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July 7, 2025

https://www.ouest-france.fr/tour-de-france/quelque-chose-danormal-avec-pogacar-lanalyse-dun-ingenieur-aeronautique-sur-le-tour-de-france-ea57107a-041a-11f0-a7a0-db29bf98805a
La peinture blanche anti-chaleur ne séduit plus la ville de Lyon - Publié le 4 septembre 2023 / Par Kevin CHAMPEAU

Illustration : Pancaketom.

La troisième ville de France ne veut plus de peinture anti-chaleur pour atténuer les problèmes d’îlots de chaleur urbains. C’est en tout cas ce qu’a annoncé le président de la métropole après une expérimentation de 2 ans, en demi-teinte. La municipalité semble plutôt vouloir se tourner vers une végétalisation accrue afin de mieux rafraîchir l’air de la ville.
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les plantes participent au rafraîchissement de l’air de plusieurs manières. D’abord, par un phénomène d’évapotranspiration, ces îlots de végétation participent à augmenter le taux d’humidité de l’air, faisant baisser la température réelle et ressentie. De plus, la création de zones végétalisées permet de désimperméabiliser le sol. Lorsqu’il pleut, l’eau est ainsi en partie stockée dans ces îlots, limitant ainsi le ruissellement vers le réseau d’évacuation des eaux pluviales. C’est cette direction qu’a choisi de prendre la métropole de Lyon, plantant notamment 25 000 arbres durant l’hiver dernier, contre 5 000 arbres les années précédentes.

Fini les pesticides ! Contre les pucerons de la betterave, cette société développe… des parfums - Lundi 26 mai 2025

Actualité - Agriculture

Par l’édition du soir, avec l’Agence France-presse.
À la merci des pucerons verts, les cultures de betteraves sont essentiellement protégées avec des pesticides, néfastes pour l’environnement et la santé. Une autre voie vient d’être ouverte par un laboratoire breton, qui a mis au point un répulsif prometteur.

« Toute la différence avec les pesticides, c’est que les odeurs, ça ne tue pas » : dans son laboratoire de Rennes, Ené Leppik, cofondatrice de la jeune pousse française Agriodor, invente avec son équipe des parfums qui chassent les prédateurs des cultures. En trois ans, l’entreprise a mis au point un produit de biocontrôle baptisé Insior, qui donne des résultats très prometteurs contre le puceron vert. Celui-ci est vecteur de la jaunisse de la betterave sucrière, qui peut entraîner jusqu’à 30 % de perte de récolte.
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« Le problème, c’est que (les néonicotinoïdes) tuent aussi les prédateurs du puceron. Avec notre solution olfactive, on empêche ou on retarde l’invasion des pucerons et cela donne le temps à ses prédateurs naturels, comme la coccinelle ou les syrphes, d’arriver », explique-t-elle, défendant une « approche holistique ».
Connu / TG le 3/07/25 à 17:12

7èmes  Rencontres Nationales des Listes Citoyennes et participatives – Poitiers du 21 au 24 août 2025 | Actions Communes

Le réseau des communes et collectifs participatifs

7èmes Rencontres Nationales des Listes Citoyennes et participatives – Poitiers du 21 au 24 août 2025

Mai 28, 2025
LES INSCRIPTIONS SONT OUVERTES !
A VOS AGENDAS !
Participez aux 7èmes Rencontres Nationales des Listes Citoyennes à Poitiers, organisées par Actions Communes et cette année par Poitiers Collectif

À l’approche des élections municipales 2026, le réseau Actions Communes, en partenariat avec l’association Poitiers Collectif, organise son événement de l’année d’autant plus crucial avant 2026 : les 7èmes Rencontres Nationales des Listes Citoyennes à Poitiers, du 21 au 24 août 2025. Cet événement majeur se tiendra au Parc et aux Salons de Blossac, un lieu emblématique de la ville de Poitiers.

Objectifs des Rencontres Nationales à Poitiers
L’objectif principal de ces rencontres est de permettre à un maximum de listes citoyennes, qu’elles soient déjà constituées ou en cours de formation, de se doter des outils nécessaires pour réussir leur campagne municipale et instaurer une gouvernance partagée au sein de leur commune.
La France, avec ses 35 000 communes et plus de 500 000 élus locaux bénévoles, offre un terrain exceptionnel pour le développement de la démocratie participative et des mouvements municipalistes. Ces Rencontres Nationales sont une occasion unique de valoriser cette spécificité française et de renforcer l’engagement citoyen à l’échelle locale.

Programme des Rencontres : Ateliers, Plénières et Retours d’Expérience
Durant quatre jours, les participants pourront assister à une cinquantaine d’ateliers pratiques, centrés sur des outils concrets pour organiser une campagne électorale efficace, mais aussi sur la démocratie participative, la gouvernance partagée et le retour d’expérience des listes citoyennes participatives. Des plénières ouvertes au public mettront en lumière la diversité des initiatives locales, nationales et internationales en faveur de la réappropriation du pouvoir politique par les citoyens.

Le programme inclura :

  • Une boîte à outils pour organiser sa campagne municipale (constitution de la liste, gestion budgétaire, facilitation, entre-deux-tours…)
  • Des ateliers dédiés aux petites communes, quartiers populaires et intercommunalités
  • Des temps d’échange sur la lutte contre les oppressions systémiques et le bien-être des membres des collectifs
  • Des parcours spécifiques selon la taille et la réalité géographique des communes
  • Des retours d’expériences et un bilan de listes citoyennes participatives (LCP) élues en 2020
  • Des temps de travail par région pour favoriser le maillage territorial
  • Sans oublier bien sur des temps festifs et d’interconnaissance

Un événement ouvert, inclusif et engagé pour la démocratie locale
Cette édition 2025 des Rencontres Nationales à Poitiers mettra également l’accent sur l’accueil de nombreux partenaires associatifs et citoyens, afin de montrer la richesse et la diversité de l’engagement citoyen hors des partis politiques traditionnels.

Face à la montée des discours de haine et à la polarisation de la société, les communes participatives incarnent l’espoir d’une démocratie locale vivante, inclusive et respectueuse de toutes les voix. Ces rencontres visent à renforcer le débat public et la confiance entre citoyens, tout en promouvant des solutions concrètes pour une gouvernance municipale partagée.

Rejoignez-nous à Poitiers du 21 au 24 août 2025 pour construire ensemble la démocratie locale de demain !

rencontres.nationales@actionscommunes.org
Ndlr : INSCRIT et prgm téléchargé

Sauvons l'émission «La Terre au carré» et l’écologie sur Radio France ! - 2/7/2025 / Auteur(s) : Loup Espargilière
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Pétition - 50.235 signatures

Destinataire(s) : La direction de Radio France et de France inter

Nous venons de l’apprendre : la Terre au carré, le rendez-vous quotidien de l'écologie de Mathieu Vidard sur France inter, sera amputé de dix minutes, sur moins d’une heure de programme, à la rentrée prochaine.

Et ce n’est pas n’importe quel passage de l’émission qui disparait.

Il s’agit du dernier segment, dans lequel vous pouviez écouter : des chroniques de militant·es (Cyril Dion, Claire Nouvian, Féris Barkat, etc.) et de la journaliste Camille Crosnier sur les luttes écologistes ; les témoignages et avis des auditeur·ices (le répondeur) ; les chroniques de médias invités : Vert, Reporterre, Epsiloon et Libération.

Une amputation qui survient sans explication rationnelle de la direction de France Inter. Celle-ci le justifie par un «manque de lisibilité» de cette partie de l’émission et soutient que la place de l’écologie est conservée avec une nouvelle chronique de Camille Crosnier tous les jours à 6h45.

Les audiences de la Terre au carré sont pourtant excellentes, avec plus de 850 000 auditeur·ices par jour entre 14h et 15h. C’est une année record pour ce programme, qui est le plus écouté de toute la France à cette heure-là.

De surcroît, l’émission ne démarrera plus juste après les infos de 14h, mais à 14h15 après un «rendez-vous» sur l’Histoire, ce qui représente un risque élevé de perdre des auditeurs à ce moment charnière de la journée.

La Terre au Carré est la seule émission quotidienne consacrée à l’écologie de tout le groupe Radio France. Une décision annoncée… en pleine canicule.

Horaire moins porteur, moins de personnalités, moins de médias invités (qui donnaient de la visibilité à l’émission sur leurs supports) : tous les ingrédients sont réunis pour que les audiences baissent l’année prochaine. Cela présage aussi du pire : cette émission de référence pourrait disparaître rapidement.

Cette décision est annoncée en pleine canicule, au moment-même où les reculs environnementaux se multiplient au niveau politique.

Si les changements de grille sont habituels dans la vie des chaînes de radio et de télévision, le service public ne peut justifier de diminuer l’espace médiatique alloué à l’écologie alors que nous venons de connaître l’année la plus chaude de l’histoire de l’humanité et que la biodiversité s’effondre à un rythme sans précédent.

Sur Radio France, l’amputation de la Terre au carré n’est pas un cas isolé.

L’an passé, les trois heures hebdomadaires de Planète Bleu, l’émission de Benoît Prospero sur France Bleu (Radio Ici), ont laissé place à une simple chronique quotidienne à 5h55. Cet été, Radio France supprime aussi Mouv’, la radio des jeunes, des ondes FM, et son rendez-vous «Demain le monde», animé par Valentin Després.

Il y a trois ans, après l’été 2022, un collectif de journalistes lançait la Charte pour un journalisme à la hauteur de l’urgence écologique. Au même moment, Radio France annonçait son «tournant environnemental» et mettait en place des formations pour les journalistes sur le climat. Trois ans plus tard, force est de constater que l’écologie y perd du terrain.

Nous citoyen·nes, journalistes, scientifiques, militant·es, médias invités de la Terre au carré, demandons que l’émission de la Terre au carré soit maintenue telle quelle sur France Inter et que la place de l’environnement à Radio France soit assurée, pour continuer à porter les voix plurielles de l’écologie sur le service public, toucher le plus de monde possible et garantir à nos enfants une planète habitable.

Premiers signataires :
Loup Espargilière, rédacteur en chef, Vert le média
Juliette Quef, directrice, Vert le média
Olivier Monod, journaliste, Libération
Hervé Poirier, corédacteur en chef, Epsiloon
Amélie Mougey, directrice, Reporterre
Lorène Lavocat, journaliste, Reporterre
Cyril Dion, réalisateur, écrivain et chroniqueur
Claire Nouvian, directrice de Bloom
Valérie Masson-Delmotte, climatologue
Christophe Cassou, climatologue
Heidi Sevestre, glaciologue
Philippe Grandcolas, écologue, directeur de recherche au CNRS
Féris Barkat, cofondateur de Banlieues Climat
Karine Jacquemart, directrice de Foodwatch
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