Quotidien Shaarli
June 24, 2025
Connu / TG le 24/06/25 à 8:17
Connu / TG le 20/06/25 à 8:54
19.9K - 5.7K - 1.1K - 7.5
Film de Jeanne Herry · 1 h 58 min · 29 mars 2023 (France)
Genre : Drame
Pays d'origine : France
Fiche technique
Depuis 2014, en France, la Justice Restaurative propose à des personnes victimes et auteurs d’infraction de dialoguer dans des dispositifs sécurisés, encadrés par des professionnels et des bénévoles comme Judith, Fanny ou Michel. Nassim, Issa, et Thomas, condamnés pour vols avec violence, Grégoire, Nawelle et Sabine, victimes de homejacking, de braquages et de vol à l'arraché, mais aussi Chloé, victime de viols incestueux, s’engagent tous dans des mesures de Justice Restaurative. Sur leur parcours, il y a de la colère et de l’espoir, des silences et des mots, des alliances et des déchirements, des prises de conscience et de la confiance retrouvée… Et au bout du chemin, parfois, la réparation...
Casting
Adèle Exarchopoulos, Chloé Delarme
Dali Benssalah, Nassim
Leila Bekhti, Nawelle
Élodie Bouchez, Judith
Suliane Brahim, Fanny
Gilles Lellouche, Grégoire
Miou-Miou, Sabine
Jean-Pierre Darroussin, Michel
Fred Testot, Thomas
Birane Ba, Issa
Et aussi
Denis Podalydès, Paul
Anne Benoît, Yvette
Raphaël Quenard, Benjamin
Nema Mercier, Gabrielle
Roxane Barazzuol, Chloé Delarme, enfant
Pascal Sangla, Cyril
Sébastien Houbani, Mehdi
Catherine Arditi, Grand-mère de Chloé
Claire de la Rüe du Can, Femme au SPIP
Max Libert, Benjamin, adolescent
Patricia Jeudy, Surveillante
Valérie Enquin, Psychologue
Mise à jour : 2025-04-01
LARP in Progress a été créé afin de tenir les personnes intéressées informées de l'avancement de ma recherche en anthropologie concernant le jeu de rôle grandeur nature. En pratique, il s'agit de mon site personnel, et vous y trouverez, outre du contenu anthropo-GNiste, des réflexions plus personnelles, des jeux et ateliers dont je suis l'autaire, et divers contenus audio (podcasts), visuels (photos) ou textuels que j'ai produit, ou participé à créer.
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qui suis-je ?
Honnêtement, c'est plus très clair. Je milite, et je change régulièrement de terrain.
Où me trouver ?
J'ai une légère tendance à la dispersion et évolue sur un certain nombre de plateformes, avec du contenu audio et même vidéo. En voici quelques unes :
- archive.org, une « bibliothèque » numérique à but non lucratif sur laquelle je poste mes podcasts.
- ... mes podcasts sur Soundcloud : toutefois, à cause des limitations imposées sur la durée totale des contenus publiés par des comptes non-premium, seuls les podcasts les plus récents s'y trouvent.
- YouTube, où vous pouvez regarder les premières vidéos d'une série abandonnée intitulée Loidoros : le jeu est politique.
- Sur itch.io : téléchargez et commentez certains de mes jeux sur itch.io, où pouvez également les acheter à prix libre. Ils restent cependant disponible gratuitement sur ce site.
- Sur Facebook et sur Instagram pour me suivre au quotidien ;)
- Le site Pour un GN sécurisant est une initiative pour produire et traduire des outils de sécurité émotionnelle à l'attention des communautés GNistes. La première production, la traduction depuis l'anglais du guide Pour un GN plus sécurisant de la Finlandaise Niina Niskanen, a été réalisée par un groupe de traductrices volontaires à mon initiative.
Et si ça vous dit de recevoir des mails...
J'ai une « lettre de nouvelles » perso, que vous pouvez rejoindre en m'envoyant un mail à axiel@larpinprogress.com. Les textes les plus pertinents se retrouvent ici, section blog.
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Connu / https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?LNev_A
par Eric Jozsef, correspondant à Rome
publié le 29 mars 2024 à 6h33
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Ndlr : ce pb ne date donc pas de juin 2025 :-(
L'essentiel - Mis à jour le 5 juin 2025
Si vous ou l’un de vos proches avez subi une infraction ou si vous avez commis une infraction et que vous souhaitez mieux en comprendre les causes et les conséquences, vous pouvez participer à une mesure de justice restaurative.
Qu’est-ce que la justice restaurative ?
La justice restaurative (appelée aussi « restauratrice » ou « réparatrice ») est gratuite et complémentaire de la justice pénale.
La justice restaurative offre un espace confidentiel, sécurisé et volontaire, de parole et d’échanges sur les ressentis, les émotions, les attentes de toutes les personnes concernées par l’infraction et ses répercussions.
Elle consiste à faire dialoguer, avec l’aide d’un médiateur neutre et formé, une victime, l’auteur d’une infraction ou toute personne concernée.
Elle vise la reconstruction de la victime, la responsabilisation de l’auteur de l’infraction et sa réintégration dans la société.
Toute mesure de justice restaurative est confidentielle et autonome de la procédure pénale.
- Elle peut être mise en place à tous les stades d’une procédure pénale : avant, pendant ou après le procès et même en l’absence de poursuites.
- Son déroulement, son succès ou son échec n’ont pas de conséquence sur la décision judiciaire.
- Elle peut être arrêtée à tout moment par l’un des participants.
- Son contenu n’est pas communiqué au juge.
Quelles sont les différentes mesures ?
Les rencontres directes auteur/victime
Ces rencontres mettent en relation les auteurs et les victimes d’une même affaire :
- La médiation restaurative : l’auteur de l’infraction et la victime échangent et/ou se rencontrent avec le soutien d’un animateur qui a mené des entretiens préparatoires, dans le but d’évoquer les faits commis, leurs conséquences et leurs répercussions dans tous les domaines.
- La conférence restaurative : des proches ou des personnes de confiance de l’auteur et de la victime participent à la rencontre entre la victime et l’auteur de l’infraction.
- Le cercle restauratif : des personnes mises en cause et des victimes de faits pour lesquels des poursuites ne sont pas possibles (par exemple, à cause de la prescription) peuvent échanger dans cet espace de parole et de réflexion.
Les rencontres indirectes auteur/victime
Ces rencontres mettent en relation des auteurs et des victimes qui ne sont pas concernés par la même affaire et qui ne se connaissent pas :
- La rencontre détenus-victimes (RDV) : des victimes et des auteurs qui ne sont pas concernés par la même affaire se rencontrent au sein de la prison.
- La rencontre condamnés-victimes (RCV) : des victimes et des auteurs qui ne sont pas concernés par la même affaire se rencontrent en-dehors de la prison.
Les cercles de soutien
Les cercles de soutien sont proposés uniquement aux auteurs sortants de détention :
- Le cercle de soutien et de responsabilité (CSR) : les personnes condamnées pour des infractions à caractère sexuel, présentant un risque élevé de récidive et évoluant dans un grand isolement social, sont accompagnées pour soutenir leur réinsertion.
- Le cercle d’accompagnement et de ressources (CAR) : les personnes qui ont commis des infractions d’une autre nature que sexuelle sont accompagnées vers la reconquête de leur autonomie personnelle et sociale.
Comment demander la mise en œuvre d’une mesure ?
Les mesures de justice restaurative peuvent être proposées aux victimes et auteurs par :
- les autorités judiciaires ;
- le service pénitentiaire d’insertion et de probation ;
- la protection judiciaire de la jeunesse ;
- les associations d’aide aux victimes ;
- toute association socio-judiciaire habilitée par la cour d’appel ;
- les avocats ;
- les services de police et de gendarmerie.
Les victimes, les auteurs et leurs proches peuvent eux aussi demander la mise en place d’une mesure auprès de ces mêmes acteurs.
S’ils sont mineurs, les représentants légaux doivent également donner leur accord.
À savoir
Victime d’une infraction, vous pouvez vous rapprocher d’une association d’aide aux victimes, vous adresser au bureau d’aide aux victimes (BAV) du tribunal judiciaire ou composer le 116 006 (numéro européen d’aide aux victimes).
Auteur d’une infraction, vous pouvez notamment vous adresser au service en charge de votre suivi judiciaire ou auprès du tribunal judiciaire.
Quelles sont les conditions de mise en œuvre ?
- Une mesure de justice restaurative peut être mise en place pour n’importe quelle infraction (crime, délit, contravention), même si le délai de prescription est dépassé.
- L’auteur doit avoir reconnu les faits constitutifs de l’infraction, son implication et sa responsabilité.
- Si l’auteur est mineur, le fait qu’il ne nie pas les faits ou qu’il reconnaisse qu’il « s’est passé quelque chose » permet d’envisager une démarche de justice restaurative.
À noter
La mise en œuvre d’une mesure de justice restaurative ne remet pas en question la présomption d’innocence du mis en cause.
- Tous les participants doivent accepter la mesure après avoir été informés des modalités de mise en œuvre et de contrôle, du caractère confidentiel et de la possibilité de quitter le processus à tout moment.
- Cet accord est recueilli avant la mise en œuvre par le en charge de la mesure.
- Un mineur peut être associé à une mesure de justice restaurative avec l’accord de ses représentants légaux et après vérification de son discernement et de sa maturité.
- Le juge contrôle la mise en œuvre d’une mesure de justice restaurative mais pas son contenu ni son déroulement.
*En savoir plus
- La justice restaurative au cinéma, les CPIP sous les projecteurs
- Le guide méthodologique sur la justice restaurative
- Le guide sur la justice restaurative pour les mineurs
Textes de référence
- Article 10-1 du Code de procédure pénale
- Circulaire du 15 mars 2017 relative à la mise en œuvre de la justice restaurative
Reconversion
Propos recueillis par Thomas Ribaud - Publié le 08/05/2024 à 10:00
Correspondant à Rome pour le journal « Libération » depuis les années 1990, le journaliste Éric Jozsef se présente aux élections européennes, dans une coalition libérale qui défend l’idée d’une Europe fédérale, avec la conviction que « les États-nations ne sont pas adaptés aux enjeux modernes ».
...
Ndlr : on dirait qu'il n'a pas compris l'anthropocène
(Toulouse)
...
Dont
Jeudi 24 avril
18h à 20h
[BAF] Introduction à l’intervention dans les violences interpersonnelles
2ère lecture collective de la Boîte à outils de Creative Interventions
Guide pratique pour mettre un terme à la violence interpersonnelle est une traduction collective, émanant de nombreuses personnes du Québec, de France, de Suisse et de Belgique, d’un gigantesque travail de compilation et de formalisation de stratégies visant à mettre fin à des violences interpersonnelles sans recourir à l’État ou un tiers répressif. Ce gigantesque ouvrage, dont la traduction française n’est pas encore largement disponible, vise à construire une culture de l’intervention, c’est-à-dire à confier la cessation et la réparation des violences aux personnes les ayant subies, commises, ou étant témoins ou proches. Il s’inscrit dans une démarche de justice transformatrice et de responsabilisation communautaire.
Parce que ce texte est intimidant, et aussi parce que le collectif est à la base des pratiques et de la culture pronées par ce guide, il nous paraît intéressant de s’en emparer collectivement. Nous proposons ainsi une série de lectures et discussions collectives autour d’extraits.
Lors de cette deuxième session, nous lirons les parties « Qu’est-ce que l’intervention communautaire face à la violence ? » et « Violence intepersonnelle : des bases que tout le monde devrait avoir ». Nous prendrons quelques notes afin de transmettre ce que nous avons lu aux personnes souhaitant se joindre à des sessions ultérieures. Prochaine session (à vérifier dans le programme) : 15/05.
Don libre et non nécessaire en soutien à la Bibliothèque Anarcha-Féministe.
Connu / https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?adzrUA
Ndlr : cela peut-il se rapprocher de la médiation par les pairs ?
Mis à jour 2024-07-18
Cette page regroupe un ensemble de travaux et de réflexions autour de la gestion de conflits, entamée avec une table ronde sur la violence intracommunautaire à LaboGN 2019 qui a fini par prendre la forme, en septembre 2022, du manifeste Mieux gérer nos conflits disponible sur le site Pour un GN sécurisant, par mail et dans quelques lieux de dépôt en France, Suisse et Belgique.
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Le manifeste Mieux gérer nos conflits
Fruit d’un travail de trois années, le manifeste Mieux gérer nos conflits, né d’une discussion à LaboGN 2019, s’est étoffé pour ne plus prendre en compte seulement le GN mais s’étendre à davantage de communautés, de groupes et même de luttes sociales.
Il s’agit d’un manifeste qui défend des manières d’affronter les crises et conflits au sein d’un groupe en s’affranchissant des réflexes de polarisation et d’exclusion. Il contient une partie diagnostique et une partie pratique, et s’adresse à tous les groupes (associations, collectifs, groupes affinitaires ou d’ami·e·s…) désirant s’organiser de façon plus durable et égalitaire.
Une version papier est disponible à prix libre (coût de fabrication : 4,60€/livre) auprès de axiel+ugsec@larpinprogress.com.
Une version à jour du manifeste est disponible en PDF sur le site Pour un GN sécurisant.
Crédits
- Conception : Axiel « Éris » Cazeneuve, Rachel Hoekendijk, Leïla Teteau-Surel.
- Rédaction : Éris.
- Révision et Relecture : Vräel Bernard, Lucie Choupaut, Nadia Cohen, Coralie David, Rachel Hoekendijk, Fab Jullien.
- Mise en page : Éris (texte), June Lottin (couverture).
- Illustration de couverture : Kaerhon, instagram.com/kaerhon/
Mieux gérer nos conflits en livre audio
Hébergé petit à petit sur archive.org
Connu / https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?gSisHQ