendre, reconnaître, alerter, prévenir et réagir. Le Défenseur des droits publie ce jour un livret pour les formateurs et formatrices sur le harcèlement sexuel au travail. https://defenseurdesdroits.fr/fr/communique-de-presse/2020/11/harcelement-sexuel-au-travail-un-livret-pour-accompagner-les-formateurs #25novembre #violencesfaitesauxfemmes
Harcèlement sexuel au travail : un livret pour accompagner les
defenseurdesdroits.fr - 1 - 32 - 37
Au début du confinement, le ministre de l’Agriculture Didier Guillaume appelait les français sans activité ou au chômage partiel à « travailler dans les champs » pour palier au manque de main d'oeuvre agricole et éviter une pénurie alimentaire à cause de la fermeture des frontières.
La dépendance de notre modèle agricole à la main-d’œuvre étrangère n’est cependant pas récente. Chaque année, environ 11,000 ouvrier.e.s agricoles étranger.e.s saisonnier.e.s viennent travailler dans le seul département des bouches du Rhône. Ces travailleur.ses migrant.es, en provenance d’Amérique du Sud, d’Afrique du Nord et subsaharienne sont très présents en viticulture, maraîchage et arboriculture intensifs. Ils et elles enchaînent les missions saisonnières dans nos champs, et pourtant nous ne les voyons pas.
Derrière cette invisibilité, se cache des conditions de travail et de vie très dures et précaires, parfois même indignes, facilitées par la pratique de plus en plus répandue du “détachement”. Ce système permet à un.e exploitant.e agricole français, de sous traiter le recrutement et la gestion administrative d’un salarié.e agricole à une boîte d’interim espagnole et de faire ainsi de nombreuses économies : en gestion de personnel, en heures supplémentaires, prévention...
Des procès, dont celui en cours de Yasmine contre l’entreprise espagnole Laboral Terra (ex salariées agricole marocaine) qui témoigne dans ce reportage, dénoncent depuis quelques années ces pratiques frauduleuses et plus largement de contournement du droit du travail français.
En lame de fond, se pose aussi la question de notre rôle, en tant que consommateur.rice, qui en n’ouvrant pas les yeux sur les produits que nous achetons participons à entretenir l’orientation productiviste, intensive et industrielle de notre agriculture qui sont à la base de ces conditions de travail.
Aller plus loin : Pour mieux regarder la réalité du travail agricole qui se cache derrière nos aliments, il existe certaines initiatives comme le réseau AMAP ou Près de chez nous.
Crédits :
Réalisation et montage : Caroline Delboy Renfort montage : Alexis Debaye Photos reportage : Caroline Delboy, Frédéric Décosse, Nelly Berrones, Yasmine, Vidal C, Mathieu Eisinger
Connu / https://twitter.com/LeMediaTV/status/1308473640078327808
Kubernetes (K8s) est un système open-source permettant d'automatiser le déploiement, la mise à l'échelle et la gestion des applications conteneurisées.
Les conteneurs qui composent une application sont regroupés dans des unités logiques pour en faciliter la gestion et la découverte. Kubernetes s’appuie sur 15 années d’expérience dans la gestion de charges de travail de production (workloads) chez Google, associé aux meilleures idées et pratiques de la communauté.
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Fonctionnalités Kubernetes
- EndpointSlices : Suivi évolutif des réseaux Endpoints dans un cluster Kubernetes.
- Orchestration du stockage : Montez automatiquement le système de stockage de votre choix, que ce soit à partir du stockage local, d'un fournisseur de cloud public tel que GCP ou AWS, ou un système de stockage réseau tel que NFS, iSCSI, Gluster, Ceph, Cinder ou Flocker.
- Découverte de services et équilibrage de charge
- Déploiements et restaurations automatisés
- Gestion du secret et de la configuration
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