Quotidien Shaarli
June 18, 2026
Publié Il y a 1 semaine • 51 vues
Le 9e sommet « Choose France » s'est tenu au château de Versailles, réunissant 200 PDG du monde entier sous l'œil satisfait d'Emmanuel Macron. Le bilan affiché est séduisant : 71 projets, 93 milliards d'euros d'investissements annoncés et 15 000 emplois directs dans les secteurs des data centers, de l'énergie ou de la finance. Le japonais SoftBank promet à lui seul 75 milliards pour les infrastructures liées à l'intelligence artificielle.
Pourtant, ces chiffres masquent une réalité plus nuancée. Le solde net entre ouvertures et fermetures d'usines reste fragile : en 2025, 103 nouveaux sites ont ouvert, mais 160 ont fermé. La question des « aides publiques aux entreprises » accordées aux investisseurs étrangers — parfois sans contreparties durables — alimente un débat persistant sur l'efficacité réelle de cette attractivité.
Nous avons pu poser la question au Ministre de l’Économie Roland Lescure.
Le gouvernement défend son « choc de l’offre » : baisse de la fiscalité, détricotage du code du travail, « simplification »… et surtout : l'union des marchés de capitaux européens.
Une politique qui porte ses fruits « mais pour les grandes entreprises » indiquent Thomas Porcher. 10 ans plus tard : pas de réindustrialisation, le taux de chômage réaugmente, le déficit cher au gouvernement n’est pas résorbé, la croissance stagne…
La réindustrialisation française se joue peut-être moins dans les salons versaillais que dans la capacité à bâtir une vraie planification.
Lisa Lap et Thomas Porcher décryptent tout cela, c’est l’Instant Porcher !
Visibilité Publique
Publié originellement 08/06/2026
CatégorieInconnu LicenceAttribution - Utilisation non commerciale - Pas d’œuvre dérivée
Langue Français
Étiquettes Durée 20min 59sec
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Sandrine Rousseau bientôt exclue des Écologistes ? Sa réaction au micro de l'Huma
Journal l'Humanité
Journal l'Humanité
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18 juin 2026 Le sens de l'actu
Le Conseil fédéral des Écologistes, le parlement interne du parti, a très largement adopté le week-end dernier une motion visant à exclure les personnes qui soutiendraient d’autres candidats que ceux investis par leur parti à une élection. Sandrine Rousseau, directement visée, réagit en exclusivité au micro de l'Humanité.
Disponible en podcast https://www.humanite.fr/les-podcasts-de-lhumanite
Tr.: ... l'autorité, c'est la force des faibles...
Glucksmann : la coquille vide ? J'analyse son premier meeting ! - Clément Viktorovitch
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Vidéo tirée du stream du 15/06/2026
Le Café Rhétorique, c'est mon rendez-vous Twitch du matin ! Tous les lundi, mercredi et vendredi à 09h00 sur / clemovitch !
Programme :
00:00 : Intro
00:23 : Avis général et international
03:53 : Les métaphores
06:50 : L'emprunt à Macron
10:10 : L'emprunt à Hollande
11:47 : L'anticapitalisme de Glucksmann
16:31 : Les huées
20:25 : Le silence éloquent
24:00 : La fin du discours
27:47 : Conclusion
623 commentaires
- @philippeheritier9364 il y a 23 heures
Quand on sait que la couleur "jaune" désigne historiquement les briseurs de grève et les syndicats considérés comme dociles face au patronat...Il ne s'est pas trompé.
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40 ANS D’INFILTRATION CHEZ LES ULTRA-RICHES (MONIQUE PINÇON-CHARLOT) / Le Média
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18 juin 2026
Dans cet entretien, Monique Pinçon-Charlot revient sur son parcours de sociologue engagée et défend une vision profondément joyeuse de la lutte sociale. Pour elle, l'engagement n'est pas une souffrance mais une source d'émancipation, de solidarité et de bonheur. Elle raconte comment les mobilisations, des Gilets jaunes aux luttes écologistes, créent des espaces de fraternité, de partage et d'espoir dont on parle trop peu.
Elle analyse également la violence du système capitaliste, qu'elle considère comme fondé sur la prédation, les inégalités et la destruction du vivant. Selon elle, les médias dominants ont progressivement cessé de l'inviter à mesure que ses travaux ont mis en lumière les mécanismes de domination des classes les plus riches.
L'entretien est aussi traversé par le récit de son histoire d'amour avec Michel Pinçon, son mari et partenaire de recherche durant plus de cinquante ans. Ensemble, ils ont construit une œuvre sociologique originale, fondée sur une égalité réelle, la complémentarité et un immense plaisir de travailler ensemble.
À 80 ans, Monique Pinçon-Charlot refuse le pessimisme. Elle invite les jeunes générations à créer des ponts entre les luttes, à inventer de nouvelles formes de solidarité et à faire vivre dès aujourd'hui les alternatives au capitalisme. Son message final tient en quelques mots : le combat pour transformer la société n'a de sens que s'il permet davantage d'amour, de joie et de bonheur partagé.
Terminer >10:00 ACT