Eloigné des diktats de la beauté actuelle, ce film-performance s’intéresse à ces autres corps, ceux qui prennent de la place, ceux qui tachent, ceux qui piquent, ceux qui dévorent, ceux qui jouissent comme bon leur semble, ceux qui vieillissent et ceux qui s’auto-transforment, ceux qui sont entravés, mais libres et sauvages.
Pour cela, huit personnes révèleront en image le rapport magique, cruel,sensuel, puissant qu’elles entretiennent vis à vis de leur propre corps : corps vieillissant, corps avec des handicaps, corps gros, corps racisé, corps qui saigne et qui transpire, corps qui travaille, corps qui donne la vie.
Experimentations collectives, tantra, explorations des tabous, rituels, magie..
L’aventure du film est multiple : l'objectif est de donner la parole et des images aux personnes dont le corps ou la sexualité est vue comme hors-normes, invisible ou sans parole.
Le film questionnera les normes et mettra en avant les résistances possibles a travers une galerie de portraits intimistes.
Main production credits for catalogue :
Actrices & Performeuses
Rebecca Chaillon
Elisa Monteil
Romy Furie
Maria Riot
FloZif
No Anger
Marianne Chargois
Caritia Abell
Real
Emilie Jouvet
Montage :
Marine Longuet
Production
Emilie Jouvet / Womart Prod
Jurgen Bruning Productions
Connue /
https://www.franceinter.fr/sexualite/pornographie-feministe-militer-pour-les-femmes-et-le-plaisir
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Pornographie féministe : militer pour les femmes et le plaisir
Publié le mercredi 17 octobre 2018 à 13h24 par Lucie Marsaud
Consommation et production massives du porno mainstream sont désormais légion. Elles soulèvent régulièrement questionnement et indignation dans le débat public. Une alternative est pourtant possible. Rencontre avec Romy Alizée, travailleuse du sexe, photographe et militante.
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C'est notamment dans ce but que le Snap, un festival dédié aux travailleurs et travailleuses du sexe, a eu lieu à Paris du 2 au 4 novembre.
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LE PREMIER FESTIVAL SNAP ! (SEX WORKERS NARRATIVES ARTS AND POLITICS), UN FESTIVAL ENTIÈREMENT DÉDIÉ AUX REPRÉSENTATIONS, DISCOURS ET ENJEUX LIÉS AU TRAVAIL DU SEXE AURA LIEU À PARIS LES 2,3 ET 4 NOVEMBRE 2018.
Les métiers du sexe (escorting, sexcam, porno, domination, etc) sont des objets récurrents de débat public, mais sont pourtant peu connus depuis la perspective des personnes qui les exercent. Ils sont rarement traités dans les médias, et lorsque c’est le cas, le sont de façon grossière, caricaturée et stigmatisante.
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En savoir plus: Égalités prostitution pornographie sexe festival
Lucile Bellan Journaliste
22-10-2018
Au programme de L'arène :
- Reportage lors de la réquisition d'un immeuble pour 80 personnes sans-abri à Rennes
- Interview de Laurence Maillart-Méhaignerie, députée LREM de la deuxième circonscription, qui rejoint un collectif pour accélérer la transition écologique et solidaire à l'Assemblée nationale
- La chronique d'Eva sur le clitoris
ou
https://www.youtube.com/watch?v=igqm9olQqq0
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.#MeToo #WhyIdidntReport
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Le Média
Diffusé en direct il y a 4 heures
Au programme de L'Autre 20h ce soir, présenté par Dolores Bakèla :
▶️ FACE CAM - IMPUNITÉ DES VIOLS SUR MINEURS - MIÉ KOHIYAMA
Un an après #MeToo, c'est le hashtag #WhyIdidntReport qui permet aux victimes de viols et d'agressions sexuelles d'enfin s'exprimer sur les réseaux sociaux. En France, le viol, et en particulier lorsqu'il concerne des mineurs, est largement impuni. Mié Kohiyama, présidente de l'association Moi Aussi Amnésie, revient sur l'impunité des viols sur mineurs, et sur la loi Schiappa qui n'a finalement rien changé.
▶️ LE FOND DE L'INFO - QUAND L'EUROPE PRÉFÈRE L'AGRO-BUSINESS AUX DROITS DES PAYSANS
À l'ONU, de nombreux pays Européens ont refusé de voter un texte accordant plusieurs droits élémentaires aux paysans du monde entier. Par Théophile Kouamouo.
▶️ L'AUTRE INTERVIEW - VENTES D'ARMES FRANÇAISES : À QUEL PRIX, AMNESTY INTERNATIONAL
La France risque-t-elle d'être accusée de complicité de crimes de guerre au Yémen ? Éléments de réponse dans l'Autre Interview avec Aymeric Elluin, chargé du plaidoyer Armes et justice internationale à Amnesty International. Par Hassina Mechaï
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Catégorie
Actualités et politique
11 commentaires
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Transcription :
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130000 filles et 35000 garçons sont victimes de viols et de tentatives de viol en france. Ce sont les chiffres de l'association MÉMOIRES TRAUMATIQUES ET VICTIMOLOGIE. Sur ces victimes 40% des hommes et 60% des femmes sont violés avant l'âge de 15 ans. Il y a seulement 10% de plaintes, et au final, ce sont véritablement 0,3% de l'ensemble des viols qui sont jugés aux assises. Donc ya un pb majeur d'impunité en france concernant les viols sur mineurs, un pb majeur de sur-correctionnalisation que nous souhaitions absolument voir réglé notamment par l'instauration d'un seuil d'âge fixe, c'est-à-dire de permettre de criminaliser tout acte sexuel commis par un adulte sur un enfant avant l'âge de 15 ans (et 18 ans en cas d'inceste).
Nous dénonçons les failles totales de la loi SCHIAPPA notamment de l'article 2 parce que nous considérons qu'il ne répond absolument pas à la nécessité de protéger strictement les mineurs en france. Ce que fait l'article 2, il détermine que en dessous de l'âge de 15 ans, la contrainte qui est une des caractéristiques du viol, sera déterminée sur un enfant qui est incapable de discernement, et sur la notion d'abus de vulnérabilité. Un enfant au dessus de 5 ans peut potentiellement être considéré comme consentant à un viol. Et ça, c'est une tragédie majeure en France quand un enfant est violé au dessus de 5 ans, il faut savoir que l'acte commis par l'adulte n'est pas automatiquement considéré comme un viol. Et ça, c'est une tragédie totale pour les enfants de ce pays. Sur la protection des mineurs, le gouvernement a en effet reculé car ce qui a déclenché tout ce débat, c'est l'affaire de la petite Sarah en novembre dernier, qui avait 11 ans et qui a été violée par un homme de 28 ans. Elle a été considérée comme consentante. Donc dans un premier temps, son agresseur n'a été jugé que pour atteinte sexuelle. L'affaire a été renvoyée à l'instruction. Mais ça a provoqué un mouvement dan l'opinion, majeur, et à ce moment là, le gouvernement s'était engagé à fixer un seuil d'âge, y compris le président de la république, ce que la loi SCHIAPA n'a pas fait de façon ferme et stricte, encore une fois. Et on considère qu'effectivement le gouvernement a reculé sur les promesses qu'il avait faites.
AMENDEMENT REJETÉS
On a eu à déplorer l'abandon d'un amendement qui était essentiel pour la protection de l'enfance, à savoir la généralisation de l'obligation de signaler les maltraitances infantiles de la part de l'ensemble des médecins. C'est-à-dire qu'en France, seuls les médecins qui travaillent dans un service public ont l'obligation de signaler. Et cet amendement permettait d'obliger l'ensemble des médecins à signaler, une sorte d'obligation de signalement. Et ça, c'était très important parce que ya un très faible % de médecins qui signalent les maltraitances infantiles. Et donc on souhaitait que la loi, en les obligeant à le faire, les protège d'une certaine manière parce que quand des médecins ont le courage de signaler des maltraitances infantiles, ils font l'objet soit de poursuites, soit des parents maltraitants, etc. Donc ça s'était majeur. A été abandonnée aussi une disposition qui était pourtant intéressante, du gouvernement, qui visait à lever la prescription en cas de viols en série, donc permettre que des victimes considérées comme prescrites. A été abandonnée une mesure majeure pour laquelle nous nous sommes battus aussi qui consistait à reconnaître l'amnésie traumatique comme un obstacle insurmontable en permettant au juge de saisir un expert pour faire suspendre la prescription. Donc voilà, on est extrèmement déçus.
GRANDE CAUSE DU QUINQUENNAT VRAIMENT ?
Cette loi est une loi à minima qui maintient le statut quo en matière de protection de l'enfance qui est un problème extrèmement douloureux et grave. Il faut préciser que le code pénal en france considère le viol d'un enfant exactement de la même manière qu'il considère le viol d'un adulte. Et c'est ça le gros problème. On souhaitait que la loi y mette un terme, en ce sens que la loi dise que un enfant soit strictement protégé avant 15 ans.
"Sur la page Facebook du CeRHeS : Guide pratique pour l'animation des groupes d'expression AVAS Handicap International - Centre Ressources Handicaps et Sexualités (CeRHeS) A partir de nombreuses expériences d'animation de groupes de parole développées par le service d'accompagnement…… https://t.co/fXkPTLDiaz"
Chez les hétéros, la sodomie reste une pratique bourrée de préjugés, associée à la souffrance et à la domination. Nul besoin pourtant de prostate ou de tendances SM pour l’apprécier.
«Ne peut être coutumière de la pratique anale qu’une femme qui s’assume.» | Andrei Lazarev via Unsplash License by
Clés :
Égalités Société sodomie sexe anal plaisir sexuel domination masculine sexualité féminine
Voir aussi
http://www.slate.fr/story/28999/pourquoi-les-femmes-qui-pratiquent-la-sodomie-ont-plus-dorgasmes
Clés :
Life sexe sodomie sexualité sexe oral orgasme
@ouafiak
Les propos du pape François sur les "soins" psychiatriques nécessaires aux homosexuels** n'ont pas manqué de susciter des réactions. Cette attitude qui consiste à faire de l’homosexualité une maladie mentale n'est malheureusement pas nouvelle dans notre Histoire.
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En France, l'homosexualité a été dépénalisée en 1982 mais de nombreuses familles ont continué à considérer qu'il s’agissait d'une maladie. © AFP / FRANCOIS GUILLOT
Il a fallu que la médecine se mêle de nos vies sexuelles pour que toute activité liée au sexe en dehors du mariage (et de la procréation) soit condamnée et classée comme une pathologie. La masturbation, la sodomie et, donc, l'homosexualité n'ont pas échappé à cette règle. Au milieu du XIXème siècle, la religion fait moins recette mais la science, ou plutôt les sciences, prennent une place prépondérante.
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Un "syndrome pédérastique" jusqu'en 1970
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Mots-clés :
Société homophobie François Mitterrand Pape François
Ajoutée le 22 juin 2018
Alors que le Collège national des gynécologues et obstétriciens français vient de tirer la sonnette d'alarme sur l'exposition des enfants à la pornographie, Muriel Prudhomme, gynécologue et directrice scientifique de "Questions d'ados" aux éditions du Diable-vauvert, est l'invitée de la Midinale.
Comment protéger nos enfants de la pornographie ?
Alors que des études récentes démontrent une addiction de plus en plus forte des jeunes au porno, le docteur Ghada Hatem, auteur d'une tribune sur le sujet dans le journal Le Monde, explique : "Les parents sous-estiment tout ça, personne n'imagine que des enfants de 9 ans, dans la cour de récré [peuvent y avoir accès]."
À lire
Société
Drogue, alcool, porno : les jeunes "accros" à beaucoup trop de choses
Quand les copains vous sollicitent, il faut avoir l'air d'un petit dur, il faut accepter, même quand on en a aucune envie. Et on se retrouve confronté malgré soi à des images très violentes.
"C'est très addictogène, poursuit-elle. On est à la fois gêné mais on ne peut s'empêcher d'y revenir."
Sur l'interdiction du portable, est-ce une mesure qui peut changer les choses ? "Sorti de l'école, le soir a la maison, ça ne changera rien, c'est pour ça qu'on a besoin de l'État."
"L'accès sans retenue au porno montre une sexualité qui n'a rien à voir avec la réalité."
Notre devoir est d'aller vers les enfants.
Le seul recours, pour le docteur Ghada Hatem, est alors d'essayer d'en parler à son enfant. La spécialiste explique qu'elle a très peu de retour sur des enfants qui seraient allés trouver leurs parents après avoir vu du porno en leur disant, "J'ai vu quelque chose, je me sens mal, est-ce qu'on peut en parler?"