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November 17, 2019

Historique d'Envie / Jacques Desproges 1 - •27 oct. 2014 / 30 ans d'avance

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Transcription : pdg de TERRA SA, ...
Connue / https://my.framasoft.org/u/mediationpourtous/?VeXbjg

"Tu m'as laissée en vie" : le suicide paysan au cœur d'un témoignage inédit - publié le 18/09/2019 | Lisez!

Camille Beaurain et son mari Augustin étaient éleveurs de porcs dans la Somme. Criblé de dettes, épuisé physiquement et émotionnellement, l’agriculteur s’est donné la mort à l’âge de 31 ans, laissant Camille veuve à 24 ans. Aujourd’hui, la jeune femme raconte cette descente aux enfers dans le livre Tu m’as laissée en vie (cherche midi éditeur) et tente de lever le tabou sur le suicide paysan.
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Selon les statistiques, on compterait plus de deux suicides par jour chez les agriculteurs. En 2015, la MSA a ainsi dénombré 605 suicides. => VÉRIFIER ACT
Vidéo : découvrez le témoignage de Camille dans l’émission Sept à Huit ( m6 ? OU TF1 ?)

Le manifeste des Tiers Lieux — Movilab.org

Le Tiers-Lieu est un bien commun révélé, délimité, entretenu par et avec un collectif.
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La notion de Tiers réside dans le processus qui va permettre aux individus de s’approprier cette interface. De la mettre en mouvement. Un échange continu est à provoquer car les rencontres improbables ne peuvent se décréter. La programmation n’est pas suffisante. Il est nécessaire de générer différents flux d'interactions entre les individus, entre les espaces, entre l’intérieur et l’extérieur. En ce sens la posture d’animateur est de la responsabilité de tous, et cela même si un individu peut-être désigné à ce rôle. Sans cette médiation, l’espace est une coquille vide.
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Les outils et la médiation numérique facilitent l’apparition de situation de travail collective sur la constitution d’un patrimoine informationnel commun
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Ndlr : voir aussi https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?Dbbzvw

Camille Beaurain et Antoine Jandey, « Tu m'as laissée en vie » - mer. 18 septembre 2019 à 18:05 • AFP

« La plupart des agriculteurs souffrent énormément, mais personne ne le dit », prévient Camille Beaurain. À 26 ans, elle publie avec l'aide du journaliste Antoine Jeandey, « tu m'as laissée en vie » (Cherche Midi), le récit des événements qui ont conduit au suicide de son mari Augustin, éleveur de porcs.
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Connu / ONPC le sa 17/11/19 => trouver le lien ACT
où elle souligne le fait que le suicide de son mari a été considéré comme un accident du travail. Normal ? => questionner ACT

Histoire du réseau - Envie Charente

Histoire du réseau
Envie est né d’une idée simple : la rénovation d’appareils électroménagers par des personnes éloignées de l’emploi et la revente de ces équipements à bas prix. Le réseau s’est aujourd’hui diversifié et est reconnu comme un acteur incontournable de l’Economie Sociale et Solidaire, du développement durable et a été récompensé en septembre 2015 par la Mairie de Paris et l’Institut de l’économie circulaire pour son engagement dans cette voie.
1984 : Aux origines du réseau Envie
Envie a été créé en 1984 à Strasbourg par des travailleurs sociaux dans la mouvance d’Emmaüs. Le réseau s’est alors forgé autour du triptyque vertueux de l’insertion par une activité économique contribuant à la préservation de l’environnement.
La genèse d’Envie par Jacques Desproges, Président Directeur général de Terra SA, Président d’Emmaüs Défi, Jacques Desproges a accompagné les premiers pas d’Envie. Il a notament participé à l’essaimage du réseau impulsé par Martin Spitz et Patrick Klein. Il a crée en 1979 Terra SA qui est un bureau d’étude consacré à l’économie de l’environnement…
Vidéo : https://my.framasoft.org/u/mediationpourtous/?z8deog
Ndlr : surpris que l'entreprise Darty ne soit plus mentionnée :-(

Camille Beaurain : "Il n’y a pas un responsable mais plusieurs du suicide de mon mari agriculteur" - 22 septembre 2019 | Atlantico.fr

Camille Beaurain vient de publier avec Antoine Jeandey "Tu m’as laissée en vie" aux éditions du Cherche Midi. Dans cet ouvrage, elle livre un témoignage bouleversant sur le suicide paysan. Camille Beaurain, veuve à 24 ans, et Antoine Jeandey, rédacteur en chef de WikiAgri, témoignent de la détresse et du malaise au coeur des campagnes.
... enchaînement de pressions administratives, financières mais aussi familiales ... aujourd'hui en France un agriculteur travaille presque non-stop du lundi au dimanche pour ne gagner en moyenne que 350 euros pas mois voire moins ... dérive générale de notre société qui a perdu au fil des années la notion de la valeur. ... pousser les agriculteurs à faire de l'élevage intensif participe également à la diffusion d'une image négative ... revenir aux sources c'est-à-dire ré-ouvrir des commerces de proximité où les agriculteurs vendent directement leurs produits aux consommateurs. Cette solution permettrait de rétablir les liens entre l'opinion publique et le monde agricole.

Surmortalité par suicide en agriculture, les chiffres de la MSA
Green Friday
https://www.fondation-res-publica.org/Pour-une-veritable-politique-de-l-immigration_a1227.html

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3.2. L’immigration comme rétroaction et contradictions.

En fait, l’immigration s’inscrit dans le contexte des quatre rétroactions de base par lesquelles le Second Monde, champion du Réel, réplique à la Globalisation, propagatrice de virtuel.

Rétroactions qui, à travers elle, vont s’introduire au cœur même de la Société des individus, comme autant de dissonances fondamentales.

Ainsi, on constate que V 2 démarre précisément au moment (la deuxième moitié des années 70) où le Rebond asiatique R 1 (l’avènement de Deng Xiao Ping en 1978 ) et la Rente pétrolière R 2 (les deux « chocs » de 1973 et 1979) sèment, chez nous, les graines de ce qui va devenir un chômage de masse : les immigrés arrivent au moment où vont partir les emplois...

La deuxième vague importe aussi avec elle les différentes formes de Rente illégale R 2, fortement corrélées à l’immigration (trafics d’êtres humains, travail au noir, fraude sociale, commerce de drogues), dans une société se voulant transparente et se croyant à l’abri de la délinquance systémique.

À majorité musulmane, V 2 se relie également à la rétroaction du Refus R 3, qui a pareillement commencé à monter en puissance à la fin des années 70 (révolution iranienne, siège de la mosquée de la Mecque, invasion soviétique de l’Afghanistan), avec l’appui financier de la Rente pétrolière R 2 et, comme résultat, la transplantation massive d’une religion, en tous points exotique, dans un milieu français radicalement sécularisé.

Enfin, une bonne partie de ces flux humains émanent des « trous noirs » qui expriment la rétroaction du Rejet R 4, aux antipodes d’une société qui, comme la nôtre, s’auto-proclame « avancée ».

Mais, surtout, la deuxième vague, provenant de pays anciennement colonisés, porte en elle le ressentiment R 5, né d’un siècle ou plus d’humiliation ravalée. C’est là la dernière incohérence – mortelle celle-ci – d’une immigration, qui se met en branle vers l’ancienne métropole, à l’instant où la décolonisation vient d’établir un constat de divorce irréversible entre les deux parties.

En bref, V 2 présente toutes les caractéristiques d’un effet boomerang multiforme, typique du retour de l’Histoire Événement, qui va reproduire en abyme, sur le territoire français, la marmite dysfonctionnelle du monde globalisé.

C.-à-d. une plate-forme, où des flux, politiquement non contrôlés, amènent à se heurter, en désordre et à contretemps, des configurations de l’être ensemble et des contenus culturels, qui « logiquement », selon l’Histoire Évolution, auraient dû se succéder dans le temps, sans se télescoper dans l’espace, mais qui vont, là, entrer dans des collisions anachroniques – au sens littéral – pour se disputer le pouvoir sur un même territoire.

3.3. L’hégémonie de la Société des individus en toile de fond.

Pour être complet, il faut garder à l’esprit que tout ce que je viens de décrire est soumis à l’emprise de la strate dominante S 3, dont la moulinette ravageuse n’épargne personne : les immigrés pas davantage que les autochtones, ne serait-ce qu’à travers la décomposition, subie par tous, de la communauté naturelle de base qu’est la famille ou la néo-religion partagée de la consommation. De sorte qu’il serait plus juste de parler de néo-communautarismes et de néonationalismes, plus ou moins déglingués, mais néanmoins tenaces, par rapport aux idéaux types que j’ai décrit il y a quelques instants, dans une société que tout le monde s’accorde à considérer, par ailleurs, comme fragmentée ou, selon l’expression à la mode, archipelisée.

... distance « culturelle » ... déconstruction de l’État national ... commensurable / incommensurable ...

Chez S 3, en revanche, la commensurabilité se veut, d’emblée, universelle, grâce au « doux commerce », c.-à-d. aux mécanismes horizontaux d’équivalence et de conversion généralisées que j’ai déjà mentionnés : le marché (qui, par la monnaie, fixe un prix à toutes choses désirées, y compris celles qui n’en ont pas...), le juridique (qui ramène l’ensemble des rapports sociaux à la réciprocité des droits et des contrats entre sujets égaux) et la communication (dont le dénominateur commun, le mot transformé en « bits », est supposé arrondir tous les angles...).

La seule exception à cette identité universelle est la « diversité », soit le miracle par lequel la différence ne produit jamais de conflit : présentée comme une richesse, la diversité recouvre en fait l’idée que les particularités humaines ne sont que superficielles, décoratives et touristiques, et que, loin de créer de la distance entre les hommes, elles les rapprochent.

Avec cette conséquence que, s’il persiste de l’incommensurable et de l’incompatible dans la société, ils ne peuvent résulter que de la malveillance humaine, en l’occurrence celle, résiduelle, des nostalgiques de l’État national, au besoin qualifiés de « racistes », et des discriminations qu’ils s’obstinent à vouloir perpétuer : il suffit de combattre inlassablement ces dernières ou, en d’autres termes, de pratiquer un « antiracisme » militant à très large spectre, pour que l’écart culturel s’efface de lui-même.

4.2. L’effet de seuil, une évidence devenue tabou.
Le mot barbare de scalabilité, emprunté à l’anglais et au langage de l’informatique, recouvre l’idée simple qu’une grandeur peut augmenter en quantité sans que sa qualité en soit affectée, autrement dit qu’elle échappe plus ou moins aux effets de seuil.
Il est clair que l’immigration massive à fort écart culturel n’entre pas dans cette catégorie ...