Quotidien Shaarli
September 25, 2018
Site officiel
Luttons ensemble contre un grand projet inutile et imposé.
Proposons de belles alternatives, pour un territoire vivant, diversifié et attractif.
L’autoroute A45, c’est quoi ?
Une deuxième autoroute Lyon Saint-Etienne
L’A45 est un projet de 48 kilomètres d’autoroute qui relierait Brignais (au sud de Lyon), à la Fouillouse (au nord de St Etienne). L’A45 serait raccordé à la voie rapide A450 existant déjà entre Lyon et Brignais. Il récupérerait l’A72 (qui part au nord de St Etienne, direction Clermont) au niveau de la Fouillouse.
Son tracé provisoire (en orange foncé sur la carte) montre que l’A45 est parallèle à l’A47 existante, qui est une autoroute gratuite.
Les alternatives à l’A45 existent !
Elles permettraient d’éviter le gaspillage de l’argent public dans un grand projet inutile et imposé, d’éviter la destruction de plusieurs centaines d’hectares de terres, de préserver un milieu naturel unique et protégé.
1. Améliorer l’A47
Entre Saint-Chamond et Saint-Etienne, à Givors, plusieurs pistes sont étudiées depuis 10 ans :
Rénover et isoler phoniquement au droit de la section de Rive-de-Gier
Terminer la « requalification » dans la traversée de Givors
Améliorer la sécurité des entrées et des sorties d’autoroute
Créer des bandes d’arrêt d’urgence et des refuges
Améliorer la régulation de vitesse, avec un vrai affichage dynamique pour coller aux exigences de sécurité du trafic, sans exaspérer les utilisateurs des heures creuses
Poursuivre les améliorations de la rocade stéphanoise tant pour les entrées et sorties d’autoroute que pour l’isolation phonique
2. Développer les alternatives à la voiture
Par les transports collectifs, par le changement de nos modes de vies
EVENEMENT
Le Groupe Médiation-NET vient de réaliser une vidéo de présentation en mode "Motion design".
Initié en février, ce projet a mobilisé une équipe élargie à plus de 60 professionnels pour sa validation finale.
Cette vidéo d'une minute et 45 secondes promeut la bonne et saine gestion des conflits par le réseau d'experts
en conflictualité de Médiation-NET.
Pour accéder à la vidéo et la diffuser : https://youtu.be/d5Rc0Knr0lA
Voir l'analyse de la vidéo à
https://my.framasoft.org/u/mediationpourtous/?yuwYag
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« Mieux vaut un conflit maitrisé qu’une crise sans fin »...
Découvrez dès à présent le groupe Médiation-NET qui propose la méthode C2M pour accompagner les entreprises et organisations à gérer leurs conflits !
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People et blogs
ndlr :
sur "gérer les conflits" :
le mot "gérer" vient du jargon de la production, du Taylorisme, du productivisme => creuser ce mot ACT
En tout cas, ce n'est pas une préoccupation du médiateur quand il est en phase d'accompagnement de parties prenantes à un conflit... Cela peut avoir du sens pour "gérer son activité de médiateur" en ce qu'il a à rendre des comptes sur son activité économique, mais cela ne s'applique pas à un conflit dans une médiation.
Alors que dire d'un conflit en médiation ? Que peut faire d'autre un médiateur que d'ACCUEILLIR un conflit ? C'est-à-dire aider les parties prenantes à :
- en prendre conscience si tel n'était pas le cas,
- les accompagner dans le cheminement à l'intérieur du conflit en veillant à ce que les parties prenantes aient bien conscience de ses tenants et aboutissants, etc.
- qu'elles aient un désir sincère et avéré de chercher à écouter le point de vue de l'autre et à s'assurer qu'il comprend le sien. Etc.
Mais "gérer" renvoie soit à de la "calinothérapie" (vouloir à tout prix supprimer un conflit, donc forme de violence "douce", et éteignoir de vie détruisant la puissance créative des personnes, annihilant leur énergie, donc manière contre-productive de fonctionner dans une organisation), soit à de la régulation, c'est-à-dire veiller à ce que l'expression du conflit ne dépasse pas certaines limites caractérisées par des formes de violence ou autres. Réguler, c'est avoir le pouvoir. Ce n'est pas le cas du médiateur dont la richesse tient dans sa capacité à rester un tiers impartial, dans l'empathie avec l'ensemble des parties prenantes, etc.
De même, le mot "maîtriser" renvoie à "maître", c'est-à-dire au pouvoir... bis repetita !
Et face à des adultes, l'attitude ne peut être la même que face à des enfants. En d'autres termes, un médiateur n'est pas un professeur. Cf https://my.framasoft.org/u/mediationpourtous/?PLJWQg
Source :
http://www.mediation-net.com/actualites/articles/454