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October 23, 2025

Après 60 ans, adoptez ces 5 gestes pour garder une prostate en bonne santé | santé sexuelle Dr. Amélie Girard
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4,55 k abonnés - 3,9k+ - 164 045 vues 24 sept. 2025 FRANCE
Après 60 ans, beaucoup d’hommes pensent que les problèmes de prostate et la baisse de la vitalité sont une fatalité. Pourtant, il existe des solutions simples et naturelles pour préserver sa prostate et améliorer sa santé sexuelle. Dans cette vidéo, je vous présente 5 gestes quotidiens, validés par la science, qui peuvent transformer votre bien-être et protéger votre avenir.

🌿 Hydratation intelligente, alimentation ciblée, activité physique légère, sommeil réparateur et maintien d’une vie intime active : chacun de ces gestes joue un rôle clé non seulement pour la prostate, mais aussi pour la santé sexuelle globale. Ces habitudes ne nécessitent ni médicaments coûteux, ni traitements invasifs, mais juste un peu de discipline et de constance dans votre quotidien.

💡 Savez-vous qu’une marche de 15 minutes après le dîner peut réduire jusqu’à 35 % les symptômes liés à l’hypertrophie bénigne de la prostate ? Ou encore que consommer régulièrement des tomates cuites, riches en lycopène, peut diminuer significativement le risque de cancer prostatique ? Ce sont des petits gestes, mais avec un impact immense.

👉 Je vous invite à regarder la vidéo jusqu’au bout pour découvrir comment ces conseils peuvent redonner confiance, énergie et vitalité, et surtout améliorer votre santé sexuelle après 60 ans. N’attendez pas que les symptômes apparaissent : la prévention est la clé pour profiter pleinement de la vie.

🔔 N’oubliez pas de vous abonner à la chaîne et d’activer la cloche pour ne manquer aucun de nos prochains conseils dédiés à la santé sexuelle et à la santé masculine.

💬 Partagez dans les commentaires : parmi ces 5 gestes, lequel pensez-vous pouvoir appliquer dès aujourd’hui ? Votre retour nous aidera à créer encore plus de contenu adapté à vos besoins.

Si vous trouvez cette vidéo utile, mettez un 👍 et partagez-la avec vos proches. Ensemble, nous pouvons briser les tabous et parler ouvertement de la prostate et de la santé sexuelle des hommes après 60 ans.

#SantéSexuelle #Prostate #Hommes60ans #BienVieillir #SantéMasculine

120 commentaires

  • Épinglé par @Dr.AmélieGirardd
    @Dr.AmélieGirardd il y a 10 jours
    1⃣ La prostate change après 60 ans — mais il est possible de la protéger naturellement.
    2⃣ Cinq habitudes simples mais puissantes :
     • Hydratation stratégique 🥛
     • Alimentation anti-inflammatoire riche en lycopène, zinc et légumes crucifères 🍅🥦
     • Marche légère après les repas 🚶‍♂
     • Sommeil réparateur de 7-9 heures 😴
     • Activité sexuelle régulière pour “nettoyer” la prostate ❤‍🔥
    3⃣ Ces gestes réduisent l’inflammation, améliorent la circulation et préviennent les troubles urinaires.
    4⃣ La prévention commence avant les symptômes : agissez maintenant, pas après.
    5⃣ Partagez cette vidéo avec un père, un mari ou un ami de plus de 60 ans 👨‍🦳
    6⃣ Dites-nous dans les commentaires :
     • 💬 1 si vous vous levez plusieurs fois la nuit
     • 💬 2 si vous sentez que votre vessie ne se vide jamais complètement
    7⃣ Rappelez-vous : la santé de la prostate, c’est la liberté de vieillir en bonne santé.

Ndlr : conseils intéressants et crédibles à tester ACT
Dommage qu'elle ne dise rien du plaisir prostatique à tout âge quelle que soit son orientation sexuelle (je sais ce n'était pas le sujet mais on le dit tellement peu... :-(

Opération parking gratuit Hôpital de Jossigny - 27 sept. 2025 / mie jo
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92 abonnés - 6+ - 237 vues - 0 commentaire
Faire payer un parking pour visiter nos malades : c'est NON !
Nous payons des cotisations pour nous couvrir dans nos maladies et des impôts pour les constructions collectives .
Vinci ou Bouygues ou l'agglo ou le département : c'est du racket sur les malades !
Nous voulons pouvoir visiter nos malades sans être rackettés et de l'argent pour l'hôpital PUBLIC.
Connu / TG le 28/09/25 à 18:10

Recherche sur les communs numériques : bilan et perspectives - Centre Internet et Société
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Illustration de David Revoy

Sébastien Broca (Univ. Paris 8) et Sébastien Shulz (CIS-CNRS) organisent une journée d’étude dans le cadre du groupe de travail Politiques des communs numériques du GDR Internet, IA et Société, avec le soutien du CÉMTI (Centre d’études sur les médias, les technologies et l’internationalisation) et du CIS (Centre Internet et Société).

Cette journée aura lieu le 15 décembre 2025 à l’Université Paris 8 (Maison de la Recherche, Amphi 002 au rez-de-chaussée / Métro 13, station Saint-Denis – Université).
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Argumentaire

Depuis quatre ans, le groupe de travail Politiques des communs numériques du GDR Internet, IA et Société organise un séminaire dédié au champ interdisciplinaire d’études sur les communs numériques. L’objectif de cette journée d’étude sera de faire un bilan prospectif de ce champ de recherche dans le contexte d’une relative stabilisation des relations entre les acteurs hégémoniques du capitalisme numérique et les acteurs plus marginaux des communs numériques. D’un côté, les grandes entreprises du numérique tendent à intégrer ou encadrer certaines dynamiques propres aux communs numériques — qu’il s’agisse de modèles de collaboration ouverts, de licences libres ou d’infrastructures partagées — en vue de sécuriser leur position dominante. De l’autre, les acteurs des communs numériques, bien que minoritaires en termes de ressources et de pouvoir, bénéficient d’une certaine légitimité, soutenues par des discours institutionnels sur l’innovation ouverte, la souveraineté numérique ou encore l’intérêt général. Loin d’une convergence harmonieuse, ces relations traduisent un déplacement des conflits vers des enjeux plus systémiques (écologiques, politiques, etc.) qu’il s’agira d’étudier.
Cette journée s’organisera en deux temps. La matinée sera dédiée à la synthèse des principaux résultats et des principales limites des recherches académiques menées depuis le tournant des années 2000. L’après-midi sera organisée autour des pistes et projets d’exploration à poursuivre dans les années à venir.
Programme

9h – Accueil
Matinée. Bilan

9h30 à 9h45 – Introduction de la journée
Sébastien Shulz (CNRS-CIS) et Sébastien Broca (Professeur, Paris 8, CEMTI)

9h45 à 10h45 – Keynote. « Capitalisme cognitif et communs numériques : éléments pour une mise en perspective historique et théorique »
Carlo Vercellone (Professeur émérite, Paris 8, CEMTI)

10h45 à 11h – Pause

11h à 11h30 – « Puissance publique et communs numériques : histoire d’une rencontre improbable »
Valérie Peugeot (Professeure affiliée, Sciences Po)

11h30 à 12h – « À l’heure du technofascisme, l’activisme numérique dans l’impasse ? »
Félix Tréguer (Chercheur associé, CIS)

12h à 12h30 – Échanges avec la salle

12h30 à 14h – Déjeuner
Après-midi. Perspectives

14h à 15h – « Wikimedia Enterprise : l’entreprise des communs face au pouvoir relationnel des plateformes »
Nathalie Casemajor (Professeure, Institut national de la recherche scientifique, Montréal)

15h à 16h30 – Table ronde. Les relations entre communs numériques, État et marché, depuis le terrain
Jean Cattan (Responsable de la démarche nationale Café IA), Agnès Crépet (Fairphone), Arnaud Lévy (Noeysia)

16h30 à 17h – Pause

17h à 18h – Keynote conclusive (à distance). “Cooperativism in Capitalism: How was Marx wrong in The Poverty of Philosophy, and how was he right? Are we striving toward transformation, or too blinkered to learn our lessons?”
Yochai Benkler (Harvard Law School)
Ndlr : coopérativisme dans le capitalisme en fr ?

A propos – Janvier 2023 – Arguments pour la lutte sociale
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Présentation
L’AG statutaire d’Aplutsoc (Arguments Pour la Lutte Sociale) publiant le blog aplutsoc.org, s’est tenue le dimanche 22 janvier 2023. Après discussion et amendements, le texte de référence a été adopté à l’unanimité des participants.
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centre politique qui publie des analyses, des propositions d’action, des mots d’ordre, élabore des perspectives politiques, et les met en débat auprès des exploités et des opprimés et du public militant.

Dans l’histoire du mouvement prolétarien révolutionnaire, les centres politiques, généralement sous la forme de comités éditoriaux, parfois de manière plus informelle, ont joué un rôle décisif. Ainsi, l’on peut dire que Marx et Engels furent, de 1846 à leur mort, un tel centre politique, de même que le journal l’Iskra qui structura la social-démocratie révolutionnaire de Russie, ou encore que le Comité français de la III° Internationale qui a accouché du communisme français d’avant le stalinisme. C’est un travail historique utile et digne d’intérêt que d’établir le rôle clef généralement joué, à l’accouchement des principaux courants et organisations de notre histoire, par cette forme politique. Mais son peu de codification et la pression exercée par la forme, distincte et opposée, dite « forme léniniste d’organisation » et qu’il est plus juste d’appeler le faux parti-fraction, ont limité la prise de conscience de cette histoire.
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un débat totalement libre et ouvert, mais il est plus qu’un simple cercle de discussion car il s’attache, sur la base d’une orientation pour l’immédiat, à impulser ou à organiser des actions effectives axées sur une perspective politique. ... quatre points suivants.

  • Premièrement, la crise climatique et biologique globale causée par la production capitaliste a déjà instauré une situation sans retour en arrière possible, qui par elle-même conduit à un emballement destructeur pour la majorité du genre humain et des milieux naturels.
    ...
    La négation de la crise de la biosphère par l’essentiel des organisations du mouvement ouvrier fait partie de leurs échecs ayant les plus graves conséquences. L’effet de serre a été compris et prédit au XIX° siècle, le rapport Meadows The limits to growth date de 1972, le GIEC existe depuis 1988, et des centaines de millions d’humains savent qu’ils souffrent de la crise bio-géoclimatique depuis plusieurs décennies. Les exigences de la survie
    ...
    La jeunesse ne se bat plus directement pour un monde meilleur, mais pour sauver le monde humain (et du coup, le rendre meilleur s’il est sauvé). Nous ne sommes pas que dans une époque de guerres et de révolutions, nous sommes dans l’époque de l’effondrement géo-bioclimatique et guerres et révolutions en dépendent. La dimension écologique n’est ni un supplément, ni un domaine supérieur, elle est le fond et la base montantes des enjeux révolutionnaires d’aujourd’hui.
  • Deuxièmement, il ne s’agit pas pour des révolutionnaires efficaces d’inventer le mouvement réel des luttes sociales et des luttes humaines pour la survie ... Il faut l’aider à aller de l’avant sur la base de ce qu’il contient déjà, en reliant les revendications, écologiques, économiques, démocratiques, féministes … (qui, en fait, sont toujours les quatre à la fois) invariablement à une seule et même conclusion : la prise du pouvoir par le prolétariat, c’est-à-dire la réalisation de la démocratie par la destruction des appareils d’État (bureaucratie, armée, police, « organes spéciaux » …) du capital et de leurs principaux relais (Bourse, médias …), et leur remplacement par des formes élues, démocratiques, à tous les niveaux : conseils, communes … et au niveau national : assemblées constituantes réellement souveraines, donc non octroyées par un pouvoir déjà en place, ni surplombées par un appareil d’État.
    Cette méthode en France, où nous nous trouvons, conduit à rechercher systématiquement une perspective politique conduisant au renversement du pouvoir exécutif du capital, qui est ici la présidence de la V° République, de son régime et de son appareil d’État bonapartiste et préfectoral. Cela par la centralisation politique des luttes sociales, clef de leur généralisation, et par l’unité, dans cette perspective, des organisations issues de leur histoire. La question du pouvoir n’est ni un horizon lointain « anticapitaliste » toujours repoussé, ni une affaire de combinaison électorale lorsque le calendrier institutionnel l’impose. Elle est la réalité présente.
  • Troisièmement, cette méthode politique que nous venons de résumer, vaut pour tous les États du monde, bien entendu dans le cadre de leurs spécificités propres ... La nécessité de donner forme au mouvement réel déjà existant en l’aidant à se centraliser sur la question du pouvoir et de la réalisation de la démocratie par la destruction de l’appareil d’État du capital vaut partout et appelle l’élaboration par la discussion d’une stratégie révolutionnaire internationale.
    Ce simple constat exclut donc tout « campisme » [2] et englobe les luttes de libération, notamment nationales, de tous les opprimés. Il est nécessaire à une analyse concrète de la réalité internationale présente, celle du « monde multipolaire » d’affrontements, de partages et de repartages du monde entre puissances impérialistes dont font partie la Chine et la Russie, «monde multipolaire» qui constitue la barbarie moderne opposée aux mouvements révolutionnaires d’aujourd’hui qui balayent le monde entier. Il est donc nécessaire que les courants, mouvements, tendances … qui combattent l’ordre impérialiste réel notamment par le soutien à la résistance armée du peuple ukrainien se rapprochent par et dans l’action commune et la discussion sur la stratégie révolutionnaire.
  • Quatrièmement, envers tout l’héritage programmatique de l’histoire du mouvement ouvrier révolutionnaire (donc du marxisme, de l’anarchisme, des courants trotskystes, syndicalistes, socialistes-révolutionnaires …), nous entendons éviter tout fétichisme aussi bien que toute légèreté : nous prenons tout cet héritage au sérieux, nous voulons favoriser sa réappropriation comme étant un moyen important de conscience, de lutte et d’organisation, mais en relation avec l’action dans le monde présent, avec le programme immédiat dans le concret dont les trois points précédents posent le fondement, sans bien entendu mettre un point final à son élaboration et à son évolution permanentes.
    ...

Notes
[1] Prolétariat. Celles et ceux qui doivent vendre, ou tenter de vendre, leur force de travail, pour vivre.
[2] Campisme. Attitude politique consistant à soutenir un État ou un « camp » impérialiste contre les autres, notamment la Chine ou la Russie, en le considérant « plus progressiste » ou « moins réactionnaire ». Cette attitude s’oppose à celle considérant que tous les États actuels de la planète représentent des variantes du capitalisme. Elle fait barrage à la lutte pour la révolution prolétarienne mondiale entraînant la fin du capitalisme, et retarde ou empêche cette dernière.