516 signatures
Les décisionnaires Conseillers départementaux, Conseil départemental de la Vienne
Le problème
Depuis plusieurs années, le Service départemental d’incendie et de secours de la Vienne (SDIS 86) est en grande difficulté budgétaire.
Ce n’est pas parce qu’il est mal géré. C’est parce que le Département de la Vienne ne lui donne pas les moyens nécessaires pour assurer correctement ses missions de service public.
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Plus d’interventions, moins de moyens : l’équation est intenable
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Pour les habitant·es de la Vienne : une perte de chance
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Voilà où mène le sous-financement organisé de la sécurité civile.
Les élu·es de la majorité départementale de droite, pourtant prompts à donner des leçons en matière de sécurité, ont approuvé cette convention au Conseil départemental (sans débat) et au Conseil d’administration du SDIS.
En validant cette trajectoire budgétaire, ils et elles placent les pompiers et la population en situation d’insécurité.
La sécurité civile n’est pas un détail budgétaire. C’est une responsabilité politique.
Parce que la protection de la population ne peut pas être variable d’ajustement, nous, Florence Harris et Ludovic Devergne, conseiller·es départementaux·ales de la Vienne et administrateur·ices du SDIS, lançons cette pétition pour demander que le Conseil départemental de la Vienne :
- ajuste dès 2026 le budget du SDIS aux besoins réels de la population et des missions de secours, afin de mettre fin au sous-financement identifié (minimum 1,3 millions d'euros).
- amende la convention triennale 2026-2028 : une augmentation de 3 % par an (8 % sur trois ans) est insuffisante. Pour couvrir les besoins identifiés, une augmentation d'au moins 15 % est nécessaire.
Contribution au développement de stratégies préventives face au risque de crues éclair
par Emma Haziza
Thèse de doctorat en Science et Génie des Activités à Risque
Sous la direction de Michel Desbordes et de Sophie Sauvagnargues.
Soutenue en 2007
à Paris, ENMP , en partenariat avec Centre de recherche sur les risques et les crises (Sophia Antipolis, Alpes-Maritimes) (laboratoire) .
Le jury était composé de Bernard Chocat, Claude Gilbert, Francis Mene, Philippe Ramon, Franck Guarnieri.
mots clés Risque Décision Sécurité civile Analyse transdisciplinaire Crue éclair Risques climatiques -- Inondations -- Prise de décision -- Protection civile
Résumé Durant les mois de septembre à décembre, le pourtour méditerranéen se trouve particulièrement confronté, de par sa morphologie et ses caractéristiques météorologiques, à un type de risque particulier : la "crue éclair". L'ampleur des dernières grandes crues catastrophiques qu'ait connu cette zone (Nîmes, 1988 ; Vaison la Romaine, 1992 ; Aude, 1999 ; Gard, 2002, 2005, Hérault 2003, 2005) soulignent une vulnérabilité grandissante face à des enjeux qui ne cessent d'évoluer. Cependant, l'analyse de l'existant met en relief des perspectives d'amélioration, notamment en termes de compréhension transdisciplinaire de la dynamique de ces phénomènes extrêmes. Bâti sur une structure d'analyse spatio-temporel, le modèle de données élaboré au sein de cette thèse décompose des événements passés récents tant en termes de déroulement de l'alerte hydro-météorologique que d'un point de vue des impulsions décisionnelles (Préfets, Elus) et des réponses opérationnelles. Rapprochant dans le temps les données observées et mesurées aux prévisions réalisées et aux données "terrain" ainsi relevés, cette méta-analyse fonde ainsi ses objectifs sur des corrélations entre paramètres encore très souvent ignorés, permettant de souligner les facteurs clés de l'alerte et de dégager les paramètres aggravants de chaque crise.