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December 8, 2025

Antoine Dubiau, Écofascismes. Lecture de l’ouvrage par Arnaud Milanese - Triangle - UMR 5206

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Antoine Dubiau, Écofascismes. Lecture de l’ouvrage par Arnaud Milanese

Date et horaire 15 mars 2024 : 14h00 - 17h00

Lieu à l’ENS de Lyon, site Descartes, salle D4.260
Présentation
Antoine Dubiau est assistant-doctorant à l’Université de Genève. Sa recherche doctorale porte sur les discours et pratiques écologistes d’exode urbain.

Son ouvrage Écofascismes est paru aux éditions Grévis en 2022.

L’écofascisme semble réductible à sa fonction de slogan, utilisé pour critiquer des formes autoritaires ou réactionnaires d’écologie politique. Mais cet usage masque les appropriations concrètes de l’enjeu écologique par les idéologies et organisations fascistes. Car si l’extrême-droite semble à première vue hostile à toute politique écologique il existe bien un risque écofasciste s’adossant à une véritable conviction écologique ainsi qu’à de robustes bases idéologiques. (résumé de l’éditeur)

Il sera présenté par Arnaud Milanese, maître de conférences HDR en philosophie à l’ENS de Lyon, membre de Triangle.

Triangle Action Discours Pensée politique et économique

Triangle - UMR 5206 - 15 parvis René Descartes - 69342 LYON 07

Enquête sur les mobilisations citoyennes pour l’environnement en France

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Nous entendons par luttes environnementales les mobilisations et mouvements citoyens contre les grands projets inutiles, imposés et polluants qui portent atteintes à l’eau, aux sols, à la biodiversité, à l’air en France.

Nous travaillons en collaboration avec Terres de Luttes qui a déjà révélé les facteurs de succès des luttes environnementales. L’objectif de notre étude est d’étudier toutes les luttes en France afin de mieux en saisir les caractéristiques et la portée, et d’en comprendre et faire reconnaître les valeurs qu’elles portent et leurs rôles dans la protection du vivant et des biens communs des territoires.

À qui s’adresse ce questionnaire ?
... aux personnes impliquées dans des collectifs engagés dans une ou plusieurs luttes environnementales en France.

Par "collectif", nous entendons tout regroupement de personnes, qu’il soit constitué de manière formelle ou informelle (associations, collectifs, syndicats, etc.), le terme étant ici utilisé dans un sens large et inclusif.

Votre expérience et votre aide sont cruciales. Nous vous remercions beaucoup de contribuer à notre effort pour rendre plus visible les luttes environnementales en remplissant ce questionnaire.

Les questions ont été co-construites avec différents collectifs engagés dans dans des luttes

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Membres du projet de recherche
Coralie CALVET (Université de Montpellier, UMR SENS, AgroParisTech), Stanislas RIGAL (INRAE, UMR TETIS), Anne-Charlotte VAISSIERE (CNRS, UMR ECOBIO), Ruppert VIMAL (CNRS, UMR GEODE), Fanny GUILLET (CNRS, UMR CESCO), Vincent DEVICTOR (CNRS, UMR ISEM), Brian PADILLA (MNHN, UMS PATRINAT), Eléa PROUST (Université de Montpellier, UMR SENS, AgroParisTech)
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Connu / wg

Pourquoi l’écologie perd toujours | France Inter
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Lundi 8 décembre 2025 / La terre au carré

Ancien porte-parole climat chez Greenpeace, Clément Sénéchal s'interroge sur les échecs et les impasses de l'écologie institutionnelle telle qu'elle existe depuis les années 1970.
Avec Clément Sénéchal, expert des enjeux climatiques

En octobre 1971, un petit chalutier quitte Vancouver et s’avance vers l’île d’Amchitka, en Alaska, où doit avoir lieu un essai nucléaire américain. À bord, une poignée de militants, de journalistes et de rêveurs, embarqués dans une aventure aux contours encore flous. Leur plan : se placer physiquement sur la trajectoire de la bombe, opposer un bateau de bois à la puissance atomique. Ils n’empêcheront rien. La bombe explosera. Bob Hunter, l’un des fondateurs, écrira même : « J’étais en train d’écrire le récit d’un échec ».

Et pourtant, cet échec deviendra l’image fondatrice de Greenpeace : un minuscule navire défiant la méga-machine militaire, un acte de désobéissance qui, filmé et médiatisé, invente sans le savoir une nouvelle grammaire militante, celle de l’écologie spectacle, où l’impact symbolique pèse parfois davantage que le résultat obtenu.

Un demi-siècle plus tard, le 3 juin dernier l’une des dernières actions de Greenpeace France ne se déroule plus dans les eaux glacées du Pacifique, mais dans les couloirs feutrés du musée Grévin. Les militants y « empruntent » la figurine d’Emmanuel Macron… avant de la déposer, de nuit, devant le siège d’EDF, pour dénoncer les liens persistants entre la France et la Russie dans le domaine énergétique, notamment nucléaire. Exhibée successivement devant l’ambassade de Russie puis face au géant de l’électricité, la statue devient un outil de mise en scène.

Entre l’Alaska et le musée Grévin, un demi-siècle de luttes… et une même question : comment une certaine écologie, en cherchant à frapper les esprits, s’est-elle peu à peu enfermée dans ses propres mises en scène en multipliant des gestes qui relèvent parfois davantage de la performance que du rapport de force ? À quel moment la mise en scène commence-t-elle à désarmer l’action qu’elle prétend servir ? Et surtout : que perd l’écologie lorsqu’elle se contente de symboles, alors que la crise climatique exige des ruptures d’une toute autre ampleur ?

A lire: Pourquoi l'écologie perd toujours, Seuil, Clément Sénechal (version poche novembre 2025).
Clés : Environnement Écologie

L'équipe Mathieu Vidard Journaliste français
Tr.: ...
chargé de campagne déforestation et climat ... a quitté GPF fin 2022 ... payé pour constater l'inanité de E.Macron ... constituer à ce moment là un front populaire ... d'où viennent ces politiques démonétisantes ? ...
née l'écologie du spectacle, mise en scène, symbolique ... paradigme de la sensibilisation ... expurger tout antagonisme ... nier les rapports de forces ... journée mondiale du climat ... banderolisme, obtenir des images ... grenelle de l'envi ... Yannick Jadot ... victimes du bloc bourgeois ... Monique Barbu ex de ?? ... dans la connivence, séduire ... LFI dans l'adversité ...conformisme ... besoin d'une révolution collective
...
était à la COP en Égypte ... ça fait 1/2 siècle que réchauff clim reconnu ... ne fonctionne pas ... faire une autocritique ... comment corriger ? ... L'accord de Paris est un mauvais accord. Y une économie interne extrêmement faible ... ne permet pas de construire de la redevabilité sur les responsable, en l'occurrence, les état. Ensuite, les COP comme instance de gouvernance climatique sont des espaces dysfonctionnels car ... on accueille des lobbies qui viennent défendre les intérêts privés ... et faire échouer les négociations. On l'a encore vu avec la patron de TotalÉnergie ... dans la délégation de la ministre de l'environnement, Monique Barbu? ex pdte du WWF ... 1er pollueur français. Ensuite on a un écosystème d'ONG qui sont aujourd'hui d'une grande lâcheté ... construire des carnets d'adresse, chercher du financement institutionnel, éventuellement quelques retombées médiatiques ... incapables d'organiser des rapports de forces ... À Belèm, on a eu les populations autochtones qui ont forcé l'éntrée de la zone bleue? ... niveau de confontation que GP n'a jamais accédé ... contreproductives car faire croire qu'il y a une prise en charge du réchauffement climatique au niveau de la communauté internationale alors que ça n'est pas du tout le cas. ... Arrêter ces COP ? Les remplacer par quoi ?
Il faut un nouvel accord plus sérieux - l'accord de Paris ne mentionne même pas la sortie des énergies fossiles ... Réformer les espaces ONUsiens, exclure le capital de ces négociations ... c'est à l'échelle de la planète, on voit les difficultés - il faut qu'au nom de la société civile ce ne soit plus des bureaucraties lucratives mais des collectifs de militants qui soient acceptés dans ces espaces. Et on a besoin d'États - en 1er lieu au sein des puissances mondiales - d'ÉTATS COLLECTIVISTES qui viennent à l'intérieur des négociations. Ça passe par des rapports de forces domestiques et par le fait de mettre au pouvoir une hégémonie qui soit alternative
... qui ne sont plus des états bourgeois et inféodés à l'ordre capitaliste. Ça passe notamment par des expropriations massives du capital, une refondation du régime de la propriété au sein de l'appareil productif - il faut passer à une propriété partagée qui garantisse le contrôle social et une démocratie au sein des travailleurs et des consommateurs. Il faut un État qui organise une forme de planification, qui détermine une comptabilité écologique à partir de laquelle on sait quel volume de matières premières, de ressources naturelles on met en production de telle sorte que le système économique reste respectueux et encastré dans les limites physiques de la biosphère.
DONC C'EST LE RETOUR DE L'UNION SOVIÉTIQUE À L'ÉCHELLE DE LA PLANÈTE
non, on peu avoir un collectivisme démocratique -propriété partagée - on peut avoir des segments entiers de la production sous des formes d'autogestion. On peut avoir des subsidiarités plus avancées à l'échelon de la commune qui apparaît comme ?? ... avec des formes de démocratie directe avancées ... les principes : des ressources essentielles qui appartiennent à la collectivité et pas au privé. La production est organisées d'abord à partir des besoins sociaux et ce qui prime, c'est l'intérêt général et commun et pas le profit individuel.
C'EST DONC LA TYRANIE DES MINORITÉS...
Sortir le système de la tyranie, démocratiser dans les grandes largeurs la production
...
En 2019, manifestation >>populaire de la jeunesse ... ces grèves climatiques ... c'est positif, ça acté l'échec des formats traditionnels d'intervention écologiques qui étaient celles du plaidoyer ou de la sensibilisation. Ça a ringardisé les ONG ... Les populations ont essayé de reprendre en charge pour elles-mêmes la controverse environnementale. Le pb c'est que ces marches climat ont été plutôt concurrentes que complémentaires ... gilets jaunes, mouvement intéressant, horizontal, les besoins des classes populaires du partage de l'effort climatique ... ça passait par une critique de la taxe carbone ... qui pèse plus lourd sur les ménages populaires que sur les ménages aisés ... écologie bourgeoise défendue par les écologistes gradés depuis le Grenelle de l'environnement justement. Donc le mouvement des gilets jaunes est un mouvement écologiste de 1er ordre. Mais la jonction ne s'est jamais réellement faite. Manif commune à l'automne 2019, la direction de GP a décidé de quitter la marche et abandonné les gilets jaunes à la violence d'état. ... considéraient que eux, en tant que militants installés, n'avaient pas à subir ce genre de répression ... ça a marqué un yatus infranchissable entre classes populaires dangereuses et classes bourgeoises qui défendent un avenir radieu pour leur progéniture ... Derrière on a eu la Convention citoyenne pour le climat qui a ramené sous cloche ... pacifié ... fait gober pendant des mois que Édouard Philippe ou Émmanuel Macron allaient prendre en charge l'écologisation de la société et que c'était les hérault internationaux du renouveau ... SI EM AVAIT ACTÉ TOUTES LES PROPOSITIONS DE LA CONV CITOY ON AURAIT FAIT UN SACRÉ BOND EN AVANT
il n'y avait aucune chance que ça soit le cas malheureusement, Mathieu, les CCC n'ont aucune assise légale et législative; C'était rendre le ballon au banquier fanatisé ... green washing ... symbolique ... et les écologistes, notamment Cyril Dion, ont magouillé avec lui pour ... on a 150 citoyens qui ont été complètement instrumentalisés ... il en est ressorti à peine 10% des mesures qui ont été appliquées. C'est annecdotique. ... On a reproduit le même spectacle lamentable que le Grenelle de l'environnement en 2008. Sensibiliser 150 citoyens sur 40 millions de personnes, ça n'apparaît pas une contribution significative à la conscience environnementale. ... Il ne suffit pas de mettre le sujet sur la place publique pour faire avancer l'écologie. Ça dépend sur quelle base. Sur la base d'une collaboration, d'une discussion, d'une négociation avec la classe capitaliste.
VOTRE LIVRE A SUSCITÉ DES CRISPATIONS
Marine Tondelier en déc 2024 ... m'expliquer ce qu'on fait à la place du capitalisme. C'est ce que vous faites. Et que vous reprochez à de nombreux écologistes.
Tabou manifeste ... elle n'a pas d'avis sur notre rapport social à l'environnement, sur la manière dont on reproduit les conditions matérielles d'existence ... ravages écologiques... lorsqu'on reproduit exactement ça ... édifiant, la suite de l'extrait où elle considère le débat intellectuel, la production théorique, la doctrine comme quelque chose de superficiel ... Elle propose d'agir sans réfléchir. Et quand elle dit "l'écologie qu'elle refuse de préciser", d'armer, elle transforme l'écologie en signifiant vide, référentiel circulaire tautologique ... elle fait de la parole politique une langue morte petit à petit ... une écologie sans contenus, sans réels adversaires, qui est davantage un slogna qu'un sujet politique.
VOUS ÊTES CELUI QUI DIVISE ? PAS BESOIN DE ÇA POUR FAIRE UN MOUVEMENT SOLIDE ET VOUS CASSEZ TOUT
A ramené ma critique à un pb de comportement ... Cécile Duflo m'a dit en coulisse que ya rien à débattre autour de mon livre, que ça ne se faisait pas, que c'était un pb de comportement avant de ... traité d'intégriste sur le plateur de ...
terminer >29:25

écologie bourgeoise / lutte des classes -> unifier les classes populaires
gauche de rupture / élections
/ sortie du capitalisme / ses contradictions => politiser, se battre par devoir moral

=> sobriété, partage : des efforts, ?? terminer ACT

Les violences faites aux femmes sont un problème systémique mondial – Entre les lignes entre les mots
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Publié : 5 décembre 2025 à 10 h 30 min

Catégories: Féminisme / Genre/ Rapports sociaux de sexe

La violence patriarcale est répandue dans le monde, mais elle ne l’est pas de manière uniforme. Dans cet entretien réalisé par l’agence kurde ANF, Münevver Azizoğlu-Bazan analyse ses causes à l’échelle mondiale, critique les féminismes eurocentrés et aborde les questions de résistance, de solidarité et d’alliances transnationales.

La violence à l’égard des femmes est l’une des violations des droits humains les plus persistantes et pourtant les plus méconnues au monde. Pour Münevver Azizoğlu-Bazan, chercheuse en sciences sociales et de l’éducation qui étudie depuis plusieurs années les structures des femmes kurdes au sein de la diaspora allemande, une chose est claire : la violence sexiste n’est pas un phénomène culturel limité à certaines régions, mais bien l’expression de rapports de pouvoir à l’échelle mondiale. Dans cet entretien, elle aborde les causes structurelles de la violence patriarcale, les angles morts du féminisme occidental et les pratiques de résistance des mouvements de femmes dans les pays du Sud.
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Petition · Non, je n’accepterai pas de perdre mes enfants à la guerre
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111 signatures

Non, je n’accepterai pas de perdre mes enfants à la guerre

Signataires récents:
Christina BATMANGHELIDJ•il y a 5 heures
Maryvonne VILARINHO•il y a 5 heures
Ariane LALINEC•il y a 7 heures
tanguy PELLɕil y a 7 heures
Éric HERVÉ•il y a 9 heures
michelle GALLOZZI•il y a 9 heures
Maria Júlia Gomes•il y a 14 heures
Madeleine AUNOS•il y a 21 heures
annik HURST•il y a 22 heures
Geneviève VERNIOL•il y a 23 heures
Pascal HENNEQUIN•il y a 23 heures
Kidi BEBEY•il y a 1 jour
Gaïane Gilletta Lima•il y a 1 jour
Catherine LABAS•il y a 1 jour
Jean Claude BARTHÉLEMY•il y a 2 jours
Pierre JAY•il y a 3 jours
Anne Walls•il y a 3 jours
laure PRIMARD•il y a 3 jours
natacha DELLIS•il y a 4 jours
margot VIMONT•il y a 4 jours
Christina BATMANGHELIDJ et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

Suite à la déclaration de Fabien Mandon chef d’état major des armées françaises, je déclare que, NON, je n’accepterai pas de perdre mes enfants à la guerre.

Cette guerre est la guerre de nos dirigeants et de la poignée de ceux qui ont confisqué les richesses du plus grand nombre. Cette guerre servira uniquement leurs intérêts.

L'humanité a jusqu'ici choisi la force, la compétition, la consommation et le progrès à n'importe quel prix.

Cela a engendré esclavagisme au sens large, hiérarchie et misère, avant d'engendrer la destruction du Vivant.

L’énergie de vie de nos enfants devrait être consacrée à changer les valeurs qui nous ont amenés au bord de la mort du Vivant, à sauver ce qui reste à sauver et non à faire la guerre.

Cessons de saccager les océans, d’abattre les arbres et de consommer jusqu’à épuisement total les richesses naturelles.

Ceci est un appel à tous les parents, à tous les grands-parents et, plus largement, à tous les êtres humains de tous les pays du monde, à se réunir au-delà de l'idée de nation, afin d'œuvrer pour la paix et de s’engager pour la survie du Vivant.

Je déclare que, NON, je n’accepterai pas de perdre mes enfants à la guerre.

Françoise Jay
66 ans, mère de trois enfants

Caroline Nardi Gilletta
65 ans, tante de trois enfants et marraine de trois autres

Mises à jour sur la pétition

  • 100 signataires il y a 23 heures
  • françoise JAY a lancé cette pétition il y a 1 semaine

Connue / crieur-libre-expression Compilation du jeu., 04 déc. 2025 ( 1 / 1 )