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June 10, 2026

"Une vraie entrave à la liberté de la presse" : les journalistes internationaux n'ont plus accès à la bande de Gaza depuis trois ans – franceinfo
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La fraternité, "un principe actif de la liberté et de l'égalité", pour le journaliste Eric Fottorino - Publié le mercredi 10 juin 2026 à 08:21 | France Inter
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Eric Fottorino, écrivain et journaliste, et Véronique Nahoum-Grappe, anthropologue, invités sur France le 10 juin 2026.

L'invité de 8h20 : le grand entretien

Par Benjamin Duhamel

Eric Fottorino, écrivain, journaliste, co-fondateur de l’hebdomadaire Le 1, co-auteur de "La Fraternité" (Michel Lafon) et Véronique Nahoum-Grappe, anthropologue, fille d’Edgar Morin, sont sur France Inter ce mercredi pour explorer tout le sens du mot "fraternité" dans le monde d'aujourd'hui.

"La fraternité, c'est quelque chose de plus abstrait et en même temps essentiel, estime mercredi sur France Inter le journaliste et écrivain Eric Fottorino. Je dirais que c'est presque un principe actif de la liberté et de l'égalité". Celui qui a écrit un livre sur la fraternité rappelle que "s'il n'y a pas de de fraternité, la liberté va devenir une toute puissance et chacun aura du mal à le faire valoir puisqu'il y aura les autres". "La fraternité, c'est quelque chose qui doit être consenti, c'est un choix, c'est un modèle social qu'on choisit de garder ou pas."

Eric Fottorino revient aux origines de ce principe, qui a "une dimension religieuse, c'est la dimension presque sacrée de la République". "La fraternité, c'est vraiment l'idée que ce qui arrive à l'autre me touche moi aussi." Néanmoins, Véronique Nahoum-Grappe, fille d'Edgar Morin, avoue que "le mot de fraternité, je l'interroge". "Vous ne pouvez pas avoir le même sentiment avec l'inconnu dans la rue que vous avez avec votre frère. C'est une métaphore, donc il faudrait en fait un autre mot", selon elle.

À écouter
"L'école doit cultiver une éducation à la fraternité", pour le secrétaire général de l'Enseignement catholique
L'invité de 7h50 du week-end
France Inter
10 min

Pour les deux invités de France Inter, la fraternité est liée à la notion de peur, une idée évoquée également par Edgar Morin. "C'est-à-dire qu'à la fois, la peur la permet, et qu'à la fois, la peur l'interdit", détaille Eric Fottorino, qui prend l'exemple de l période du Covid. "Les peurs ont fait qu'on s'est rassemblés, parce qu'on a applaudi les personnels soignants, on s'est mis en distanciation sociale pour protéger l'autre. Et puis la peur, par exemple l'immigration, c'est la peur de l'autre. On ne va être fraternels qu'avec ceux qui nous ressemblent."

Véronique Nahoum-Grappe partage cette observation, et prend, cette fois, l'exemple des migrations. "Prenons les migrations entre deux guerres, c'était une migration européenne, ça faisait moins peur. Maintenant, c'est une migration venue de tous les côtés, avec des gens différents, qui ne nous ressemblent pas. Donc, vis-à-vis de ces populations, on voit que toute une partie de la politique d'extrême droite les criminalise. Or, dans ces populations, il y a des gens différents, des gens extraordinaires, il y a de tout, il y a des cinglés aussi, il y a de tout."

Tr. ...
une atomisation de Je qui ne font plus un NOUS ... la fraternité, supplément d'âme ... entraide, générosité ... les inégalés clivent ... la distance ... migrants, portion d'humanité ... peur de ce qu'on ne connait pas, moins on est proche, plus on a peur ... ça s'apprend, vivre l'autre comme un autre moi-même ... on a tellement coupé les liens ... l'autre, l'avoir en face de soi ... l'écologie ... l'inattendu serait de ne rien faire ... ensemble, on construit quelque chose.
Ndlr : la fraternité est nécessite donc le sens de l'altérité

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Petition · Pétition citoyenne pour le maintien des éducateurs de l'ADSEA 86 sur le Grand Angoulême
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449 signatures
/ Emmanuelle THOMAS
A l'attention du Conseil départemental.

Nous, habitants, familles, jeunes du territoire du Grand Angoulême souhaitons exprimer notre vive inquiétude face à la fermeture annoncée du service de prévention spécialisée, suite à l'arrêt des subventions départementales.

Cette situation a été évoquée dans la presse locale (Charente Libre), et suscite une forte inquiétude au sein de nos familles.

Nous, familles accompagnées, souhaitons également témoigner de l'importance de cet accompagnement.

Depuis plusieurs années, notamment depuis 2014 pour certains d'entre nous, nous avons bénéficié d'un accompagnement quotidien, à travers des actions variées : suivi individuel, accompagnement collectif, séjours, présence sur le territoire de jour comme de nuit, intervention sur les conflits bagarres entre jeunes, soutien aux démarches du quotidien, accompagnement justice et médical, ainsi qu'un soutien autour de l'école. Les éducateurs ont aussi fait plusieurs projets avec nous en tant que parents et nos enfants de tous les quartiers. Ces moments de partage autour de la solidarité et la laïcité étaient possible grâce à eux. Ces temps permettait à nos enfants et à nous en tant que parent d'apprendre à se connaitre entre quartiers.

Grâce à un travail de long terme, les éducateurs ont gagné la confiance de nos enfants ainsi que la notre.

Cet accompagnement a eu un impact réel et positif sur nos situations, sur l'évolution de nos enfants, et sur l'équilibre de nos familles et quartiers.

Nous nous interrogeons également sur la manière dont la situation a été présenté dans la Charente Libre. Nous ressentons une incompréhension et un abandon face à la manière de nous l'annoncer et des propos tenus dans cet article : le mot MAFIA, vie personnelle de la Chef de service étalée, incompétence des éducateurs sur le terrain.

Nous, familles ayant été accompagnées, nous ne sommes absolument pas en accord avec les propos diffusés.

Nous souhaitons que notre parole en tant que famille soit pleinement prise en compte.

La disparation de ces service entraînerait :

  • une rupture dans l'accompagnement de nos enfants et des familles
  • des difficultés pour les familles
  • une perte de repères pour de nombreuses personnes

Face à cette situation, nous demandons :

  • la révision de la décision de coupure des subventions
  • le maintien des éducateurs de l'ADSEA 86 d'Angoulême, la Couronne et Soyaux
  • être reçu par le département afin de pouvoir nous exprimer

Nous appelons le Département à prendre en compte les conséquences humaines et sociales de cette décision, et à agir dans l'intérêt de nos quartiers et de nos familles.

Parce que ces services sont essentiels, nous demandons leur maintien.

Connu / TG le 10/04/25 à 20:31 / https://t.me/upangouleme/319

Assemblée générale de l'Association Régie Urbaine Angoulême
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Connu / TG le 13/05/25 à 18:03
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🤝 Matthieu Dussaigne, nouveau membre du conseil d'administration de l'Association Régie Urbaine, était présent à l'assemblée générale de l'association hier.

Depuis 2023, le budget dédié à l’insertion par l’activité économique (IAE) subit des coupes successives au niveau national, mettant en péril l’accompagnement des personnes les plus éloignées de l’emploi. Pourtant, l'insertion par l'emploi est un des moyens les plus éprouvés pour accompagner les chômeurs de longue durée.

L’association fonctionne comme un outil d’insertion au service des politiques publiques locales. Les collectivités jouent un rôle essentiel dans son développement, notamment à travers les marchés réservés à l’insertion, permettant à des structures comme l’ARU de répondre à des besoins publics tout en favorisant l’emploi de personnes éloignées du travail et souvent en grande précarité.

L’ARU intervient également directement dans les quartiers et communes de l’agglomération à travers des missions d'insertion : entretien des espaces publics, propreté urbaine, gestion et entretien des locaux, rénovation de logements, maraîchage ou encore animation du lien social. Ces activités participent concrètement à l’amélioration du cadre de vie des habitants et à la revitalisation des quartiers populaires.

Enfin, l’association s'inscrit dans le tissu local des acteurs de la solidarité en accueillant des dispositifs soutenus par l’État et les collectivités, comme le PLIE (Plan Local pour l’Insertion et l’Emploi), les programmes « Convergence » ou « Premières heures en chantier ». Avec le lancement du dispositif AVA, l’association devient également un partenaire opérationnel des politiques publiques d’accompagnement vers le logement.
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