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June 25, 2025

Le monde mystérieux des nuages / Culture G pour petits et grands
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53 min - Plus que 4 jours
Clés : Sciences Environnement et nature Documentaire

Phénomènes aussi éphémères que fascinants, les nuages restent une énigme pour la science. Comment se forment-ils ? Quel est leur rôle dans le fonctionnement du climat ? Peut-on envisager de les exploiter ? Un tour du monde des expériences scientifiques destinées à mieux les comprendre.

Amas de gouttelettes suspendues dans le ciel, les nuages évoquent un imaginaire onirique et poétique. Ces phénomènes physiques sont encore en grande partie inexpliqués et font l’objet de recherches à l’échelle mondiale. Au sommet du Puy-de-Dôme, un aspirateur à nuages permet d’analyser les gouttelettes transportées par le vent, révélant des micro-organismes aux stratégies d’adaptation étonnantes. À Leipzig, dans l’est de l’Allemagne, un simulateur de nuages unique en Europe étudie le rôle des turbulences dans la formation de la pluie. Dans le nord de l’Australie, à l’aéroport de Cairns, un avion high-tech traverse les bandes nuageuses et recueille des données sur les aérosols, afin d’analyser les différences entre les hémisphères Nord et Sud. En Espagne, sur l’île de Grande Canarie, des capteurs à brouillard collectent l’eau des nuages, envisagée comme une ressource durable pour lutter contre les sécheresses et les incendies…

Défi scientifique
Nourri d’images saisissantes et d’animations, ce documentaire explore un objet d’étude bien plus complexe qu’il n’y paraît. Et pour cause : les nuages se transforment constamment sous l’effet des variations de température et d’humidité, se révélant ainsi particulièrement difficiles à observer. À travers les témoignages de chercheurs, le film dévoile les dispositifs innovants conçus aux quatre coins du monde pour comprendre ces phénomènes, de leur formation à leurs effets sur le climat, et soulève quelques questions essentielles pour notre avenir proche : quel rôle les nuages vont-ils jouer dans l’évolution des températures ? Peuvent-ils devenir une ressource pour faire face aux pénuries d’eau ? Un défi scientifique qui croise de multiples échelles, du microscopique au planétaire.

Réalisation Sebastian Lindemann
Pays Allemagne
Année 2024
Tr.: ...
à 60 / 70 km de haut, on trouve les nuages nocturnes lumineux. Ils sont composés des rares cristaux de glace qui peuvent se former dans une atmosphère claircemée. Ce qui est fascinant, c'est qu'on peut voir à l'oeil nu cette très fine couche d'air ... on n'aurait jamais penser trouver de l'air si haut ... Les chercheurs projettent dans le ciel des fasceaux laser ... Réfléchie, la lumière est captée et analysée ... étude des nuages, taille des particules ... Elles ont aussi été observée dans le sud de l'europe, en espagne ... à des attitudes de plus en plus basses ... descendent chaque année de 10 m ... car l'air se réchauffe en bas et se refroidit en haut ... l'atmosphère se contracte, preuve directe du changement climatique ... Nord de la Norvège ... il faut continuer à chercher ... 20% plus abondantes que dans les années 1950 ... événements plus fréquents ... avion iodure d'argent et acétone ... jura souabe ... orage stuper cellulaire, des grélons gros comme une balle de tennis ... 3,6 milliards d'euros de dégâts ... violents épisodes de grêle ... une pluie est ainsi déclenchée avant apparition de grèle ... pas validé scientifiquement ... géoingénierie pour empecher le blanchiement des coraux ... trainées des avions, théories infondées ... Grande Canarie ... tirer avantage des nuages ... feux de forêts ... à 200 km de l'afrique ... brouillard, nuage qui touche le sol ... reboiser l'île ? ... capteurs de brouillard ... par filets, le brouillard de la vie ... produit de l'eau sans consommer de fossiles ... des rangées de minuscules aîguilles ...

L’affaire des sinistré·es climatiques : prochaine étape au Conseil d’État — mais aussi à l’Élysée ? - L'Affaire du Siècle
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Connu / https://bsky.app/profile/greenpeace.eu/post/3lsgg5kxfc22l
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‪Greenpeace EU‬ ‪@greenpeace.eu‬ · 12 min
Our friends @greenpeace.fr with @oxfamfrance.bsky.social and @notreaffaireatous.bsky.social are helping people suffering from climate impacts to take action against the French government for their weak climate adaptation plan

Heatwaves, flooding, unstable ground, lost harvests – the crisis is here

L’Affaire du Siècle, communiqué de presse, 25 juin 2025 Ce mercredi 25 juin, un recours sera déposé devant le Conseil d’État. Porté par des sinistré·es climatiques, […]
laffairedusiecle.net
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Réchauffement climatique : « Il s'agit de nos vies humaines, ici et maintenant » / Les Échos

Tribune
Le réchauffement climatique ravage déjà des territoires et détruit des vies. Dans le cadre de « l'Affaire du siècle » et faute de réponse du gouvernement à leur demande de renforcement du Plan national d'adaptation, des citoyens annoncent saisir le Conseil d'Etat.
Climat
Mayotte

Le troisième Plan national d'adaptation (PNACC-3), présenté en mars par votre gouvernement, n'est pas à la hauteur, estiment les auteurs de la tribune. (Mathieu Pattier / SIPA)

Par Tribune collective
Publié le 25 juin 2025 à 07:08Mis à jour le 25 juin 2025 à 07:29
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Connu / TG le 25/06/25 à 16:43

Sauf adaptation au changement climatique, 88% de la France sera régulièrement sous "tension hydrique" d'ici 2050
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Connu / TG le 25/06/25 à 15:18

« Nos exploitations sont en péril » : autour de Rennes, les agriculteurs s’opposent aux nouvelles mesures sur la qualité des eaux | Le Télégramme
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Par Romain Leroux Le 19 juin 2025 à 20h09

Face à la mauvaise qualité des eaux du bassin-versant de la Vilaine, le conseil de Rennes Métropole a donné un avis favorable à une série de mesures de la Commission locale de l’eau censées préserver la ressource en eau. Parmi elles, l’interdiction des pesticides maïs dans certaines zones. Une mesure qui n’est pas du goût des agriculteurs.

Rennes métropole va interdire les herbicides maïs d’ici trois ans. (Photo archives Lionel Le Saux/Le Télégramme)

Alors que Rennes connaît une vague de chaleur en ce 19 juin 2025, la température est également montée lors du conseil métropolitain. En début de séance, la FDSEA 35 et les Jeunes agriculteurs sont intervenus pour exprimer leurs « vives préoccupations » sur le Schéma d’aménagement et de gestion des eaux (Sage) de la Vilaine, porté par la Commission locale de l’eau et censé permettre un approvisionnement en eau suffisant en quantité et en qualité. Une ressource fragile, en témoigne l’épisode de sécheresse et de tension sur les réserves en eau que connaît le bassin-versant de la Vilaine après un mois de janvier qui a vu, à l’inverse, des inondations historiques.
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Un risque sur l’eau potable « à moyen terme »
Cette révision du Sage est motivée par un chiffre : seulement 7 % des masses d’eau du bassin-versant de la Vilaine sont considérées comme étant en bon état, soit neuf rivières sur les 148 qui la composent et un plan d’eau sur 22. « La pression humaine est forte. L’eau contient de l’azote et du phosphore en grande quantité et est contaminée par les pesticides, pointe Pascal Hervé, vice-président de Rennes métropole à l’eau, assainissement, GEMAPI, biodiversité et foncier. Cette situation menace à moyen terme la potabilisation de certaines ressources. »

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Les herbicides maïs interdites dans trois ans
Pour y arriver, le Sage interdit les herbicides de maïs sur les parcelles à risque érosif dans les aires d’alimentation prioritaires. « Cette mesure, effective dans trois ans, est une première en France, note Pascal Hervé. Cette avancée significative doit être saluée quand bien même nous avons fortement plaidé pour une mesure plus ambitieuse ». Quant aux zones humides, elles ne pourront plus être détruites, « et dès le premier mètre carré car elle permet l’épuration de l’eau. Sur les 30 premiers mètres d’une zone humide, la pollution est réduite de 80 %. » Les haies et bocages dans les secteurs sensibles à l’érosion seront aussi protégés et leur destruction devra être compensée à 400 %.
Autre ambition, « d’ici à 2030, les prélèvements en eau devront être réduits de 10 % ». L’irrigation en période estivale va ainsi être restreinte. Le remplissage des réserves d’eau ne sera permis qu’en période hivernale et les prélèvements d’eau en hiver plafonnés. Le coût global du projet, sur le territoire de Rennes métropole, est estimé à 250 M€ sur dix ans.
La FDSEA demande des « dérogations » et un « accompagnement financier »
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À lire sur le sujet En Bretagne, près de 70 % des nappes phréatiques en dessous des normales de saison

Connu / TG le 20/06/25 à 13:27
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Face à la mauvaise qualité des eaux du bassin-versant de la Vilaine, le conseil de Rennes Métropole a donné un avis ...
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https://www.ouest-france.fr/societe/justice/des-citoyens-attaquent-letat-francais-pour-son-manque-dadaptation-au-changement-climatique-d880be60-50d1-11f0-9d8f-210ccc004fd7

nouvelle étape dans l'action des sinistré·es climatiques 🔥 après 2 mois de silence du gouvernement
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Connu / TG le 25/06/25 à 16:43

Manifeste pour l’eau : et si les maires devenaient nos alliés ? - Greenpeace France
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Accès à l’eau : une « transformation radicale des usages » indispensable « dès aujourd’hui » pour éviter « de graves tensions », estime le Haut-Commissariat au plan
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Sauf adaptation, 88% de la France sera régulièrement sous "tension hydrique" d'ici 2050
Paris, 25 juin 2025 (AFP) - Quelque 88% du territoire de France métropolitaine connaîtra fréquemment d'ici 2050 des situations de "tension hydrique" en été compte tenu du changement climatique, si le pays ne change pas radicalement sa politique de gestion de l'eau, indique mercredi le Haut-Commissariat à la Stratégie et au Plan dans une note.

A l'horizon 2050, "sans inflexion des tendances actuelles, 88% du territoire hexagonal pourrait être en situation de tension modérée ou sévère en été en matière de prélèvements", indique ce rapport, selon lequel même en menant une politique de rupture, avec une société "sobre en matière d'eau dans tous les secteurs d'activité", cette proportion ne descendrait qu'à 64%.
Dans tous les cas, "des restrictions d'usage de l'eau pour les activités agricoles, industrielles ou pour les particuliers seraient alors probables sur la quasi-totalité du territoire, comme en 2022", souligne le Haut-Commissariat, convoquant le souvenir d'une sécheresse mémorable, marquée par des arrêtés de restriction d'eau en pagaille.
"La tension relative aux consommations (partie des prélèvements qui n'est pas restituée au milieu) pourrait être forte dans le sud-ouest et le sud-est, en raison de la part importante de l'eau consommée, du fait notamment de l'irrigation des cultures", souligne le rapport.
L'institution avait publié en avril 2024 une cartographie des prélèvements et en janvier dernier une étude sur l'évolution de la consommation.
Elle a confronté ces données en s'appuyant sur une étude pilotée par l'Institut national de recherche pour l'agriculture, l'alimentation et l'environnement (Inrae), Explore 2, sur l'évolution de la disponibilité de la ressource en eau, rendue publique l'an dernier.
Si la France ne modifie pas ses pratiques en matière de gestion de l'eau ou s'en tient aux dernières mesures qu'elle a mises en oeuvre, en août, au coeur de l'été, "on a près de 90% des bassins versants qui sont touchés par une dégradation de la situation hydrique entre 2020 et 2050", a déclaré Hélène Arambourou, coautrice de la note.
Dans le scénario de rupture, "cette dégradation de la situation hydrique survient dans environ la moitié des bassins versants", a-t-elle ajouté.
Réussir à contenir cette dégradation passe par "une sobriété dans tous les secteurs et toutes les activités humaines", a souligné Mme Arambourou.
Dans l'agriculture, par exemple, elle évoque "la régulation" par les pouvoirs publics du développement des surfaces équipées en irrigation, ou le développement des pratiques agroécologiques qui permettent de mieux stocker l'eau dans les sols".
Connu / TG le 25/06/25 à 15:22