Quotidien Shaarli

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June 15, 2025

Nos troupeaux en forêt à la ferme de la Plaine
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par Marie-Claire Tartarin et Grégory Orticoni
Don avec contrepartie

Née il y a 5 ans, notre ferme biologique en polyculture élevage a besoin de votre aide pour continuer à avancer.

Nouvelle-Aquitaine

Bussière-Badil, France

61 Contributeurs pour 9 680 €
Projet financé !
Le 10 juillet 2024

En soutenant ce projet, vous oeuvrez pour :
Sécurité et souveraineté alimentaire ; Biodiversité ; Emplois et territoires

Projet
Contributeurs 61
Communication 2
Commentaires 3

Nucléaire : corrosion et fissures détectées à la centrale de Civaux - 11 juin 2025 à 17h54

En bref — Nucléaire - Durée de lecture : 1 minute

Le cauchemar se poursuit pour EDF. Des débuts de corrosion sous contrainte — des fissures minuscules dans le métal — ont été détectés à deux endroits sur le réacteur 2 de la centrale nucléaire de Civaux (Vienne), d’après une révélation de La Tribune, le 10 juin. Pire, ces anomalies ont été découvertes sur des tronçons de tuyauterie en coude récemment changés à cause de ce même souci.
...
Outre la production d’électricité, la centrale nucléaire de Civaux fait l’objet depuis mars d’une collaboration entre le ministère des Armées et EDF pour la production de tritium, un gaz rare utilisé pour la fabrication d’armes nucléaires.

Connu / TG le 12/06/25 à 19:05

Deux-Sèvres : BNM dénonce "la forte présence de la FNSEA" dans les instances de l’eau
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BNM interpelle le préfet des Deux-Sèvres

Connu / TG le 12/06/25 à 16:45
"
Merci et bravo à BNM79 d'avoir si bien évoqué le rapport sur la gestion de l'eau de GPF !

🕵️‍♀️ Inspiré·es par le récent rapport explosif de Greenpeace « Démocratie à sec » qui a révélé bon nombre de dérives de la gouvernance de l’eau en France et qui a notamment mis en lumière la mainmise des lobbies agricoles productivistes, en particulier la FNSEA et les irrigants sur les CLE, nous souhaitions interpeller sur le manque de transparence et les conflits d’intérêts qui minent ces instances.
En ce sens, nous avons remis aux membres de la CLE le rapport de Greenpeace et avons également mené “l’enquête” sur place en les interrogeant avec bienveillance sur leurs liens avec le monde agricole, la FNSEA, l’agro-industrie.

☔ Malgré la pluie et une mobilisation restreinte de cinq militant·es face à une préfecture sous présence policière – nous avons pu échanger brièvement avec M. Fetet, nouveau préfet des Deux-Sèvres, en poste depuis avril. Ce dernier, qui ignorait l’existence du rapport de Greenpeace, a écouté les remarques de Julien Le Guet sur la nécessaire transition de notre gestion de l’eau.

Elmano Martins, président de la CLE, lui, a fait preuve d’une attitude autoritaire et méprisante. Il a limité l’accès à la réunion à seulement deux membres de notre collectif alors que nous étions 5 (sic!), nous refusant l’émargement et déclarant, de manière incorrecte : « Vous n’avez qu’à prendre un avocat ». Voilà comment gère le président de la CLE dont l’ouverture au public est laissée à son unique appréciation, à savoir la confiscation de la démocratie locale. Or, rien n’interdit que les réunions de la CLE soient publiques et donc ouvertes à tou-tes !

🌊 Alors que l’eau est un commun et que de nouvelles restrictions de prélèvements d’eau vont entrer en application ce lundi 9 juin y compris dans le niortais, nous refusons qu’elle soit gérée dans le dos des citoyen·nes. Ce combat continue. Nous allons poursuivre notre enquête et vous révèlerons nos analyses prochainement ! Et nous serons là, encore, pour exiger transparence, diversité et véritable participation citoyenne dans les instances de décision. On ne lâche rien !

🗞️ La presse en parle :

Un couple d’agriculteurs de Dordogne lance un appel à soutenir son « modèle paysan » - Publié le 21/06/2024 à 11h07 / Par Virginie Desmet - SudOuest.fr
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Lecture 1 min - Mis à jour le 21/06/2024 à 20h41
Accueil Économie Agriculture

Un couple d’agriculteurs de Dordogne lance un appel à soutenir son « modèle paysan » - Publié le 21/06/2024 à 11h07 / Par Virginie Desmet - SudOuest.fr

Grégory Orticoni et Marie-Claire Tartarin élèvent des chèvres rustiques et bariolées en bio et en semi-liberté, à Bussière-Badil. © Crédit photo : Irène Tartarin

Leur exploitation agricole, qui est « à l’image des anciennes fermes vivrières », fait face à un imprévu financier. Ils viennent de lancer une cagnotte participative

Marie-Claire Tartarin est de Charente-Maritime, Grégory Orticoni de Corse. Elle était ingénieure, lui, a toujours été éleveur et fromager. Ensemble, la cinquantaine approchant, ils ont créé une ferme en polyculture et élevage bio en Dordogne, à Bussière-Badil, « un peu à l’image des anciennes fermes vivrières ». Ils s’y occupent, entre autres, de 80 chèvres rustiques et bariolées.

À VOIR AUSSI
Aujourd’hui, cinq ans après son installation, la petite entreprise paysanne est en proie à des difficultés d’ordre pécuniaire. Le financement d’une partie de l’exploitation a été modifié sans qu’ils puissent rien y faire et, cause à effet, « une banque a décidé de ne plus [les] suivre ».
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Dernière chance
Résultat : un manque à combler de 15 000 euros. « On a vendu une partie de notre matériel, mais ça n’a pas suffi », témoigne Marie-Claire Tartarin. En guise de tentative de la dernière chance, ils ont lancé un appel à financement participatif via la plateforme miimosa.com, en espérant que les internautes seront nombreux à vouloir soutenir leur « modèle paysan durable et soucieux de l’environnement social, paysager et écologique ».
-> https://miimosa.com/projects/nos-troupeaux-en-foret-a-la-ferme-de-la-plaine/articles
Sur les terres de leur ferme de la Plaine (c’est son nom), située en plein cœur du Parc naturel régional Périgord-Limousin, les troupeaux vivent en semi-liberté, ayant accès à 60 hectares de prairies et forêts. Avec leur lait, le couple élabore des fromages « les plus naturels possibles, sans ajout de ferments chimiques ».
« L’endroit était cultivé en agriculture conventionnée autrefois, raconte Grégory Orticoni. Quand on est arrivé, il était en friche, abandonné depuis une dizaine d’années. » Ils ont reboisé le site, planté des pins et un peu plus de 2 km de haies « pour créer de la biodiversité ». Ils ont aussi planté des vergers de noyers et châtaigniers.
« Si nous n’avons pas réuni la somme avant le 30 juin, nous ne pourrons plus exploiter notre ferme, et tout notre travail acharné, effectué depuis cinq ans, sera alors perdu », déclare le couple d’agriculteurs.
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Jean-Louis André : "Il va falloir trouver des formes de logement qui sont entre le collectif et l'individuel" - Dimanche 15 juin 2025 - L'invité de 8h20 | France Inter
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L'essayiste Jean-Louis André est notre invité du grand entretien ce dimanche. - FPA

Jean-Louis André : "Il va falloir trouver des formes de logement qui sont entre le collectif et l'individuel" - Dimanche 15 juin 2025 - L'invité de 8h20

L'invité du grand entretien de ce dimanche est Jean-Louis André, réalisateur de documentaires et essayiste, auteur de “Notre chez-soi. La maison des Français depuis les Trente Glorieuses” (Odile Jacob).

La France connaît une pénurie de logements, constate Jean-Louis André qui constate une contradiction "qui crée des tensions chez les gens" entre "l'injonction" à faire de son logement un "showroom personnel" et "en même temps, beaucoup de choses standardisées. En plus, il
il y a une inflation sur les prix qui fait qu'on a de moins en moins accès au logement qu'on voudrait", note le réalisateur.

L'arrivée des grands ensembles
Jean-Louis André retrace l'évolution du logement en France depuis les Trente Glorieuses avec l'apparition des grands ensembles dans les années 1960. À l'époque, il y a "une vraie concurrence" entre les "vrais mal logés", issus des bidonvilles "qui regardent pousser ces bâtiments-là avec envie" et "la classe moyenne qui est toujours logée dans les centres-villes dans des appartements où les toilettes sont sur le balcon". "Ces deux publics se font concurrence pour le HLM de l'époque qui passe pour une promotion", rappelle l'auteur de “Notre chez-soi. La maison des Français depuis les Trente Glorieuses” (Odile Jacob).

Au début des années 1980, la France va "se pavilloniser", relate encore Jean-Louis André. Mais le rêve de maison individuelle n'est pas sans conséquences. "Ça prend beaucoup plus de place donc ça prend plus de services publics, plus de routes", liste l'essayiste. Ce modèle est "écologiquement, difficilement soutenable donc il va falloir trouver des formes qui sont entre le collectif et l'individuel".

Clés : Arts et Divertissement Livres Arts visuels Essais – Livres d'art Architecture

Le Recours Péï demande justice pour imposer l'urgence climatique
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Connu / TG le 16/05/25 à 11:30

Collectif contre la ferme-usine de Vaugeton

... exprimer mon opposition au projet de conversion d’un élevage caprin en ferme industrielle de 150 000 poules pondeuses à Celle-Lévescault.

Je m’inquiète notamment des impacts suivants :

  • Nuisances pour les habitants (odeurs, bruit, trafic routier)
  • Pollution des sols, de l’eau et de l’air
  • Conditions d’élevage incompatibles avec le bien-être animal
  • Modèle agricole destructeur pour les petites exploitations locales

Connu / https://poitiers.demosphere.net/rv/4230 puis par https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?T3yHsA