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April 13, 2025

Table ronde N°1 Les pesticides dans notre environnement et les conséquences sur la santé - 30 mars 2025 / Guillaume F
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Publication d'origine visible sur le compte du Collectif Bassines Non Merci

15 mars 2025 - Aiffres (79)

Lors d'une journée sur le thème 'Pesticides et santé' co-organisée par l'APIEEE, Alerte des Médecins sur les pesticides, Biodiversité Balanin & Torchepot et la Coordination Eau Île de France, retrouvez la 1ère table ronde 'Les pesticides dans notre environnement et les conséquences sur la santé' avec :
0 à 4'40 : Propos introductif sur la journée par Laurence
4'40 à 27'24 : Intervention de Sylvie NONY - historienne des sciences et membre d'Alerte Pesticides Haute Gironde
27'24 à 51'15 : Intervention de Giovanni PRETE - sociologue
51'15 à 1'18'32 : Interventions de Pierre-Michel PERINAUD et Louis-Adrien DELARUE- Médecins membres d'Alerte des Médecins sur le Pesticides
1'18'32 à 1'36'22 : Témoignages de Franck RINCHET GIROLLET et Denis BENOIT - victimes des pesticides
1'36'22 à la fin : Échanges avec la salle

Pour plus d'infos et aller plus loin :
APIEEE : https://www.apieee.org/
Biodiversité Balanin et Torchepot : https://biodiversitebalanin.fr/
Alerte des médecins sur les pesticides : https://www.alerte-medecins-pesticide...
Alerte Pesticides Haute Gironde : https://www.alertepesticideshautegiro...
Secrets toxiques : https://secretstoxiques.fr/
Publications de Giovanni PRETE : https://shs.cairn.info/publications-d...
Connu / TG le 1/04/25 à 15:16
Tr.: ...
analyse de Gilles-Éric Séralini ...

19:37 terminer ACT

Mobilisation anti-bassines : "On continue de lutter avec joie et détermination", deux ans après Sainte-Soline, ils se remobilisent
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qu'est-ce qu'un mouvement identitaire ? at DuckDuckGo

La mouvance identitaire est un mouvement politique et une école de pensée de l'extrême droite européenne apparue dans les années 1990 en France. Dérivant de la Nouvelle Droite, les identitaires disent défendre les Européens et leurs identités régionales selon une optique culturelle et/ou ethnique. Le collectif identitaire le plus nombreux était Génération identitaire.
...
Les identitaires sont les personnes se réclamant d'un courant de pensée de l'extrême droite qui prône la défense de la civilisation européenne, avec une approche ethnique de ceux qui la...
...
Le principe identitaire est la matrice idéologique de l'extrême droite moderne. Les nouvelles extrêmes droites qui ont émergé ces dernières décennies y font d'autant moins exception qu'elles mettent en avant le label identitaire pour mieux cacher leur filiation fasciste et nationale-raciste.
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Frontières - Cartographie de l’extrême gauche / Frontières Média

Pourquoi avoir cartographié l’extrême gauche ? Frontières propose une large cartographie d’une vaste mouvance idéologique, politique ...
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    Connu / TG le 9/04/25 à 16:13
Le magazine Frontières cible les collaborateurs parlementaires - Projet Arcadie

Après avoir mis une cible dans le dos des avocats défendant les personnes en situation irrégulière, le magazine ...
Connu / TG le 9/04/25 à 13:30

Bruno Retailleau revient sur sa position au sujet du collectif identitaire Némésis
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Politique - 151 commentaires
Par Le Figaro avec AFP
Publié le 23 janvier 2025 à 17h07, mis à jour le 24 janvier 2025 à 16h36
Le ministre de l’Intérieur avait «félicité» la présidente et fondatrice du collectif Némésis, qui lui avait demandé la dissolution du mouvement d’extrême gauche La Jeune Garde antifasciste. Il a aujourd’hui déclaré «ne pas se sentir proche» de l’association.

Le ministre de l'Intérieur Bruno Retailleau qui avait récemment salué le «combat» dont il s'était dit «très proche» de la présidente du collectif identitaire Némésis, est finalement revenu sur ses propos. «Je remets les choses au point», a-t-il déclaré au micro d’Europe 1 ce 24 janvier, avant d’expliquer : «Quand ces jeunes femmes m’ont interpellé, elles m’ont interrogé sur leur combat contre l’islamisme et l’antisémitisme». Le ministre a alors assuré «partager ces combats», mais s’être rendu compte, après coup, qu’il s’agissait «d’une association qui avait des positions très radicales, qui avait très brutalement attaqué Valérie Pécresse». «Je ne me sens pas du tout proche de cette association», a-t-il ajouté.

Mardi, lors d'une conférence sur la sécurité intérieure, Bruno Retailleau a voulu «féliciter» Alice Cordier, présidente et fondatrice du collectif Némésis présente dans la salle, qui lui avait demandé la dissolution de La Jeune Garde antifasciste, un mouvement d'extrême gauche. «Bravo pour votre combat. Vous savez que j'en suis très proche», avait déclaré le ministre, des propos que l'intéressée a qualifié d'«immense fierté» sur X, et qui ont été critiqués par plusieurs députés insoumis.

«Alors Bruno Retailleau assume ouvertement être d'extrême droite (si ce n'était déjà pas assez clair) et il faut le combattre comme tel», a posté sur X Raphaël Arnault, député LFI du Vaucluse. «Voilà comment Retailleau, ministre de l'intérieur, s'adresse à un collectif d'extrême droite violent et raciste», a écrit sur le même réseau l'insoumise Clémence Guetté, vice-présidente de l'Assemblée nationale. «Vraiment, comment ne pas censurer ce gouvernement ?», a interpellé la députée LFI de Paris Sarah Legrain.

Bruno Retailleau «répondait à une question sur la lutte contre l'ultra gauche et sur l'explosion de l'antisémitisme. Voilà ce qu'il a dit partager», a rétorqué son entourage, interrogé par l'AFP. «Après des années d'humiliations, de comptes bancaires qui sautent, de réseaux sociaux censurés, de violences par des militants d'extrême gauche, d'articles à charge... Après tout ça j'ai été félicitée par notre ministre de l'Intérieur Bruno Retailleau», a publié sur X Alice Cordier, à la tête de ce collectif fondé en 2019.
«Vignot complice»
Début janvier, la municipalité de Besançon a annoncé avoir déposé plainte à l'encontre du collectif Némésis pour avoir perturbé une cérémonie des vœux de la maire écologiste Anne Vignot. Selon la municipalité, deux militantes sont allées sur la scène et ont déployé une banderole proclamant «Violeurs étrangers bienvenus». Elles ont ensuite distribué des tracts avec une image d'Anne Vignot, son nom, et le texte «Soutien aux violeurs étrangers» avant de scander «Vignot complice» puis de poster la vidéo de leur action sur leurs réseaux sociaux.
En avril dernier, deux militantes du même collectif avaient brandi pendant le carnaval de la ville des pancartes sur lesquelles on pouvait lire «Violeurs étrangers dehors» et «Libérez-nous de l'immigration». La maire avait déjà porté plainte et une enquête avait été ouverte pour «provocation à la haine ou à la violence à l'égard d'un groupe de personnes en raison de leur origine ou d'une prétendue race».
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