Quotidien Shaarli
May 19, 2025
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- Les pratiques centrées sur la nature et l’aventure
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Virginie Gargano - Année de publication : 2025 - Mes sœurs d’armes
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Alexia Desmaris - Année de publication : 2025 - Journée d’étude : « L’interprétariat et la médiation, le champ des possibles »
vulnérabilité
Année de publication : 2023 - Communiqué de presse et extrait en libre accès
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Vanessa Piccoli, Véronique Traverso et Nicolas Chambon - Année de publication : 2023 - Préface : Pour les interprètes !
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Yvan Leanza - Année de publication : 2023 - Introduction
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Vanessa Piccoli, Véronique Traverso et Nicolas Chambon - Année de publication : 2023 - Le projet Remilas
psychiatrie publique - migration
Véronique Traverso, Nicolas Chambon et Emilie Jouin - Année de publication : 2023 - Postface : Traduire les langues de nos vies, les langues de nos exils
interculturalité
Marie-Rose Moro - Année de publication : 2023 - Annexes
Année de publication : 2023
Proposer des ateliers de médiation musicale en psychiatrie
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Sylvain Durantet - Année de publication : 2023
Editorial : Aurons-nous des successeurs ?
Il fallait bien terminer (peut-être provisoirement), cette aventure de Que fait la police ? Après la création de l’Observatoire des libertés publiques, le 6 avril 1994, un an jour pour jour après le véritable assassinat du jeune Makomé M’Bovolé (17 ans) au commissariat des Grandes Carrières, dans le 18ème arrondissement de Paris, bien connu pour sa tendresse immodérée envers la population issue de l’immigration colorée. Nous étions bien seuls avec mon camarade Jean-Michel Mension (Alexis Violet), pour montrer la police de la République pour ce qu’elle est réellement, et non pas une troupe de gardiens de la paix destinée à apaiser les conflits au sein de la population.
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122 numéros imprimés ... puis après le décès de Jean-Michel, en juin 2006, la poursuite de cette action de salubrité publique avec 88 numéros, parus sur Internet. Une certitude : ce bulletin intéressait vivement nos premiers lecteurs qui, avec 300 abonnés payants entretenaient des liens très forts avec l’Observatoire des libertés publiques, rassemblant des milliers de signataires dans nos pétitions contre la violence policière ou pour la dissolution des BAC. Par la suite, lors du passage, gratuit, sur Internet, notre audience – j’étais seul désormais – devait se décupler, jusqu’à atteindre près de mille visites par jour sur notre site, mais il n’était plus possible de connaître ceux qui s’intéressaient à notre activité. Toujours est-il que les méthodes et les mauvaises manières policières n’ont guère évolué durant les vingt années qui viennent de s’écouler, depuis qu’en 1994, un ministre de l’Intérieur comme Charles Pasqua – dans la droite ligne d’un Raymond Marcellin – s’appliquait à créer le désordre au nom d’un ordre nullement menacé. Cela ne pouvait qu’étonner mais il faut bien constater que, vingt ans plus tard, le socialiste proclamé Manuel Valls, ne se conduit pas tellement différemment de ce mafieux gaulliste, et la provocation est restée l’arme habituelle d’une police qui n’est trop souvent républicaine que de nom. Ce qui s’est passé à Nantes, le 22 février 2014 ne fait que le démontrer. C’est donc sur ce dernier exploit de notre police que va se clore le bulletin Que fait la police ? qui, au cours des deux décennies écoulées, a relaté quelque 6.000 « faits divers » policiers. Nous ne nous sommes jamais aventurés dans l’éternel débat sur l’utilité de la police mais toujours est-il que lorsque les forces de l’ordre sont absentes, les situations ne dégénèrent jamais aussi violemment que lors de leur présence active. Par ailleurs, si les « racailles » ne sont pas plus nombreuses qu’il y a un siècle, il faut bien constater que les victimes de l’ordre se trouvent face à des fonctionnaires d’autorité assermentés, armés comme s’ils partaient en guerre. Ce qui paraît bien naturel car, comme de toute éternité, il faut bien mater la « canaille ». C’est pourquoi nos sociétés modernes se sont donné les moyens nécessaires pour y parvenir au prix de nombreuses vies humaines. Sans que soit évoquée, bien évidemment, l’abolition de la peine de mort, en octobre 1981.
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Ndlr : 1er article i à https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?-OvvWw
Virginie Gargano - Spécialiste en intervention en contexte de nature et d’aventure
Année de publication : 2025
Type de ressources : Rhizome - Thématique : SANTE MENTALE, TRAVAIL SOCIAL
Clés : médiation, santé mentale, santé, sport
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La nature et l’aventure peuvent être envisagées comme des médiateurs de résultats. Par exemple, une personne qui a un chien, en le promenant, va être amenée à croiser d’autres individus. Cela pourra lui permettre de créer des liens et même de se sentir intégrée et affiliée à une communauté – du quartier, ou d’autres personnes ayant des chiens. Dans ce cadre, l’élément naturel, soit le chien et la relation que cette personne a avec son animal, deviennent des médiateurs de bénéfices sociaux.
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soient accessibles à tous au vu des bienfaits sur la santé mentale des individus. Des politiques d’accessibilité les promouvant sont intéressantes à penser et à mettre en place.
Lien pour Télécharger gratuitement le livre i à https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?jIRGlQ
S’il est un domaine d’information qui n’encombre pas les colonnes des journaux, c’est bien celui concernant les activités de la police, voire de la gendarmerie française. Sauf s’il s’agit de bavures graves, les Français ne sont pas jugés dignes de connaître les harcèlements, au quotidien, qui s’exercent contre toute une frange de la population de ce pays. Un comportement grossier, injurieux, méprisant, provocateur, raciste, brutal et enfin sexiste, c’est tout ce que l’on peut attendre d’un « gardien de la paix » dont la mission initiale est d’assurer la protection des personnes et des biens.
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Que fait la police ? se donne pour tâche initiale de recenser toutes les informations concernant les grandes et les petites exactions des policiers qui ont de plus en plus tendance à se considérer comme des justiciers. Tous les faits signalés par la presse de province, les témoignages visuels qui ne sont pas relatés par la presse écrite ou audiovisuelle, et qui nous seront communiqués, permettront de dresser un état des lieux permanent, document indispensable si l’on ne veut pas que les acquis de notre société démocratique soient rapidement annihilés. Notre silence, face à une mise en condition préparée depuis la constitution du gouvernement Balladur/Pasqua, ferait de nous tous les complices de cet État policier.
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Devenez tous observateurs
Article publié le mercredi 6 avril 1994 à 17:33
Ndlr : dernier article i à https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?2CaaxA
Dans le doute, je l'attribue à Mr Rajsfus
pseudonyme de Maurice Plocki, né le 9 avril 1928 dans le 10e arrondissement de Paris et mort le 13 juin 2020 à Antony (Hauts-de-Seine), est un écrivain, journaliste et militant français.
Il est auteur de nombreux livres dans lesquels il a abordé les thèmes du génocide des juifs en France, de la police et des atteintes aux libertés. En 1994, il a cofondé l'Observatoire des libertés publiques[1],[2], qu'il préside.
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publie un bulletin mensuel, Que fait la police ?. Il y démontre par l’exhaustivité des faits que ces meurtres ne sont ni des dérapages fortuits ni des accidents, mais l’aboutissement d’une violence systémique et quotidienne, toujours exercée au nom du maintien de l’ordre public.
Pour lui, le lien entre passé et présent est constant, notamment dans la surveillance de la police : « Ils ont volé des années de vie à mes parents. Tous ont participé aux rafles quand ils étaient requis. Pratiquement pas un seul n’a démissionné. Si la police française ne s’était pas mise aux ordres, jamais il n’y aurait eu autant de dégâts. Il y a eu 250 000 déportés de France, dont 76 000 Juifs, les autres étant, pour l’essentiel, des communistes et des gaullistes… Et que dire de ce policier qui, rendant compte à la préfecture de sa mission, ose écrire, le 22 juillet : "Le Vél’ d’Hiv’ est évacué. Il restait 50 Juifs malades et des objets perdus, le tout a été transféré à Drancy" »[12].
Après 20 ans de recherches et près de 6 000 « faits divers » policiers relatés[13], Maurice Rajsfus met fin au bulletin Que fait la police ? en avril 2014.
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1- David Dufresne, « Une pétition «contre la haine raciste de policiers armés». L'Observatoire des libertés publiques est l'auteur de l'appel [archive] », sur Libération.fr, 18 janvier 1999 (consulté le 31 janvier 2020)
2- Observatoire des libertés publiques [archive].
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12- Jean Morawski, « Vel' d'Hiv. Vincennes, 1942 : cent « disparus » [archive], L'Humanité, 16 juillet 2002.
Connu / mel BNM16
80 ans après la défaite du nazisme, ses héritiers sont en passe de revenir au pouvoir dans nombre de pays, quand ils n’y sont pas déjà. La victoire de Trump accélère cette évolution catastrophique. On assiste partout dans le monde à un recul de la démocratie et de l’égalité et à un essor de régimes autoritaires, nationalistes, racistes et xénophobes. Une internationale néo-fasciste se met en place et sème déjà la mort et la destruction en Ukraine et à Gaza.
Notre contribution au combat contre le retour du fascisme passe avant tout par la lutte contre l’antisémitisme et tous les racismes, d’où qu’ils viennent, une lutte à laquelle contribue la mémoire de la Shoah et celle de tous les génocides du XXème siècle.
Des mémoires plus nécessaires que jamais car le retour en force du s’appuie également sur un révisionnisme historique systématique. Entre deux saluts nazis, Elon Musk explique qu’Hitler était communiste tout en soutenant l’AFD en Allemagne, dont la politique est héritière du NSDAP. Poutine a agressé l’Ukraine en tentant de faire passer ses volontés impérialistes pour une opération de « dénazification ». Jordan Bardella, président d’un parti fondé par d’ancien Waffen SS et collaborationniste, et Marion Maréchal, proche de l’action française et du GUD, sont invités par le gouvernement israélien pour une conférence sur l’antisémitisme.
Le confusionnisme historique nourrit l’extrême droite et il est également renforcé par la perte de mémoire historique et de réflexe antifasciste au sein d’une partie de la gauche. On a pu le constater une nouvelle fois avec l’affiche de la France Insoumise reprenant des codes antisémites des années 1930 pour appeler à la manifestation antifasciste du 22 mars.
Dans cette situation, il nous semble nécessaire que tous les mouvements qui luttent contre l’extrême droite se rassemblent. Nous proposons aux organisations syndicales, aux associations antiracistes et de défense des droits humains de participer à un meeting antifasciste et internationaliste à la bourse du travail où chaque organisation pourra exprimer sa stratégie de lutte contre l’extrême droite. Nous espérons que cet espace de débat participe à la constitution d’un mouvement large unitaire, antiraciste, antifasciste et internationaliste pour éviter le pire et permettre un avenir désirable.
Jeudi 22 mai – 19h
Bourse du Travail, salle Eugène Henaff
29 boulevard du Temple, Paris
Signataires : Réseau d’Actions contre l’Antisémitisme et tous les Racismes (RAAR), Collectif Golem, Juives et Juifs Révolutionnaires (JJR)
Avec la participation de LDH (Ligue des Droits de l’Homme), SOS Racisme, MRAP (Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples), CGT, Solidaires, Visa, FSU, Guerrières de la Paix, Union des Ukrainiens de France
https://raar.info/2025/05/80-ans-apres-resister-au-fascisme
3 Votes
Publié par Jacques Tiberi dans Extrait du mag n°10 le 18/05/2025 à 19:08
benjmain brice low-tech
Benjamin Brice est docteur en science politique et essayiste. Il est notamment l'auteur de L’impasse de la compétitivité et de La sobriété gagnante, dont la parole a capté l'attention de BFM Business comme de François Ruffin. On lui a demandé ce que lui inspirent quelques concepts économiques chers à la communauté low-tech.
LTJ : Dans tes livres, tu parles de sobriété, de relocalisation de la production, de planification... des mots qu'on retrouve dans la bouche des lautéqueurs lorsqu'ils parlent d'économie. Mais que penses-tu de leurs propositions d'instaurer une économie circulaire et de la fonctionnalité, d'installer des usines distribuées ou de déposer des brevets open source ?
Benjamin Brice : Je pense que c’est une boîte à outils dans laquelle piocher des initiatives intéressantes pour réduire notre consommation de produits importés, sans mettre à mal tout notre équilibre économique.
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l’enjeu est de revoir nos modes de consommation pour baisser notre consommation en volume matériel, mais pas en valeur ... acheter deux paires de chaussettes à 12 €, mais fabriquées en France, plutôt que d'en acheter 6 pour le même prix, made in China.
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défendre la sobriété made in France et accélérer les relocalisations. Par exemple des aides à la revitalisation des bassins d’emploi, des réglementations sur l’obsolescence accélérée, des lois contre les distorsions de concurrence ou un étiquetage environnemental, et même des taxes-carbone sur des produits importés.
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Ce sont les catégories populaires qui subissent le plus le coût des énergies fossiles pour se chauffer et se déplacer. La première chose à faire est d´orienter toutes les politiques d’énergies renouvelables et de transports publics vers les catégories populaires. Or, aujourd’hui, l’État fait le contraire : il finance la transition des riches en subventionnant les rénovations thermiques des ménages les plus aisés et les véhicules électriques haut de gamme ! De plus, il nous manque des produits d’entrée de gamme made in france. C’est l’angle oublié du made in france. Et c’est là que des initiatives comme la Jugaad (l'innovation frugale) entrent en jeu.
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valoriser la qualité et la durée de vie, exige un réapprentissage de la population. Mais quelques réglementations ou normes permettraient de mettre hors marché beaucoup de produits dont la valeur d’usage est très faible. ... démontrer que ces outils ne sont pas que bons pour l'environnement, mais, surtout, bons pour la société, pour l’égalité sociale et pour l’emploi.
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le discours écologique ne suffit pas ... prendre en compte les autres facettes de la réalité : la question sociale, l'économie et la géopolitique ... on n’émet que 1 % des gaz à effet de serre ... Sobriété et relocalisations auront un impact écologique. Mais aussi un impact socio-économique avec de l'emploi, du financement des services publics, etc.
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Les entreprises devront bifurquer rapidement, et devraient déjà commencer, notamment grâce à l’intraprenariat. Les entreprises qui ont les moyens de préparer l’avenir sans remettre en cause tout leur business devraient s’y mettre dès maintenant pour gagner en résilience. En misant notamment sur l’économie de la fonctionnalité. Je pense, d'ailleurs, que les réseaux d’entrepreneurs et d’investisseurs ont intérêt à soutenir ces initiatives pour forger un tissu industriel français moins vulnérable et plus adapté à un avenir sous contraintes.
Mots clés : frugalité, low-tech, sobriété, économie, énergie