Mardi 7 avril
22h : Yassim, 30 ans, a déposé plainte après avoir subi des violences policières lors d’un contrôle de police le 27 mars. C’est la deuxième en deux semaines. (Source : Ouest France)
21h : Un détenu a été testé positif au centre pénitentiaire d’Avignon-Le Pontet. C’est le sixième cas positif avéré dans les établissements de la région Paca depuis le début de la crise sanitaire précise la Direction Interrégionale des Services Pénitentiaires. (Source : France Bleu)
20h : Un personnel de sécurité du CHU d’Amiens est décédé du coronavirus ce mardi. Ce décès, le premier parmi le personnel de l’hôpital, vient rappeler qu’au-delà des médecins, infirmier·es et aide-soignant·es, de nombreux personnels « non-médicaux » (on pense par exemple aux agent·es d’entretien) souffrent également du manque de matériel de protection malgré des métiers très exposés au virus. (Source : France Bleu Somme)
19h30 : Des parents et syndicats enseignants des Alpes Maritimes appellent à annuler les épreuves du bac de français. Cette épreuve, orale, est pour le moment la seule à ne pas avoir été officiellement annulée, en dépit de la difficulté à respecter des mesures sanitaires si elle venait à se dérouler, et de l’inégalité de préparation des élèves qui n’ont pas tous les mêmes possibilités de la préparer à la maison. (Source : France Bleu Alpes-Maritimes)
19h : À PSA, quatre (CFE-CGC, FO, CFDT, CFTC) des cinq syndicats seraient prêtes à signer l’accord « social solidaire » établissant un plan pour les 7 prochains mois afin d’aider le constructeur à faire face à la crise. La CGT a refusé, dénonçant un « hold-up sur les congés payés d’été » et regrettant que les actionnaires ne renoncent pas à leur dividende. PSA compte en effet verser plus d’un milliard d’euros de dividendes cette année. Une somme qui pourrait largement payer les congés des salariés… (Source : easy bourse)
18h30 : Malgré l’annonce du gouvernement selon laquelle l’Etat ne soutiendrait pas les entreprises qui verseraient des dividendes dans le contexte de crise actuelle, le groupe Bolloré a annoncé le maintien de ses versements, alors même que ses filiales comme Editis ou Vivendi ont recours au chômage partiel. Les syndicats de Canal + ont déjà demandé à ce que Vivendi renonce à verser ses dividendes, mais la direction de Canal + préfère annoncer une baisse de ses salaires, mesure somme toute dérisoire au regard de leurs autres sources de revenus. (Source : Actualitté)
17h30 : Alors qu’aucun texte ne prévoit la réquisition des étudiant·e·s infirmier·e·s, nombre d’entre elles et eux ont été affecté·e·s, dans le cadre de prolongement de stage, dans des CHU, et notamment dans des services Covid. En tant que stagiaires, ils et elles sont rémunérées à hauteur de 0,80€/h la 1ère année, 1,08 en deuxième année et 1,42 en troisième année. (Source : NPA)
17h : Les personnels de l’hôpital de Remiremont signalent que leur grève continue : une banderole sur laquelle on peut lire « zéro hier, héros aujourd’hui, zéro demain ? » à l’attention de « ceux qui nous gouvernent » pour « qu’ils arrêtent de mépriser le personnel hospitalier » a été accrochée devant l’hôpital. (Source : Vosges matin)
16h30 : En Italie, le ministère de l’enseignement vient de décréter l’enseignement à distance obligatoire et non plus seulement « conseillé » comme avant. Le syndicat COBAS dénonce cette mesure « offensante » pour les professeurs qui ont, depuis le début du confinement, gagné en estime mais travaillent beaucoup plus que leurs heures habituelles. Notons qu’en Italie, 33% des familles n’ont ni ordinateur ni tablette (cela monte à 41% dans le Sud) et 47% des élèves doivent les partager avec leur famille. Si les élèves retournent à l’école d’ici le 18 mai, il y aura un examen écrit pour le bac, sinon seulement un oral. Le Ministère a également évoqué la possibilité de continuer l’éducation en ligne à la rentrée de septembre, ce qui laisserait sur le carreau les précaires de l’éducation (environ 200 000). (Sources: Radio onda d’urto et Il Manifesto)
15h30 : Une partie des revendications des hospitaliers d’Angers à été entendue : des masques sont désormais fournis à l’ensemble du personnel, et des dépistages commencent à être mis en place. Une partie des masques doit cependant encore être fabriquée maison, ou prise sur les stocks de 2001 ou 2009, détériorés par le temps. Les surblouses à usage unique doivent également être réutilisées. FO demande la réquisition d’usines textiles pour fabriquer masques et surblouses, ainsi que la titularisation immédiate de tous les CDD afin de « garantir que tous les effectifs soient maintenus ». (Source : Force Ouvrière)
15h : Mieux vaut tard que jamais… la RATP a enfin obtenu l’autorisation de distribuer des masques (jusqu’à 2 par jour) à tous les agent en contact avec le public, comme le demandaient les syndicats. (Source : Le Parisien)
14h30 : Les syndicats dénoncent une reprise d’activité du groupe Thales. Suite à un accord signé le 26 mars, seules les activités essentielles comme la fabrication de matériel d’’imagerie médicale devaient être maintenues, mais dès le 30 mars, des pressions étaient exercées pour redémarrer toute la production : « Les plans de continuité des activités se sont transformés en plan de reprise progressive des activités avant même que le gouvernement évoque la fin du confinement ». (Source : l’express)
14h : Chez Deret, entreprise de logistique à Saran (45), la CGT affirme qu’il y a trois cas de Covid-19, ce que la direction dément. Celle-ci affirme également que l’entreprise ne produit que des médicaments alors que la CGT avance le fait que des produits de parfumerie et de luxe sont aussi produits. Fermeture des usines non essentielles! (Source : La République du centre)
13h30 : Malgré un avis de la cour d’appel de Rouen établissant l’incompatibilité du CRA de Oissel avec le confinement, des personnes continuent d’y être enfermées. Neuf personnes y seraient encore ainsi détenues. Libération des prisonniers ! (Source : Paris Normandie)
13h : En Suisse, la pression pour relancer la machine va bon train. Les milieux économiques et la droite dure (UDC et PLR) réclament que les entreprises et les commerces ouvrent à nouveau au 19 avril. Par ailleurs, les employé.e.s à risque sont aujourd’hui obligé.e.s d’aller travailler si l’employeur considère que les mesures de sécurité qu’il a mises en place sont satisfaisantes. Cette obligation doit faire l’objet d’une communication du Conseil fédéral demain (mercredi), vont-ils confirmer leur décision du 20 mars ? (Source : Silure)
12h30 : Selon une enquête menée par le Syndicat National des Professionnels Infirmiers, plus d’un infirmier sur 2 constate un manque de masques chirurgicaux, et 81% un manque de masques FFP2. 51% déclarent un manque de gel hydroalcoolique, et 59% de surblouses. Ce manque d’équipement est plus important chez les infirmiers libéraux et dans les hôpitaux psychiatriques. (Source : Europe 1)
12h : Le ministre de la Santé a affirmé hier que le confinement est loin d’être arrivé à sa fin : « nous ne sommes pas au bout de l’ascension épidémique » et que le port du masque sera « peut-être obligatoire ». (Source : Le Point)
11h30 : Ce mardi matin la maire de Paris a énoncé de nouvelles propositions de renforcement des mesures de confinement dans la ville. Parmi celles-ci : un dépistage massif et systématique dès le premier cas connu, évoquant notamment les « publics fragiles », et ciblant dans un premier temps les residents en Ehpad. La mairie de Paris n’ayant pas le pouvoir juridique d’imposer l’obligation du port du masque, il sera toutefois « encouragé », et au vu des annonces du ministre de la santé ce matin, probablement rendu obligatoire dans tout l’hexagone. En ce qui concerne le jogging et autres activités sportives, elles seront interdites entre 10h et 19h. (Source : Le Parisien)
11h : En Belgique, la famille d’un homme de 32 ans décédé du Coronavirus a décidé de porter plainte contre Colruyt, la chaine de supermarché qui l’employait. Le responsable du magasin avait refusé de lui fournir un masque, arguant de son jeune âge. La famille a déjà récupéré 27 témoignages d’autres employés de supermarché se plaignant du manque de protection sur leur lieu de travail. (Source : 7 sur 7)
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10h : Des associations de travailleuses du sexe réclament un fond d’urgence. En effet, cette activité professionnelle relève de l’économie informelle. Une travailleuse témoigne : « Je ne dispose pas du statut légal me permettant de prétendre aux aides proposées par l’État. C’est comme si je n’existais plus ». (Source : Huffingtonpost)
9h30 : On apprend que les masques commandés en Chine ne seront livrés que d’ici la fin juin. Encore un bel exemple de la gestion gouvernementale de la crise sanitaire. (Source : Ouest France)
9h : Le gouvernement espagnol travaille sur la mise en place d’un revenu universel face au Covid-19, en mettant l’accent sur « l’aide aux familles », tout en esquissant le projet de le faire perdurer après la crise. (Source : C News)
8h30 : Un employé est décédé au Carrefour Bercy-2 de Charenton. Le Covid-19 et l’absence de protection sont mis en cause. La CGT Commerces lance un appel national à la grève, qui débutera mercredi 8 avril. (Source : Le Parisien)
8h : Le réseau des anciens élèves d’HEC a réuni 7 millions de masques en 48h et plus de 100 millions en 2 semaines. Cela en dit long sur ce fameux réseau, qui réussit à rassembler des masques plus rapidement que le gouvernement. (Source : France TV Info)
France Enquête
Les médicaments anesthésiques, qui permettent de placer sous respirateur artificiel les malades Covid-19, sont en tension en Île-de-France. Le corps médical tente de rationner leur utilisation. D’autres médicaments essentiels pour faire face à l’épidémie pourraient très vite venir à manquer.
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L'épidémie de coronavirus continue à se répandre dans notre pays malgré le confinement. Les services hospitaliers déjà en tension, craignent d'être submergés. Avec au final le risque de devoir refuser d’hospitaliser des malades.
Comment en est-on arrivé là ? Pour Nicolas, aide soignant à Paris et Olivier, infirmier anesthésiste à Sud Santé, la responsabilité des politiques d'austérité est lourde. L'hôpital sans moyens, laisse ses personnels en première ligne et souvent démunis face au virus.
Un reportage de Benoît Deverly et Camille Chastrusse.
.#Coronavirus #Soignants #Santé
Catégorie Actualités et politique 885 commentaires
La faute au manque de biodiversité
Rencontre avec Serge Morand, chercheur CNRS-Cirad. Ecologue de la santé et parasitologiste de terrain, il conduit de nombreuses missions notamment en Asie du Sud-Est. Il est l’auteur de "La prochaine peste" (Fayard), 2016.
Depuis le début du siècle, le nombre de personnes touchées par une maladie infectieuse diminue. ... grâce à nos systèmes de santé performants. La chute commence avant l’apparition des vaccins et des antibiotiques. Elle est surtout due à la santé publique et à l’hygiène. Par contre, le nombre d’épidémies augmente.
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Une maladie infectieuse se transmet, dans la plupart des cas, d’un animal sauvage à un animal domestique (y compris ceux d 'élevage) puis à l’être humain.L’animal domestique est un pont.Dans le cas du coranavirus, il y a 95% de chances que la cause de l’épidémie soit une chauve-souris et non un pangolin ni un rongeur. « Le pont » vers l’être humain n’a pas encore été identifié comme par exemple celui de la civette avec le Sras.
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Le monde sauvage se fait envahir par l’animal domestique ou par des vecteurs qui apprécient les humains comme les moustiques, transporteurs de la dengue, de zika ou chikungunya. Les liens s’intensifient entre le monde sauvage et le monde domestique. D’autres chercheurs ont montré que cette destruction de l’habitat du monde sauvage augmente le risque infectieux. Ils estiment qu'environ 20% du risque de paludisme dans les lieux de forte déforestation est dû au commerce international des produits d'exportation impliqués dans la déforestation, tels que le bois, le tabac, le cacao, le café ou le coton.
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En biomasse, les vaches pèsent plus que les êtres humain. Pour élever et nourrir ces animaux, nous avons besoin de terres qui empiètent sur le monde sauvage : 70% des terres agricoles sont consacrées à l’élevage et aux cultures pour produire des protéines animales. Ces animaux sont en plus à l’origine de plus de 22 milliards de tonnes d’excréments par an. Ces déjections peuvent propager des maladies notamment en contaminant l’eau et les sols.
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Les interactions des vivants perdent leur équilibre dynamique dans les écosystèmes perturbés et avec elle, la résilience des systèmes écologiques. Nous créons des « pathosystèmes ». L’homme détruit la résilience nécessaire à la nature et à notre santé.
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nous vivons, en ce moment, le dernier signal d’alerte de la faune sauvage. J’espère que nous serons assez forts pour réagir. Ces épidémies sont des alertes. Si nous ne préservons pas la biodiversité, les crises sanitaires vont se multiplier.
... les fréquences radio autour de 3,5 gigaHertz (mises aux enchères en premier avant un début de commercialisation cet été) ... fréquences plus élevées, dites « millimétriques », qui seront utilisées plus tard et pour lesquelles les données sont « plus nombreuses ». ... « Aujourd’hui, personne n’est capable de prévoir avec certitude combien de personnes et quand utiliseront ces réseaux 5G », a commenté Olivier Merckel, expert de l’Anses.
ENVIRONNEMENT
L’adaptation au changement climatique pour encaisser les phénomènes extrêmes dus au changement climatique ne concerne pas qu’une série de pays considérés comme vulnérables, mais bien tous les États. La France et l’Europe ne font pas exception alors qu’aujourd’hui le Vieux continent souffre d’un sous-investissement dans ses infrastructures.
Pylone electrique effondré neige Isere NicolasGuyonn Hans Lucas AFP effondré en Isère sous l'effet des violentes chutes de neige en novembre.
... effrayé en voyant les images de ces pays en proie aux flammes comme l’Australie, la Californie ou le Brésil. Il y a de quoi regarder avec émotion les inondations au Kerala en Inde et ses centaines de morts ou celle, plus modeste mais frappante, à Venise. Autant de pays qui doivent désormais s’adapter en urgence aux bouleversements climatiques qui tuent leurs citoyens, détruisent leurs villes et annihilent des pans de leur économie.
Si ces évènements semblent parfois un peu loin de nous, la France n’est pourtant pas épargnée. Cet été, 88 départements de Métropole étaient affectés par des sécheresses. Dans certaines zones, il n’a pas plu pendant plus de 70 jours. En octobre, des intempéries mortelles ont touché le Sud-Ouest notamment l’Hérault où de grandes portions de voies SNCF ont été emportées et sont toujours hors service. En novembre, des chutes de neige ont privé d’électricité 300 000 foyers dans la Drome, l’Ardèche, l’Isère. Malgré les efforts des opérateurs pour rétablir le service, il a fallu plus d’une semaine pour un retour à la normale.
Manque d’investissement chronique ... ces phénomènes extrêmes sont appelés à se renforcer et se multiplier. La résilience de nos infrastructures est clé pour y faire face. Pourtant plusieurs signaux tendent à faire croire que la résilience n’est pas là. Prenons l’exemple de ce pont détruit en Haute-Garonne. Le changement climatique n’est pas responsable, mais cet événement met en lumière le sous-investissement sur ces édifices. Selon Gérard Larcher, Président du Sénat, 28 000 ponts dépendent de l’État. Leur entretien nécessite 120 millions d’euros par an, alors que seuls 80 millions d’euros y sont consacrés.
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Les politiques climat européennes ont favorisé le développement des énergies bas carbone, l’efficacité énergétique. Mais la résilience a été le parent pauvre des investissements. La prochaine commission européenne devra mettre ce chantier sur la table.
Connu / https://twitter.com/theShiftPR0JECT/status/1199348585495552000
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Jean-Marc Jancovici a retweeté The Shift Project @theShiftPR0JECT · 26 nov. 👉 via @Novethic
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Ndlr : à juger des résultats de la politique européenne "bas carbone", ça fait peur. Une monnaie nationale complémentaire serait-elle utile ? => rédiger un article+gazou avec l'aide de PH Derruder ACT
Avant de mourir, cette "directrice épuisée" a écrit pour raconter son quotidien et le manque de soutien de l'institution.
... académie de Créteil ...
Avec le hashtag #PasDeVague, lancé en octobre 2018, des enseignants et des associations ont partagé leur émotion à la lecture de cette lettre. Ce mot-dièse a été créé pour dénoncer les violences et le manque de soutien de la hiérarchie que subissent les enseignants et les personnes travaillant dans les établissements scolaires.
LIRE AUSSI:
"Ce que le suicide d'un enseignant signifie pour ceux comme moi qui font le même métier que lui" https://www.huffingtonpost.fr/anouk-f/ce-que-le-suicide-dun-enseignant-signifie-pour-ceux-comme-moi-qui-font-le-meme-metier-que-lui_a_23699601/
L'auteur de cette BD très partagée sur le suicide d'un enseignant se confie https://www.huffingtonpost.fr/2019/03/25/bd-suicide-enseignant_a_23699721/
Technos et Innovations , Numerique
Infographie Une étude menée par Roland Berger pour France Digitale cartographie l'écosystème européen en intelligence artificielle. Quatre pays mènent la danse, suivis par douze autres se concentrant sur les mêmes technologies et secteurs. Un écueil pour Roland Berger, qui recommande des spécialisations régionales.
Le cabinet Roland Berger a réalisé pour France Digitale une cartographie de l'écosystème européen de l'IA.
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La french touch de l'intelligence artificielle
[Rapport Villani] Les 100 Français qui comptent dans l'IA
L’intelligence artificielle, un jackpot pour les entreprises pionnières
Connaître ses forces pour mieux les développer. Crucial dans la course mondiale qui s'est engagée autour de l'intelligence artificielle (IA). Roland Berger a mené pour France Digitale une cartographie de l'écosystème européen en IA. L'étude sera présentée lors de l'événement FranceisAI qui se tient les 17 et 18 octobre à Paris.
Trois indicateurs ont été retenus : le nombre de start-up, le nombre de laboratoires de recherche (publics et privés) et le nombre de communautés (réseaux, meetup et événements).
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