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May 10, 2019

Prévention du suicide en population générale : vers une prévention citoyenne, un réseau sentinel - Il y a 2 ans Plus - Centre hospitalier LaboritPRO - on Vimeo

Prévention du suicide en population générale : vers une prévention citoyenne, un réseau sentinel
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M. Patrick Rivière - Coordination Territoriale Charente - CH Camille Claudel - Angoulême
M. Arnaud Jodier - Coordination Territoriale Charente - CH Camille Claudel - Angoulême
La Prévention à l'épreuve du suicide : 20 ans d'observation, de réflexion, d'action
20ème Journée Nationale pour la Prévention du Suicide 2016
15ème Journées d'Études Coordination Territoriale de la Vienne du Plan Régional de Santé
Prévention du Suicide et de la Dépression - Promotion de la Santé Mentale
Mardi 26 janvier 2016 - Salle La Hune - Saint-Benoit
Transcription :
... le monde agricole évoqué à 30:30 ...

Aborder le suicide sans tabou - Article Paris Normandie - JNPS 2018 • Association Réseau Prévention Suicide

http://www.paris-normandie.fr/actualites/societe/au-havre-un-rendez-vous-pour-aborder-le-suicide-sans-tabou-KD12111902
Nous sommes tous à un moment ou un autre confrontés à la problématique du suicide de façon plus ou moins directe. Et nous nous posons alors tous les mêmes questions : « Pourquoi ? Comment repérer les signes avant-coureurs ? Comment sortir de cet engrenage infernal qui ne pourrait aboutir qu’à sa propre mort ? »
Depuis 2000, au Havre, un groupe de réflexion se réuni régulièrement pour échanger autour du thème de la prévention du suicide. Une initiative ayant abouti en 2003 à la création d’une association dont le but est de promouvoir toutes les actions concourant à prévenir le suicide sur le territoire de santé du Havre.
En février 2011, le Dr Limare constatant la difficulté de beaucoup de personnes à parler de leurs idées suicidaires à leur entourage et à leur médecin, estime pertinent d’ouvrir un lieu d’écoute, Havre de Vie, dédié à accueillir les souffrances suicidaires qui ne peuvent se dire ailleurs. « La fonction de nos accueils n’est pas de prendre en charge les personnes en difficulté de façon durable, explique le docteur Limare. Il s’agit plutôt de récupérer les personnes qui ont des difficultés à confier leurs idées suicidaires à un professionnel, qu’elles soient déjà suivies ou pas encore, et qui acceptent plus facilement de nous en parler dans la mesure où nous leur apparaissons à la fois plus neutres affectivement et spécialisés, donc sans risque d’être étonnés ou choqués par leurs propos. »
« Osons en parler ! »
Si l’on ose parler du suicide lorsqu’il touche un proche (famille, amis, travail) ou s’il concerne une personnalité publique (Dalida, par exemple), le reste du temps, le suicide reste un mot que l’on évite comme s’il pouvait être contagieux. « Il participe en effet du double tabou de la mort et de la folie. » Et de faire un parallèle avec le mot « cancer ». « Il devrait être possible de pouvoir évoquer le suicide, véritable cancer de l’âme. Notre mot d’ordre, c’est : Osons en parler ! » martèle le Dr Limare.
Et pour en parler, il faut mettre en œuvre des moyens : « Nos besoins sont avant tout humains : nous recherchons de nouveaux adhérents pour participer à la vie de l’association et à nos campagnes d’information, ainsi que des personnes se sentant aptes à devenir accueillant au Havre de Vie (nous assurons la formation). Nous avons aussi des besoins financiers… »
Alors qu’on meurt toujours en 2018 trois fois plus souvent par suicide que par accident de la route, les moyens de prévenir ce fléau se révèlent toujours insuffisants. « C’est pourquoi l’ARPS relaie depuis quinze ans au Havre la Journée Nationale de Prévention afin de manifester la gravité du phénomène et la nécessité de continuer à se mobiliser pour en diminuer les effets dévastateurs », poursuit le médecin. Et ce, dans un cadre dédramatisant : un film, un échange. « Une soirée dédiée à toute personne qui se pose des questions sur les conduites suicidaires et désire s’informer sur les possibilités de prévention. »
Projection lundi 5 février à 20 h 30 au Sirius
contactez le Dr Limare au 02 35 22 40 01.
Qu’en est-il localement ?
Les hommes meurent quatre fois plus par suicide que les femmes. Après la Bretagne, la Normandie est la région la plus touchée par le suicide en France. Mais étonnamment, le territoire de santé du Havre est celui où l’on se suicide le moins (au même niveau que la moyenne nationale), contrairement aux territoires de Dieppe, de l’Orne ou de la Manche où l’on meurt davantage par suicide (jusqu’à 62 % de plus que la moyenne française). Même Rouen-Elbeuf, avec une densité médicale et en particulier psychiatrique beaucoup plus importante, se situe 13 % au-dessus des chiffres nationaux. L’explication de notre meilleure efficacité serait à rechercher du côté justement d’une meilleure information du public et des professionnels de santé grâce au travail associatif.

Collectif de médiateurs - Un Deux Tiers
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Connu / corem

Notre ambition est de restaurer des relations fonctionnelles entre des personnes ou des équipes qui traversent des difficultés pour dialoguer, décider, travailler ou agir ensemble. Nous facilitons aussi les relations interpersonnelles dans les projets, les changements, les transformations et toutes les situations où la qualité des échanges entre les acteurs est essentielle.
Notre savoir-faire repose sur le questionnement des acteurs pour travailler la relation, mettre les choses à plat et faire émerger des solutions acceptables pour chacun. Nous établissons un cadre assez sécurisé pour libérer la parole, dans lequel il est possible de dire les choses, y compris ce qui est porteur d’émotions, de rancœurs, de tensions ou de conflits. Notre position de tiers permet aux personnes de prendre du recul, de poser un nouveau regard sur leur situation et de stimuler la créativité pour fonder une nouvelle relation.
Nous venons d’horizons différents, et avons fait connaissance sur les bancs du CNAM où nous nous sommes tous trois formés à la médiation. Un Deux Tiers est né d’un désir de mettre en commun notre savoir-faire de médiateurs au service des personnes dans la création, l’entretien ou la re-création de liens.
Nous concevons nos interventions en binôme et nous privilégions la co-médiation.
Nos modes d’action privilégiés sont la Médiation, la Facilitation et la Formation. Nous ajustons nos interventions en fonction des situations et des problèmes identifiés, dans un cadre et un esprit humaniste : faire tiers sans faire taire, responsabiliser les acteurs, rester neutres par rapport aux solutions et impartiaux par rapport aux parties.

Nous exerçons dans le respect du Code National de Déontologie du Médiateur et des valeurs fondatrices de l’association : la coopération, la responsabilité et le dialogue au service de la fraternité.

Jeanne Vaillant, Denis Tardiveau, Natacha Waksman

Nos adresses
Un Deux Tiers – Paris 27, rue Froidevaux 75014 Paris

Un Deux Tiers – Caen 4 rue Pasteur 14000 Caen

Un Deux Tiers – Nantes 38 rue Desgrées du Lou 44100 Nantes

contact@undeuxtiers.com
Je suis inquiet pour un proche | Centre de prévention du suicide Accalmie

Soutien téléphonique 24/7 – 1 866 APPELLE (1 866 277-3553)
Ce numéro sans frais vous permet de joindre à tout moment un intervenant professionnel et qualifié qui peut vous aider. N’hésitez surtout pas à nous appeler si :

Vous avez des inquiétudes pour un proche;
Vous recherchez conseils et soutien pour aider un proche qui a des idées suicidaires;
Vous avez vous-même besoin de soutien, car vous vous sentez ébranlé par une situation impliquant un proche en détresse.

Quels services pouvons-nous offrir à la personne ayant des idées suicidaires?
Les personnes en détresse peuvent obtenir de l’aide en téléphonant sur notre ligne d’intervention accessible 24/7 (1 866 APPELLE). Notre organisme offre également un service d’hébergement dédié exclusivement aux personnes suicidaires. En savoir plus

QUELQUES PISTES POUR AIDER UN PROCHE
Lorsqu’une personne de notre entourage pense au suicide, on peut se sentir impuissant et démuni, s’interroger sur ce qu’il faut faire ou ne pas faire pour l’aider. Bien que le dialogue avec la personne vulnérable soit parfois difficile à amorcer, il demeure important : les proches jouent un rôle déterminant dans la prévention du suicide. D’ailleurs, chacun de nous peut devoir agir pour un ami, un parent ou un collègue.
Quoi faire?

Toujours prendre la personne au sérieux.
Abordez directement le suicide avec la personne en lui demandant « Est-ce que tu penses au suicide? ». En le demandant directement, vous ne lui suggérez pas l’idée, vous ouvrez la porte à l’expression de sa souffrance. Si elle pense au suicide, elle pourra se sentir soulagée de le confier.
Demandez-lui « Comment? », « Où ? » et « Quand? » elle pense s’enlever la vie. Cela vous aidera à avoir une idée claire de la situation et des intentions de la personne.
Être attentionné et rappeler à la personne qu’elle est importante.
Demandez-lui ce qui lui fait mal au point de vouloir s’enlever la vie afin de lui permettre d’exprimer sa souffrance.
Transmettez-lui l’espoir en lui faisant sentir que vous croyez en sa capacité de s’en sortir.
Encouragez la personne à aller chercher de l’aide en lui remettant les coordonnées de la ligne 1 866 APPELLE (1 866 277-3553), accessible 24/7 partout au Québec.

Que faut-il éviter?

Ne jugez pas la personne et évitez de donner votre opinion sur sa situation. Transmettez-lui plutôt votre compréhension de sa souffrance.
Évitez de donner vos propres recettes de bonheur, qui ne lui conviendront pas nécessairement. Demandez-lui plutôt ce qui lui ferait du bien.
Ne faites pas de promesses que vous ne pourrez pas tenir.

IMPORTANT : NE RESTEZ JAMAIS SEUL(E) AVEC CE SECRET
Dès que vous ressentez une inquiétude pour un proche, contactez-nous afin qu’un intervenant puisse vous soutenir et aider cette personne. Notre ligne d’intervention est disponible 24/7, autant pour la personne suicidaire que pour ses proches.
RECONNAÎTRE CERTAINS SIGNES DE DÉTRESSE ASSOCIÉS AU SUICIDE
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Qui sont les gilets jaunes charentais aujourd'hui? - Par Ismaël KARROUM, publié le 18 janvier 2019 à 19h49, modifié le 20 janvier 2019 - Charente Libre.fr

Sebastien et son copain David Pelletant, au centre, lors de la manifestation du 15 décembre à Angoulême / Majid Bouzzit
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Qui sont les gilets jaunes ? Impossible de répondre en un mot tant le mouvement est divers. Il y a là des manifestants de gauche et de droite, beaucoup de femmes, des ruraux, des précaires, des fonctionnaires et des artisans. Mais trois grandes catégories se dégagent.
Les leaders
Premier à sortir du rang, chronologiquement, Yoan Lotellier. Organisateur du rassemblement du 17 novembre, ce trentenaire gondpontolvien reconnu handicapé a une activité d’animation-sonorisation en tant qu’auto-entrepreneur. Il est également très impliqué dans des mouvements de missionnaires évangélistes. C’est lui qui a attiré les caméras au départ et monopolisait la parole au milieu de 100 gilets jaunes lors de réunions à Girac ou Frégeneuil. S’il disait publiquement avoir quitté le mouvement, il n’en est rien: il est toujours très actif, motive les troupes sur les réseaux sociaux.

Autres figures du mouvement sur Angoulême, Sébastien, qui refuse d’afficher son nom, et son ami David Pelletant. Le premier est un routier, le second se dit «sophrologue», a une activité de masseur après avoir multiplié les emplois différents. Mis en examen dans le cadre de l’affaire du simulacre de décapitation de Macron, Sébastien est resté actif dans l’organisation du mouvement et des actions. Grosse différence avec Yoan Lotellier: il s’interdisait tout blocage de la RN 10 et réussissait à canaliser ses troupes. Lorsqu’il dirigeait la manœuvre, il n’y avait ni débordement ni dégradation. Il refuse toute déclaration aujourd’hui.

David Pelletant, la quarantaine, est toujours à ses côtés. Il a créé sur internet la «Coordination citoyenne Charente». Il milite pour le RIC et la hausse du pouvoir d’achat. «Le problème, ce n’est pas ce qu’on gagne, c’est ce que la vie coûte». Il récuse le terme de leader, mais il était en première ligne lors de deux tentatives de blocage de CL.

À Cognac, plusieurs figures se sont détachées. Magalie Blanchard a déclaré les premières manifestations, a organisé la marche citoyenne du 15 décembre. Elle a toujours eu le souci de «canaliser, temporiser», déplorant elle-même «les pommes pourries qui viennent gâter les autres» à l’intérieur du mouvement. Patrick Loiseau, ancien du Parti des Travailleurs, a préféré créer un nouveau groupe sur Jarnac. Karl Letourneau, jeune père de famille du Jarnacais, salarié, investi sur le handicap, a pris la tête de plusieurs actions et anime les réunions hebdomadaires du groupe. Gérard Faure, fer de lance du mouvement social chez Martell au début des années 2000, ex de la CGT puis de Sud, fait aussi partie des chevilles ouvrières du mouvement. Il a été chargé cette semaine d’apaiser les relations avec la presse.
Les modérés sincères
... immense majorité des gilets jaunes et ils sont souvent gênés par les extrémistes, même si certains laissent faire. Ils réunissent beaucoup de retraités, des travailleurs précaires, des salariés, des fonctionnaires, des artisans. Contrairement au cliché répandu, très peu de chômeurs. Ils viennent de tous horizons politiques. On retrouve tout ce qui fait la France... sauf des personnes d’origines immigrées ou des quartiers.
Les extrémistes
Ils sont là depuis le 17 novembre, ont fait fuir des modérés et prennent une place de plus en plus importante dans le mouvement. Avec eux, pas de discussion, que l’on soit policier, journaliste, élu. Parmi eux, on retrouve le dénommé Alixator, ultra-actif sur les réseaux sociaux et Youtube, avec sa chaîne conspirationniste «Alix a Toujours raison», lancée il y a plusieurs années (lire ci-dessous).
Clés : Gilets Jaunes Charente Cognac Angoulême Actualité

En France - unps

Taux de décès par suicide en population générale
En 2013, 9 653 décès par suicide ont été enregistrés en France métropolitaine correspondant à un taux de décès par suicide de 15,5 pour 100 000 habitants. Le nombre de décès par suicide est plus élevé chez les hommes que chez les femmes (respectivement 7 260 et 2 393), de même que les taux de décès par suicide [1] (respectivement 25,4 et 7,3 pour 100 000 habitants, soit un taux plus de trois fois supérieur chez les hommes).
Le taux de décès par suicide augmente fortement avec l’âge. En 2013, il s'élève à 5,7 pour 100 000 habitants âgés de 15 à 24 ans et à 37,2 pour 100 000 habitants de 75 ans et plus. En revanche, la part du suicide dans la mortalité générale représente 17 % du total des décès chez les 15-24 ans et moins de 0,5 % du total des décès chez les personnes âgées de 75 ans et plus.
Globalement entre 2000 et 2013, les taux de décès par suicide ont diminué de 22 % (graphique 1). La diminution est plus importante chez les sujets âgés (-32 % chez les 75 ans et plus) et les plus jeunes (-29 % chez les 15-24 ans). Par contre, on constate une augmentation chez les hommes de 45 à 64 ans (+4,3 % chez les 45-54 ans et +3,9 % chez les 55-64 ans entre 2000 et 2013).
Les taux de décès par suicide varient fortement selon les régions sur la période 2011-2013 (graphique 2). En Bretagne, les taux1 dépassent de 45 % le taux moyen de la France métropolitaine. Viennent ensuite la Basse-Normandie (+43 %), et les régions Provence-Alpes-Côte-D’azur, Nord-Pas-de-Calais, Picardie et Poitou-Charentes (> +15 %). Les régions Corse, Alsace, Rhône-Alpes et Midi-Pyrénées enregistrent les plus bas taux de décès par suicide (< -20 % par rapport au taux moyen de la France métropolitaine). Entre 2000-2002 et 2011-2013, les taux de décès par suicide ont tendance à diminuer dans la plupart des régions.
Pour l’ensemble des 28 pays de l'Union européenne en 2013, le taux de décès par suicide s’élève à 11,7 pour 100 000 habitants1. La France se situe parmi les pays européens ayant un taux élevé de suicide. Les comparaisons internationales doivent cependant être interprétées avec prudence, du fait des différences en termes de qualité et d’exhaustivité des données. ...

Association Réseau Prévention Suicide

le Mercredi 16 janvier 2019 à 19H00 (AGE – Dissolution)

ACCUEIL DES PERSONNES SUICIDAIRES ET DE LEURS PROCHES
DU LUNDI AU SAMEDI DE 17H00 A 19H00
115 RUE RICHELIEU – 76600 LE HAVRE
02 35 22 00 00
contacter le Dr Limare au 02 35 22 40 01
Informations légales
Propriétaire : ARPS – Association Réseau Prévention Suicide – Association (SIRET 49423129300023) – 13 quai George V 76600 Le havre
Créateur : Sebastien Grenet http://www.gretitude.fr/
Responsable publication : Jean-Marc Limare – drjmlimare@wanadoo.fr
Le responsable publication est une personne physique ou une personne morale.
Webmaster : Sebastien Grenet – sebastiengrenet@free.fr
Hébergeur : OVH

Arp | Association Prévention du suicide

2004 Création de l'association
Objectifs de l'association:

  • Créer une synergie Régionale en prévention de la dépression, du suicide et en promotion de la santé mentale.
  • Promouvoir des actions de prévention à destination de tout public et particulièrement les populations les plus à risques et leur entourage.
  • Soutenir les professionnels et les bénévoles au contact de ces populations.
  • Promouvoir, organiser et financer des actions d'informations et de formation.
  • Participer et financer des activités d'étude et de recherche.
  • Créer des outils de prévention
  • Développer et entretenir des relations partenariales avec des associations ayant la même finalité.

Le Conseil d'Administration
NOTRE BUREAU Patrick RIVIERE Infirmier en psychiatrie et en santé mentale Centre Hospitalier Camille Claudel, 16400 - LA COURONNE
Patrick RIVIERE Président
Jean-Jacques CHAVAGNAT Médecin psychiatre Centre Hospitalier Henri Laborit 86000 - POITIERS
Jean-Jacques CHAVAGNAT Vice-président
Arnaud JODIER Psychologue clinicien Centre Hospitalier Camille Claudel, 16400 - LA COURONNE
Arnaud JODIER Secrétaire général
Patrick BLOSSIER Cadre de santé Centre Hospitalier Henri Laborit, 86000 - POITIERS
Patrick BLOSSIER Trésorier général
Hélène CANDE Infirmière en psychiatrie et en santé mentale Centre Hospitalier, 79000 - NIORT
Hélène CANDE Trésorière Générale adjointe et chargée de l'évènementiel
AUTRES MEMBRES DU BUREAU
Thierry FOUET Cadre de santé Centre Hospitalier, 79000 - NIORT
Thierry FOUET Chargé des nouvelles technologies de l'information et de la communication
Christian POUPIN Cadre supérieur de santé Centre Hospitalier Henri Laborit 86000 POITIERS
Marion TURPIN Médecin Psychiatre Centre Hospitalier Marius LACROIX, 17000-LAROCHELLE
Corine RONDEL Cadre de santé Centre Hospitalier Marius LACROIX, 17000 - LAROCHELLE
Marie-Claire COTTIN Attachée administrative Centre Hospitalier Henri Laborit, 86000 - POITIERS

Renseignements administratifs

  • N° SIRET : 492 277 082 00029
  • Code APE - 88999B
  • Siège social & Adresse Postale : 18 rue de Montbron - 16000 Angoulême
  • Téléphone : 06.19.89.34.29
  • Mail : arp.pc@free.fr
  • Hébergement du site internet : ©OVH
  • Création du site internet : ©RJ
Retour d’expérience de médiateurs dans l’arène du Grand Débat National - 5 mai 2019 - Un Deux Tiers
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Dans facilitation, Médiation
Tag dialogue, écoute, facilitation, Grand Débat National, lien social
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https://undeuxtiers.com/2019/05/05/retex-mediateurs-grand-debat-national/#comment-9
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JLuc, médiateur 10 mai 2019 à 2 h 18 min

Bonjour,
merci pour ce retour d’expérience. J’ai une question :
quelle était à l’époque votre connaissance sur ce qui avait amené la CNDP à refuser les demandes du président Macron ? Qu’en pensez-vous aujourd’hui ?
Sincères salutations
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Un Deux Tiers 13 mai 2019 à 18 h 49 min
Merci pour votre question qui nous interpelle sur deux questions essentielles en médiation : le cadre et la relation avec le mandant.
La CNDP a refusé que le mandant lui impose un cadre, ou plutôt a souhaité pouvoir négocier ou faire préciser le cadre, pour conserver son impartialité, son indépendance, sa neutralité. Nous nous sommes posés la même question quand nous avons été contactés par des maires. Notre situation était différente car nous n’étions pas en situation de subordination et que nous avons pu négocier notre façon de faire. Nous avons proposé des protocoles d’animation qui ont été acceptés. Nous avons pu les expliquer en introduction des débats et répondre aux questions des participants.
Avec le recul, comme indiqué dans l’article, nous pensons que nous avons facilité l’expression et l’écoute. Nous avons le sentiment d’avoir préservé notre impartialité et notre neutralité. Là où nous rejoindrions a postériori la CNDP, c’est dans l’impossibilité d’approfondir les solutions proposées par les citoyens présents. Nous sommes restés dans un rôle de collecte, sans avoir la possibilité de travailler sur la concrétisation. Les citoyens ont été responsabilisés sur les constats et la recherche de solutions mais pas sur la définition collective de priorités, ni sur la concertation s’agissant de leur mise en œuvre concrète.
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Merci pour votre réponse que je comprends.

Elle suscite les éléments suivants :

  • vous semblez être dans "l'injonction du neutre", ce n'est pas mon cas. Il est parfois un devoir de non-neutre.
  • la duplicité apparaît au grand jour : https://twitter.com/MarianneleMag/status/1131155810988568576 "vous aviez laissé votre adresse mail durant le Grand débat ? Cette députée LREM s'en sert... pour faire campagne aux européennes"
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