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La lutte pour 2027, épisode 1/2.
Dans cet avant-dernier numéro de Dissolution, on va voir comment Macron va réussir à s’imposer dans l’espace politique français même après 2027. Avec ses nominations récentes, Macron infiltre le macronisme profondément dans les institutions qui orienteront l’action publique jusqu’en 2032, présidentielle comprise.
La mainmorte macroniste étouffera la République bien après la fin du mandat d’Emmanuel Macron et travaillera à préparer son retour en 2032.
Les moyens de la lutte pour la gauche … la semaine prochaine !
0:00 - Introduction
0:33 - Flash parlementaire : Le Buffet des horreurs
10:04 - Zoom présidentiel : La main morte macroniste
23:39 - Sous les radars : Ernie, la beauté et le validisme
Crédits : Une vidéo de Camille et Victor-Ulysse Sultra-Chastrusse, Doctorant en droit public,
Réalisation et montage : Guillaume Cage
#Macron
#politique
#2027
Visibilité Publique
CatégorieInconnu LicenceInconnu LangueInconnu Étiquettes
Durée 28min 20sec
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Tr.: ... François-Noël Buffet, défenseur des droits, ex-sénateur LR ... Richard Ferrand, pdt du Conseil Constitutionnel ... Muriel Pénicaud au Budget, Amélie de Montchalin, pdt de la Cour des Comptes, Marc Guillaume pdt du Conseil d'Etat ...Martin Ajdari, pdt de l'Arcom ... Stéphane Séjourné à la Commission européenne ...
10 955 ont signé (24 228 au 18/2)
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C’est la première fois de la Ve République qu’un·e ministre passe directement de Bercy à la Cour des comptes. Le risque de conflits d’intérêt est évident : à la tête de la Cour des comptes, Amélie de Montchalin sera chargée de contrôler le budget 2026 qu’elle a elle-même contribué à élaborer. Mais aussi de certifier les comptes de l’État pour 2025 dont elle est également comptable.
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Cette nomination s’inscrit dans un contexte préoccupant de verrouillage des institutions indépendantes par vous et vos proches. Ainsi en 2023, Gilbert Cette, un de vos soutiens de la première heure, a été nommé à la tête du Conseil d’orientation des retraites (COR) pour remplacer Pierre-Louis Bras, qui avait remis en cause les discours alarmistes du gouvernement d’Élisabeth Borne sur la santé financière du régime de retraites.
En 2025, vous avez nommé Richard Ferrand, lui aussi un de vos fidèles, à la présidence du Conseil constitutionnel. Un poste qu’il devrait occuper jusqu’en 2034. Amélie de Montchalin est donc la troisième de vos proches à être nommée à la tête d’une institution indépendante au cœur du fonctionnement de l’État.
D’autres pourraient suivre puisque Emmanuel Moulin, actuel secrétaire général de l’Élysée, est pressenti pour remplacer François Villeroy de Galhau à la tête de la Banque de France (jusqu’en 2032), et Marc Guillaume est annoncé pour la vice-présidence du Conseil d’État, poste qu’il occuperait jusqu’en 2036.
Le verrouillage de ces institutions, dont l’indépendance est une condition nécessaire au bon fonctionnement démocratique et au respect de l’État de droit, doit cesser.
Nous vous appelons à revenir sur la nomination d’Amélie de Montchalin à la tête de la Cour des comptes.
Notes
[1] « En nommant Amélie de Montchalin à sa tête, Macron torpille la Cour des comptes », Mediapart, 10 février 2026.
https://www.mediapart.fr/journal/economie-et-social/100226/en-nommant-amelie-de-montchalin-sa-tete-macron-torpille-la-cour-des-comptes