Quotidien Shaarli

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October 29, 2017

Éducation populaire · Contributopia

Vers 2019 et 2020 et après un important travail de rencontres, d’échanges et de collaborations, Framasoft se propose de se concentrer sur des outils numériques qui faciliteront l’accès aux savoirs communs.

C’est un monde encore bien inconnu, parce qu’il reste à imaginer ensemble, avec les acteurs et actrices qui, chaque jour, concrétisent une société où l’on contribue plus qu’on ne consomme, la société de contribution.

Actions de médiation

Aujourd’hui, trouver le service web libre et éthique qui correspond à ses usages demande de nombreuses connaissances et reste difficile d’accès aux personnes les moins à l’aise avec l’outil numérique.

C’est en travaillant de concert avec ce public, des spécialistes de la médiation numérique et des professionnel·le·s du design et de l’expérience utilisateur que Framasoft désire s’attaquer à la question, tout en proposant des outils et des formations aux actrices et acteurs des réseaux territoriaux qui font de la médiation numérique.

Le but ? Créer les outils et les conditions pour faciliter l’accès à un web éthique.

Git à la portée de tou·te·s

Home · Contributopia - Campagne commencée le 09/10/2017

Dégoogliser ne suffit pas
Framasoft vous invite à embarquer dans une aventure commune : explorer les mondes numériques où l’humain et ses libertés fondamentales sont respectés, et ce jusque dans la conception des outils.
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Un monde où, face aux centres commerciaux de nos données, s’organisent des « AMAP » du numérique, qui proposent des services web dans la proximité et l’échange. Un monde où fleurissent CHATONS, nuages personnels, entraides à la formation et pollinisations internationales.
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Reste un monde encore bien inconnu à co-créer...

Ecriture inclusive : ce qui se conçoit bien s’énonce clairement… - 29 octobre 2017 - Par Francis Richard | Contrepoints

Jean-François Revel dit tout haut ce que je pense forcément tout bas. Dans cet article lumineux, il remarque que la querelle de la féminisation des mots découle du simple fait qu’en français le genre neutre n’existe pas.