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April 4, 2025

Gaza Project : les images 3D des journalistes-dronistes révèlent "une horreur absolue au quotidien", selon le directeur du consortium de journalistes Forbidden Stories
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Laurent Richard, directeur de Forbidden Stories, décrit des images de "destruction quasi totale de Gaza" et une "impunité totale" de l'armée israélienne qui cible les journalistes.
Article rédigé par franceinfo Radio France - Publié le 04/04/2025 14:04
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"On y voit une horreur absolue au quotidien", témoigne vendredi 4 avril sur franceinfo Laurent Richard, directeur du consortium de journalistes Forbidden Stories (Nouvelle fenêtre)qui vient de documenter, dans le cadre du projet "Gaza Project"(Nouvelle fenêtre), grâce à des images de drones, les destructions matérielles à Gaza, dans le camp de réfugiés de Jabaliya, l'une des zones les plus touchées de l'enclave palestinienne, depuis le début de la guerre entre Israël et le Hamas. Les journalistes dronistes qui filment les conséquences des interventions militaires israéliennes ont été régulièrement tués ou blessés par Israël. L’un d’eux, Mahmoud Isleem Al-Basos, qui a collaboré au Gaza Project a été tué avec six autres personnes, le 15 mars dernier. Laurent Richard dénonce l'"impunité totale" de l’armée israélienne. "C’est le quotidien des journalistes gazaouis. C’est aussi pour ça qu'il y a urgence à laisser entrer des journalistes étrangers dans la bande de Gaza", assure-t-il.
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https://forbiddenstories.org/fr/gaza-project-comment-forbidden-stories-a-enquete-sur-lassassinat-de-presque-de-100-journalistes-a-gaza/
Connu / https://mastodon.top/@franceinfo@piaille.fr/114279817014843357

Écologie et élections présidentielles : le compte à rebours est lancé | France Inter
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Écologie et élections présidentielles : le compte à rebours est lancé / Publié le jeudi 3 avril 2025 - La terre au carré

À deux ans du scrutin des présidentielles, le compte à rebours pour que l'écologie soit un élément central du débat public est lancé. ©Getty

Dans les dix dernières minutes de l'émission, la Une des médias avec Thibaut Sardier, journaliste scientifique à Libération, qui interroge la place ainsi que le poids de l'écologie dans le débat public au vu de l'actualité et à l'approche des élections présidentielles de 2027.

Plus que deux ans avant la prochaine élection présidentielle.

Nous sommes dans ce fatidique mois d’avril, comme dans «21 avril 2002», quand Le Pen père est arrivé au second tour.
Comme le 23 avril 2017 et le 10 avril 2022 quand la fille a fait de même.

Alors je sais, sa condamnation lundi en première instance à une peine d’inéligibilité de 5 ans est une sacrée épine dans le pied. Mais avec ou sans elle, l’extrême droite a des chances de l’emporter. Or, elle est ennemie de l’écologie, comme Cyril Dion l’expliquait ici hier.

Et si la présidentielle ne fait pas tout, Donald Trump montre que la destruction de politiques environnementales peut aller vite : il a décimé l’Agence d’observation océanique et atmosphérique, et il pourrait soutenir l’exploitation des grands fonds marins à quelques semaines de la Conférence des Nations Unies sur l’océan, qui se tiendra en juin à Nice.
Les partis qui défendent l’écologie sont-ils prêts à faire face ?
Pour les finesses de l’analyse politique, il faudra demander à Patrick Cohen demain matin. Mais j’ai en mémoire le vent de panique à gauche quand il a fallu mener en express la campagne des législatives en juin dernier, et combien la victoire du Nouveau Front Populaire a semblé incertaine.
À l’époque, les militants écologistes de quartiers populaires comme Fatima Ouassak ou Feris Barkhat de Banlieues Climat expliquaient dans Libé que leur vote n’était pas acquis à la gauche tant elle aurait délaissé les quartiers. Et le constat n’était pas plus brillant dans les petites villes et dans la ruralité.
Dix mois plus tard, c’est toujours le RN qui se gargarise d’un lien privilégié avec les classes populaires, et laisse entendre que ses thèmes habituels - insécurité / immigration - seraient les plus pertinents. Par ailleurs, plusieurs observateurs notent un mécontentement croissant dans la société vis-à-vis des politiques de transition écologique.
La politique va-t-elle abandonner l’écologie ?
Soyons optimistes. A deux ans de la présidentielle, nous n’avons aucune raison de se résigner sur l’écologie. Reconquête démocratique et ambition écologique vont même de pair. Je vous donne trois arguments :

  1. Les classes populaires sont les plus vulnérables face aux conséquences des crises écologiques, elles sont surreprésentées dans les territoires exposés aux pollutions, et ont moins de moyens pour s’adapter aux vagues de chaleur ou aux catastrophes naturelles.
  2. L’impact écologique de leur mode de vie est plus faible. Elles consomment peu, réparent et partagent, ne prennent pas l’avion. Attention, ces comportements sont contraints par la précarité, ce n’est pas toujours de l’écologie revendiquée, mais peut-être que partir des standards de vie des employés et des ouvriers serait une bonne façon de diminuer l’empreinte carbone globale tout en augmentant le niveau de cohésion sociale.
  3. Les classes populaires ne sont pas réfractaires à la transition écologique. Elles refusent certaines mesures qui impactent leur mode de vie déjà très contraint (rappelez-vous les gilets jaunes) mais elles sont plutôt favorables aux énergies renouvelables ou à la transition agricole.

Bref, laissons les classes populaires dire ce qu’il faut faire !

J’emprunte une bonne partie au chercheur Théodore Tallent qui l’explique dans une note pour la Fondation Jean Jaurès et dans une interview à Libé avec Camille Etienne.
La militante considère qu’il est important pour la société civile, de faire corps sur des sujets qui ont un potentiel rassembleur, comme l’a récemment montré la loi contre les PFAS.
Tallent dit aussi que “Lorsque l’écologie occupe une place centrale dans le débat public, les citoyens deviennent plus attentifs et critiques envers un parti qui minimiserait son importance.”
Nous journalistes savons ce qu’il nous reste à faire. Il n’y a plus qu’à voir si nos politiques ont compris le message.
Clés : Environnement Biodiversité Écologie

Les Déconspirateurs – l’émission : hors-série avec Perrine Simon-Nahum - 4 févr. 2025 / ConspiracyWatch.info
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Les Déconspirateurs – l’émission : hors-série avec Perrine Simon-Nahum - 4 févr. 2025 / ConspiracyWatch.info
10 k abonnés - 113+ - 2 530 vues - 61 commentaires #démocratie #antisémitisme
David Medioni reçoit la philosophe Perrine Simon-Nahum autour de son livre, « La Nouvelle causalité diabolique. La démocratie à l'épreuve de l'antisémitisme » (L'Observatoire, 2024).

Perrine Simon-Nahum est directrice de recherches au CNRS et directrice du département de philosophie de l'Ecole normale supérieure de la rue d'Ulm.

00:00:17 : Introduction
00:00:50 : Qu'est-ce que la « causalité diabolique » ?
00:10:54 : En quoi le sort des Juifs et celui de la démocratie sont-ils liés ?
00:17:39 : L'assaut de l'identitarisme contre l'universalisme
00:24:15 : La résurgence de la figure du Juif comme grand ordonnateur du complot mondial
00:45:05 : Que faire pour mieux lutter contre l’antisémitisme ?

Entretien enregistré le 22 janvier 2025.

► Pour aller plus loin :
https://editions-observatoire.com/liv...

► Venez visiter notre site : https://www.conspiracywatch.info/
Connue / https://bsky.app/profile/conspiration.bsky.social/post/3lhe76okcnc2a
"
‪Conspiracy Watch‬ ‪@conspiration.bsky.social‬ · 1 mois
📽️ Les Déconspirateurs | Qu'est-ce que la "causalité diabolique" ? Comment expliquer la résurgence de la figure du Juif comme grand ordonnateur du complot mondial ? Conspiracy Watch doit-il devenir une cause nationale ?... :
@davidmedioni.bsky.social
"
Tr.: ...Poliakof?? ...
antisémitisme identitaire ... moment de retournement ... le post-marxisme c'est la lutte des races, société de domination masculine, le visage de l'occident, les juifs incarnent le capitalisme ... wokisme, féminisme ... judaïsme, séparation entre individualisme?? et transcendance, l'individu maître de son destin ... antisionisme est un antisémitisme ... remise en cause de l'État d'Israël ... déclarations de Judith Buttler??, LFI Hamas mouvement de résistance ... nous attendons trop de la démocratie, confondue avec l'État providence ... théorie du complot répond à blessure narcissique ... réponse primaire ... juif, coupable idéal ... spécificités française : on parvient pas à intégrer la période de Vichy ... culture de l'haulocauste, transmettre un savoir vivant, politique, 2 extrêmes gauche (JLM) et droite ...

33:51 terminer ACT
Ndlr : dénoncer cette collusion, cet amalgame JLM = extrême gauche antisémite ACT

Régimes végétariens : effets sur la santé et repères alimentaires | Anses - Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail
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Connu / TG le 3/04/25 à 23:09

Elisabeth Borne et Marie Barsaq ont lancé la généralisation d’un test sportif à l’entrée en 6éme / Top Chrono ! | France Inter
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"Elisabeth Borne et Marie Barsaq ont lancé la généralisation d’un test sportif à l’entrée en 6éme." ©Getty - Maskot

Publié le vendredi 4 avril 2025 à 08:52 / L'édito sport

Dans l’édito sport, Nathalie Iannetta revient sur l’annonce des ministres de l’Éducation nationale et des sports de tests d’endurance et de force aux élèves de sixième dès la rentrée prochaine…

Ça fait 6 mois que je vocifère pour dénoncer l’abandon total des ambitions sportives des gouvernements qui se sont succédés depuis la fin des jeux, je peux donc bien baisser d’un ton et saluer une initiative… Elisabeth Borne et marie Barsaq ont choisi la semaine olympique à l’école pour, vous l’avez dit, lancer la généralisation d’un test sportif à l’entrée en 6é en vue d’évaluer les capacités des jeunes collégiens en endurance, vitesse et force.
Mais c’est pas déjà le cas ?
Bien sur que si…
Mais alors pourquoi faire ?
Un peu de communication mais aussi un crantage d’une politique publique qui peut paraitre anecdotique mais qui, si elle est bien réalisée, peut à terme, donner des résultats. Je ne vais pas vous assommer de chiffres mais quand même : sur 146 pays répertoriés par l’OMS, la France se classe 119è pour le niveau de pratique physique et sportive chez les adolescents. En 25 ans nos enfants ont perdu 40% de leur capacité respiratoire…et les ¾ des 11-17 ans ne se bougent même pas une heure par jour. Mais vous me direz :
Quel rapport avec des tests de sport en 6ème ?
A priori aucun si on se limite à cette mesure, déjà largement utilisée par les profs d’EPS qui, comme les autres professeurs ont besoin de situer leurs élèves. Bien sur qu’ils font déjà des tests. Mais rien de formel. Et surtout ces données ne sont pas répertoriées. Elles ne peuvent donc aider à mesurer des avancées pourtant urgentes ! Certains syndicats du secondaire se sont insurgés contre ces tests par peur d’une utilisation du sport à l’école comme un outil « hygiéniste » disons, avec comme seule arrière pensée, la santé (comme c’est le cas en Grande Bretagne ou en Slovénie). l’EPS est c’est vrai un enseignement plus complexe, certes physique mais surtout global pour une culture sportive dans un pays si pauvre en la matière. Mais l’un ne peut plus empêcher l’autre. Les chiffres que j’ai évoqués sont implacables :si on les aligne ils forment l’équation d’une bombe sanitaire qui va nous pêter à la face dans 5, 10, 15 ans.
Il faut trouver tous les moyens pour sortir nos enfants de leur canapé et de leurs écrans. La mesure de la performance peut y aider. Et la performance, ça n’est pas sale ! ça n’est pas une valeur néolibérale et bourgeoise. C’est au contraire le socle d’une espérance et d’une meilleure estime de soi, fondamentale à l’adolescence notamment pour les enfants les plus défavorisées et pour les jeunes filles. C’est en courant un peu plus vite, en sautant un peu loin, en lançant un peu plus fort qu’on retrouve la satisfaction du progrès accompli dans son corps et dans sa tête !

En remettant nos enfants en mouvement, et en les aidant à se dépasser un peu plus, on va en plus leur redonner un truc magique pour leur vie future : le gout de l’effort. Pas pour devenir des champions ou gagner des millions ou des médailles, non, juste pour leur prouver qu’ils peuvent devenir les champions d’eux-mêmes comme dit Guillaume Dietsch, agrégé d’EPS. C’est aussi un moyen de remettre le prof de sport au centre des priorités des parents. On le zappera plus lors des réunions de parents d’élèves, parce que c’est avec lui qu’on va vérifier les évolutions, discuter de la santé physique mais aussi mentale de nos petits et qui sait, les accompagner dans une pratique plus régulière, même en dehors de l’école.
Sans compter que réussir en sport entraine on le sait, une réussite plus globale dans toutes les autres matières. Ce serait bien de se souvenir que Mens Sana, in corpore sano…

L'appel 2025 - Printemps des Services Publics
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Face aux crises, ne choisissons pas entre les enjeux de sécurité et la reconstruction des services publics
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nous n’aurions pas les moyens de faire face aux investissements nécessaires au renforcement de notre défense, il serait inéluctable de prélever ces financements sur les services publics, la sécurité sociale et la lutte contre le dérèglement climatique. Alors qu’Outre-Atlantique, l’action de D. Trump met en évidence les conséquences dramatiques de la destruction de toutes les formes du public, nous, associations, syndicats, intellectuel.le.s, ONG et citoyen.ne.s, alertons : notre démocratie est au moins autant menacée par un délitement des services publics que par une offensive militaire. Se donner les moyens d’éviter celle-ci ne peut pas être un prétexte pour dégrader encore les premiers, bien au contraire : ce contexte nous enjoint à renforcer l’ensemble des solidarités qui font le socle de notre démocratie et à réaffirmer le sens d’une contribution commune pour les financer.
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Parmi les 600 premier·e·s signataires (liste non exhaustive)
Judith Allenbach - Présidente du Syndicat de la magistrature
Vincent Beaugrand - Directeur général de France terre d’asile
Arnaud Bontemps et Marie Pla - Co-porte paroles du collectif Nos services publics
Sophie Binet - Secrétaire générale de la CGT
Julien Blot - Président du GEPSo (groupe des établissements publics sociaux et médico-sociaux) et Julie Ducolomb-Pechalrieux, vice Présidente du GEPSo
Pascal Brice - Président de la Fédération des acteurs de la solidarité
Pierre Charbonnier - Philosophe, professeur
Lou Chesné, Vincent Drezet et Youlie Yamamoto - Porte-paroles d’Attac
Caroline Chevé - Secrétaire générale de la FSU
Jean-François Corty - Président de Médecins du Monde
Laurence De Cock - Historienne et enseignante
Christophe Delecourt - Secrétaire général de l’UFSE-CGT et de l’union fédérale des syndicats de l’Etat CGT
Cécile Duflot - Directrice générale d’Oxfam France
Sarah Durocher - Présidente du Planning familial
Laurent Escure - Secrétaire Général de l’UNSA
Luc Farré - Secrétaire général de l’UNSA Fonction publique
Julie Ferrua et Murielle Guilbert - Co-déléguées Union Syndicale Solidaires
Léa Geindreau - Coordinatrice et porte-parole d’Action Justice Climat
André Grimaldi - Professeur de médecine émérite
Claire Guièze - Directrice adjointe du Théâtre Dijon-Bourgogne et Joris Mathieu, directeur du Théâtre Nouvelle Génération à Lyon, co-président.e.s du Syndeac
Antoine Gatet - Président de France Nature Environnement
Marie-Aleth Grard - Présidente d’ATD Quart Monde
Patrick Hallinger et Isabelle Mathurin - Co-président.e.s Convergence nationale des services publics
Carole Hazé - Présidente de la Fédération des Mutuelles de France
Elise Huillery - Enseignant-chercheur en économie
Marie Lajus - Haute fonctionnaire, ancienne préfète
Éloïse Lefebvre Milon et Léa Jules-Clément - Co-secrétaire nationale de l’Union étudiante
Michèle Leflon - Présidente de la Coordination des comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité
Marylise Léon - Secrétaire générale de la CFDT
Henry Masson - Président de la Cimade
Olivier Milleron - Cardiologue hospitalier, membre du collectif inter-hôpitaux
Manès Nadel - Président de l’Union Syndicale Lycéenne
Pablo Pillaud Vivien - Rédacteur en chef de la revue Regards
Gilles Perret - Réalisateur
Christophe Robert - Délégué général de la Fondation pour le logement des défavorisés
Denis Robert - Écrivain, fondateur de Blast
Jérémie Suissa - Délégué général de Notre Affaire À Tous
Nathalie Tehio - Présidente de la LDH (Ligue des droits de l’Homme)
Marie Vairon - Secrétaire générale de la fédération Sud PTT
Sophie Vénétitay - Secrétaire générale du SNES FSU
Mathilde Viennot - Économiste, co-fondatrice de l’Institut Avant-garde
Gabriel Zucman - Économiste
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Connu / https://bsky.app/profile/nosservicespublics.bsky.social/post/3llvuizvrjc2o

Portrait de gens de mer : Marie Dautzenberg, et l'École de l'exploration pour un espace de paix | France Inter
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