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March 27, 2026

Sandrine Rousseau encore solide face aux chiens de gardes - IndyMotion
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Publié Il y a 2 jours • 20 vues / Par agauche
Visibilité Publique
Publié originellement 25/03/2026
CatégorieInconnu LicenceAttribution - Utilisation non commerciale - Pas d’œuvre dérivée
Langue Français Étiquettes Durée 3min 42sec
Commentaires désactivés
Connue / https://diaspora-fr.org/posts/11598004
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Emmanuel Florac about 3 hours ago

#politique #merdias #propagande

1 Julien Delalande
1 Julien Delalande
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Pour le blocage immédiat des prix du carburant

13 800 signatures
Le problème

Depuis le déclenchement de la guerre contre l'Iran par les États-Unis et Israël, les prix du carburant dans les stations-service ont explosé : le sans plomb 95 a pris 11 centimes en quelques jours quand le gazole a pris près de 30 centimes, dépassant les 2 euros par litre dans la plupart des stations.

Il y a urgence à agir : des millions de Français, de familles, de salariés, d'artisans ne peuvent pas se permettre de payer la facture.

Le gouvernement propose de ne rien faire et de laisser les prix exploser. La proposition de Bardella de ne pas encaisser la partie de la TVA qui porte sur l'augmentation du prix revient à accepter une hausse de 24 centimes du gazole au lieu de 30, et encore seulement si les multinationales n'en profitent pas pour gonfler leurs profits sans baisser les prix !

La seule solution contre la spéculation et l'envolée de la facture, c'est le blocage des prix.

Juridiquement, le gouvernement peut le mettre en place dès aujourd'hui par un décret sur la base de l'article L410‑2 du code de commerce qu’il a utilisé pour le gel hydroalcoolique. Cela avait déjà été effectué en France en 1990 précisément quand la guerre du Golfe avait fait exploser les prix à la pompe : cela n'avait pas entraîné de pénurie ou de désastre ! Des pays comme la Croatie et la Grèce viennent de le mettre en place.

Économiquement, le blocage des prix s'appuie sur un plafonnement des marges des distributeurs qui sont nombreux à profiter de la situation, notamment sur les autoroutes où les prix dépassent parfois 2,50 euros ! Les raffineurs doivent également être mis à contribution temporairement compte tenu de leurs marges élevées, qui avaient déjà explosé pendant la guerre en Ukraine. On est passé de 10€ de marge par tonne en 2020 à plus de 40€ aujourd'hui !

Lors du déclenchement de la guerre en Ukraine, les grandes multinationales comme Total disaient qu'elle ne pourraient pas supporter un blocage des prix et qu'elles ne profitaient pas de la situation. En réalité, Total a engrangé les plus gros bénéfices de son histoire en 2022 puis en 2023 avec à la clé des milliards de dividendes aux actionnaires.

Aujourd'hui, c'est le carburant, demain ce sera l'électricité et le gaz, qui vont aussi flamber notamment à très court terme pour les millions de Français et PME dont les contrats sont fixés sur les prix du marché. Il faut donc étendre le blocage des prix à l'électricité et au gaz.

Ce blocage des prix sera bien sûr temporaire. Sur le long terme, le seul moyen de faire baisser durablement les tarifs, c'est un cessez-le-feu au Proche-Orient car plus la guerre soutenue par le RN et contre laquelle le gouvernement n'agit pas durera, plus la situation empirera.

Enfin, il faut baisser au plus vite la dépendance de la France aux hydrocarbures grâce à la planification écologique.

Ce n'est pas aux Français de payer les conséquences d'une guerre qu'ils ne souhaitent pas et de financer les dividendes des grands groupes pétroliers : le gouvernement doit bloquer les prix immédiatement !

La France INSOUMISE

Europe : Agissez contre la guerre illégale en Iran | WeMove Europe
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97,497 signatures

À l’UE et aux dirigeant·es des pays européens et du Royaume-Uni
Pétition
Nous vous appelons à :

  • Dénoncer publiquement la guerre menée par les États-Unis et Israël contre l'Iran et la qualifier d'illégale au regard du droit international.
  • Refuser de laisser les États-Unis utiliser des bases militaires en Europe pour mener leurs attaques contre l'Iran

    Pourquoi est-ce important ?

« Nous nous dirigeons vers la Troisième Guerre mondiale ». C'est une citation directe d'un économiste réputé, un homme qui n'est pas du genre à exagérer. [1]

Trump et Netanyahou bombardent Téhéran de façon intensive. Une ville de plus de 10 millions d’habitants. Plus d’une centaine d’enfants ont été tués après qu’une bombe américaine a visé leur école. [2]

L’Europe est l’une des rares puissances mondiales assez fortes pour tenir tête aux États-Unis. Et alors que la population est massivement opposée à cette guerre, nos dirigeant·es restent les bras croisés. Par crainte de se mettre Trump à dos. [3]

Mais il y a de l’espoir. Le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez a dénoncé les attaques contre l’Iran en les qualifiant de guerre « imprudente et illégale ». Il a même refusé de laisser les États-Unis utiliser des bases militaires en Espagne. [4]
...
Références:
[1] https://www.instagram.com/reel/DVubtLOk9Ow
[2] https://truthout.org/articles/us-dropped-5-6-billion-worth-of-bombs-on-iran-in-first-2-days-of-war-alone/ ; https://www.nytimes.com/2026/03/08/world/middleeast/iran-minab-school-strike.html
[3] https://edition.cnn.com/2026/03/08/europe/spain-sanchez-rejection-trump-iran-war-intl-cmd
[4] https://www.aa.com.tr/en/middle-east/polls-show-majority-of-europeans-oppose-us-israeli-strikes-on-iran/3853988

Petition · Soutenons les aides à domicile et auxiliaires de vie - Frankreich · Change.org
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9 signatures
Le problème

PÉTITION NATIONALE POUR UNE REVALORISATION IMMÉDIATE DES AUXILIAIRES DE VIE ET AIDES À DOMICILE FACE À L’URGENCE SOCIALE

Nous, professionnelles et professionnels de l’aide à domicile, auxiliaires de vie, accompagnants du quotidien, lançons un appel solennel aux pouvoirs publics, aux décideurs et à l’ensemble de la société.

Notre secteur, pilier essentiel du maintien à domicile et de la cohésion sociale, est aujourd’hui en grande souffrance. Alors même que nos missions sont indispensables et unanimement reconnues comme telles, nos conditions de rémunération et d’exercice ne cessent de se dégrader dans un contexte d’inflation généralisée.

Une situation devenue intenable

L’augmentation continue du coût de la vie – carburant, alimentation, énergie – frappe de plein fouet nos métiers, déjà fragilisés par des rémunérations faibles et des contraintes fortes.

La réalité est brutale : une auxiliaire de vie, notamment lorsqu’elle élève seule ses enfants, ne parvient plus à couvrir ses besoins essentiels malgré un travail à temps plein. Logement, courses alimentaires, factures énergétiques, frais de déplacement : tout augmente, sauf nos revenus.

Plus grave encore, certaines professionnelles renoncent à se soigner faute de pouvoir avancer les frais médicaux. Cette situation, indigne, traduit un dysfonctionnement profond : celles et ceux qui prennent soin des autres ne peuvent plus prendre soin d’eux-mêmes.

Des frais de déplacement en décalage total avec la réalité
...
Nous demandons une revalorisation immédiate :
Passage à 0,44 € par kilomètre,
Soit une augmentation de 6 centimes,
Permettant de porter la part carburant de 0,14 € à 0,18 €.

Il ne s’agit pas d’un avantage, mais d’une compensation minimale pour éviter que travailler ne coûte de l’argent.

Une revalorisation salariale indispensable
Le point de rémunération, actuellement fixé à 5,77, ne permet plus de garantir un niveau de vie décent.

Nous demandons son augmentation à 6, afin de :
prendre en compte l’inflation réelle,
reconnaître la pénibilité physique et psychologique de nos métiers,
valoriser un secteur essentiel au fonctionnement de notre société.

Un enjeu de société majeur
Au-delà de nos conditions individuelles, c’est tout un modèle social qui est en jeu. Le maintien à domicile des personnes âgées et en situation de handicap repose sur notre engagement. Sans revalorisation rapide, la pénurie de personnel s’aggravera, mettant en danger les bénéficiaires eux-mêmes.

Nos revendications sont claires, légitimes et urgentes :
Revalorisation du point à 6
Augmentation de l’indemnité kilométrique à 0,44 €
Réévaluation de la part carburant de 0,14 € à 0,18 €
Reconnaissance effective de la valeur sociale de nos métiers

Nous refusons que l’engagement rime avec précarité. Nous refusons que prendre soin des autres condamne à renoncer à ses propres droits fondamentaux.
Nous appelons à une réponse rapide, concrète et à la hauteur des enjeux.
Cette pétition est un acte de responsabilité collective. Signez, soutenez, relayez.
Parce que sans nous, le maintien à domicile n’existe pas. Parce que sans reconnaissance, ces métiers disparaîtront.

Marc FABBRI, Lanceur de pétition

Bienvenue en l’an 07 de l’ère écologiste ! - 30 décembre 2023 à 09h20 / Par Vincent Lucchese

Alternatives
Mis à jour le 16 octobre 2024 à 12h05

Durée de lecture : 9 minutes
Clés : Alternatives Idées Calendrier

Reporterre a créé un nouveau calendrier : nous entrons dans l’an 07 après l’abandon du projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Une date symbolique, que nous avons choisie pour marquer le début d’une nouvelle ère.
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souligner à quel point l’urgence écologique nécessite une bascule des imaginaires, un renversement ontologique dans notre rapport au monde et au vivant.
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Célébrer la victoire, entretenir l’utopie
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une victoire écologiste, plus enthousiasmante qu’un événement catastrophique. La vie sur la zad a, en outre, le mérite d’être une utopie concrète où s’expérimente une autre relation au vivant, où des collectifs entretiennent les braises d’une alternative à l’organisation sociale moderne structurée autour du modèle productiviste.

C’est, enfin, une lutte pleinement ancrée dans les enjeux actuels, symbole de la répression de plus en plus violente des mouvements écologistes et qui a fait avorter un projet d’aéroport, symptomatique d’une industrie climaticide intrinsèquement incompatible avec la sauvegarde du monde.
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Un combat culturel contre l’accélération

Alimentation, transports, consommation… Puisque tout doit changer dans nos modes de vie, autant commencer par la mesure du temps. Car notre rapport au temps est lui-même l’une des sources du problème. Nous ne cessons d’accélérer. Dans notre consommation d’énergie, de matières premières, d’eau et de nombreux autres indicateurs, tous les compteurs explosent dans une « grande accélération » depuis les années 1950. Or, celle-ci est parfaitement corrélée aux courbes de destruction du système Terre.

L’historien François Hartog décrit dans Chronos ; l’Occident aux prises avec le temps (Gallimard, 2020) comment nous avons traversé au cours de l’histoire différents « régimes d’historicité », ou « époques de temps ». L’Occident a été durablement façonné par le « temps chrétien », fondamentalement borné par la perspective du jugement dernier. Un temps suspendu, dans l’attente de l’apocalypse. Puis est venu au XVIIIe siècle le « temps moderne » qui s’est libéré de ce carcan et a ouvert l’horizon, dorénavant dominé par la promesse du progrès.

Mais depuis un demi-siècle, la « grande accélération » coïncide avec l’émergence d’un nouveau « présentisme ». Le monde contemporain est dominé par une volonté d’instantanéité : seul le présent existe et oblitère totalement le passé et le futur.
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« Dans ce présentisme, la notion même de durée est devenue insaisissable, presque impensable. C’est un changement profond de notre rapport au temps : dès lors qu’on n’est plus capable d’apprécier la durée, on ne peut plus hiérarchiser les enjeux et tout devient urgent », nous précise François Hartog.

Présentisme et accélérationnisme se nourrissent l’un l’autre. D’une part, parce que l’industrie capitaliste en quête d’accumulation du profit nourrit cette accélération. Elle « ne produit plus pour répondre à des besoins, mais pour maintenir la production », rappelle l’historien. D’autre part, parce que les fers de lance du capitalisme numérique, au premier rang desquels les Gafam, « vivent très bien du présentisme, puisque leur modèle économique est fondé là-dessus », notamment via leurs plateformes qui accaparent notre attention pour générer du clic et de la donnée, souligne-t-il.
Le calendrier comme projet politique

Aujourd’hui, l’entrée dans l’Anthropocène heurte frontalement ce présentisme. L’urgence d’éviter la catastrophe écologique à l’échéance de quelques décennies, ainsi que les perspectives de provoquer des bouleversements millénaires, réintroduisent la notion de futur à ces deux échelles de temps.

Cohabitent ainsi différents régimes d’historicités incompatibles. Le présentisme continue cependant de dominer et participe de notre échec à répondre à l’urgence écologique. De ce constat a surgi notre idée de nous emparer des outils de mesure du temps, dont le calendrier constitue une brique essentielle.
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nous avons conservé le découpage en semaines et le nombre de jours par mois du calendrier grégorien, de manière à ce qu’une conversion facile le rende utilisable. Un calendrier écolo plus révolutionnaire pourrait probablement proposer des semaines réduites à cinq jours ou l’instauration de nombreux jours de repos pour inciter à réduire la production.

Nous formulons tout de même le vœu, pour ce début de l’an 07, que ce calendrier soit une graine de plus qui germe au sein des broussailleuses initiatives écologistes. Il n’a d’autre ambition que de célébrer le vivant et d’attiser le désir enthousiaste de renouveler nos alliances interspécifiques, de réinventer la lenteur et le rapport au temps, face au délitement de plus en plus critique du monde.
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